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Deschamps, saison 1 : le bilan rectifié

Apparemment décevant sur le plan comptable, le bilan provisoire du sélectionneur peut pourtant être considéré sous une lumière plus avantageuse.

Auteur : Brian L'Autruche le 19 Juin 2013

 


Dimanche 9 juin 2013, l'équipe de France de Didier Deschamps s'incline 3-0 contre le Brésil à Porto Alegre. Tant dans le jeu que dans le résultat, les Bleus ont déçu et confirmé leurs lacunes. Pour Didier Deschamps, très énervé après la rencontre, c'est un camouflet important: la tournée en Amérique du sud se conclut par deux défaites contre l'Uruguay et le Brésil, quatre buts dans la musette, aucun marqué...
 


Des chiffres peu flatteurs

À de nombreux observateurs, ces deux revers de fin de saison font évoquer une première année ratée de Didier Deschamps à la tête de l'équipe de France, et surtout, un bilan comptable qui en ferait l'un des pires sélectionneurs de l'histoire. Presque une humiliation pour le footballeur français le plus titré, et le dernier coach à avoir emmené un club français en finale de Ligue des champions...
 

Les esprits critiquent se focalisent sur le bilan comptable global de Didier Deschamps et en ont tiré les données suivantes: 11 matches disputés, 4 victoires, 2 nuls et 5 défaites soit 36,36% de victoires pour sa première année de sélectionneur. Un "record de médiocrité" jamais vu depuis Louis Dugauguez, débarqué en 1968... Histoire d'enfoncer le clou, on ajoute le faible nombre de buts, 11 en autant de matches, soit le plus mauvais score depuis Henri Guérin (1966), et une défense perméable puisque sans "clean sheet" sur ses 9 derniers matches. Cela n'était plus arrivé depuis 1992, sous le règne de Michel Platini...
 

 



 

Au jeu des comparaisons, Deschamps fait pâle figure: avec 36% de victoires, l'ancien capitaine des Bleus est bien loin du recordman Jacques Santini (79%) et de Dieu (Aimé Jacquet qui plane à 64%). Au point où on en est, on précise que Laurent Blanc, lui, n'avait perdu que 4 matches sur 27, et l'on peut facilement inciter le lectorat à en déduire que Didier Deschamps est un incompétent notoire qui mérite la guillotine [1]...  
 

 

La France perd son titre de championne du monde...

… des matches amicaux. Cette saison, l'équipe de France a disputé 6 matches amicaux pour un bilan de 4 défaites (Japon, Allemagne, Uruguay, Brésil), un match nul (Uruguay) et une victoire de prestige (Italie). Le bilan est clairement médiocre, mais compte-t-il autant que celui en compétition officielle? Or, c'est d'abord sur ce plan que l'actuel sélectionneur doit être jugé, et alors on ne peut parler d'une première année ratée.
 

Avec Didier Deschamps à la baguette, la France affiche en compétition une moyenne de deux points par match, et cela en ayant affronté déjà deux fois l'ogre espagnol. Jusqu'au brutal retour sur terre du 26 mars (défaite 1-0 à contre l'Espagne au Stade de France), l'équipe de France a laissé penser qu'elle pouvait terminer première de son groupe – un exploit en soi – et semble aujourd'hui se diriger vers les barrages, ce qui est dans le cahier des charges. Le bilan en matches officiels de Deschamps après un an de service le place au-dessus de Michel Hidalgo (4e Mondial 82, vainqueur de l'Euro 84), Henri Michel (3e Mondial 1986), Aimé Jacquet (demi-finale Euro 96, victoire Mondial 98) ou encore Raymond Domenech (finale Coupe du Monde 2006). Roger Lemerre (victoire Euro 2000) est à la même moyenne de points. Lire aussi l'article de Slate.fr.
 

Ceux qui ont fait mieux que Deschamps dans leur première année sont Laurent Blanc, Jacques Santini (qui disposait encore de la génération 98-2000) ou encore Gérard Houiller, qui a pourtant souffert du pire fiasco du football français en 1993. Comme quoi, les chiffres de la première saison ont peu de signification...
 


Circonstances atténuantes et vraies questions

Le bilan de Didier Deschamps est principalement plombé par les matches amicaux. On peut cependant souligner que les défaites se sont produites contre des équipes collectivement plus abouties (Japon), talentueuses (Allemagne) ou en phase de compétition (Uruguay, Brésil). Didier Deschamps a également beaucoup expérimenté et surtout, lancé de nombreux jeunes dans le grand bain: Varane, Yanga-M'Biwa, Grenier, Lacazette, Guilavogui, Mangala, Pogba. Sakho a, pour sa part, été relancé... Ces nombreux essais vont de pair avec le principal reproche qui a ce stade puisse être dressé contre Didier Deschamps: l'absence d'une équipe type claire, un constat qui vaut plus particulièrement pour le secteur défensif.
 

DD a utilisé 6 charnières centrales différentes en 11 sorties, n'a pas tranché entre Évra et Clichy à gauche, et semble pencher pour Sagna plutôt que Debuchy à droite. Au milieu, il semblait avoir trouvé sa sentinelle (et son capitaine) avec Mavuba avant que celui-ci ne se blesse, comme l'homme de cristal Abou Diaby... Si au milieu Matuidi, Cabaye et surtout Valbuena et Ribéry semblent désormais installés, Deschamps n'a pas réussi à relancer Benzema comme attaquant numéro 1 et n'a toujours pas franchi le pas de l'écarter au profit de Giroud, lequel a marqué des buts importants contre l'Espagne et la Géorgie...
 

Didier Deschamps ne s'intéresse pas aux titres honorifiques, et son bilan se fera à la fin des qualifications puis éventuellement à la fin du Mondial 2014. Une chose est certaine: le niveau des Bleus n'est plus celui du début des années 2000, Domenech a eu le privilège d'exploiter les dernières énergies de la génération Zidane en 2006. Le bilan mitigé de Deschamps à mi-parcours remet en perspective ceux de Laurent Blanc et Raymond Domenech, celui du premier étant loin d'être honteux (23 matches sans défaite, quart de l'Euro 2012). Il n'est donc pas temps de jeter la pierre à Didier Deschamps [3]. Ses échéances ne sont pas au mois de juin de cette année.


LIRE AUSSI : "DESCHAMPS SAISON 1: LE RÉSUMÉ"


[1] Surtout si on lui fait l'affront de préciser que l'ennemi de la Nation, Raymond Domenech, avait terminé sa première année invaincu avec 3 victoires et 7 nuls.
[2] Défaite 1-0 à domicile contre l'Espagne au Stade de France.
[3] À lire, un bilan plus pondéré de Florent Toniutti.

 

Réactions

  • Sens de la dérision le 19/06/2013 à 07h06
    Voilà un bilan plutôt objectif et qui a le mérite de ne pas avoir été posé deux jours après Uruguay/Brésil, ce qui permet de prendre du recul. Néanmoins quelques remarques s'imposent :

    Le bilan de Didier Deschamps est principalement plombé par les matches amicaux. On peut cependant souligner que les défaites se sont produites contre des équipes collectivement plus abouties (Japon), talentueuses (Allemagne) ou en phase de compétition (Uruguay, Brésil).
    ----
    Un Japon qui perd néanmoins contre le Brésil, un Uruguay contre l'Espagne... À ce petit jeu ne peut-on pas trouver une excuse pour chaque défaite de l'Équipe de France ?


    Didier Deschamps a également beaucoup expérimenté et surtout, lancé de nombreux jeunes dans le grand bain: Varane, Yanga-M'Biwa, Grenier, Lacazette, Guilavogui, Mangala, Pogba. Sakho a, pour sa part, été relancé...
    -----
    Est-ce qu'il a lancé plus de jeunes que les autres sélectionneurs ? Il me semble avoir vu passer un article sur le fait que, contrairement à ce qu'on croit, Domenech n'avait pas forcément lancer plus de jeunes en 2004, mais c'est à confirmer.


    DD a utilisé 6 charnières centrales différentes en 11 sorties
    ----
    Là aussi j'aurais envie de connaître la position des derniers sélectionneurs sur cette histoire. Tiens je m'y penche dans la journée si j'ai le temps.

  • le Bleu le 19/06/2013 à 10h11
    La charnière changeait tout le temps sous Domenech, mais en bonne partie à cause des blessures.

    Avec Blanc, c'est le contraire. J'ai toujours dit que c'était le principal mérite de son mandat: avoir tenté de dégager une hiérarchie claire à chaque poste parmi tous nos joueurs "moyens/très bons", et de s'y tenir le plus possible. Il a fait presque tous les matchs avec Rami-Mexès, ce dernier remplacé par Kaboul après sa rupture des ligaments croisés.

  • Coach Potato le 19/06/2013 à 15h57
    Pas content, pas content

    Vite fait en passant, je cite un pan de l'analyse carnet sportif pas totalement erronée par ailleurs.

    "Dans leur camp, ces derniers étaient libres de faire tourner le ballon en attendant la faille ; pour l'Uruguay, elle est venue de l'avantage naturel du 3-5-2 sur le 4-2-3-1 ; pour le Brésil, c'est la mobilité d'Oscar qui a mis à mal l'organisation française."

    J'ai parfaitement conscience du côté perfide de sortir une citation d'un article au demeurant fort bien écrit. Cela dit, cette phrase résume à mon sens l'erreur de parallaxe entre les commentateurs éclairés et les gens normaux, ceux qui ont pratiqué le vrai foot à 11 contre 11. Empiler des joueurs au milieu n'a jamais été une garantie. C'est quoi cette tactique de hoplite! C'est le mouvement et les relation techniques qui permettent le surnombre ou au moins l'égalité numérique.

    Je sais bien les journalistes se gargarisent avec des schémas tactiques 442 versus 4231 avec un glossaire uniquement destiné à ringardiser la génération précédente mais le foot, c'est: Appui, soutien, mouvement.

    Et quand on a pas la balle, c'est faire jouer, ralentir l'adversaire, isoler le porteur, ne pas se jeter, distance de marquage, prévenir en priorité le danger dans l'axe, ne être hypnotisé par le porteur de balle, ne pas se faire éliminer comme des cons en se plaçant sur la même ligne au milieu. Tout ce qu'on fait pas!

    Et le tout avec 5 joueurs plutôt offensifs et 5 joueurs plutôt défensifs qui ne doivent pas jouer à 15 km les uns des autres et qui auront le souci d'être créatifs à n'importe quel endroit du terrain et de donner une solution au porteur de balle.

    442 c'est plus dur pour défendreuuuh! Le foot c'est 10 contre 10 sur le champ.

    Comme en EdF, le porteur adverse, il est pas trop gêné (contre le Brésil, j'ai halluciné) qu'on trottine sur les appels, les défenseurs pour remonter le terrain, c'est en marchant, les milieux récupère un deuxième rideau voire se projettent en attaque deux fois chacun par match, le reste ce sont des passes à cinq mètres. Contre l'Uruguay, on a 2 deux contre 2 à jouer, on se vautre parce qu'on fait toujours une ou deux touches de trop.

    On s'en fout du 442 ou du 22222.
    A la fin du match, Deshamps entraîneur faisait la même tête que Platini sélectionneur quand il voyait tacler son équipe: Et il avait dit cette phrase mythique: J'ai une équipe de tackleur!

    Le pauvre Deshamps, il a même pas ça... Bon, faut inventer une vingtaine de footballeurs pour dans un an.

    442 mon c.. .


  • José-Mickaël le 20/06/2013 à 00h40
    Finalement le bilan de Deschamp ressemble un peu à celui de Hidalgo entre 1980 et 1982 : pas mal de défaites en amical contre des adversaires de poids (contre l'Espagne, la RFA et le Brésil) et des éliminatoires à suspense... Finalement ça s'est bien terminé. Évidemment, Hidalgo avait plus d'arguments que Deschamps au niveau de l'effectif.

    « Gérard Houiller, qui a pourtant souffert du pire fiasco du football français en 1993. »

    Je conteste ! L'élimination de 1993 a été une grosse déception, mais elle suivait de bons matchs éliminatoires (sauf les deux derniers...) et n'a pas été un coup d'arrêt du football français qui est reparti de l'avant aussitôt. Un an après, c'était oublié. Alors qu'aujourd'hui, trois ans après le fiasco de 2010, on n'est pas à l'abri d'une énième critique du comportement des joueurs (je crois qu'ils auront du mal à retrouver une bonne réputation auprès du public), et on n'a toujours pas l'impression d'un réel progrès de l'équipe de France.

    « Le bilan mitigé de Deschamps à mi-parcours remet en perspective ceux de Laurent Blanc et Raymond Domenech, celui du premier étant loin d'être honteux (23 matches sans défaite, quart de l'Euro 2012). »

    Tout à fait ! Ce que j'ai aimé lors de la période L. Blanc, c'est qu'on a battu le Brésil, l'Angleterre et l'Allemagne. À l'époque, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas récolté de victoires de prestige. C'était en amical, oui... Mais même si ça s'est mal fini, il y a eu de bons moments.


  • Ward le 20/06/2013 à 10h33
    Coach Potato
    19/06/2013 à 15h57

    --------------

    Ah ouf, ça fait un bien de lire ça ! Nos joueurs s'en tamponnent de la sélection, c'est aussi simple que ça. Sous Domenech post-2006, sous Blanc ou sous Deschamps, demain sous Girard, sous Wenger ou sous Gourcuff : ils s'en tapent. Ils font la moitié des efforts qu'il faudrait pour bien jouer ensemble, ont le quart de la motivation nécessaire à la construction d'un groupe, ils ne croient pas à une quelconque aventure à vivre sur le mode national. Je n'ai plus senti cette équipe dégager quelque chose de fort depuis une éternité. Alors dégoiser de la tactique, dans ces conditions, c'est du temps perdu.


  • Espinas le 20/06/2013 à 10h36
    Ward
    aujourd'hui à 10h33

    Coach Potato
    19/06/2013 à 15h57

    --------------

    Ah ouf, ça fait un bien de lire ça ! Nos joueurs s'en tamponnent de la sélection, c'est aussi simple que ça. Sous Domenech post-2006, sous Blanc ou sous Deschamps, demain sous Girard, sous Wenger ou sous Gourcuff : ils s'en tapent. Ils font la moitié des efforts qu'il faudrait pour bien jouer ensemble, ont le quart de la motivation nécessaire à la construction d'un groupe, ils ne croient pas à une quelconque aventure à vivre sur le mode national. Je n'ai plus senti cette équipe dégager quelque chose de fort depuis une éternité. Alors dégoiser de la tactique, dans ces conditions, c'est du temps perdu.
    -----
    Le problème de ces discours sur l'"envie" jugée depuis la petite lucarne, c'est que c'est comme s'il suffisait de le vouloir pour gagner, sans tenir compte de l'adversité, du niveau des Bleus et de l"envie" adverse.

  • Ward le 20/06/2013 à 11h22
    Non mais j'ai tenu ce discours moi aussi pendant un bon moment. Mais non, le point commun de tous les matchs des bleus que je regarde depuis des années, c'est la sensation de voir des mecs qui n'y croient pas vraiment, qui se contentent (dans le meilleur des cas) de faire leur job avant de retrouver leur vraie vie et leur vrai travail sérieux (en club). Et là tu peux faire ce que tu veux tactiquement, face à des mecs qui eux, y croient, s'amusent à y croire, retrouvent un tout petit quelque chose de leurs rêves de gosses en enfilant la tunique de la sélection - tu auras du mal.

    Même une équipe de mercenaires comme le PSG dégage plus d'humanité, merde.

  • José-Mickaël le 20/06/2013 à 18h02
    De toute façon les arguments de Coach Potato allaient bien plus loin que juste « il suffit de le vouloir pour gagner » (et même, je crois, n'allaient pas dans cette direction). De plus il ne disait pas qu'il fallait de la cohésion, de la solidarité, d'intelligence de jeu, etc. pour gagner, mais plutôt que sans ça on risquait de perdre (plus exactement que la défaite s'expliquait plutôt par ce manque de cohésion, solidarité et intelligence de jeu que par un schéma de jeu inapproprié).

    Je crois moi aussi qu'il a raison.

  • Coach Potato le 20/06/2013 à 21h39
    @les gens

    Je passe en coup de vent, non sans avoir lu vos intéressants commentaires. Au moment où j'écris ces, c'est drapeau rouge au Mans, malgré tout le respect possible pour nos amis Tahitiens.

    Dès que j'ai terminé une planche en cours sur la F1, je vais m'autoriser de plus longs commentaires sur notre équipe fanion.

    J'ai terminé Inverting the Pyramid que j'ai trouvé historiquement juste mais générateur de contre-sens à propos de la disposition théorique des joueurs sur le terrain au détriment de l'animation.

    Comme beaucoup d'entre nous ici, j'ai touché un jour mon principe de Peter en football mais il me reste des neurones pour me souvenir de 2/3 trucs qu'on m'a rabâché, pour mon bien:
    - il y a toujours quelque chose à faire sur un terrain
    - Pour juger une équipe, il faut regarder les mouvements autour du porteur et surtout regarder la réaction collective à la perte de balle.

    Et sur ce dernier point, nos joueurs sont décevants. On s'en fout de la ouine; il n'est jamais infamant de perdre contre meilleur que soi. En revanche, on attend autre chose en terme d'engagement. Les gars se comportent comme des marques individuelles mais pas comme des coéquipiers loyaux.
    Auparavant, l'entrée de Nasri en marchant ostensiblement ou le peu d'intérêt des remplaçants contre le Brésil est très borderline. Dans une équipe qui se défonce pour accéder à la DHR ou bien pour une prime de victoire à cent euros, ils se font démonter la tête. Un gars qui est soutient de famille, s'il n'est pas convoqué deux fois suite, ça risque de partir en vrille alors celui qui glande sur le terrain, il se fait arranger... Et quel exemple pour les gamins?

    Pour le reste, la formation française devrait aussi se remettre en question car au plan mental et au plan technique, nous sommes inférieurs à nos adversaires internationaux. Et le déplacement est un geste technique du football.

    J'ai vu Japon Italie hier, je revois deux actions comme deux cas d'école pour expliquer à des gamins la différence de danger sur deux tir japonais en 2e uniquement par le déplacement sans ballon et la présence devant le but. Objectivement, on ne se projette pas assez devant et c'est une tare des équipes française en général. Une de plus...

    Les essais reprennent et je viens d'apercevoir Quenelle avec une tenue officielle Oreca. J'ai très peur pour eux. Le feuilleton Patrick Dempsey me semble très prometteur aussi. Della Posta et Lagorce, ils crient Patriiiiiick quand il est en interview ou en piste, ces chacals! La suite sur le fil des autres sports que c'est pas du curling quand même.


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