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PSG-OM : LES GARS DU NORD

Les absents font du tort et les héros sont fatigués: les Parisiens ont un peu cédé dans toutes les lignes.
Auteur : José-Karl Bové-Marx le 16 Mars 2009

 

Comme souvent depuis le début de la saison, l’homme du match côté parisien aura été sans conteste Stéphane Sessegnon. Dans un collectif parisien qui semblait le chercher à chaque possession, le Béninois aura brillé par son absence. Tous les dribbles manqués de ses coéquipiers, toutes leurs passes dans le vide, tous ces ballons égarés dans le no man’s land séparant l’attaque des milieux criaient son nom. À Toulouse la semaine prochaine, on en fait le pari, Sessegnon va éclater tous les records de nombre de ballons touchés en un match.

Orphelins de leur meneur, les Parisiens ont donc erré sur le terrain comme onze, puis dix âmes en peine. Paul Le Guen n’ayant pas jugé bon de faire partager ce calvaire à ses fragiles remplaçants.


La défense, d'entrée

Landreau a vécu un sale match, battu sur deux frappes croisées presque symétriques lors du premier et du troisième but, et effectuant une malencontreuse bande avant sur Koné en détournant le coup franc du deuxième. Une belle prise de balle sur un missile de Cheyrou ne suffira pas à le consoler.

Les latéraux Ceara et Armand, si fringants en première partie de saison, ont peiné physiquement, et n’ont jamais vraiment pu apporter le danger devant. Pas étonnant, étant donné qu’ils sont quasi systématiquement titulaires dans toutes les compétitions depuis le début de la saison…

Pour son retour de blessure, le punk de l’espace Sakho s’est montré solide mais a manque de promptitude sur un ou deux coups, notamment au moment de l’intrusion mortelle de Zenden pour le premier but marseillais.
Son camarade Camara est un peu sur les rotules ces temps derniers, comme on l’avait déjà constaté face à Braga, jeudi. Lui aussi, comme ses latéraux, a énormément joué. Il aurait cependant pu trouver une manière plus fine de prendre un peu de repos que de se faire expulser à quarante minutes de la fin…

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Le trop juste milieu

Makelele l’a suppléé en défense centrale où, étonnamment, il s’est montré plus efficace qu’au milieu. À son poste initial, il a en effet perdu de nombreux ballons, dont celui qui amène le premier but, et a paru bien emprunté. Derrière, en revanche, il a coupé beaucoup de trajectoires et tué dans l’œuf pas mal de contres marseillais. Il faudrait peut-être penser à le reconvertir en libéro, quand il sera un peu plus vieux.
À ses côtés, Clément nous a refait une prestation qui rappelle la saison dernière, quand il était largement le meilleur Parisien sur le terrain. Inusable, increvable, imperturbable, il a bouché plus de trous dans le milieu parisien que le petit garçon de la fable dans la digue hollandaise. Mais en fait, quand Clément brille, c’est souvent mauvais signe pour Paris…

Un qui n'a pas brillé, c’est Rothen, dont on se disait pourtant avant le match qu’il allait pouvoir au moins tester le jeune Mears. Mais l’écrivain de la bande a lui aussi l’air épuisé, et il n’a presque jamais apporté le danger sur le but de l’homme-Danda. Et ses coups de pied arrêtés, si létaux au match aller, furent cette fois bien indolores.
Exilé pour les besoins de la cause sur l’aile droite, Luyindula essaya avec beaucoup de bonne volonté de faire du Sessegnon, y compris en reprenant à son compte les abandons de poste dont le Béninois est coutumier, pour venir renifler les bons ballons un peu partout sur le terrain. Très actif en première mi-temps et récompensé d’un amour de passe décisive, il disparut comme tout le monde en seconde, avec toujours deux joueurs sur le paletot.



L'attaque par derrière


Giuly a encore marqué, sur un face-à-face géré de pied de maître (Mandanda encaissant pour l’occasion le même but que le premier concédé par Lloris mardi dernier face à Henry). Il a beaucoup couru sur tout le front de l’attaque, derrière des ballons toujours plus insaisissables, et a été l’auteur de quasiment tous les tirs de son équipe. 
Enfin, Hoarau n’a eu que de longs ballons à se mettre sur le crâne. S’il alla au contact avec constance (et avec Civelli), il n’eut pas, cette fois, sa réussite habituelle, et ne put jamais se mettre en position de frappe. Toujours aussi concerné par le repli défensif, il a aussi eu le mérite de ne jamais lâcher l’affaire, mais finit fatigué, comme tout le monde (sauf Clément, bien entendu, qui doit être à l’heure où ces lignes sont écrites en train de faire le tour du périph au pas de course pour décompresser).

Toute cette fine équipe mériterait bien trois jours en cure de sommeil avant d’aller se coltiner Braga, puis Toulouse…



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