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Les brèves

De Nuremberg à Pôle Emploi

"Nuremberg vire son entraîneur." (lequipe.fr)

Faut pas des Koné

"Boxing Day en L1, Koné dit non." (maxifoot.fr)

Abstinence

"Fuchs absent trois mois." (lequipe.fr)

Doc Gynéco en public

"Les oreilles écartées par ses gants noirs, Mario Balotelli a ouvert ses écoutilles face aux tribunes de Gaston-Gérard." (lequipe.fr)

Flammengo

"Brésil : incendie meurtrier au centre de formation de football de Flamengo." (rfi.fr)

L'homme au ballon d'or

"Mpabbé, le grand bond." (lequipe.fr)
La Coupe du monde ne suffit pas.

Andreas Dirlo

"PSG : contacté pour être directeur du football, Wenger va rapidement se décider." (lefigaro.fr)

Eric Maxim goûte au shopping

“Le foot masculin ça paie, le foot féminin ça coûte.” (lequipe.fr)

Praud-actif

"PSG : Pascal Praud défonce Paris et Neymar pour le même prix !" (footradio.com)

La menace Chantôme

"Garcia lâche une menace énigmatique." (foot01.com)

Le forum

Foot et politique

aujourd'hui à 01h15 - Charterhouse11 : Les taxes sur les trottinettes en free-floating (donc) arrivent aussi à Lyon (où on compte 6... >>


Toujours Bleus

aujourd'hui à 00h40 - PCarnehan : Fais gaffe quand même. Faudrait pas qu'ils reviennent à 4-4 dans la nuit. >>


Le fil prono

aujourd'hui à 00h21 - jeannolfanclub : Merci à toi West Ham Boy. >>


Observatoire du journalisme sportif

aujourd'hui à 00h16 - FPZ : Ça faisait longtemps que Margotton n'avait pas sorti son "l'arbitre laisse l'avantage" alors que... >>


Sondages idiots

22/03/2019 à 23h50 - De Gaulle Volant : Nolan Roux : "On m'appelle des tribunes juste au moment où j'allais marquer" >>


Le Palet des Glaces

22/03/2019 à 23h22 - theviking : Bon en même temps, on peut pas reprocher grand chose à Amiens. Y a une mêlée, un joueur qui... >>


Gerland à la détente

22/03/2019 à 23h11 - Zénon Zadkine : Genesio est un entraîneur qui fait des choix dont on peut penser ce que l'on veut mais qui... >>


Au tour du ballon ovale

22/03/2019 à 23h05 - Totostaky : SocRaïtesaujourd'hui à 19h10L'anesthésiste c'était le surnom de serge simon sur le terrain. Qui... >>


Feuilles de match et feuilles de maîtres

22/03/2019 à 22h52 - Loscoff-Plage : Bon, je vous confie mon francophile pour la nuit, à peu près sûr que vous allez le démasquer... >>


Euro 2020

22/03/2019 à 22h41 - Tonton Danijel : Oui, j'allais le dire, ils participent à la CAN, l'Ecosse? >>


Festival de CAN

22/03/2019 à 22h27 - José-Mickaël : Tiens, en regardant les résultats de la soirée, j'apprends que le Swaziland s'appelle depuis à... >>


Dans le haut du panier

22/03/2019 à 22h23 - CELTIC BHOY : lyesaujourd'hui à 22h19Encore plus de respect pour Pop depuis qu'il a perdu son big 3 puis... >>


Scapulaire conditionné

22/03/2019 à 22h22 - Yul rit cramé : Par contre, apparemment, il y a un petit déjeuner commun obligatoire.L'avantage de ne plus avoir... >>


Manger (autre chose que) la feuille

22/03/2019 à 22h01 - LLBB1975 : (qu'est ce qu'on se faut ch... devant le match) >>


Smells like Argentine spirit

22/03/2019 à 21h54 - Metzallica : 0-2 à la mi-temps face au Venezuela.Le retour de Messi est réussi. >>


CDF sound system

22/03/2019 à 21h23 - Courtial des Pereires : @orrgJe les ai vu dans une petite salle mi février et on étaient pas nombreux. C était chouette... >>


La Ligue des champions

22/03/2019 à 20h38 - L'amour Durix : Pour en avoir parlé avec un historique, il a les matches d'EPL gratos mais doit payer comme les... >>


Paris est magique

22/03/2019 à 20h35 - L'amour Durix : Je savais que c'était pas Tahiti mais :1- j'avais la flemme de chercher son vrai prénom. 2- je... >>


Foot et politique

Le fil politique est un fil du rasoir, alors évitons de s'y couper. Par ailleurs, n'oublions pas que son but est d'accélérer l'avènement du grand soir, un des ces quatre matins!

Pascal Amateur

11/01/2019 à 14h15

Anglachel
aujourd'hui à 14h14

Entre ces deux extrêmes il est tout de même possible de parler et écrire en francais simple mais correct, non ?

> Tu désidéologises tout emploi du langage. Certes, tu as raison. Mais enfin.

Tonton Danijel

11/01/2019 à 14h19

Anglachel
aujourd'hui à 14h14

Je ne sais pas, comme le montre mes derniers messages (je vous présente toutes mes confuses), même moi, je n'y arrive pas.

Sinon, je crains qu'il n'y ait pas beaucoup d'intermédiaires, c'est TRES facile de juger un discours comme trop mal ou trop bien préparé.

O Gordinho

11/01/2019 à 14h39

Petit intermède Éducation Nationale.
On parlait de la réforme du lycée il y a quelques mois et certains s'inquiétaient de l'impossibilité d'ouvrir la spécialité "numérique" dans de nombreux lycées faute de professeurs compétents.

Comme pressenti en ces pages, un concours de recrutement de professeurs d'informatique sera ouvert en 2020, ils auront en charge cet enseignement.

L'EN entre, doucement, dans le XXIe siècle.

Tonton Danijel

11/01/2019 à 14h50

A propos d'entrée dans le XXIe siècle, des chauffeurs de VTC réclament un salaire minimum et un numerus clausus.

Nous sommes en 2019 et ils viennent donc d'inventer... les taxis: https://tinyurl.com/y8rosknv

Utaka Souley

11/01/2019 à 14h53

O Gordinho, 11/01/2019, 14h39.

Y'a un truc qui m'a toujours fait halluciner, c'est la manière de décider et de mener les réformes de l'EN. C'est TOUJOURS fait à l'arrache. Pas en mode "agile", hein, non, à l'arrache.

On change les programmes en été pour la rentrée d'après, ben les bouquins ce sera pour l'année suivante, et les exosmoses types pour le Bac, ben quand on aura le temps.

On crée une nouvelle matière : ah ben zut alors, on a pas pensé à s'occuper de qui va l'enseigner. Bon, tant pis, on tirera à la courte paille.

Dans le lycée de mon épouse, ce sont les profs de Maths qui vont s'y coller. Sans formation préalable, bien sûr. Ou alors, si, mais les formations seront sur les périodes de vacances d'été, ou bien dans les heures où ils n'ont pas cours.

J'aimerais bien connaître les salariés du privé qui accepteraient des formations imposées par la direction sur leur temps libre, et non rémunérées bien sûr.

Easy Sider

11/01/2019 à 14h53

Portnaouac
aujourd'hui à 12h16

El Mata Mord
aujourd'hui à 12h01

Néanmoins, je reste convaincu que tous les votants n'ont pas répondu à la question posée

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Souvenons-nous effectivement que l'un des arguments (massue ?) d'une partie du "peuple de gauche", c'était "on a viré Giscard en 81 et le voilà qui revient avec un projet de constitution ; visiblement, il n'a toujours pas compris, alors on va lui montrer qu'on n'a pas changé d'avis !"

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Peut être que je ne saisis pas ton second degré, Port', mais en ayant fait campagne pour le Non en 2005, je n'ai littéralement jamais entendu cet argument.

Utaka Souley

11/01/2019 à 14h58

@ Port' et Easy Sider
L'argument contre la constitution européenne de 2005, c'était l'inscription dans le marbre de la concurrence libre et non faussée comme principe politique. Je ne comprends pas encore l'idée de coller ce truc-là dans la constitution.

Pascal Amateur

11/01/2019 à 15h01

Sur le langage, je (re?)donne ici une partie du témoignage d'une psy ayant travaillé dans un service d'oncologie. C'est bouleversant et à même de rejoindre ce que Tricky a évoqué de la novlangue d'entreprise.

“Au cours des réunions diverses, dont les staffs notamment, la façon dont les « cas » sont successivement étudiés révèle que le nom patronymique du sujet est utilisé, ou non, et une observation fine montrerait que c’est en fonction de l’évolution de son état que le sujet est nommé par son nom propre, ou pas, par les soignants.
Le sujet est nommé par son nom, monsieur A ou madame B, lorsqu’il est valide et se rééduque, lorsqu’il se lève et reste en marche, mais au fur et à mesure que le handicap évolue, et que le patient reste au lit, allongé, de plus en plus atteint et dévasté, en dépit des traitements, il se peut que le corps paternel hospitalier ne reconnaisse plus « son » sujet.
Il y aurait comme un renoncement à endosser le résultat médiocre des traitements appliqués, la responsabilité serait rejetée inconsciemment sur le patient.
Parfois, le sujet est nommé par le corps médical de la façon suivante : « le sein xy »… C’est-à-dire « le sein, suivi de l’abréviation du traitement de chimiothérapie appliqué… ». Ce ne sont pas toutes les femmes opérées d’un cancer du sein qui sont concernées par cette particulière et originale désignation.
Dans ces cas-là, il s’agit plutôt de sujets pour lesquels les effets des traitements méticuleusement choisis, suite à des réponses thérapeutiques négatives, prennent les contours d’une « dernière tentative avant de déclarer forfait », et pour laquelle l’espoir est d’autant plus fort qu’il se concentre sur un ultime processus.
Il est remarquable que, plus l’équipe médicale donne à voir un sentiment d’échec et d’impuissance devant des situations sans espoir, touchant notamment les jeunes personnes, plus la désignation du sujet se réduit à la partie du corps malade. Ainsi, parlent-ils, entre eux, dans les couloirs ou en Staff, du « fémur », pour désigner un jeune garçon, sportif professionnel, dont le cancer « galopant » du fémur résiste totalement aux décisions de soins successives.
Au moment de parler de cette situation, en vue de décisions à effets thérapeutiques, un silence se produit et le nom du sujet n’est pas prononcé par le médecin responsable du staff… La question est abordée directement ainsi : « À propos, pour le fémur, on a vu avec la psy… ».
Ce silence, à l’endroit d’un oubli du nom du patient, constitue un trou dans le discours du chef de service. Et cet oubli se propage tout au long de l’équipe soignante qui ne prononce presque plus le nom du patient.
Il se produirait un effacement du nom du sujet malade, – du nom du père – au fur et à mesure que la santé du patient se dégrade.
C’est par le bout de corps manquant au sujet, par amputation, que le sujet est nommé par les médecins, et cela constitue une chute du nom propre du patient.”

suppdebastille

11/01/2019 à 15h21

"Easy Sider

aujourd'hui à 14h53


Souvenons-nous effectivement que l'un des arguments (massue ?) d'une partie du "peuple de gauche", c'était "on a viré Giscard en 81 et le voilà qui revient avec un projet de constitution ; visiblement, il n'a toujours pas compris, alors on va lui montrer qu'on n'a pas changé d'avis !"

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Peut être que je ne saisis pas ton second degré, Port', mais en ayant fait campagne pour le Non en 2005, je n'ai littéralement jamais entendu cet argument."

D'autant plus qu'entre 1981 et 2005 le corps électoral avait dû pas mal évoluer, ça fait une génération en gros.

Tonton Danijel

11/01/2019 à 15h32

Pour ton information, Easy Sider, y avait ça:

https://tinyurl.com/y9qlh53g

 

Portnaouac

11/01/2019 à 15h35

Easy Sider
aujourd'hui à 14h53

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Bah moi, je l'ai entendu ; en particulier, dans la bouche de l'éternel candidat communiste aux élection locales (municipales et cantonales à l'époque, départementales depuis) et dans celle d'un autre participant à la discussion que nous avions au cours des instants précédent la réception organisée par une amie, à laquelle nous étions conviés.

Alors bon comme le souligne Tonton, la campagne ne s'est faite là-dessus et l'argument n'explique pas le score du Non, j'en conviens tout à fait ; disons, que mon intervention n'était pas tout à fait du #1, sans être clairement du #2 ; c'était de l'entresol on dira.