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HAKOAH - QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI

Cette année, l’Hakoah de Vienne – jadis dissous par les nazis – fête le centenaire de sa fondation. L’occasion de rappeler ses origines singulières et son histoire unique.
Auteur : Toni Turek le 19 Juin 2009

 

Des clubs viennois de foot, le Sport Club Hakoah Wien n’est pas le plus titré: il n’a pas été 32 fois champion comme le Rapid, il n’a pas gagné 26 Coupes comme l’Austria. Il n’est pas non plus le doyen comme le First Vienna FC. Mais il sort assurément du lot grâce à son histoire.

hakoah_logo.jpgUne étoile (de David) est née
Une histoire démarrée voici cent ans, lorsque deux Juifs viennois fondent une association sportive. Rien d’exceptionnel – d’autres clubs ont été créés par des Juifs (1). Mais celui-ci a la particularité de leur être dédié: l’Hakoah va être 100% juif et s’afficher fièrement en tant que tel, comme le montre son blason à l’étoile de David. Son objectif? Permettre aux Juifs bannis de certains clubs de la capitale de trouver un refuge, et de s’exercer physiquement dans un cadre sémite et serein.

L’Hakoah – "force" en hébreu – adhère rapidement à la fédération autrichienne. En 1911, lorsque celle-ci instaure son championnat, l’Hakoah intègre la troisième division. La première année, le club bleu et blanc manque l’accession, mais voit venir du renfort: des joueurs, juifs, originaires de divers clubs viennois – mieux classés – et intéressés par le concept et le potentiel de l’Hakoah. En parallèle, l’Hakoah se développe aussi hors football; entre autres, des sections athlétisme, lutte et natation voient le jour. Une évolution possible grâce à une minorité juive viennoise motivée et forte de 170.000 personnes.


Perdre la guerre
Côté foot, l’Hakoah renforcée finit deuxième à l’été 1913. Promue en deuxième division, elle y termine troisième à l’été 1914. Sur la période 1914-1918, elle pointe régulièrement aux premiers rangs… pour rien, les accessions étant gelées par la fédération qui veut protéger les clubs de l’élite. La guerre finie, la malchance demeure: démotivée parce que le First Vienna FC est un leader inaccessible, l’Hakoah lâche prise au printemps et ne finit que troisième en 1919. Un laisser-aller coupable, car c’est seulement au terme de la saison qu’il est décidé que le club classé deuxième va aussi monter!

L'édition 1919/20 est la bonne: sûre de son fait et de son foot, qui lui permet de se hisser en demi-finale de la Coupe d’Autriche, l’Hakoah termine première avec 107 buts et 53 points (26 victoires, 1 nul, 1 revers). Elle a accédé à l’élite du foot viennois en dix ans à peine; une belle progression – à l’image de celle de son gardien Wilhelm Halpern, présent dès 1910 et premier "Hakoahner" devenu international en 1917. Mais le meilleur reste à venir.


hakoah_1922_affiche.jpgHammers to fall
En première division, l’Hakoah est dans son élément. Pour son premier exercice en 1920/21, le prometteur promu est même un temps leader, avant de finir quatrième et meilleure défense. Sur leur lancée, les Bleus et Blancs concluent la saison 1921/22 à une belle deuxième place, juste devant le Rapid alors champion en titre. Les années suivantes sont plus mitigées pour le club juif viennois, qui se classe septième en 1923 et sixième en 1924. Mais l’Hakoah se met en évidence en parvenant une nouvelle fois en demi-finale de la Coupe nationale.

Côté international, le club juif affronte en 1923 l’équipe de West Ham United. Normalement, les clubs anglais ne sont pas autorisés à affronter les clubs de pays ayant participé à la guerre aux côtés du Deuxième Reich allemand, mais les Anglais sont finalement admis à se rendre à Vienne en mai. Le match aller s’y finit 1-1 – déjà une petite surprise. Mais c’est le retour en septembre qui va marquer les esprits: avec un triplé de leur buteur Sándor Nemes (2), les Bleu et Blanc battent les Hammers 5-0 à l’Upton Park. L’Hakoah est alors célébrée pour être la première équipe du continent à être allée battre un club anglais chez lui. Un exploit qui va faire beaucoup pour accroître la notoriété du club juif.

hakoah_1925_champion.jpg


Au firmament
La saison-charnière est celle de 1924/25: le professionnalisme fait son apparition dans le foot autrichien, le championnat change de nom et passe à onze formations. Déjà structurée comme un club pro avant ses rivaux, formée désormais d’Autrichiens et de Magyars mais toujours 100% juive, l’Hakoah ne manque pas ce tournant. Au terme d’une saison âprement disputée, les vaillants Bleu et Blanc remportent le titre avec 26 points (10 succès, 6 nuls, 4 défaites) et devancent le redoutable trio Amateure (future "Austria") - First Vienna FC - Rapid.

Le fait de jeu le plus remarquable pour l’Hakoah cette saison-là a lieu lors du match en retard joué en juin 1925 chez le Wiener Sport-Club. Durant cette rencontre, Alexander Fabian, le portier hongrois de l’Hakoah, se blesse lors de l’égalisation du WSC à 2-2. Ne pouvant plus tenir sa place dans ses buts, et les remplacements n’existant pas, le gardien change de position. Et c’est au cours des dix minutes passées en attaque avec le bras en écharpe qu’il marque le but d’une victoire 3-2 qui s’avère décisive dans la quête du sacre. Autre exploit de l’Hakoah en 1925: menés 1-5 par le Slavia de Prague après cinquante minutes, les Viennois s’imposent 6-5. En 1925, l’étoile de l’Hakoah est à son apogée et brille ardemment, au plus grand bonheur de ses fans et de la communauté juive d’Europe.


hakoah_1926_27_USA.jpgTournée américaine
Forts de ces succès de leur club devenu phénomène, les dirigeants de l’Hakoah décident de faire voyager leur équipe pour profiter de sa notoriété et étendre son aura. Le club juif réalise deux tournées aux USA, en 1926 et 1927 – un coup de pub qui va s’avérer sportivement être un coup fatal. Car pour ces longs voyages, il faut dégager des dates: l’Hakoah doit alors jouer ses matches avant ses concurrents, avec pour effets la fatigue de ses joueurs et le fait que les clubs rivaux connaissent ses scores. Ensuite, intéressés par les propositions lucratives qui leur sont faites, et pour fuir l’antisémitisme toujours présent en Europe, nombre de joueurs – dont Fabian et Nemes – vont demander et obtenir le droit de quitter l’Hakoah pour rester aux USA. Destination: les Brooklyn Wanderers, les New York Giants et un peu plus tard l’Hakoah All Stars.

Pour l’Hakoah de Vienne, cette double saignée est néfaste. Neuvième en 1926/27, orphelin de ses cadres, le club bleu et blanc est logiquement relégué à l’été 1928; à cause d'une attaque déficiente – 24 buts seulement en 24 matches – et à quelques sévères revers, tel ce 1-9 concédé face au Rapid.
Sur la saison 1928/29, l’Hakoah réalise un sans-faute jamais réédité depuis: avec vingt-quatre victoires en autant de matches, et une différence de buts stratosphérique de +91, la rentrée dans l’élite est une formalité. Mais y demeurer ne l’est plus. Le club juif rate totalement son retour, descend, puis remonte encore en 1931.


Dissolution finale
Mais l’étoile de l’Hakoah a bien pâli. Le club lutte continûment pour sauver sa peau, et reste désespérément englué dans le bas de tableau, malgré le retour d’Amérique – comme entraîneur – de son ex-défenseur magyar Béla Guttmann. Difficile de recruter pour renforcer l’équipe: l’euphorie du titre et les tournées des années vingt appartiennent à un passé qui s’éloigne, l’antisémitisme croît toujours et les manigances politico-militaires de l’Allemagne inquiètent. Inexorablement, l’Hakoah connaît sa troisième relégation, au terme d’une saison 1936/37 ratée de bout en bout. À nouveau, une page se tourne. Ce qu’on ignore, c’est que c’est la dernière.

Mars 1938: pour l’Autriche, c’est l’Anschluss; pour l’Hakoah, alors en lice pour la remontée et toujours qualifiée en Coupe, c’est "Schluss" tout court. Deux jours après l’entrée des nazis dans Vienne, l’Hakoah voit ses résultats de la saison annulés par la fédération allemande, son nom disparaît du classement 1937/38. Fans, dirigeants et sportifs – footballeurs et autres (3) – sont pourchassés sans relâche. Max Scheuer, capitaine historique de l’Hakoah et champion en 1925, est tué; Fritz Löhner, co-fondateur et premier président de l’Hakoah, est déporté; beaucoup partageront leur sort. Les moins malchanceux réussissent à fuir et vont gagner la Palestine, où ils fondent l’Hakoah Tel-Aviv (4). Locaux et biens de l’Hakoah sont confisqués. Ainsi, moins de trente ans après sa création, l’Hakoah de Vienne est complètement liquidée. Ultime châtiment en 1941: le nom d’"Hakoah" est officiellement banni, tandis que le club est radié du palmarès autrichien.

hakoah_memorial.jpg


Éclipse partielle, éclipse totale
Mais l’Hakoah n’est pas oubliée. Au sortir de la guerre, emmenés par un certain Karl Haber, plusieurs survivants parmi les anciens membres de l’Hakoah se retrouvent à Vienne pour faire renaître le club de leur cœur et de leur religion. Action réussie : après une éclipse de sept ans, le club juif bleu et blanc reprend du service. La fédération autrichienne donne son accord pour qu’il soit réadmis à l’échelon où il évoluait en 1938. Plusieurs clubs de l’élite lui cèdent même gracieusement un ou quelques joueurs, pour l’aider à se renforcer et à retrouver son rang. Un symbole beau et fort mais insuffisant. Si comme en 1928/29 l’Hakoah inscrit plus de cent buts sur la saison, cela ne lui permet pas cette fois de finir au premier rang qui, seul, permet la remontée. Faute d’accession, les meilleurs joueurs quittent aussitôt l’Hakoah pour rejoindre des clubs plus huppés.

L’Hakoah n’attire plus, ni les foules, ni les footballeurs. Et le réservoir de joueurs juifs est maigre: la communauté, décimée et exilée, ne compte alors plus que 6.000 Viennois. Affaiblie, l’Hakoah décline: classée dixième en 1946/47, elle est la saison d’après reléguée en troisième division – un retour à la case départ. La direction du club prend alors la décision drastique – et très contestée – d’intégrer des joueurs non-juifs dans l’équipe. Une mesure désespérée, qui n’enraye en rien la chute. Alors, plutôt que de la voir évoluer à un niveau infamant, ses dirigeants se résolvent à contre-cœur à dissoudre la section foot de l’Hakoah. Le rideau est tiré en 1950 – cette fois à titre définitif.


(1) Cf. l’exemple du Karlsruher FV, club allemand co-fondé en 1891 par Walther Bensemann, qui fondera aussi la fédération allemande de foot (1900) et le magazine sportif Kicker (1920).
(2) Alias Alexander Neufeld. Grâce à ses seize réalisations pour l’Hakoah, l’Austro-Hongrois Neufeld/Nemes finit troisième meilleur buteur d’Autriche en 1923.
(3) Particulièrement dans le collimateur des nazis: les nageuses de l’Hakoah, qui ont refusé en 1936 de participer aux J.O. de Berlin.
(4) L’Hakoah Tel-Aviv existe encore: sous le nom d’"Hakoah Amidar Ramat Gan" (obtenu en 1959 après une fusion), il évolue en première division israélienne.



Le foot juif viennois a-t-il encore un avenir ?
En tant que club omnisports, l’Hakoah de Vienne a survécu à la disparition de sa section foot: les sections athlétisme et natation ont traversé les décennies jusqu’à aujourd’hui, des sections basket, boxe, judo, tennis, et tennis de table ont été créées. En outre, le club a récupéré il y a quelques années une partie des terrains spoliés par les nazis. Sur ces terres, les dirigeants de l’Hakoah y ont fait construire le Karl Haber Sport und Freizeitzentrum, un complexe sportif ultramoderne, accessible aux non-Juifs, qui a ouvert ses portes l’année dernière, soixante-dix ans exactement après l’Anschluss. Ce nouveau centre a pour but de permettre l’accélération du développement du club, qui ne compte ses adhérents encore qu’en centaines là où ils étaient des milliers lorsque l’Hakoah était au faîte de sa puissance. C’est en tout cas ce qu’espère Paul Haber, fils de Karl et actuel président de l’Hakoah.

Haber n’exclut pas de faire comme son père en 1945: réactiver la section football du club. Pour autant, il est lucide: l’avènement d’une Hakoah comparable à celle des années vingt n’est pas pour demain. Le foot pro est devenu très coûteux, même en Autriche, et les clubs viennois n’ont plus l’exclusivité du championnat. Mais le retour du foot à l’Hakoah serait un début, qui pourrait conduire à un partenariat avec le club juif amateur du Maccabi de Vienne. Mais à long terme, une telle union ferait-elle pour autant réellement la force…?

Réactions

  • M.Meuble le 19/06/2009 à 01h56
    De par mes origines, je suis extremement touche par cet article, qui fait la beaute des CdF.
    Je t'addresse un tres grand merci Toni pour avoir raconte cette histoire, que je ne connaissais pas, de fort belle maniere.

  • Gavé Nagui le 19/06/2009 à 02h07
    Bon, j'dis pas, la ptite histoire est touchante et folklorique, mais si on veut mettre des mots sur ce club, on dit quoi ? Discrimination, ethnocentrisme ? (voire un troisième terme que je n'ose écrire par peur qu'on me tombe sur le dos)

  • M.Meuble le 19/06/2009 à 02h11
    C'est sur que creer un club de sport pour les Juifs parce que ces derniers sont persecutes dans une Europe de plus en plus antisemite, et ce depuis la fin du XIXeme siecle, c'est vraiment degueulasse. Ca montre bien que ces gens la ne voulaient pas s'integrer, hein?!!!

    Merci pour tes propos Cave et Nagui. Tu as lu l'article ou bien juste le chapeau pour faire ton commentaire?

  • Gavé Nagui le 19/06/2009 à 03h59
    Oula, ca va bien dans ta tete ? Pète un coup.

    T'es journaliste pour déformer les propos des gens comme ca ?

    Le fond de ma pensée, tu le veux ? Le voilà. D'un coté comme de l'autre, je ne tolère aucune forme de racisme/discrimination/ethnocentrisme. Le risque étant que si l'on répond à un acte discriminatoire/raciste par un autre acte discriminatoire/raciste (j'veux pas savoir qui a commencé), on finisse par tomber dans un cercle vicieux sans fin débouchant sur l'exaltation et la guerre des "races".

  • Gavé Nagui le 19/06/2009 à 04h03
    Ah et puis, moi c'est Gavé. Cave, c'en est un autre.

  • M.Meuble le 19/06/2009 à 04h14
    Je n'ai pas deforme tes propos, ils sont d'un romantisme confondant, c'est une belle pensee que Miss France n'aurait pas renie.

    Il faut savoir s'ancrer dans la realite historique, ce que fait tres bien Toni dans son article, mais ce que tu ne fais pas du tout dans tes commentaires. En nous sortant le bon vieux : bien = melting pot, mal = ethnocentrisme.

  • Toni Turek le 19/06/2009 à 04h29
    Gavé Nagui
    vendredi 19 juin 2009 - 03h59
    Le fond de ma pensée, tu le veux ? Le voilà. D'un coté comme de l'autre, je ne tolère aucune forme de racisme/discrimination/ethnocentrisme. Le risque étant que si l'on répond à un acte discriminatoire/raciste par un autre acte discriminatoire/raciste (j'veux pas savoir qui a commencé), on finisse par tomber dans un cercle vicieux sans fin débouchant sur l'exaltation et la guerre des "races".

    ====> Une réponse puisque je passe dans le coin :
    Premièrement, à l'époque où ce club a été créé, les femmes n'avaient pas le droit de voter. Ca aussi, ce serait choquant maintenant pour nombre d'entre nous. Mais à l'époque, c'était encore chose courante pour bon nombre de pays. Je me sers juste de ce petit exemple pour dire qu'il ne faut pas tout regarder du passé avec la lorgnette du présent.
    Deuxièmement, il est bien précisé que le nouveau centre sportif de l'Hakoah n'est pas réservé aux Juifs. La discrimination originelle, voulue par les fondateurs, n'existe plus.
    Troisièmement, j'attends de te voir manifester contre l'Atletic Bilbao.

  • mr.suaudeau le 19/06/2009 à 04h38
    M.Meuble
    vendredi 19 juin 2009 - 02h11

    "C'est sur que creer un club de sport pour les Juifs parce que ces derniers sont persecutes dans une Europe de plus en plus antisemite, et ce depuis la fin du XIXeme siecle, c'est vraiment degueulasse. Ca montre bien que ces gens la ne voulaient pas s'integrer, hein?!!!"

    Theodor Herzl, sors de ce corps! (humour, je précise)
    _ _ _

    Des clubs communautaires, y'en a des centaines dans le monde, on va pas empêcher des associations de se fonder sur des affinités, qu'elles soient de nature ethnique, religieuse ou autre.

    Après, quand l'échelle passe au macro, c'est plus embêtant, et c'est à ce titre que j'ai tiqué une fois en lisant ce magnifique article de Toni:

    "Sur ces terres, les dirigeants de l’Hakoah y ont fait construire le Karl Haber Sport und Freizeitzentrum, un complexe sportif ultramoderne, accessible aux non-Juifs (...) l'année dernière."

    J'ai envie de dire: encore heureux! Parce qu'effectivement, le fonctionnement communautaire il y a 50 ou 80 ans tout le monde s'en foutait. Alors qu'aujourd'hui, ce serait source de conflits (l'ère du temps, le climat politique, tout ça).

  • newuser le 19/06/2009 à 08h40
    Superbe histoire.

    Comme beaucoup je tique sur le communautarisme et je me rappelle, comme le dit si bien Tony, à chaque fois de l'Athéltic Bilbao (et des mes parties de Football Manager où je m'éclate à monter des équipes basées sur des populations spécifiques comme les Bretons, Flamands etc...)

  • clerks le 19/06/2009 à 08h59
    Au passage, l'ethnocentrisme n'a pas vraiment le sens que vous lui prêtez, hein.