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Peut-on être un bon entraîneur au PSG ?

Le PSG n'en finit pas de payer l'addition de ses talents, et reste plus un équipage qu'une équipe. Quel entraîneur pourrait y changer quelque chose ? 

Auteur : Philippe Rodier le 14 Fev 2022

 

Au bout de plus d'une décennie de Paris Saint-Germain version qatarie, qui aura vu l'équipe à la fois progresser et plafonner, on peut débattre sur l'identité de l'entraîneur qui s'est le mieux sorti des nombreux pièges de sa fonction... Avec de grandes chances de désigner ce qui les a empêchés de faire mieux.

À son arrivée à l'hiver 2011, Carlo Ancelotti s'attelle à donner au club une nouvelle dimension sur le plan sportif et institutionnel. « J'ai trouvé une organisation globalement bonne, mais étant donné les objectifs que nous avions, il fallait s'améliorer rapidement, sous tous les aspects », raconte l'Italien, dans son livre Mes secrets d'entraîneur (Solar, 2015).

 

 

Après son départ, le discours sera plus tranchant : « À Paris, il fallait partir de vraiment très, très bas... Les Français n'avaient pas une mentalité de gagnants. L'entraînement était à 11 heures, ils arrivaient à 10 h 30, puis repartaient à 12h30 ou 13 heures Changer cela n'était pas facile. Il n'était pas évident de leur dire : "Vous devez rester après l'entraînement, manger sainement, boire sainement, vous reposer". »

Grâce au travail d'Ancelotti, le PSG franchit néanmoins un cap en accédant aux quarts de finale de la Ligue des champions, avec une élimination sans défaite contre Barcelone (2-2, 1-1). Malgré cela, la pression exercée par les propriétaires et, surtout, leur incapacité à prendre le temps de transformer le club en véritable institution ont rapidement raison d'Ancelotti.

Blanc ou la banalisation de la victoire

Après sa bousculade avec l'arbitre Alexandre Castro, Leonardo est également contraint de quitter le PSG, par la petite porte. Avant cela, il a permis de poser des bases solides grâce à un recrutement de qualité qui devait mettre le successeur d'Ancelotti dans les meilleures conditions. José Mourinho espéré, mais déjà en partance pour Chelsea, c'est Laurent Blanc qui vient s'asseoir sur le banc.

Le 25 juin 2013, l'ancien entraîneur de Bordeaux est donc nommé dans la position du « dernier choix » en raison des refus d'autres entraîneurs plus cotés. Malgré le peu d'engouement autour de sa personne, le Cévenol banalise la victoire sur la scène nationale avec trois titres de champion, deux Coupes de France, trois Coupes de la Ligue et autant de Trophées des champions. Soit tous les titres en jeu hormis la Coupe de France 2014.

Avec le recul, dire que sa contribution a été minimisée est un euphémisme. Au-delà des résultats, Blanc a surtout imprimé une identité au jeu parisien, fort d'un effectif cohérent. En témoigne notamment l'utilisation du trio Motta-Matuidi-Verratti, quasiment inamovible. Les statistiques des joueurs utilisés alors montrent combien l'ancien sélectionneur des Bleus a pu profiter du flair de Leonardo.

Quel travail aurait effectué Thomas Tuchel, par exemple, avec un tel effectif, comprenant par ailleurs des joueurs moins difficiles à entraîner, selon ses propres termes ? En octobre 2021, il explique : « Au PSG, j'avais l'impression d'être le ministre des Sports. Je devais aussi gérer la famille et les amis des stars. À Chelsea, je travaille bien plus calmement. »

Emery, moins fort que ses joueurs

Unai Emery devait, en théorie, concrétiser l'envie de produire un beau football. Mais le virage pris avec les arrivées de joueurs dotés d'une aura plus forte que celle de leur entraîneur (un entraîneur sans l'expérience de la gestion d'un vestiaire à gros ego), ainsi que la difficulté d'Emery à imposer ses idées à son groupe vont causer des dégâts irréversibles.

La gestion du match retour face à Barcelone en Ligue des champions - durant lequel Emery souhaitait évoluer avec un bloc haut et un pressing intense quand, sur le terrain, Thiago Silva faisait le maximum pour rester bas - illustre cet échec. « Emery ne nous a jamais demandé de reculer autant. C'est sur le terrain que cela s'est décidé », avait confié un joueur.

Le livre Révélation d'une révolution (Amphora, 2018) raconte comment Emery avait renoncé à aligner Kimpembe plutôt que Thiago Silva, et même à remplacer le second par le premier en cours de première mi-temps. Si le Basque est un bon entraîneur, il n'avait probablement pas les épaules pour exercer pleinement ses prérogatives, son statut ne faisant pas le poids face à ceux de ses "cadres".

Après deux saisons à Dortmund, Tuchel rejoint le PSG en mai 2018. Malgré un titre de champion de France pour sa première saison, le club de la capitale chute une nouvelle fois en Ligue des champions dans les circonstances d'une seconde remontada face à Manchester United lors du match retour, au Parc des Princes (1-3).

Tuchel jusqu'au burn-out

Les propriétaires du club, alors agité par diverses polémiques, décident de remettre de l'ordre et rappellent Leonardo au poste de directeur sportif, six années après son départ, avec un statut implicite d'homme providentiel.

Malheureusement pour Tuchel, ce retour coïncide avec celui des luttes de pouvoir entre l'entraîneur et son directeur sportif. Le 23 décembre 2020, malgré l'accession historique à la finale de la Ligue des champions, l'été précédent, le technicien allemand est remercié. La décision peut paraître discutable, et son timing cruel, mais Tuchel semble alors proche du burn-out.

En 2011, lors de son arrivée en tant que directeur sportif, Leonardo avait expliqué : « Ce qu'ils ont envie de faire (QSI), c'est du long terme. Ils n'ont pas envie d'acheter dix Messi et de voir ce qui se passe. Ce n'est pas comme ça que cela marche, qu'on construit une équipe. »

Aujourd'hui, même si le PSG n'a pas acheté dix Messi, son recrutement s'est plus que jamais tourné vers les stars. Avec plus d'opportunisme que de réelle ligne directrice. Énorme coup médiatique et politique, l'arrivée de Lionel Messi n'a pas eu, pour l'heure, de bénéfice sportif. On y voit surtout un handicap supplémentaire pour le projet de jeu, et un nouveau problème de statut à gérer pour Mauricio Pochettino.

« Il faut être kamikaze »

L'emprise du marketing sur la stratégie sportive se complique d'une politique de recrutement qui réside plus dans les "coups" de Leonardo qu'elle ne manifeste une véritable ligne directrice. D'autant que l'incapacité récurrente à vendre des joueurs, au mépris des engagements du club, ne facilite pas la gestion de l'effectif.

Même les coups sont d'un rendement discutable. Recrutements jugés judicieux l'été dernier pour combler des lacunes patentes, Wijnaldum, Hakimi ou Nuno Mendes - sans parler de Sergio Ramos - apparaissent loin d'exprimer leur potentiel. Le PSG reste une compilation de joueurs incapable de former une équipe plus forte, ou simplement aussi forte que l'addition de ses talents [1].

Récemment, Nicolas Anelka expliquait : « C'est vrai, jusqu'à présent, [Pochettino] n'a pas apporté ce qu'il devait apporter : il n'y a pas de projet de jeu. Mais en vérité, il ne peut pas le faire. Et tout le monde sait pourquoi. Il y a beaucoup de gens qui parlent sur le coach et sur les joueurs. Quand tu es coach (à Paris), c'est très difficile de venir avec un projet de jeu ».

L'ancien joueur de Chelsea et du PSG ajoute : « Il faut être kamikaze [pour faire des choix forts], et peut-être que ce n'est pas un kamikaze. (...) S'il veut développer son jeu -, il est obligé de faire des choix forts. On sait de quoi on parle quand on dit "il n'y a pas de replis défensifs", on sait qui est pointé du doigt. Mais [mettre une ou deux stars sur le banc], il ne le fera pas, je pense. Parce que, même s'il veut le faire, sa direction lui dira quelque chose. »

Plus de doutes que de certitudes

C'est bien ici que le bât blesse : de quelle liberté dispose un entraîneur au PSG pour imposer ses idées, surtout s'il est un choix du président et non du directeur sportif, qui souhaitait Allegri ? Aujourd'hui, Pochettino doit composer avec une star qui se blesse régulièrement (Neymar), une autre sur le départ (Mbappé) et, donc, un Messi ombre de lui-même. Avec pour obligation, s'ils sont disponibles, de les aligner...

Alors, qui peut prétendre au titre de meilleur entraîneur parisien de l'ère QSI ? Malgré sa dernière élimination en C1 face à Manchester City (et son fameux 3-5-2), Laurent Blanc semble être celui qui s'en est le mieux tiré, bien que Tuchel puisse faire valoir sa finale de la Ligue des champions. Or Blanc est celui qui a disposé de l'environnement le plus favorable, quand le sportif semblait encore passer au premier plan. La question est plutôt : peut-on être un bon entraîneur au PSG ?

Si le club peut faire valoir les paliers franchis sur la scène européenne lors des deux dernières saisons, il s'avance à l'aveuglette vers la fin de celle-ci, qui lui assure déjà un titre national, mais lui laisse plus de doutes que de certitudes sur la suite de son parcours en Ligue des champions.

Ces doutes ne suffisent pourtant pas à liquider ses espoirs. Après tout, Chelsea a bien été champion d'Europe (2012 et 2021) quand on l'attendait le moins, et le Real quatre fois dans les années 2010 sans étinceler dans le jeu. Mais pour imaginer que ce PSG, qui navigue à vue avec un entraîneur qui ne tient pas vraiment la barre, atteigne la terre promise, il faut beaucoup de foi dans les aléas du football et le talent des individualités.

[1] Cf. l'incapacité à servir Hakimi, pourtant auteur de nombreuses propositions sur son flanc droit, lorsque Messi est présent sur le terrain, que ce soit dans l'axe ou à droite - le jeu passant continuellement par l'axe, où il s'enlise.

Réactions

  • la menace Chantôme le 14/02/2022 à 15h31
    Quod erat demonstrandum.

    La présidence, la direction sportive et l'entraîneur ne travaillant pas main dans la main, on fait sauter un fusible tous les 2 ou 3 ans. Et pendant ce temps, Kurzawa, Draxler ou encore Paredes se reposent tranquillement sans la moindre obligation de performance.

  • beltramaxi le 14/02/2022 à 15h41
    Tiens, Lolo White vient de se faire virer (de la Qatar league).
    Je déconne, il ne ferait pas grand-chose de plus.

    Par contre je ne vois pas trop ce que fait Nuno Mendes aux côtés des foirages Ramos ou Wij, il a 19 ans et c'est déjà très bien ce qu'il nous offre.
    Maintenant que j'ai dit ça il va nous faire une boulette demain.

  • la menace Chantôme le 14/02/2022 à 17h47
    Je ne suis moi non plus pas trop d'accord avec ce passage. Au début, je l'avais perçu comme un paragraphe insistant plus sur la notion de potentiel "gâché" que sur les performances en soi (Hakimi étant satisfaisant compte tenu du snobisme ambiant, et Mendes étant même carrément bon en dépit de tout, on pouvait néanmoins estimer que ces joueurs pourraient apporter bien plus dans un meilleur collectif).

    Mais vu que le paragraphe commence par "Recrutements jugés judicieux", tu as sûrement raison. Pourtant, Danilo étant globalement à son véritable niveau, il n'y a qu'Icardi qui soit vraiment catastrophique à tous les points de vue.

    Outre l'incapacité à vendre mentionnée dans l'article dans ce passage (et au-delà du manque d'harmonie évoqué à travers l'article, auquel Leo participe), il aurait probablement davantage fallu parler de la cellule recrutement quasiment inexistante, de façon presque assumée, et des conséquences directes de cette lacune, avec des décisions lunaires en matière de prolongations de contrat, par exemple.

  • Jamel Attal le 14/02/2022 à 21h04
    Étant responsable de cet ajout (avec l'accord de l'auteur), je l'explique. Il ne s'agit pas du tout de dire que Nuno Mendes est une déception (encore moins un "foirage") - d'ailleurs ni Hakimi ni même Wijnaldum ne mériteraient non plus un verdict aussi expéditif, pour les mêmes raisons.

    Le propos est même inverse : ces recrutements de profils dont on pensait qu'ils combleraient judicieusement certaines lacunes de l'effectif ne se sont pas traduits par une meilleure expression collective, justement parce que le problème n'est pas individuel, mais réside (encore) dans l'exploitation médiocre d'un effectif qui devrait permettre de faire beaucoup mieux : il ne suffit pas de bien recruter, encore faut-il bien faire jouer. Nuno Mendes a d'autant plus de mérite de s'en sortir plutôt bien sur le plan individuel, surtout au vu de son âge.

    À titre personnel, je suis toujours frappé par la tendance générale des supporters et de nombreux observateurs à blâmer d'abord les joueurs quand une équipe joue en dessous de son potentiel. C'est particulièrement vrai dans le cas du PSG, pour lequel tout le monde a chopé le tropisme des dirigeants selon lequel on résoudrait tous les problèmes avec des recrutements (les joueurs "pas à la hauteur" du standing du club, un syndrome bien antérieur à l'ère qatarie, d'ailleurs).

    Je trouve significatifs les retournements de cote de certains joueurs parisiens. Dernièrement, c'est Danilo dont on semble s'être rendu compte qu'il n'était pas une tanche, finalement. Même avec son profil un peu rustique, bien utilisé, il a toute son utilité (mettre des stars à trop de postes, on voit à quoi ça mène).

    La plupart des milieux de terrain parisiens (Paredes, Herrera…) connaissent des cycles alternativement haut et bas (sur le terrain comme dans le jugement qu'on a d'eux). Je suis persuadé que ces joueurs, dans une équipe mieux menée, avec moins de déséquilibres aussi grotesques, des principes de jeu clairs, s'épanouiraient complètement et qu'on aurait d'eux une image bien plus flatteuse.

  • la menace Chantôme le 14/02/2022 à 23h39
    Ah, ben du coup, j'avais bien compris.

    Je suis on ne peut plus d'accord sur les joueurs. Paredes (qui a certes ses propres torts) n'est pas entouré des profils adéquats devant lui. Il cumule donc un manque de motivation non sanctionné avec des problèmes d'ordre tactique. Herrera, qui reste au moins un guerrier, serait sûrement plus utile comme milieu plus défensif à côté de milieux plus joueurs, vu comme il a tendance à refuser d'enchaîner vers l'avant et regarde systématiquement derrière lui en premier lieu, etc...

    En tout cas l'article résume très efficacement le fait que c'est un peu le bordel à tous les étages. Et c'est donc normal que les deux échelons les plus inférieurs aient davantage de circonstances atténuantes.

    C'est bien triste à dire, mais je ne souhaiterais à personne de se mettre à suivre ce club, vu ce qu'il s'y passe et ce qu'on voit sur le terrain depuis 2 ou 3 ans (les progrès en Ligue des Champions ne peuvent pas toujours effacer des mois et des mois d'ennui et d'incohérence totale). Ça fait un bail que je m'amuse davantage en voyant le ballon circuler dans n'importe quel match de L1.

  • beltramaxi le 15/02/2022 à 08h47
    J'ai pas l'impression que la tendance chez les supporters soit de pointer du doigt le recrutement de Danilo ou Gueye et de réclamer + de stars ou joueurs de calibre. Que ce soit sur PEM (y a bien Classico qui trouve tous nos milieux nuls) ou ailleurs (voir certaines banderoles du CUP, même Pochettino est épargné), c'est bien la politique sportive qui est pointée).

    Après on peut être taquin, c'est l'esprit.

  • Jamel Attal le 15/02/2022 à 12h02
    Je ne doute pas que sur PEM, les analyses soient pondérées et cernent bien la nature des problèmes. D'une manière générale, le procès de la politique sportive parisienne peut de plus en plus difficilement être éludé.

    Cela étant, on assiste - sur les réseaux sociaux notamment - à la persistance d'une pensée un peu magique qui voit encore dans les recrutements de très bons joueurs une solution universelle à ces problèmes (et qui voit principalement les causes de ceux-ci dans la qualité insuffisante de certains joueurs).

    C'est somme toute conforme à la philosophie du club, et beaucoup de supporters (ce n'est pas propre au PSG) restent très corporate, et sont capables de défendre à tout crin la politique sportive (et économique, au prix d'une confusion entre les deux) des dirigeants – en arguant notamment de la progression en Ligue des champions ces dernières saisons.

  • Gilles et jeune le 21/02/2022 à 18h56
    Bonne article merci
    Il faut noter la cohérence de l'effectif de l'ere Zlatan, avec une hiérarchie sur le terrain, dans le vestiaire et les salaires et la recherche d'une respectabilité / légitimité sportive.
    Le passage au fair-play financier et l'acquisition de Neymar et Mbappe ont définitivement plombé toute politique sportive cohérente, les exigences de la stratégie marketing prenant le pas sur le sportif, une fois les financement étatiques stoppés.
    Leonardo 2 se proposait de remettre une hiérarchie des salaires et statuts. Je me demande s'il y est arrivé. Et si c'est possible.

  • Mangeur Vasqué le 22/02/2022 à 12h44
    Très intéressant, merci.

    Le passage "Emery, moins fort que ses joueurs [...] son statut ne faisant pas le poids face à ceux de ses "cadres" met en lumière les effets pervers du "player power" et du culte (la déification ?) envers les joueurs vedettes, surtout de la part des jeunes "fans" (accros aux rézosocios, et qui parfois suivent davantage un joueur qu'un club), effets à double tranchant car ce phénomène profite également aux clubs, ce qui peut conduire vers une sorte de cercle vicieux. Sur ce sujet, je recommande cet article lien.

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