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Revue de stress #135

Green Angels, les Verts du décor

Supps Par Terre – Les ultras de Geoffroy-Guichard sont en première ligne des combats des supporters. Rencontre avec des GA92 qui bouillonnent dans le kop Sud du Chaudron. 

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Inspirés par les "collectionneurs de stades" anglais, les deux auteurs de Supps Par Terre ont lancé un tour de France des vingt stades de Ligue 1 pour aller à la rencontre des supporters et vivre le supportérisme de l'intérieur. Au fil de cette saison, ils publient une partie de leurs reportages les Cahiers du football. Après NiceParisGuingamp, Nantes, Caen, LyonTroyes et Monaco, leurs voyages les mènent à Saint-Étienne.

 

* * *

 

Le son du mégaphone sature déjà dans les enceintes postées sur les côtés de la tribune Sud de Geoffroy-Guichard. Le match entre les Verts et l’OM s’apprête à commencer, mais les supporters continuent d’affluer, la faute à une ouverture tardive des entrées. Au centre, la tête du chef indien Cochise sur un étendard signifie que les Green Angels sont bel et bien là. "Cochise, ça représente l’insoumission. Les anciens de chez nous ont décidé ça", décrypte Yannis, un des relais des Green, après le match dans un bar du centre de Saint-Étienne, où du rock et de la pop servent de fond sonore.

 

À ses côtés, Lucas et Tom. "Ils aimaient ce symbole du seul contre tous, cet appel à la résistance", lance le premier. "Au début, c’était une bande de potes de lycée qui a fondé le groupe, reprend Yannis, la voix cassée d’avoir trop crié. L’association a été créée le 13 février 1992". L’anniversaire est alors dans quelques jours, on anticipe déjà la "cuite en semaine".

 

 

 

 

« On veut toucher aux thèmes de nos tifos »

Les équipes entrent sur la pelouse. Les animations des Green s’enchaînent, composées de trois bâches successives et d’une allégorie au monde de la Formule 1. "Le tifo n’est pas vraiment esthétique, c’était surtout un message à faire passer", lâche Tom, content du résultat mais, perfectionniste, déçu de ce vert un peu trop foncé. L’esthétisme, la petite bande s’y était risqué, lors de ASSE-OL. Un message, des références cinématographiques, pour finalement seulement deux mots retenus: la haine. Et en conséquence, une polémique.

 

Lucas réplique: "Je ne comprends pas que ça puisse choquer des gens. Une tribune on peut la mettre au même niveau de la une d’un journal, comme Charlie Hebdo. Pourquoi on pourrait le faire dans un journal et pas chez nous?" Pour Tom, cette polémique n’est que la preuve d’une répression toujours plus forte: "Avant, on nous emmerdait sur la taille de nos drapeaux. Maintenant, on veut toucher aux thèmes de nos tifos".

 

Avec cet amour de l’anim’ bien faite, ils se sentent proches des Lorientais, également frappés par une forme de répression. "Ce qui se passe pour les Lorientais, c’est couper une des activités principales d’un groupe. Je suis maire d’une ville aussi pourrie que Lorient, je suis fier d’avoir vingt ou trente gamins qui représentent ma ville d’une des meilleures manières. À l’image de notre tifo La Haine, les Lorientais avaient été emmerdés sur un tifo avec NTM qui se finissait par 'Nique le Stade Brestois'", raconte Tom. Avant de lâcher, en se marrant: "Pourtant, on reconnaissait bien Joey Starr"

 

 

 

 

« La photo dans le dossier n’était même pas la mienne »

Malgré le feu vert de l’animation, ce n’est pas l’ASSE qui commence à cent à l’heure, mais bien l’OM et Thauvin, auteur du premier but, qui vient narguer la tribune Sud. Un des supporters descend alors jusque sur le terrain, mais sans aller plus loin, calmé entre autres par le directeur de la sécurité, qui a passé l’intégralité de la rencontre au pied de la tribune. Cette scène peut rappeler la célébration de Nabil Fekir lors du derby. Tom et Lucas étaient interdits de stade, la faute à une intrusion lors du huis-clos contre Rennes. Mais ils l’assurent: si la situation n’a pas dégénéré en Sud, c’est parce qu’ils étaient partis.  

 

À ce propos, les interdictions liées au match à Rennes ont été contestées par le groupe. Mais même en obtenant gain de cause, ils savent que ça ne changera pas grand-chose. Tom: "C’est pour les emmerder, et aussi pour montrer que leurs interdictions sont illégales". Lucas insiste: "Et pour les faire chier. Quand tu reçois le courrier, tu sais que tu vas manger, mais faire appel, ça leur fait perdre du temps. Et juste pour le principe, je le fais. Après, gain de cause ou pas…" Sauf que ce cas est particulier, "intéressant juridiquement", dit même Tom.

 

Pénalement, le groupe n’a rien commis, puisqu’il n’a simplement pas respecté une interdiction de la Ligue de football professionnel, sans rien dégrader, sans créer de débordements. De plus, il n’y a même pas eu de face-à-face avec les forces de l’ordre. "C’était le premier tour des élections présidentielles. Les flics étaient positionnés près des bureaux de vote. Le temps qu’ils arrivent, on était déjà partis." Alors, la répression recourt au système D. Dans le dossier de Tom, une photo prouverait sa présence… Sauf que ce n’est pas lui sur le cliché. Réponse: un policier l’aurait reconnu. "Le problème, c’est qu’il a aussi reconnu un mec qu’on n’a plus vu en tribune depuis plus de quatre ans", rigole jaune Lucas.

 

 

 

 

« Le dialogue n’est qu’à sens unique »

À 0-1, les chants lancés par les capos des Green reprennent, mais le reste de la tribune est timide. Depuis 2013, à une époque où "les sanctions de la Ligue se radicalisent", l’association est dissoute, mais le groupe perdure. "On se débrouille", nous dit-on sobrement. "On a un fonctionnement démocratique avec dix personnes qui tournent, prennent les grandes décisions et assument le quotidien du groupe: les tifos, le matos et les déplacements, détaille Tom devant son café, le lendemain de la rencontre. Il n’y a pas de hiérarchie, de président, de vice-président ou un seul capo. Il y a juste un moteur."

 

Le choix de la dissolution a été "compliqué à faire", mais représentait un message aux autorités. "C’était un moyen de leur dire: 'Le dialogue n'est qu'à sens unique. Quand il y a des problèmes vous tapez sur le bureau, mais pour faire avancer le débat vous ne tenez pas compte de ce que l'on dit. On est les Green Angels, on le sera toujours, on existera toujours. Et votre bout de papier qui vous permet de nous faire porter des responsabilités qu'on n'a pas forcément, on le déchire'", poursuit celui qui arbore une casquette et un sweat vert foncé.

 

À sa droite, Lucas embraye: "Ça évite d’être convoqué tous les lundi chez les flics pour justifier tout". Tom reprend la parole: "Ça en devenait risible. On est dans une tribune de 9.000 personnes. Tu as quelques fumigènes, t’es directement convoqué le lundi. OK, tu es responsable du groupe mais pas des 9.000 personnes. Tu ne peux pas les contrôler".

 

Pourtant, la suite des événements n’a pas été aisée. "C’était la merde", résume Lucas. Tom est plus précis: "Pendant un an et demi après la dissolution, il y a eu pas mal d’événements qui ont fait que c’était compliqué d’animer la tribune. L’autodissolution n’était pas le point de départ, mais juste un moment qui a fait que la situation s’est aggravée. On n’avait pas pu mettre notre bâche au Stade de France pour la finale de Coupe de la Ligue. Après, on s’est fait fermer notre tribune par notre propre club. S’en sont suivis les incidents de Nice (des violences à l’Allianz Riviera entre supporters des deux clubs, ndlr), où on a pris pas mal d’IAS et d’IDS."

 

 


Banderole chez les Magic Fans, de l'autre côté du stade.

 

 

« C’est une chance d’avoir deux kops dans le stade »

"À force de persévérance et en montrant à notre club qu’on était toujours là, que ce soit en Azerbaïdjan, à Lorient, en Ukraine ou n’importe où, il fallait qu’il compose avec nous quoi qu’il en soit, on est revenu à une situation à peu près normale avec un dialogue en bonne intelligence". Cependant, Lucas n’oublie pas que pendant une année et demie, "le club nous a clairement mis des bâtons dans les roues. Eux et la préfecture ont fait en sorte qu’on passe pour des parias à Saint-Étienne". 

 

Les 9.000 personnes (et tout le reste du stade) exultent, Kevin Monnet-Paquet vient d’égaliser. Pourtant, dans le kop Sud, la première période reste poussive niveau ambiance, et le but de Sanson dix minutes plus tard n’arrange rien. À quelques mètres du cœur de la tribune où des chants tentent de partir, des supporters préfèrent filmer et se filmer tout le match sur Snapchat en criant des insultes aux Marseillais. En face, la tribune Nord et le groupe des Magic Fans semblent agir comme un seul homme.

 

Leurs chants dépassent ceux qui émanent de la Sud. Un bruit impressionnant qui contraste avec les dix premières minutes, durant laquelle les Magic avaient décidé de faire grève, en soutien aux Bordelais. "La Nord, c’est la tribune historique de Geoffroy-Guichard", rappelle Tom. D’ailleurs, dans un temps pré-Coupe du monde en France, les Green Angels sont aussi en Nord. La tribune Jean Snella, au Sud, est le parcage visiteur. Les travaux de rénovation provoquent un déménagement temporaire. À la fin, si les MF rentrent "chez eux", les GA92 s’installent en face. "C’est une chance, en France, d’avoir deux kops dans le stade", résument-ils en chœur.

 

 

 

 

« Les interdictions de déplacements ne touchent pas que les ultras »

S’il y avait 2.200 "cartés" auparavant au sein des Green Angels, ce nombre n’était pas représentatif. Les supporters stéphanois qui prenaient leur abonnement via le groupe recevaient automatiquement leur carte de membre. Le choix de l’autodissolution avait aussi comme but de "resserrer" le mouvement. "On souhaitait aussi ne plus avoir les abonnements pour préserver une indépendance totale vis-à-vis du club, car c’était un peu une indépendance déguisée, continue Tom. Le club n’avait plus aucun moyen de pression. Maintenant chacun va chercher son abonnement et c’est bien comme ça." Ils sont maintenant 70 actifs et 200 personnes qui s’en revendiquent.

 

La première période s’achève et la neige continue de tomber sur Geoffroy-Guichard. Devant leur café puis une bière, les trois membres des Green Angels ont trouvé l’ambiance dans leur tribune "particulièrement merdique". "Déjà, c’est un vendredi, tu n’as pas de parcage marseillais et il y a un gros doute sur le sportif de notre côté." L’absence d’une rivalité avec les Phocéens revient dans la conversation, et une banderole "Marseillais présents", en signe de solidarité, a été affichée sur le parcage. "Malgré la rivalité, les Marseillais avaient toujours pu venir chez nous. Ça se ressent sur l’ambiance générale, il n’y a pas l’électricité d’un match où le parcage en face à 2.000 gars qui ne vont rien lâcher", estime Tom.

 

C’est d’ailleurs, pour eux, le véritable combat à mener, plus que celui des fumigènes. "Les interdictions de déplacements ne touchent pas que les ultras. Le problème n’est pas pris au sérieux. Quand tu as une interdiction de déplacement à Reims où ailleurs, tu pénalises des gamins supporters des Verts mais qui n’ont jamais vu l’ASSE. Il faut arriver à prendre des vraies positions là-dessus et pas juste des communiqués qui déplorent ces sanctions juste pour nous faire plaisir", regrette Tom, déplorant la frilosité des clubs.

 

 

« S’ils ne sanctionnent pas les fumigènes, ils vont sanctionner quoi ? »

À l’entrée des joueurs en seconde période, le Chaudron s’embrase. Au sens propre. Du Nord au Sud, des dizaines et des dizaines de fumigènes sont craqués. Des messages de soutien aux Bordelais, aux Lorientais mais aussi des invectives aux préfectures et à la Ligue fusent. "L’opinion publique est en train de changer, avance Tom. En 2010, dans la presse, on parlait de fumigènes comme du hooliganisme. Aujourd'hui, il y a des mecs qui se demandent vraiment pourquoi c'est interdit. Et sur le sujet des tribunes debout pareil. Ça a évolué."

 

Les incidents liés aux fumigènes sont rares, sauf si on les confond avec les pétards et les bombes agricoles. "Mais le problème, c'est que la Ligue, s'ils ne sanctionnent pas les fumigènes, ils vont sanctionner quoi? La violence dans les stades a diminué aux trois quarts depuis les années 90. Sans ça, comment ils auraient une existence légitime, ces gens-là?", questionne Tom. "Puis c’est un sacré pactole, et en plus assez opaque, on ne sait pas vraiment où va cet argent", reprend Lucas. Selon le quotidien L’Équipe, ces amendes permettent de financer les actions de la Commission sociale et d'entraide, qui vient en aide aux joueurs en difficulté ou à des associations. 

 

Au contraire de ce qui a pu se faire à Lyon, le craquage ne s’est pas décidé sous la coupe bienveillante du club. Pourtant, des discussions ont eu lieu, fut un temps, sur le sujet: "On leur a dit que tant qu'on existera, il y aura des fumigènes, résume Lucas. Notre position est claire. Eux n’arrivent pas à fermer les yeux car ils voient qu’ensuite les tribunes sont fermées et qu'ils ont lâché des milliers d'euros à la fin de la saison. J’arrive à le concevoir même s'ils pourraient très bien se positionner."

 

 

 

 

« Il faudra toujours faire avec nous »

Si les fumigènes ont été craqués des deux côtés sans concertation, Magic et Green vont échanger quelques chants en seconde période. En première, le kop Sud avait bien tenté de lancer un chant à réponse. En vain. Et quand les Magic ont décidé de faire la même chose, ils ont été ignorés par les sudistes, déçus du mutisme de leurs voisins lors de leur première tentative.

 

Malgré cela, les groupes ont des échanges cordiaux. Et à peu près la même vision. La banderole "Direction démission", dévoilée par les MF91 en seconde période? "On est d’accord, sans faire de banderole", répond le groupe. "Dans le fonctionnement de ce club, on sait des choses qui nous paraissent moyenâgeuses", enchaîne Lucas, qui ne souhaite pas en dire plus. "Le but ce n’est pas de faire le buzz ou de couler le club", reprend Tom, qui préférerait que le ménage soit fait en interne en évitant le déballage médiatique.

 

L’ambiance monte d’un cran lorsque Beric égalise de la poitrine. Les relais poussent. Parfois, les spectateurs semblent plus attentifs au match qu’au lancement des chants. "Comme ça fait un moment qu’on ne savait plus jouer au foot, et que maintenant ça va mieux, ça donne une excuse aux gens", sourit Yannis. "Après, on n’est pas satisfaits de notre prestation en tribune mais il y a des jours avec et des jours sans, c’est comme ça", résume Tom. Et qu’importe les résultats ou les décibels, les Stéphanois seront bien là tous les week-end. Avec un message: "Il faut comprendre qu’il faudra toujours faire avec nous". Tant mieux.

 


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