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L'Italie, les idées avant le talent

Euro : les Cahiers sur lemonde.fr  En éliminant l’Espagne en huitièmes de finale (2-0), la Nazionale d’Antonio Conte montre que les individualités ne font pas tout en équipe nationale.

Auteur : Raphaël Cosmidis le 30 Juin 2016

 


Antonio Conte y croyait. Il était peut-être un des seuls. "Nous ne sommes pas la victime expiatoire de l’Espagne, affirmait-il la veille du match, en conférence de presse. L’Espagne devra prouver sur le terrain qu’elle mérite de se qualifier." Battue lors de l’Euro 2008 en quarts de finale par la Roja, aux tirs au but, puis dominée en finale de l’Euro 2012 (4-0), l’Italie a enfin pris sa revanche. Avec sa victoire 2-0 en huitièmes de finale, la Nazionale n’a pas seulement éliminé le tenant du titre et un des favoris de la compétition, elle a aussi fait voler en éclats des a priori sur le football de sélection. Non, les individualités ne font pas tout en équipe nationale. Oui, on peut travailler le fond en étant sélectionneur.

 

Tout cela, le Chili le démontre déjà depuis quelques années. Et le deuxième sacre continental de l’autre Roja, couronnée dans la nuit de dimanche à lundi soir face à une Argentine maudite, n’a fait que le rappeler. Avant d’être une collection de qualités, une équipe de football est d’abord l’accord de onze esprits. Antonio Conte l’a dit en quelques mots lundi soir, après la victoire de son équipe: "L’Espagne avait le talent, mais nous avions les idées. Et les idées prennent le pas sur le talent." Difficile de le contredire quand une équipe associant Parolo, Giaccherini, De Sciglio, Florenzi, Pellè et Eder est venue à bout d’Andrés Iniesta, Sergio Busquets, Sergio Ramos, Gerard Piqué, Cesc Fabregas, David Silva, Alvaro Morata et autres. Opposée à une Squadra Azzurra polymorphe, la formation de Vicente Del Bosque a paru complètement dépassée par le plan adverse. (...)

 

 

 

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Réactions

  • Harold Ayew le 30/06/2016 à 12h18
    Chouette article, mais revenons aux fondamentaux : Raphaël, tu viens à la LdC ou pas ?

  • José-Mickaël le 30/06/2016 à 17h42
    > Antonio Conte y croyait. Il était peut-être un des seuls.

    Je ne crois pas. Après avoir vu l'Italie battre la Belgique, puis l'Espagne trébucher contre la Croatie, il me semble que pas mal de gens étaient prêt à miser sur l'Italie. En tout cas c'est ce qui ressortait des discussions du forum du site (qui m'avaient d'ailleurs convaincues : je n'ai pas été surpris par ce que j'ai vu lundi puisque j'y avais été préparé).

    D'ailleurs, pour qu'on ne nous redise pas la même chose la prochaine fois, je signale que l'idée comme quoi s'il y a bien une équipe qui peut battre l'Allemagne, c'est l'Italie, est assez répandue par ici. Pour ma part, étant peut-être influençable, je l'ai adoptée.

    (Cette petite objection ne m'empêche pas d'avoir bien apprécié cet article, et notamment le détails des tactiques employées.)

  • osvaldo piazzolla le 30/06/2016 à 23h11
    On parle de l'équipe battue par l'Irlande (seule victoire de l'Irlande dans la compétition), c'est ça? :)

  • José-Mickaël le 01/07/2016 à 00h22
    Non, on ne parle pas de l'équipe des coiffeurs, on parle de l'équipe A.

  • José-Mickaël le 01/07/2016 à 00h38
    (J'ai vérifié : seulement trois titulaires contre l'Irlande - Barzagli, De Sciglio, Florenzi) ont été titularisés contre l'Espagne. Contre l'Irlande c'était bien l'équipe B.)

  • osvaldo piazzolla le 01/07/2016 à 02h31
    ah bah je croyais que c'était pas les individualités mais l'organisation tactique qui faisait la différence :)

    (bon je stoppe le troll et je retourne voir Teuta Durres - Kairat Almaty)

  • Zidanopoulos le 01/07/2016 à 10h39
    L'Italie n'en avait surtout pas grand chose à faire du match contre l'Irlande.

  • José-Mickaël le 01/07/2016 à 14h02
    Si on n'avait pas instauré la règle de la différence de buts particulière, l'Italie aurait même eu intérêt à se faire battre par un maximum de buts d'écart pour finir 2ème et éviter l'Espagne (en fait elle aurait fini 2ème avec le score de 0-1, disons qu'encaisser un deuxième but la mettait à l'abri d'un deuxième but belge dans l'autre match...)

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