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Christophe-Cécil Garnier et Frédéric Scarbonchi

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Revue de stress #123

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Buffon, un deuil Nazionale

Au nom de la Loire

Supps par Terre – Saluée pour sa ferveur puis mise à l'index, la tribune Loire est au cœur de l'agitation du FC Nantes. Dans un stade de la Beaujoire menacé, la Brigade Loire et l'association À la nantaise luttent chacune à leur manière.

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Inspirés par les "collectionneurs de stades" anglais, les deux auteurs de Supps Par Terre ont lancé un tour de France des vingt stades de Ligue 1 pour aller à la rencontre des supporters et vivre le supportérisme de l'intérieur. Au fil de cette saison, ils publient une partie de leurs reportages les Cahiers du football. Après NiceParis et Guingamp, ils nous emmènent à Nantes.

 

* * *

 

À l’entrée de la tribune Loire, une photo accrochée: "Ici, on se bouge pendant 90 minutes!" Un drapeau et un mégaphone dessinés entourent des bras croisés et un téléphone barrés.

 

Sur certains sièges, des feuilles volantes arborent un logo, une sorte d’injonction à rester debout. "L’affiche, c'est un truc qu'on fait depuis quelques matches, c'est une campagne de communication pour que les gens comprennent direct certains éléments quand ils arrivent, précise Romain, le Capo de la Brigade Loire. Il y a des règles qu'il faut respecter et il n'y a que nous pour les inculquer."

 

 

 

 

"Sur le moment, tu ne calcules pas qu’il se passe un truc de fou"

Déjà sur l’estrade, Romain monte les marches durant quelques minutes pour discuter. Les supporters passent à côté de lui et certains le saluent. Quelques 21.000 personnes ont délaissé leur canapé pour les sièges de la Beaujoire ce soir. En face, c’est la bête noire toulousaine. Une rencontre quelque peu préparée à l’avance. "Il va y avoir un tifo, mais rien de fou", prévient-il. Après coup, force est de constater que le Capo est modeste, car la réalisation est – très – réussie

 

Mais pour la Brigade Loire, il s’agit surtout de rester humble et travailler à réanimer le virage. Il y a un an, lors de la réception de Toulouse, déjà, des individus cagoulés ont tenté de rentrer en tribune présidentielle pour discuter, et plus si affinités, avec le président du club, Waldemar Kita. S’en est suivie une année poussive dans les gradins censés être les plus bouillants du stade.

 

"Ce qui s’est passé la saison dernière, les soucis avec le club, ça a mis un coup d’arrêt à l’ambiance. On a eu deux matches où la tribune (sic) n’était pas là. C’était compliqué", souffle Romain quelques jours plus tard dans un pub irlandais. Tout en buvant lentement sa bière, il se remémore les événements. 

 

D’abord, ceux de Toulouse, qui ont mis le groupe dans le viseur. "Disons qu’on sait très bien comment ça s’est passé. On sait très bien qui est parti de la tribune. Sur le moment, tu ne calcules pas qu’il se passe un truc de fou. Il y en a aujourd’hui qui ne trouvent pas cela incroyable. Mais c’était en plein milieu de personnes qui n’avaient rien à voir. Donc la Brigade ne peut que dire: 'Ça n’aurait pas dû se passer'." Romain n’oublie pas que lui et les autres membres du groupe avaient senti "la tension monter" et avaient transmis leur sentiment au club.

 

 

 

 

"Les pouvoirs publics nous sont tombés dessus"

Quelques semaines après, des heurts opposent des ultras nantais aux forces de l’ordre lors d’un match de réserve entre Nantes et Rennes. Trois jours plus tôt, les bâches, animations et matériels avaient été proscrits en Loire. Autant d’éléments qui mettent un frein à l’ambiance.

 

"Après les incidents de Toulouse et de Marcel-Saupin, on a eu du mal à revenir. Les pouvoirs publics nous sont tombés dessus. On s’est dit qu’on allait se serrer les coudes, se rappelle Romain. Il s’est passé un mois et on a repris les encouragements. Mais sans matos." À l’époque, le capo anime une tribune à la voix, alors que le FC Nantes n’est pas au mieux sportivement.  

 

"Parce que tu ne luttes pas contre la violence en interdisant un drapeau", la BL tente de réintroduire les bâches. Solidaires, têtus, ils finissent par faire craquer le club: "Ils nous disent que ce n’est pas logique d’interdire les drapeaux, qu’on nous les autorise ainsi qu’une bâche et le mégaphone pour trois matches. Et qu’on verrait après ce test".

 

Les trois matches passent, mais le FC Nantes demande à ce que la Brigade Loire se forme en association. Refus catégorique du côté des ultras: "Vu comment ça s’est passé après Toulouse, on n’allait pas se mettre une responsabilité juridique en plus. Certains groupes français se sont dissous administrativement car les représentants légaux étaient constamment convoqués pour des conneries".

 

Le tournant se produit lors d'un match de Gambardella "complètement parti en sucette", selon les termes de Romain, contre Marseille. Des coups sont échangés entre différents supporters. Le club annonce de nouvelles mesures alors que le capo de la BL et un autre représentant reçoivent des IAS. En conséquence, une vingtaine de fumigènes est lancée lors du match contre Bordeaux. "Forcément, ça a mis le feu aux poudres", lance Romain sans noter le jeu de mots. D'autant que la tribune Loire est fermée par la LFP pour deux matches. "On est obligé d’en rester là et on n’a plus de contact avec le club." 

 

 

"On voulait revenir, mais pas à n’importe quel prix"

"Le club nous voyait comme un syndicat, ils nous disaient toujours: 'Vous n’êtes pas là pour nous faire que plaisir, il faut composer avec vous. Parfois on peut entendre vos arguments, parfois non'." Il ajoute: "Bon, maintenant, ils nous prennent parfois pour des gamins qu’il faut punir…"

 

Au cœur de l’été, le groupe comme le club envoie des signaux pour relancer les négociations. Avec succès. Fin juillet, Romain et d’autres rencontrent les Kita père et fils. Non sans appréhensions. "On ne savait pas ce qu’ils allaient nous demander, se souvient l’ultra canari, qui craignait une nouvelle fois la création d’association. Nous, c’était clair et net qu’on voulait revenir, mais pas à n’importe quel prix."

 

Aucune concession n’est finalement réclamée, selon les deux parties et, depuis, la communication avec le club semble repartir sur le bon chemin. En lien avec les apaisements depuis le début de saison, l’hostilité envers Waldemar Kita est moins forte. Les chants comme "FC Kita, on n’en veut pas" ont disparu. Pour le moment. Conserver une forme d’unité, c’est aussi une conviction partagée avec les dirigeants.

 

Romain, qui précise, cette fois, ne pas s’exprimer au nom de la brigade, s'interroge: "Est-ce qu’insulter Kita en plein match, se faire siffler par les autres et lui donner une occasion de dire 'Vous voyez, ils m’insultent', c’est une bonne chose? je n'en suis pas convaincu. Ça n’a jamais servi à rien. Il est là depuis dix ans, ce n'est pas ça qui changera la donne. Mais chacun est libre de s’exprimer en tribune".

 

Difficile de fédérer dans une tribune pour un club dont le président fait débat? Pas à Nantes, selon Romain. "Depuis que je suis au sein de la Brigade, en 2002-2003, je n'ai pas connu de président qui fasse l'unanimité. C'est peut-être parce que c'est devenu une habitude que les gens continuent de se fédérer." De toute façon, "la survie du club est plus importante que celle du groupe, car sans club, plus de groupe. On s’est toujours dit que si l’intérêt du club est en jeu, le groupe passe après". "Sauf que tu as parfois l’impression de servir de caution", raconte un autre supporter, habitué du stade mais qui n’est pas encarté à la Brigade.

 

 

 

 

"C’est des touristes, les mecs"

Dans la tribune, un papier est distribué aux présents: Brigade News. Il fait le point sur l’humeur de la Loire, son ambiance, les choses à rectifier, à oublier, à changer. Sur les côtés du virage, certains ne chantent pas. Et Romain ne se prive pas pour les haranguer. "Avec ce qui s'est passé la saison dernière, il y a eu une perte d'habitudes. Il faut reconstruire constamment", avoue Romain.

 

Plus que les évènements de 2016-2017, c’est aussi la "rançon de la gloire" pour une tribune admirée. Cette publicité a été un peu toxique: "Il y a un moment où la tribune Loire a été mise en avant, peut-être excessivement. Quand tu es trop sous les projecteurs, ce n'est jamais bon, ne serait-ce que pour la population de la tribune. Des gens qui n’y vont pas vont se dire qu’ils peuvent aller s’encanailler avec les fous. Sauf que c’est des touristes, les mecs", image Romain sans plaisanter.

 

Face à Toulouse par exemple, un groupe situé au milieu de la tribune ne suit pas les chants ou les applaudissements. Les faire bouger est une mission qui tient à cœur au capo: "Ce n'est pas inné. On comprend bien que lorsque les gens vont au stade, ils n'ont pas les repères et les réflexes. Ils viennent voir un match de foot. Il faut qu'ils comprennent que ce n'est pas qu'une partie et que tu viens en Tribune Loire pour autre chose".

 

Mais s’installer en Loire sans connaître les habitudes peut engendrer quelques couacs. Les us et coutumes de la Loire sont si peu intégrés par certains que boucher temporairement le champ de vision du public peut avoir des incidences désastreuses. Exemple lors de la réception de Guingamp, il y a quelques semaines: "On a sorti une banderole en plein match. Pendant trente secondes, un rang a eu la vue masquée. À l'extrémité de la tribune, un mec de chez nous qui tenait la banderole s'est pris une tarte par cinq ou six gars alors que les nôtres ne voulaient pas baisser la banderole. Beaucoup ont vu ça, et forcément c'est parti en couilles."

 

Et Romain d'expliquer: "C'est une tribune active, y prendre place, c'est respecter cela et ceux qui la font vivre. C'est à éviter car tout le monde a les yeux rivés dessus, ça nuit à l'ambiance. Si on peut éviter que ça parte en couille en tribune..."

 

 

"Du temps de Conçeiçao, avec l’intensité, ça pouvait partir"

Dans ce virage de sept mille personnes, environ mille sont encartées Tribune Loire et une centaine de personnes composent le noyau. Pour l’approcher, mieux vaut ne pas être un de ces touristes. "Comme partout, on n’incorpore pas tout de suite, note Romain. On demande d’abord à se bouger et on voit ensuite si la personne est là deux-trois ans plus tard." L’objectif est ainsi de filtrer, alors que la BL s’apparente parfois à une mode, et de ne pas laisser rentrer n’importe qui dans la tribune.

 

Il raconte de mauvais souvenirs, en déplacement, qu’il espère ne pas revivre: "C’est con, mais des fois tu te retrouves sur des déplacements proches avec des gros cassos. Ils font deux heures de trajet, ils se prennent une cuite et vomissent. Ça sert à rien, ce n'est pas la mentalité". Dans la tribune, les rencontres conditionnent l’ambiance. "Les matches ne sont pas non plus super emballants. On a surfé pendant quelques années sur un enthousiasme, une mode autour de la tribune. On sait très bien que ça, ça s'essouffle au bout d’un moment."

 

Raphaël, un habitué de la tribune Loire, chaussettes jaunes et vertes au pied et bonne humeur apparente, confirme: "Dans la tribune Loire, on est quand même dépendant de ce qu’on voit sur le terrain. Là, en toute honnêteté, tu vois qu’il y a besoin d’un coup de main. Du temps de Conçeiçao, avec l’intensité, ça pouvait partir". Romain renchérit: "Quand on l’avait en entraîneur, il y avait de l'énergie et du punch, tu avais des moments charnières où tu poussais et c'était vivant".

 

Il rejoint en cela Guillaume, le capo de Nice. Un soir de septembre, alors que Nice venait de rencontrer Angers, il avait insisté: "Ce n’est pas ce qui se passe sur le terrain qui doit influencer la tribune mais ce qui se passe en tribune qui doit influencer le terrain". Romain est du même avis et se souvient de "prestations parfois pauvres" sous Der Zakarian, l’entraîneur nantais entre 2012 et 2016. 

 

Il cite comme exemple un match à domicile contre Metz, en semaine et en Coupe. Malgré une maigre affluence et un retard de deux buts au score, la Brigade Loire galvanise le stade, sans se laisser abbatre par le score, et les Nantais l’emportent 4-2. "C’est un peu une référence, ce match. Tout le monde en parle à chaque fois", sourit Romain, seulement à la moitié de sa pinte.

 

 

"L’enjeu, c’est de créer un actionnariat populaire à la française"

Heureusement, face à Toulouse, les supporters n’ont pas à se plaindre : les Nantais mettent une intensité folle sur le terrain, surtout en première mi-temps, et la victoire face à la bête noire aide à réveiller les plus endormis. Mais tous les passionnés du club ne sont pas en virage. Si la culture ultra est très présente en Loire, d’autres ont proposé des alternatives pour peser sur le club.

 

C’est le cas de À La Nantaise, un collectif créé en 2010 qui préconise l’actionnariat populaire. Ces derniers temps, ils se font entendre pour essayer de provoquer une véritable concertation au sujet du YelloPark, la future enceinte des Canaris.

 

Avant le match contre Toulouse, dans un grand hôtel jouxtant la Beaujoire, Florian Le Teuff nous donne rendez-vous. Air sérieux et double expresso commandé, il commence l’histoire de ce mouvement, lancé comme un grand élan populaire dans l’idée de promouvoir les valeurs "perdues" du FC Nantes. "Ce qui nous chagrinait plus que les résultats", note le président d’ALN [en 2010, le club est en Ligue 2 et proche de la relégation, NDLR]. S’il convient que le projet était "assez flou" au départ, il a accumulé "pas mal d’adhésions".

 

Très vite, les membres de À la Nantaise s’aperçoivent qu’il y a des compétences dans beaucoup de domaines, et que monter au capital du club peut être une idée novatrice. "Ce n’était pas pour être décideur ou acheter le club. Mais on a constaté que depuis 2000, le FCN a été détenu par des investisseurs successifs qui ont 100% du club, qu’ils le considèrent comme leur jouet, regrette Florian Le Teuff. Et qu’ils peuvent faire ce qu’il veulent avec."

 

À ses yeux, "c’est ça qui nous a fait perdre l’ancrage local, les valeurs du club. Pour nous, ce serait intéressant de reconnecter les structures de décision du FCN avec le territoire. On voudrait donc que les acteurs détiennent une partie des actions". Depuis, une SAS a été créée, pour promouvoir une idée: "L’enjeu, c’était de créer un actionnariat populaire à la française."

 

 

 

 

"Quand on y réfléchit, on ne voit pas ce qu’on va foutre au stade"

Un objectif difficile en France. "Le modèle des socios en Espagne, c’est compliqué: ils l’ont toujours été, ici il s'agit d'une création. Les trusts en Angleterre, c’est parce que les clubs sont cotés en bourse. Et en Allemagne, c’est une obligation réglementaire (la règle des 50+1, NDLR). On n'avait rien de tout ça. Il fallait défricher juridiquement."

 

Aujourd’hui, selon son président, À La Nantaise a réuni de quoi racheter 8% du club. Et il imagine que les choses pourraient aller plus loin, même si, in fine, ce n’est pas vraiment l’objectif: "Pour l’instant, on a cette somme-là. Une étude de la Fédération avait montré en 2015 que le potentiel économique d’actionnariat populaire au FCN c’est 1,7 million. Soit plus de trois fois le montant actuel du capital du FCN. On est convaincu qu’avec une vraie com on peut monter énormément d’argent".

 

Un peu plus tard, Jean-Pierre Clavier arrive. Un visage rond, un regard rieur, et un sourire qui ne semble jamais le quitter. Un homme qu’on écoute, même sans qu’il force la voix. Ce professeur de droit à l’Université de Nantes fait partie du collectif, et s’était même brièvement porté candidat à la présidence de la FFF, alors qu’il est déjà co-fondateur du Conseil national des supporters de football. 

 

Abonné depuis vingt ans (voire plus, mais il a perdu le compte), il a découvert le club à huit ans, alors à Saupin. Un amoureux, dont la passion transpire dans chaque mot. Les deux hommes, au cours de l’entretien, se livrent: sceptiques quant aux annonces sur le nouveau stade, pour ne pas dire défiants envers Kita – qui le leur rend bien.

 

Quoi qu’il en soit, et malgré cette totale absence de dialogue constructif avec le président de leur club, ils sont toujours là, comme les ultras de la Brigade Loire. Pourquoi? Jean-Pierre Clavier, répond comme il peut, dans un sourire: "Quand on y réfléchit, on se dit qu’on ne voit pas ce qu’on va foutre au stade. Mais ça, c’est si on intellectualise. Il n’y a pas que le mental. On finit par venir. Parce qu’aimer le FC Nantes, ce n’est pas seulement dans la tête".

 


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