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Parce que si on aime bien le regarder dans le canapé, ça nous arrive aussi de le pratiquer...

bendjaz

22/08/2018 à 09h23

Plus fatigué je sais pas, mais me forcer à courir "lentement" est plus pénible mentalement pour moi que de faire une bonne séance intense qui libère quelques endorphines.
La position du corps, des bras, le gainage différent, etc. font que c'est un effort différent pour le corps si tu n'es pas habitué à courir à certaines allures.
Et puis au niveau des articulations, je dirais qu'une séance longue est plus traumatisante qu'une séance plus brève, même intense, en raison de la durée d'appuis et du poids du corps sur chacun de ces appuis.
Au final, il y a surtout une question d'habitude.

BIG

22/08/2018 à 16h53

[Cyclorécits]

J'avais raconté ici début juillet ma première cyclosportive et mon escapade en Andorre. Depuis, un départ à Paris en vue, j'ai perdu près d'un mois à chercher un appartement, soit près d'un mois sans toucher un vélo et en respirant allègrement le smog estival dont j'ai senti très distinctement qu'il attaquait mes poumons, l'enfoiré. J'avais cependant, un dernier projet, et deux trop courtes semaines devant moi en août. Allons, j'ai passé les 20 derniers mois en Auvergne, dans la patrie de Romain Bardet, à Brioude. Après tout, je n'y suis entouré (à 70km près) que de verdoyantes montagnes, qui n'atteignent aucunement le mythique des Alpes ou des Pyrénées, mais qui offrent aussi des paysages plus sauvages, et des routes moins fréquentées. Un triple jubilé ? Pourquoi pas !

- 14 août : Croix Morand et Croix Saint-Robert (boucle depuis Saint-Nectaire). [53km, 1400m D+]
Oui, on aime le fromage ou l'on n'aime pas le fromage, et je m'élance donc depuis une cité idoine. La météo n'est pas franchement encourageante puisqu'au Lac Chambon, au pied de la Croix Morand, on m'annonce à peine 20°C, ce qui laisse suppose un frais chatoyant 600m plus haut, au sommet du Col. L'approche est assez exigeante mais je ne m'inquiète pas plus que ça pour le col en lui-même, les moins de 9km à 6% étant dans mes cordes, et assez régulières pour faire jouer la patience malgré la forme perdue en juillet. Ce qui m'inquiète déjà plus, ce sont les bagnoles en grand nombre qui vont rendre la montée peu appréciable, et ce banc de brouillard qui cache le sommet. J'ai toujours adoré le brouillard sur les courses cyclistes devant la télé, c'est bien le seul élément qui, en montagne, rend épique la moindre ascension. Là, je suis moins serein, mais avec des manches longues et aucun objectif particulier, je sais que je peux gérer la chose à ma main. Manque de chance, le brouillard, à 2km du sommet, vire à la vraie pluie, et le thermomètre tombe quelque part autour des 10°C ... C'est pas que je me sente spécialement mal sur le vélo mais ça rend la sortie franchement pénible, alors que le soleil perçait les nuages en bas du col. Je suis déjà presque trempe en arrivant en haut, et la descente vers le Mont-Dore est entamée sous une vraie flotte, en espérant qu'en bas ... mais quel abruti ! En fait, l'autre côté est bel et bien resté sous la pluie et il y fait une température quasi-hivernale. Mes vêtements font éponge dans la descente, j'entends distinctement le "flotch flotch" de mes pieds dans les chaussures, et je me frigorifie comme il se doit. Arrivé en bas, l'alternative entre la pause café qui ne suffira pas à sécher et coupera toute envie de repartir et la conclusion en un bloc est vite tranchée : j'attaque tambour battant la Croix Saint-Robert dans l'espoir de me réchauffer. J'irai pas jusqu'à dire que ça marche mais enfin, ça va graduellement mieux à mesure que ça se calme niveau pluviométrie, et que les moins de 6km à 6% sont grignotés avec un peu plus d'aisance que pour la Croix Morand (je vous rassure : les temps mesurés par strava sont totalement anecdotiques). Le paysage bucolique est aspiré dans la grisaille mais entre deux vachounes, on sent bien quel bonheur il doit y avoir à passer là un jour plus clément, d'autant que contrairement à la Croix Morand, on n'est plus vraiment sur une autoroute de montagne. La vue est presque dégagée en haut, la descente vers le Lac Chambon est un petit bonheur de lacets dans lesquels se laisser couler, et le brin de soleil ferait presque sécher votre serviteur. Malheureusement, à 10 minutes de Saint-Nectaire et du réconfort du coffre de voiture, la poisse météorologique frappe à nouveau : averse, rinçage, essorage, tout est à refaire. Décidément, j'ai choisi le pire jour de l'été pour une telle opération. Je rentre piteusement me reposer, avec en tête l'idée que la Croix Saint-Robert est une bien belle idée, mais qu'une sortie à vocation paysagère ou sportive mérite mieux que le passage par l'aspirateur à bagnoles de la Croix Morand.

- 16 août : Peyra Taillade (boucle depuis Langeac) [50km, 1000m D+]
Il me semblait indispensable d'honorer dans ce triptyque au moins une montée altiligérienne. La plupart des cols référencés du département se situent après le Puy en Velay, rendant un peu lointaine l'expédition. J'ai bien la "Baraque de la Mine" accessible en vélo, mais l'ayant déjà montée, je perdais l'aspect dépaysement. Restait l'option fourbe et brutale : la montée de Peyra Taillade, monument départemental emprunté par le Tour de France l'an passé, un col mesuré à 9km pour 7% de moyenne qui cache une belle blague en son coeur, le genre à faire tirer des bords à un professionnel. Si elle ne présente pas de relief particulier, l'approche depuis Langeac est à nouveau assez exigeante, avec son lot de bosses ou de faux-plats qui chatouillent les jambes avant même le vif du sujet. Une fois passé Saint-Arcons d'Allier, on se réfugie sur une départementale champêtre en bord d'Allier, au fond des gorges, où l'air est agréablement frais (on annonce pourtant 30° dans le département ce jour-là). Un grand-père serein entame une discussion et je ne vois pas le temps passer jusqu'à Prades, et le début des hostilités. Dès la sortie du village, la route se redresse en une pente croissante, de 3 à 4 puis 5 et enfin 6%, abritée par les arbres, masquant quelques replats et deux belles épingles. Rien de tonitruant mais il faut déjà se mettre dans le même rythme que deux jours plus tôt pour monter correctement, alors qu'il s'agit aujourd'hui d'une simple entrée. Un premier plateau s'offre à moi avec pente à 5% et magnifique vue dégagée sur les gorges de l'Allier, et un petit vent de face vaguement pénible. Jusqu'à Vergues, un seul mot d'ordre : gérer. Car ensuite, c'est une minuscule route (goudronnée aux standards de la grande boucle, un vrai billard) qui trace droit au lieu de contourner la difficulté : un bout de descente étonnant, un virage à droit avec angle de vue caché par des arbres et ... bienvenue en enfer, soit un kilomètre plein à rien de moins de 14%. Là, c'est sauve-qui-peut : je suis tout à gauche (sur 34x32), et je ne parviens même pas à pédaler en restant assis. En danseuse, c'est mieux mais les sensations frôlent le dangereux car c'est démesurément long pour être à ce point dans le rouge (Strava m'indique 11 minutes pour 1.17km). Tant bien que mal, j'arrive en haut, où la pente s'adoucit à la sortie de Saint-Bérain pour atteindre un second plateau et finir en douceur mais exposé au vent vers le sommet. Les vues sont belles mais le sentiment d'avoir été agressé par la pente empêche de pleinement profiter du lieu, de sa tranquillité aussi (je crois avoir dénombré moins de 10 véhicules automobiles dans les deux sens en un peu plus de 50 minutes d’ascension). C'est très beau, mais c'est bien trop dur. Pour revenir à mon point de départ, le contournement de la Durande se fait par un plateau longtemps à plus de 1000m d'altitude, dans un décor aussi beau qu'ingrat au plan cycliste : en comparaison de ce qui vient d'être fait, ces faux-plats sont une gentille boutade, mais en raison de ce qui vient d'être fait, on y parvient avec bien peu de venin restant à cracher dans les relances multiples et décourageantes. Je termine donc à l'économie, pestant contre mon étude distraite du relief qui ne m'avait pas alerté sur cet effet différé de ma souffrance. Je ne suis pas mécontent de regagner mon domicile autour de midi, alors qu'on s'achemine vers une journée fournaise sur ces reliefs assez dégagés.

21 août : Pas de Peyrol (boucle depuis Riom ès Montagnes, via col de Serre puis col d'Aulac) [67km, entre 1600m et 1800m D+]
Honneur au seigneur Cantal pour en terminer et faire en quelque sorte mes adieux, quand bien même je reviendrai rouler en Auvergne le week-end dès que l'occasion de présentera. La rusticité du coin m'a poussé à imaginer une sortie un peu plus exigeante que ses devancières, rallongée d'une quinzaine de kilomètres mais surtout hautement chargée en dénivelé. De Riom, je suis pris à la gorge sans avertissement par la départementale surdimensionnée et chargée en circulation qui s'extirpe direction sud-est. Il est déjà 11h, et je ne peux pas dire que je sois très inspiré par une journée qui s'annonce trop chaude, ni par l'impréparation qui est la mienne face à un défi par certains aspects plus périlleux que mes sorties de juillet. Quoi qu'il en soit, serpentant entre Apchon et Cheylade, je trouve enfin des routes agréables et peu fréquentées pour rouler serein. Depuis Cheylade, le Pas de Peyrol est à 16km, les 4% annoncés en moyenne se répartissant entre l'usant faux-plat initial, le col de Serre, un replat à la connexion avec Eylac, puis le final plus sévère en contrebas du Puy Mary. Pas de raison de se sentir complexé pour autant : si je n'ai pas un physique adapté à l'approche qui demande un peu de puissance, je me régale dès que ça se cabre dans le col de Serre (4km à 8% de moyenne), le grand coup de coeur de ce triptyque. Songez donc : route entièrement à l'ombre en forêt, multiples lacets, circulation limitée, route en état très correct, c'est un paradis cycliste et le chronomètre s'en ressent, l'allégresse étant un excellent carburant. Arrivé en haut, le paysage s'ouvre instantanément, et il faut enchaîner avec l'approche du Pas de Peyrol, où l'activité touristique est nettement plus sensible. Et vas-y que je me gare n'importe comment le long de la route, et que je déambule ou que je fais la course en moto dans la descente. Au milieu de ça, la partie finale est raide de chez raide : 1.75km à 9.5% dit le panneau officiel (mais c'est toujours moins que les 3km à 12% ou 13% qui ponctuent le col quand on le prend par le nord). Difficile devant l'effervescence de profiter de la pause au sommet, et passée la photo rituelle, le remplissage de gourde, la discussion avec un aurillacois et le consommation de la barre de céréales, c'est belle descente, franche et propre. Je sens de manière encore diffuse que m'économiser n'aurait pas été du luxe, mais je me sens bien alors qu'importe. Au pied, le Pas de Peyrol dans mon dos, je bifurque à droite sur une route peu fréquentée et qui rend nettement moins bien que la précédente pour attaquer le col d'Aulac, seul véritable obstacle sur le chemin du retour, 4km à 7% mais avec des ruptures de pentes qui me font me rendre à l'évidence : j'ai fait le con. Il commence à faire très chaud (il doit être 13h passées), il n'y a pas tant d'ombre que ça, je suis seul au milieu de nulle part, et j'explose en douceur, en montant comme je peux, très loin du décile stravesque flatteur dans lequel je m'étais hissé sur la première partie de ma sortie. En haut, je me dis que le plus dur est fait malgré plus de 20km pour retrouver la voiture. C'est mal connaître la rigueur des hauts plateaux cantaliens, sur lesquels le vent souffle toujours un peu, et qui sont toujours moins plats qu'il n'y paraît. Un village, deux villages (toute ma haine pour la route surplombant la localité de Trizac), des raidards qui sont au cycliste fatigué ce que la ruelle sombre est au fêtard qui rentre un peu trop beurré, des descentes pas franches qui obligent à relancer, et jamais Riom qui ne se présente : c'est la galère, pure et simple, toute notion de performance ou même ne serait-ce que de rythme volontairement oubliées, seulement rentrer, voir la fin, souffler, atteindre une table, un café, une pâtisserie. Je peine finalement à traverser Riom, éprouve des difficultés à retrouver où je suis garé, m'effondre devant un "pâté aux pommes" et un expresso. J'ai tout donné, bien plus donné que lors de la petite Ariégeoise où rouler à plusieurs sauve de bien des problèmes un poids léger comme le mien, lui permettant de se concentrer sur les montée ; plus donné certainement qu'en Andorre, où la forme bien meilleure et la descente programmée après le dernier col permettaient de lancer toutes ses forces dans la bataille d'Arcalis. Le Cantal, l'enfoiré, a eu ma peau, et j'ai adoré ça. C'est vraiment con que je m'en aille.

Allez, je vous raconterai bientôt combien je m'emmerde en Haute Vallée de Chevreuse, ou pire, les sprints miraculeux que je produis entre deux feux rouges en allant au travail. Ou pas.

Vas-y Mako!

22/08/2018 à 18h29

BIG
aujourd'hui à 16h53

[Cyclorécits]
....
Allez, je vous raconterai bientôt combien je m'emmerde en Haute Vallée de Chevreuse, ou pire, les sprints miraculeux que je produis entre deux feux rouges en allant au travail. Ou pas.


...
Très sympa , ton récit.
Et pour ton séjour dans la région parisienne, tu devrais quand même t'éclater.
A chaque fois que je retourne en France à Gif sur Yvette , je me fais de superbes sorties en vélos. Moi qui habite un pays pas trop valloné ( le sud de la Suède), je m'éclate dans les nombreuses côtes de la vallée de Chevreuse ( ce n'est certes pas l'Auvergne, mais pour un cycliste sur Paris, t'es dans le coin idéal!).

Ximenez et Castolo

22/08/2018 à 20h44

Bienvenu en Auvergne Big!
Moi qui habite Clermont, je connais bien tous ces lieux notamment autour du col de La Croix Morand, passage du trail du sancy, de sortie en ski de rando et de balades familiales!

Paul Paquebot

22/08/2018 à 22h30

Gouffran direct
aujourd'hui à 01h48

Mais qu'est-ce qui t'oblige à les manger en 40 minutes ?

Pascal Amateur

22/08/2018 à 23h13

Eh bien, parce qu'il reste 9 kilomètres à faire, et que le chrono tourne.

Mevatlav Ekraspeck

22/08/2018 à 23h54

Ah ça, entre le Cantal et les Dix-Sept-Tournants, il y a comme un monde d'écart...

Mais que diable viens-tu faire en ces lieux de perditions? Je parle pas de l'Auvergne mais bien de la vallée de Chevreuse...

Yul rit cramé

23/08/2018 à 02h34

Pérégrinations nocturnes sur les cahiers du foot, et quelle surprise de voir quelqu'un parler de gif sur Yvette.
Sans vouloir enterrer le joli récit de de BIG, tu as passé du temps dans cette jolie bourgade Vas-y Mako ?

J'y ai vécu mon adolescence de 93 à 2007 pour ma part. Le temps de faire quelques souvenirs avant de retourner dans mon sud ouest.

La Metz Est Dite

23/08/2018 à 12h59

"Paul Paquebot
22/08/2018 à 22h30
Gouffran direct
aujourd'hui à 01h48

Mais qu'est-ce qui t'oblige à les manger en 40 minutes ?"

--> tout bêtement, parce que la compétition c'est donner le meilleur de soi.

Paul Paquebot

23/08/2018 à 13h20

Donc en donnant le meilleur de toi sur 10 km tu souffres plus qu'en faisant de même sur 21 km ?

(Sinon l'endurance fondamentale c'est sous 70 ou 75% de la Fcmax ?)

 

La Metz Est Dite

23/08/2018 à 14h05

Oui, c'est çà.

Le 10kil se court sur une allure aux alentours du seuil anaérobie (on cherche à courir légèrement au-dessus) alors que le semi se court sur une allure en-dessous de ce seuil.

L'allure en endurance fondamentale est l'allure en-dessous du seul aérobie, seuil qu'on associe à un % de FCM (75% pour un sujet entrainé, 70% pour un sujet peu entrainé)

Pour comprendre ce que sont ces fameux seuils, je t'invite à lire l'article suivant :
https://tinyurl.com/ycra6kfh