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Propos recueillis par Thibault Lécuyer et Alban Torr

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Les Cahiers, numéro 38

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Samedi soir, j'étais noir

« L'immersion dans le jeu, ça m'intéresse, l'immersion dans la baraque à frites, moins »

Cyril Linette, responsable de la rédaction football de Canal+, partagerait-il notre avis sur ses émissions? Il dresse un constat critique et explique sa volonté de réformer l'antenne (première partie à lire dans le numéro 38).
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Dans le dernier numéro des Cahiers, Cyril Linette explique comment il a été promu "entraîneur" d'une équipe déjà constituée, prenant ses fonctions dans l'urgence mais avec l'idée de mener une réforme du traitement du football sur sa chaîne. Admettant que la rédaction football est menacée par les "automatismes" et un excès de confiance, reconnaissant une série de carences, il résume ainsi son programme: être "plus intelligents", "plus pertinents et impertinents". Dans cette seconde partie, Cyril Linette précise ses intentions et évoque le présent et le futur des émissions phares de la chaîne...

Si l'on ne peut qu'être frappé par la convergence de ses constats avec les critiques régulièrement émises ici (lire "Le crépuscule de Jour de foot") et si nous n'avons aucune raison de douter de sa sincérité, le début de saison sur Canal+ a montré l'ampleur de la tâche pour le nouveau responsable. Procès hystérique de l'arbitrage (lire "Qui franchit la ligne?" et "Mains occultes et hors-jeu du genou"), Jour de foot rendu épuisant par les ruizeries, les "camisos" et les "petits focus", retransmissions routinières, pipolisation à outrance, exclusivité simulée (lire "L’exclusivité selon Jour de foot")... les chantiers ne manquent pas.



Autour des matches
linette_bw.jpgComment sont nés les Spécialistes?
Je me rendais compte que nos consultants avaient souvent plein de chose à dire après les matches: nous passions d’excellentes soirées à revenir sur les matches, à parler de la journée de championnat dans les restaus, et je me suis dit que c’était dommage de ne pas utiliser un peu plus cette liberté de ton des après-matches.

Justement, pourquoi les matches s’arrêtent-ils si vite après le coup de sifflet final? N’y a-t-il pas un espace pour ces discussions à ce moment-là?
Pour des raisons d’audience. 80% des gens sont partis deux minutes après la fin du match. Nous ne sommes pas obsédés par ça, mais sur Canal le samedi, il y a l’émission de Thierry Ardisson. Plus nous gardons l’antenne, moins elle a de chances de marcher. Le dimanche, il y a L'Équipe du dimanche: les trois quarts du service sont mobilisés sur une émission qui prend beaucoup de temps. Si nous restions à l'antenne après le match du dimanche soir pendant dix minutes ou un quart d’heure, pour faire ce que moi j’aime, et ce que vous vous aimez – décortiquer le jeu, faire une sorte de Spécialistes du dimanche soir –,80% des gens partiraient.


« Il faut que nous soyons plus créatifs sur Canal+ Sport »

Pour intéresser ces 80%, il faudrait justement pouvoir les éduquer à s’intéresser à ces moments où l'on va plus loin dans l’analyse...
Je suis d'accord, mais dans une chaîne avec cinq millions d’abonnés, éduquer les gens... Ce qui n’a pas encore été bien travaillé, c’est la complémentarité entre Canal+ et Canal+ Sport. Je pense que les avant-matches, les après-matches peuvent être traités sur Canal+ Sport. On peut avoir une chaîne amirale, qui passe à autre chose après le match, parce que c’est la logique de l’audience, mais maintenant, presque deux tiers des abonnés ont Canal+ Sport. À terme, nous pouvons réfléchir à renvoyer les vrais mordus sur la chaîne d’en face et là, il y aura moins d’inquiétude pour discuter du match pendant une demi-heure.

Pourquoi les analyses tactiques sont-elles si légères ? Est-ce qu'il est impossible de faire un traitement qui sorte de la ligne éditoriale de L'Équipe?
Nous essayons de faire ça à la mi-temps sur le match de 21 heures, de donner quelques minutes à Philippe Doucet dans ce but. Si nous le faisons après le match, tout le monde s’en va. Les gens s’intéressent avant tout au match. Tout ce qui est autour, l’analyse tactique, il y a 80% des gens que ça n’intéresse pas. Personnellement, je pense qu’il faut s’occuper des 20% que ça intéresse et trouver des astuces de programmation pour le faire. Nous sommes dans une année de transition. À terme, s'il y a une journée à 18 heures, il pourrait y avoir une émission très "direct" à 20 heures sur Canal, puis un film, et un format plus analytique sur Canal+ Sport en fin de soirée. Il faut que nous soyons soit plus créatifs sur Canal+ Sport. Je ne dis pas qu’il ne faut pas l’être sur Canal, mais c’est une chaîne généraliste.

Quelle est le rapport habituel entre les audiences de Canal+ et de Canal+ Sport?
Le match du dimanche après midi sur Canal+ Sport fait parfois fait aussi bien que celui du samedi après midi sur Canal+, c’est arrivé, notamment quand l’OM est programmé. Mais en moyenne, il fait la moitié du match de 17 heures sur Canal+, qui fait lui-même la moitié du match du dimanche soir. Mais nous avons moins de contraintes sur Canal+ Sport, en dehors du nombre très important de compétitions dont nous avons les droits.



Jour de foot et L'Équipe du dimanche
Quel regard portez-vous sur l’équilibre entre le traitement technique et le traitement magazine ? On a l’impression qu’entre Jour de foot, L’Équipe du dimanche et Jour de sport, ce dernier a progressivement pris une place énorme. Quelle valeur ajoutée est censé apporter un plateau où l’on parle du calendrier de la femme de Chevtchenko?
Ma culture est la même que la vôtre. Je pense qu’il y a d’autres gens chez Canal qui en ont une autre et qui pensent qu’il est important de traiter ces sujets-là. Il faut effectivement rééquilibrer la balance en direction du foot. C’est vrai pour Jour de foot, par exemple. Leur idée d’immersion, l’année dernière, je comprenais, mais l’immersion dans le jeu, ça m’intéresse, l’immersion dans la baraque à frites, moins.


« Je suis pour faire un résumé de sept minutes si le match en vaut la peine »

Pourquoi y a-t-il aussi peu de foot dans Jour de foot?
Je pense qu’il va y en avoir plus. Pour être vraiment aux commandes de l’émission et voir comment elle se fait depuis trois ou quatre semaines, les matches ne sont pas extraordinaires. Nous avons une émission qui fait 55 minutes et je pense nous avons essayé de donner un peu plus de temps aux résumés. Une émission de 45 minutes donnerait l’impression d’une émission un peu plus ramassée, un peu plus foot. Il y a beaucoup de résumés que nous essayons de lancer sur trois minutes trente ou quatre minutes et cela ne tient pas forcément la route. Moi, je suis pour faire un résumé de sept minutes si le match en vaut la peine.

Pourquoi ne les voit-on pas?
Depuis le début de la saison, nous n'avons pas eu de matches qui "valaient" sept minutes. Mais ça se fera. Je peux garantir que si nous pouvons le faire, nous le ferons. Il y a eu un effort l’année dernière, sur Jour de foot: ils ont rajouté des petites rubriques, qui donnent une image un peu moderne et qui plaisent à un certain type d’abonnés.

Les abonnés sont-ils vraiment demandeurs d’un traitement people du foot?
Je n’en sais rien... certains, sûrement. Je ne suis pas sûr que nous ayons un traitement délibérément people du foot. La difficulté, aujourd’hui sur la L1, c’est d’être toujours intéressant en restant sur le jeu. Ce n’est pas facile, je pense que ça suppose une exigence de curiosité, de connaissance du jeu. Mais c’est vrai que si nous avions le Barça à décortiquer toutes les semaines, nous aurions sans doute plus de temps à passer dessus. J’imagine que ce traitement remplit un certain vide de jeu ou de stars, ou de beaux gestes. Je n’ai jamais entendu dire, chez Canal, "Place au people". S'il y a une dérive, je pense qu’elle s’est faite à notre insu. Et je ne trouve pas que nous soyons très people: on l’est un peu dans l’EDD – Hervé a une culture du "pas de côté" qu’il sait faire vivre –, mais L’Équipe du dimanche doit aussi se recentrer sur le jeu. Parce que les pas de côté, tout le monde les fait.

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« Sur Jour de foot, l’erreur, cela a été de faire une émission qui, quoi qu’il arrive dans la journée de L1, soit l’illustration de ce qu’on a lu dans L’Équipe toute la semaine »

Quels seront les changements cette saison?
La clef de L'Équipe du dimanche cette saison, ça va être de se concentrer sur les nombreux matches du dimanche qui ont lieu après Téléfoot. Pour moi, ce doit être une émission de highlights, ça doit être la crème de la crème du foot européen... du dimanche. Nous devons montrer les matches plus en longueur. Les intervenants plateau doivent apporter une forme de d’éditorialisation à leur manière. Ce ne sont pas des consultants foot, donc je veux pas qu’ils se mettent à expliquer le jeu d’untel et untel, mais je pense qu’il faut réduire clairement le pas de côté des années précédentes.

Et pour Jour de foot?
Sur Jour de foot, l’erreur, cela a été de faire une émission qui, quoi qu’il arrive dans la journée de L1, soit l’illustration de ce qu’on a lu dans L’Équipe toute la semaine. Cette émission est un centre de tri, les choses ne doivent pas être décidées à l’avance. Il y a des matches qui se déroulent, on est au bout de ces matches et à 22 heures, on discute et on se dit: "Il y a eu ça, l’homme du jour c’est lui, lui il faut l’interviewer, lui finalement on n’en a pas besoin, ce résumé doit être développé, celui-ci doit être réduit". Tout ça suppose d’être extrêmement réactif, c’est pour ça que je vais m’occuper de Jour de foot de manière encore plus précise que le reste.

Que faut-il corriger en priorité ?
L'exemple de ce que nous avons loupé l’année dernière, c’est quand Nantes-Toulouse ne va pas à son terme: il est invraisemblable que l’émission ne commence pas à Nantes, invraisemblable que nous n'allions pas dès le samedi interviewer les présidents de Rennes et de Bordeaux, qui vont être les victimes de ce qui va se passer. Ou encore, c'est quand il y a un match Saint-Étienne-Lyon (que j’ai commenté – pas très bien d’ailleurs) et que dans Jour de foot le samedi, nous n'expliquons pas mieux les évènements du match. Nous attendons le lundi dans les Spécialistes pour le faire, alors que nous avons déjà les équipes et les images pour le faire.

D’autant que Les Spécialistes est une émission bien plus confidentielle...
Justement! C’est ce que j’ai expliqué à mon entrée en fonction. C’est très bien de pouvoir le faire dans Les Spécialistes, mais on peut le faire dès le samedi dans Jour de foot, ou le dimanche, en cassant un peu les focus des mecs à l’échauffement pour parler de l’actualité. Ce que je veux, c’est une antenne plus vivante, plus réactive, capable de dicter l’actualité avant les autres, dans la mesure où nous sommes la première émission de highlights pour chaque journée. Ce n’est pas très spectaculaire comme démarche, mais je pense qu’en la portant jour après jour, ça finira par se voir.



La politique éditoriale
Canal semble avoir décidé ne pas traiter les crises que traverse le foot: la guerre entre les clubs et les sélections, le dopage, la violence dans les tribunes etc. Pourquoi?
(silence) Ça a toujours été le cas. Il y a clairement un aspect partenariat, entre le foot et Canal, qui fait que ce n’est pas notre culture. Je pense que c’est un espace qui a volontairement été laissé aux autres. Je ne sais d’ailleurs pas trop qui l’occupe... Vous peut-être.

Avec une visibilité sans commune mesure!
Oui. C’est un axe de travail, aussi, qui me semble un peu s’éloigner du jeu, mais effectivement, c’est un aspect sociétal. Je ne sais pas s'il a sa place dans un direct, mais il pourrait être traité ailleurs. C’est une suggestion tout à fait pertinente. Honnêtement, je pense qu’il faut que nous soyons beaucoup plus impertinents dans nos questions, mais là, on entre dans des sujets qui vont au-delà de l’impertinence. Ce sont peut-être des choses que nous nous sommes interdites depuis trop longtemps et qui nous empêchent de poser les bonnes questions. Car finalement, qu’est-ce qui nous en empêche réellement?


« Le recul, ce n’est pas quelque chose qu’on décrète, c’est une attitude qu’on a tous les jours par rapport à son travail »

Présenter une information qu’on a achetée, et la magnifier en omettant ses travers, est-ce toujours du journalisme?
Est-ce que vous pensez que ça intéresse tant que ça le public? Je ne sais pas...

Si on ne traite que ce qui intéresse les gens, on ne fait plus de journalisme.
J’ai essayé de parler de l’élection de Sarkozy dans Les Spécialistes, ce n’est pas l’émission qui a le plus plu aux abonnés. Nous n'allions pas faire une émission le 7 mai comme si de rien n’était: nous avons fait un quart d’heure là-dessus, et cette émission a eu la plus mauvaise note de satisfaction de l’année, et de loin. Les gens n’attendaient pas ça dans une émission de foot. Je ne dis pas qu’il faut faire de la télé uniquement en fonction de ce que les gens attendent, mais quand même, on a bien vu que les audiences du Tour de France n’ont pas vraiment souffert en dépit de tout ce qu’on savait. Il faudrait créer un espace autour de ces thèmes. Cela pose la question de la conscience des gens.

Tout semble incroyablement pris au sérieux dans le foot sur Canal, et en général. Il n’y a vraiment aucune place pour un peu de dérision et de recul sur le monde du foot, qui est éminemment risible?
Le recul, ce n’est pas quelque chose que l’on décrète, c’est une attitude qu’on a tous les jours par rapport à son travail. Du recul, nous en avons quand même un peu à travers quelques personnages de l’antenne. Le recul, c’est ce que je veux demander aux journalistes par rapport à la qualité d’un match. Cela ne va peut-être pas très loin, mais c’est déjà pas mal. Quand on arrêtera de commenter un résumé sans se poser la question de savoir si c’était à un niveau indigne de la L1 – et ça n’a rien à voir avec les aspects stratégiques de la négociation des droits... Se dire qu’on a le droit d’avoir un avis, c’est déjà une manière d’exercer une liberté du journaliste. Le recul peut se nicher là.


« Il faut effectivement être un peu plus journalistes. Nous avons beaucoup de commentateurs, pas beaucoup de journalistes »

Quand on voit par exemple la fin du match Toulouse-Lyon, pendant laquelle on laisse Jean-Michel Aulas déverser une quantité ahurissante d’idioties, sans qu’il y ait le moindre répondant, c’est tout de même incroyable.
C’est au journaliste qui pose les questions de s’en charger. Personne n’empêche le journaliste de poser les questions qu’il veut. Personne!

Mais pourquoi ne le fait-il pas, alors?
Là, ça fait effectivement partie de mon travail. C’est ce que j’appelle être un peu plus impertinent, être un peu plus acide dans les questions. Je pense qu’il faut lui couper la parole – il a essayé, d’ailleurs. C’est moi qui ai demandé l’interview ce jour-là car évidemment, on avait envie de savoir... Mais Jean-Michel Aulas est redoutable, et difficile à manœuvrer.

On conçoit qu’il soit très difficile à manœuvrer... Mais dans ces cas-là, pourquoi ne pas revenir sur le sujet en plateau cinq minutes après en prenant le temps d’y réfléchir?
Oui, sur cet axe-là, je suis d’accord. Autant les sujets sociétaux sont un peu délicats, et je ne vois pas trop comment nous pourrions les mettre dans une grille avant tout basée sur le direct, autant décoder une interview pour montrer que nous ne sommes pas complètement dupes, il n’y a rien qui ne nous en empêche. De toute façon, si Aulas décide d’être fâché contre Canal, il sera fâché contre Canal. Il faut effectivement être un peu plus journalistes. Mais c’est un travail, c’est de la formation, de la reformation. Nous avons beaucoup de commentateurs, pas beaucoup de journalistes. Il faut travailler cet aspect-là.
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