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La Gazette > 30e journée

La Gazette réussit l'exploit de transformer la Ligue 1 en grand spectacle hebdomadaire, avec cette semaine, une invention qui fera date...
> Le Classement en relief
> Les gestes de la journée
> La bannette
> Nouveau : l'équipe pauvre type
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Le challenge le plus bête>
La minute pathologique d'Alexandre Ruiz>
L'indispensable monsieur Perrin> Civelli et Taiwo au piquet
> L'envers du championnat
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Les défaites nordistes laissent Sochaux et Toulouse s'emparer des deux strapontins européens, tandis que Stéphanois, Marseillais, Manceaux et Auxerrois s'entassent sur la même ligne.
Plus loin, Valenciennes se donne de l'air, la promiscuité restant de mise dans un bas du tableau où tout le monde a pris des points, sauf les Troyens.

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Les résultats de la journée
Lorient-Marseille : 2-1
Toulouse-Saint-Étienne : 1-0
Le Mans-Auxerre : 2-2
Nice-Monaco : 1-1
Lille-Valenciennes : 0-2
Lens-Paris : 1-2
Nantes-Sedan : 0-1
Troyes-Sochaux : 0-1
Bordeaux-Nancy : le 18/04
Lyon-Rennes : le 18/04



Les gestes de la journée

> la frappe de Vainqueur sur la barre de Trévisan, qui ne porterait bien son nom qu’au Challenge Téléfoot.
> la simulation de faute de Barthez qui, après une sortie grand écart qui déséquilibre Job dans la surface, se roule par terre en hurlant à la mort: 500 points au challenge Fabrice Fiorèse.
> la simulation d’arrêt de Barthez qui, après un centre inoffensif de Ducourtioux, roule dans son but avec le ballon en hurlant à la mort: 500 points au challenge Damien Grégorini.
> la simulation de blessure de Barthez qui, vingt minutes après sa Grégorini, sort vexé du terrain, du stade, et peut-être même de la ville, alors que Der Zakarian confirmera qu’il n’était pas blessé, qu’il avait juste commis une erreur: 500 points au challenge Éric Cantona.
> l'ouverture de quarante mètres de Rool au-dessus de neuf Monégasques, qui retombe comme une plume sur la poitrine de Laslandes.
> la fermeture de couloir de Rool dont la main retombe comme une enclume dans le visage de son vis-à-vis.
> le double direct gauche-droit simultané de Lloris, 73 kilos, qui allonge sur le coup Koller, 106 kilos.
> la parade d'une main de Lloris sur la frappe lourde de Menez qui nous aurait valu vingt minutes de logorrhée sur la main ferme de Joël Bats du vivant de Charles Biétry.
> l'enchaînement de Menez le long de la ligne de touche: petit pont en talonnade, suivi d'un grand pont sur la touche de balle suivante, avant d'effectuer un centre pas extraordinaire mais exploité par une frappe dangereuse de Vargas.
> la frappe enroulée de Dufresne qui part aussi bien que celles d'Henry, sauf que celle-ci trouve un Sylva sur le chemin de la lucarne.
> le best of d'arrêts réflexes effectués en boucle par Sylva et Penneteau tout au long d’un Lille-Valenciennes très animé.
> la manchette de volleyeur réussie par Janot, accroupi, qui dévie sur sa barre une frappe puissante de Bergougnoux, et se jette pour plaquer le ballon comme un rugbyman dans les pieds d'Emana qui avait réceptionné.
> la tête involontaire de Riou, qui détourne le lob de Cissé lancé en face à face comme il les aime par une belle ouverture en profondeur de Valbuena.
> la tête volontaire de Riou, qui dégage devant Cissé lancé en face à face comme il les aime par une belle ouverture en profondeur de Nasri.
> le jaillissement de Le Pen au premier poteau de Carrasso qui aurait fait croire à la réincarnation de Gerd Müller si ce dernier était décédé.


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Même si Monsieur Poulat n'a pas eu le courage de désigner le coupable, il semble que Cyril Rool se soit mystérieusement reconnu.


La Bannette

Le chemin de la guillotine
Antoine Kombouaré (lequipe.fr) : "On n'oublie pas qu'on est encore dans la charrette".

Le chemin du chemin
Antoine Kombouaré (lequipe.fr) : " Il y a encore du chemin (...) J'ai dit aux joueurs que le chemin était encore long (...) Il y encore beaucoup de chemin à accomplir".

La tactique underground
Francis Gillot (F365) : "On a un collectif avec des joueurs qui sont un peu en dessous".

La complicité interne
José Pasqualetti (AFP) : "Je n'ai pas l'impression que nous avons volé notre succès". Vous l'avez demandé poliment et Barthez vous l'a donné.

L'ancien Messin qui sait choisir ses repères
Ludovic Obraniak (L'Équipe) : "On vit une période pénible, on est malchanceux mais regardez le PSG!"

La balance des transferts qui s’annonce déficitaire
Albert Émon (Maxifoot) : "On ne peut plus calculer".

L’entraîneur qui veut jouer à huis clos
Claude Puel (losc.fr) : "Il va falloir évacuer".

Le grand donneur
Frédéric Antonetti (L'Équipe) : "C'est vrai qu'on devrait faire preuve de plus de sang froid". Ne te propose pas pour la transfusion.

Le joueur trop optimiste
Bonaventure Kalou (football365.fr) : "En remportant une rencontre ou deux, tu peux être champion".

L'entraîneur qui perd la mesure
Albert Émon (L'Équipe) : "Nous avons été insuffisants dans le jeu, insuffisants dans la maîtrise, insuffisants dans l'agressivité (...) Je ne pense pas qu'on puisse parler de suffisance".

L’appel du pied à peine voilé
Stéphane Porato (footinterview.fr) : "Mon cœur est d’abord parisien". La L2 se rapproche à grands pas pour le PSG.

Le Challenge de l'inoffensive
Yann Lachuer (L'Équipe) : "On aurait pu jouer trois heures sans marquer le moindre but". Encore une idée de Thiriez pour faire le spectacle qui tombe à l'eau.

L'entraîneur de pointe
Jean Fernandez (L'Équipe) : "J'ai même ce petit regret de ne pas avoir inscrit ce troisième but".

Le commentateur qui fait même hurler les chiffres
Denis Balbir (C+) : "Le RC Lens qui veut se mobiliser à 2000%".

Le sondage partiel
Mickaël Landreau: "Tous les Bleus veulent le maintien du PSG". On s’interroge sur la présence de Troyens dans l’échantillon représentatif.

Le ciment de l'équipe
Alain Perrin (L'Équipe) : "J'ai fait entrer Potillon pour durcir le jeu".


Le Top "Désorientation"
1. Gervais Martel (lequipe.fr) : "Au niveau mental, ça met les pendules en sens inverse".
2. Yann Lachuer (C+) : "On n'a pas la réussite qui nous fait défaut".
3. Francis Gillot (L'Équipe) : "C'est toujours désagréable de perdre. Cela fait un moment qu'on y arrive pas".



L'équipe pauvre type

C'est la nouveauté de la Gazette : chaque semaine, nos journaux spécialisés nous livrent la quintessence d'une de leurs activités préférées – la notation des joueurs – en établissant "l'équipe type" de la journée. Leur sélection à eux, qui les venge peut-être un peu de ne pas être sélectionneurs. Mais ils ne vont pas au bout de leur logique en n'osant pas mettre sur le papier le onze des joueurs les plus mal notés.

Nous nous sommes substitués à eux, non pas pour vilipender les tocards du jour, mais pour pousser l'exercice jusqu'au bout. Notre méthodologie, pas plus scientifique que la leur, a consisté à amalgamer les notes de L'Équipe et les "étoiles" de France Football, pour ensuite tâcher de composer une équipe cohérente sur le plan tactique – à défaut d'offrir toutes les garanties de performance. Voici donc le premier fruit d'une collaboration entre les Cahiers du football et le groupe Amaury.

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Pour cette première édition, l'ossature est à la fois nantaise et marseillaise, avec des Canaris sur les flancs et des Phocéens dans l'axe défensif. Il s'en est fallu d'un demi point (de L'Équipe) pour que Guillon supplante Taiwo à gauche. En pointe, Keserü cotoie Djibril Cissé, les deux hommes étant soutenus par Grax. Le Sochalien partage avec Édouard Cissé le privilège d'avoir été sélectionné alors qu'ils ont évolué dans des équipes victorieuses (à l'extérieur, qui plus est). Danic complète la feuille de match, mais son coéquipier Matuidi aurait pu prétendre, autant que lui, à y figurer.



Le Challenge le plus bête

Cette saison, différents acteurs du football ont rivalisé d'imagination pour imaginer des compétitions aussi bucoliques qu'inutiles – peut-être histoire de détourner l'attention d'une Ligue 1 dont le "vrai" classement est matière (multiple) à déprime. Et pour ne pas laisser seuls des Classement de l'offensive et autre Championnat des tribunes, TF1 et Téléfoot y sont allés de leur "Challenge", au sein d'une rubrique récurrente que l'émission dominicale nous inflige désormais chaque semaine.
Le principe est simple: les membres de l'effectif du club visité sont invités à tenter d'expédier un ballon sur la barre transversale, en le frappant depuis la ligne médiane. Sous couvert de réaliser une séquence sympa-marrante, l'exercice est parfaitement stupide. À cette distance, ce n'est pas l'adresse qui prévaut, mais le coup de bol, et avec un taux de réussite quasi-nul, les tentatives se multiplient sans résultat.

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Le bon sens aurait voulu que l'épreuve se déroule à vingt-deux ou trente mètres de la cage, histoire de faire la part plus belle à l'adresse pure et au toucher de balle. On se souvient d'une image volée à l'entraînement de l'OM il y a trois ans, montrant Barthez qui annonçait à ses partenaires, en prenant sa course d'élan, "Écoute le bruit de la barre"... et de s'exécuter avec succès!
Au lieu de quoi la séquence sert, au mieux, à confirmer la qualité technique pathétique de certains joueurs – attaquants compris – qui, sans être gênés par quoi que ce soit, parviennent à tirer plusieurs mètres à côté des montants. Après ça, allez vous étonner que la Ligue ait choisi d'attribuer le créneau dominical à France Télévisions plutôt qu'à TF1: pour les idées à la con, le service public des sports, peut rivaliser avec n'importe qui.

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La minute pathologique d'Alexandre Ruiz

– "Yann [Lachuer] merci beaucoup, juste pour vous faire euh... sourire dans cette période difficile, dites-moi où est-ce que vous êtes assis, vous êtes assis sur un p'tit cube euh... c'est quoi? Vous êtes assis à même la pelouse? Thierry Burgalière le réalisateur vous a assis sur quoi là, sur une caisse? Ah non, d'accord... une toute petite chaise c'est ça?"
– "Non, non, sur un siège".
– "AH-AH! D'accord, je vous croyais quasiment assis sur la pelouse!"




L’indispensable monsieur Perrin

perrin_130_5.jpgIl va falloir se pincer fort pour y croire. Le FC Sochaux Montbeliard, 15e du championnat 2005/2006 pointe aujourd’hui à la troisième place, devant Lille, devant l’OM, à trois points d’un RC Lens qui n’avance plus. Et à en juger par la solidité et la qualité du jeu développée par la longue liste de prétendants au podium, miser un billet sur une prochaine participation des Doubistes à la C1 pourrait s’avérer un investissement moins risqué que l’achat d’une action OL Groupe.
Difficile de ne pas voir dans ce remarquable parcours la patte de l’entraîneur, lequel est en train de se tailler une réputation de faiseur de miracles après avoir entraîné trois clubs de L1 aussi dissemblables que peuvent l’être Troyes, Marseille et Sochaux.

Entraîneur qualifiant
Suite à un long bail d’entraîneur adjoint à Nancy pendant lequel il travailla en étroite collaboration avec Arsène Wenger, le premier de ses exploits fut de hisser un modeste club de quatrième division en coupe de l’UEFA, gagnant au passage la coupe Intertoto, seul trophée de l’histoire d’un club qui tenait jusqu’à ce jour comme plus haut fait d’armes une victoire en 32e de finale de Coupe de France contre l’ASSE l’année où les Verts de 76. Suffisant pour déclencher un bras de fer entre Jean-Michel Aulas et Christophe Bouchet qui se disputèrent le recrutement de l'entraîneur en vogue de l'époque. Perrin qualifia en C1 dès sa première année un OM qui n’avait réussi qu’à terminer deux fois 15e et une fois 9e lors des trois saisons précédentes.
Le contentieux autour de son départ ainsi que quelques expériences hasardeuses en Angleterre ou au Qatar n’ont aucunement entamé le talent du technicien qui, quelque soit le classement final du FCSM, aura relevé le défi doubiste avec brio, bien qu’ayant récupéré un groupe saigné à blanc depuis plusieurs années (et les départs de Pedretti, Meriem, Frau, Mathieu, Oruma, Ilan, Menez, Pagis ou Santos) mais qu’il aura su panacher de joueurs ayant une revanche à prendre comme Pichot, Bréchet, Leroy, Mézague ou Le Tallec.

À l’image de Gérard Houllier (professeur d’anglais) et de Christian Gourcuff (professeur de maths), Alain Perrin et sa formation de prof de gym est un transfuge de l’Éducation nationale et, à l’image de son homologue lyonnais, fait partie de ces rares entraîneurs de L1 qui n’ont jamais mis le pied sur un terrain de foot en tant que joueurs professionnels. La fameuse ironie du sort a voulu que son accession au podium coïncide cette saison avec la victoire de son équipe chez des Troyens qui, depuis son départ, luttent pour conserver une place parmi l’élite. Nul doute qu’il la savoure avec délice, en attendant une très probable finale de Coupe de France…



Civelli et Taiwo au piquet

Le football est fait d’erreurs. Et comme dans tout épisode de Columbo qui se respecte, il faut toujours un coupable. Dans la cour de récré, c’est souvent celui qui a été choisi en dernier à chou-fleur qui prend. Entre professionnels, on a vite fait de pointer un joueur notoirement connu des autorités pour une technique incertaine. Civelli et Taiwo appartiennent à cette catégorie, et tant pis si l’un comme l’autre ont fait d’immenses progrès depuis leurs débuts en L1.

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À l’origine du premier but lorientais, Zubar, placé aux quarante mètres, est facilement contourné par la circulation adverse. Trois pas chassés suivis d'un vain repli en trottinant soulignent sa désinvolture alors qu’il a déserté son poste (1), obligeant Civelli à venir le couvrir sur le flanc droit. Gignac centre en première intention après un crochet extérieur qui contourne l’Argentin. Réprimandes de Cana, qui claque dans ses mains pour signifier à l'Argentin son manque de rigueur et d'impact (2). Certes, il lui manque vingt centimètres pour contrer. Mais il manque plus de deux mètres à Cana pour serrer Saïfi à la réception: suffisant pour que l'unique maillot orange présent dans la surface puisse ajuster sa tête.

Mains sur les genoux
Malgré les erreurs de débutants de Zubar et Cana, le commentaire de Téléfoot est sans appel: "Renato Civelli est com-plè-te-ment dépassé sur l'action". Cana se voit même offrir un micro pour confirmer, un rien agacé: "Dans ces cas-là, il ne faut pas laisser centrer l'attaquant". Pourtant, un centre ajusté, ça existe. Et avec un autre adversaire (3) dans les pattes, Saïfi n’aurait jamais pu s’emparer du ballon.
Le deuxième but intervient sur un corner coupé par Le Pen au premier poteau – celui de... Zubar. Il y a quatre oranges dans la surface pour neuf Marseillais. Cana est scotché à Saïfi. Rien à lui reprocher, si ce n'est sa lecture du jeu. L’organisation n’imposait pas à Taiwo de couvrir l'absence de Zubar, complètement démarqué au point de penalty, dont le coup de rein évoqua davantage Déhu que Waddle. Le Nigérian avait bien senti le coup, et s’apprêtait à réaliser le geste parfait, avant que Le Pen ne le joue encore mieux que lui. Canal souligne pourtant le "marquage élastique de Taiwo" tandis que Cana s’en prend spectaculairement au Nigérian. Zubar, lui, se fait aussi discret que possible quand il parvient enfin à la hauteur des 5m50, posant ses mains sur ses genoux et regardant ses pompes en attendant que ça se tasse.

Si les erreurs font partie du football, il est toujours préférable de porter un brassard ou d’exceller au concours de jongles, afin d'en rejeter la responsabilité sur les besogneux.

(1) En raison des forfaits de Beye et Rodriguez, Zubar fut aligné sur le flanc droit de la défense, remplacé au centre par César, puis Cana en deuxième mi-temps.
(2) Pourtant, comme Jean-Michel Larqué le hurle depuis des années, Civelli ne s’était pas jeté, bien sur ses appuis, et tentant de gêner la progression  de Gignac.
(3) Marchal par exemple, à l’autre bout du terrain, dominait les débats aériens au cours d’une leçon de marquage offerte aux Marseillais pendant 90 minutes.



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"Et c'est là, exactement là, sur cet acteur majeur de nos belles soirées de Ligue 1, que nous avons pointé notre doigt isolé, notre 'doigtiso' comme on dit dans le métier, pour vous faire découvrir toute la préparation technique du porteur de sponsor, métier dont on ne soulignera jamais assez les difficultés".


L’envers du championnat
L’attente était énorme autour du choc au sommet de la Beaujoire. Nantes-Sedan. Ce n’était pas tout à fait une finale, mais ça en avait la saveur. Et comme dans une finale, un champion s’est surpassé pour faire la décision à lui tout seul. Car malgré le poids des années, on a bien retrouvé le grand Fabien Barthez de Manchester United. Plus précisément celui de sa dernière saison à Old Trafford, qui avait fait sa gloire dans tout le pays. Aujourd’hui, en dépit du résultat, les mauvaises langues lancent une basse polémique. Pourquoi le gardien nantais a t-il quitté la pelouse et le stade avant le terme de la rencontre?

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Lui, il savait. Il savait qu’en bonifiant un ballon sans conviction de Ducourtioux, le remettant sur le droit chemin au prix d’un somptueux plongeon arrière en roulé boulé, il avait plié le match et offert la place de leader à ses coéquipiers. Le désormais digne remplaçant de Stojkovic, admirable d’humilité, laissait ses camarades savourer les derniers instants de cette confrontation historique en se retirant discrètement.

Sacrifiant sa douche et son décrassage, laissant sa part de liesse populaire à ces jeunes pousses qu’il était venu aider à atteindre le plus haut niveau de compétition, il gère comme toujours son organisme avec la précision d’un ingénieur de Formule 1. C’est l'expérience qui lui a dicté son attitude de champion, bien conscient que son club aurait plus que jamais besoin de lui pour conserver sa première place jusqu’au terme du championnat. La décision était risquée. Mais l’ex-portier des Bleus avait déjà révélé, dans le passé, ses prédispositions naturelles à la prise de risque en assumant qu’avant toute chose, il en avait dans le pantalon. Force est de constater que le tableau d’affichage de la Beaujoire, comme le Classement l’envers, lui ont une fois de plus donné raison…


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"Hi hi hi ! Direct dans mes filets, je leur ai mis! Même Stojkovic leur avait pas faite, celle-là!"
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