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Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


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Un derby vu de l'intérieur

Dans les cartons des Dé-Managers : #53

Marcelo Bielsa version entraîneur et professeur, les exploits de Kevin De Bruyne, Daniel Sturridge fan de Pippo, un druide, un ratisseur de ballons, un peu de Jupiler et de la formation.

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Changements de dispositifs ou de joueurs, batailles philosophiques et stratégiques, échecs et réussites… Chaque semaine, les quatre Dé-Managers proposent leurs billets d’humeur.


* * *

 

Tintin, objectif lune

Christophe Kuchly – Cette saison, Kevin De Bruyne est peut-être le joueur de la planète le plus important pour son équipe. Avec quatorze buts et vingt-deux passes décisives toutes compétitions confondues, le sosie de Tintin est en tout cas sur des bases rarement vues pour un joueur hors Barça-Real. Et le plus incroyable, c’est que ces chiffres ne sont pas spécialement flatteurs. Bien sûr, il y a quelques coups de pieds arrêtés dans le lot, mais Ricardo Rodriguez l’en décharge d’une partie. Il y a surtout une part de déchet qui rend la performance durable.
 

 


 


Tout ne réussit pas au Belge, qui a raté le triplé contre l’Inter en milieu de semaine (3-1) et plusieurs autres occasions contre Fribourg dimanche (3-0). Et si Bas Dost a pris feu pendant deux mois, le taux de conversion d’occasions de Wolfsbourg ne crève pas le plafond. Si KDB marque et passe beaucoup, c’est d’abord parce qu’il crée un nombre énorme d’opportunités. Faux meneur de jeu qui n’hésite pas à se délocaliser, notamment à gauche, il déséquilibre plutôt qu’il ne régule. Rapide, efficace, il a des caractéristiques plus proches de l’ailier à la Eden Hazard que d’un Mesut Özil, référence des saisons à plus de vingt passes décisives.


Pourtant, même s’il peut mieux s’adapter que l’Allemand, rapidement embêté si on le sort de sa zone de confort, son physique et son manque d’abattage peuvent être sources de critiques. Cela ne l’empêche pas de briller en coupe d’Europe, en sélection et dans le deuxième championnat le plus performant du monde – on a tendance à penser que cela serait pareil dans le premier s’il venait prendre la suite d’un Iniesta par exemple –, mais il n’a pourtant pas su convaincre lors de son court séjour anglais. Pourquoi? Les raisons sont à la fois intéressantes à étudier et inutiles tant seul compte le résultat: De Bruyne survole son sujet.


Parce que, même s’il y a des choses à étudier dans sa différence tactique fondamentale avec le “moule Mourinho” qui permet à Willian d’être titulaire dans un grand club, il représente, au même titre que Mohamed Salah, tous ces joueurs sacrifiés, si l’on peut dire, sur l’autel de la profondeur d’effectif. Des éléments offensifs obligés de convaincre rapidement, recrutés parce que l’opportunité est belle et permettra dans tous les cas une bonne revente, mais qui doivent se démerder pour sortir du lot. Et qui, étrangement, redeviennent excellents ailleurs, face à des adversaires qui ont également quelques notions de ballon.


C’est là que se trouve l’un des maux du football moderne, plus visible à Chelsea qu’ailleurs puisque le faible turnover de José Mourinho donne au banc des allures de placard, qui fausse les jugements – ça encore, on s’en fout un peu – et baisse la qualité des rencontres. Le football a retrouvé Salah mais (provisoirement?) perdu Juan Cuadrado. Alors, bien sûr, l’environnement n’est pas toujours propice et on peut ne pas s’épanouir dans un club sans que l’une des parties doive être mise en cause. Mais heureusement que le brillant Kevin De Bruyne a préféré la fuite à l’obstination.
 

 

 

 

Le casse-tête Bielsa

Julien Momont – Marcelo Bielsa a bien malgré lui cette vertu, celle d’inciter les commentateurs et observateurs à parler de jeu. L’Argentin est un tel ovni au coeur de la corporation des entraîneurs de Ligue 1 qu’il altère les pratiques journalistiques – même si l’on échappe jamais, surtout à Marseille, à quelques polémiques intra-vestiaire au cours de la saison.


El Loco a donc fait entrer dans les moeurs son désir de supériorité numérique défensive permanente, ses fluctuations entre 4-2-3-1 et 3-3-3-1, une organisation accueillie à ses débuts comme un phénomène extra-terrestre, et son pressing tout-terrain. On prend plaisir à écouter les consultants, au premier rang desquels le brillant Éric Carrière, analyser le jeu marseillais dans des détails tactiques rarement abordés par ailleurs. Il faut dire que Bielsa s’amuse parfois à nous poser de jolis casse-tête.
 

 


 


Dimanche soir, contre Lyon (0-0), le technicien effectue un changement de prime abord plutôt surprenant alors que son équipe pousse pour aller arracher une victoire précieuse: Baptiste Aloé remplace le latéral droit du 3-3-3-1, Brice Dja Djédjé. S’en suit une réorganisation tactique qui prouve que l’on peut faire un changement offensif en substituant un défenseur à un autre.


Commençons par la base: l’OM reste à trois derrière, mais Aloé prend en fait le poste d’Alayxis Romao axe droit, ce dernier montant d’un cran aux côtés de Gianelli Imbula. On partirait donc sur du 3-2-quelque chose. Le problème, c’est qu’en phase défensive, Benjamin Mendy, latéral gauche au coup d’envoi, se replace alors axe gauche dans l’entrejeu, au côté d’Imbula et Romao. 3-3-quelque chose? Pas totalement. Car en phase offensive, Mendy s’excentre vers l’aile gauche, en véritable ailier, comme Ocampos côté droit, Andre Ayew se recentrant pratiquement en deuxième avant-centre. 3-2-3-2 avec Payet en soutien d’Ayew et Gignac? Ou 3-3-4 quand Mendy reste au milieu, Ayew à gauche et quand Payet monte à hauteur de l’attaquant de pointe?


Une belle énigme, en tout cas, qui illustre la difficulté que l’on peut rencontrer pour faire rentrer une organisation fluide, mouvante et flexible, dans un cadre linguistique rigide, une thématique abordée récemment sur notre blog. Certains entraîneurs, dont Pep Guardiola est l’exemple extrême, redéfinissent les cartes en se départissant des carcans structurels classiques. Tant pis si nous, observateurs, peinont à saisir toutes les nuances proposées. Après tout, cela nous permet de continuer à parler de jeu.

 

 

 

 

On a aimé


La fougue du jeune Inaki Williams, lequel n’est pas le principal responsable de la victoire de l’Athletic Bilbao face au Celta (2-1) mais qui sera très précieux quand Aritz Aduriz ne sera plus là pour transformer toutes les balles passant dans le ciel en occasions de but. Son jeu est encore très immature, mélange de gestes géniaux et stupides, avec des accélérations intéressantes quand elles sont faites dans le bon timing. Mais le plus important, c’est que l’attaquant de vingt ans a du talent plein les pieds. Alors, une fois que tout sera en place...


Les combinaisons vives, courtes et au sol entre les offensifs du Benfica face à Braga (2-0). Dans l’indifférence la plus complète depuis son élimination en Ligue des champions, le club lisboète domine son championnat grâce à son mélange traditionnel: solidité et robustesse derrière, technique et mobilité devant, dans le sillage des intenables Gaitan et Salvio sur les côtés.


Le rôle de Vicente Iborra pour Séville face à Villarreal en Ligue Europa (3-1). Le géant d’un mètre quatre-vingt-dix, habitué à jouer devant la défense, a cette fois opéré juste derrière l’attaquant, en l’occurrence Kévin Gameiro. Iborra a gagné huit duels aériens, permettant le jeu sommaire mais efficace choisi par Unai Emery. Efficaces en contre, les Andalous ont battu un sous-marin jaune pourtant séduisant, emmené par un Jonathan Dos Santos sur une autre planète en première période.


Javier Pastore face à Jaroslav Plasil, se baladant chacun dans la zone de l’autre (le Parisien axe gauche, le Bordelais axe droit). L’Argentin, pas aussi discipliné dans le replacement que l’habitude, et le Tchèque, tous deux fabuleux techniciens, ont rappelé qu’on venait au stade pour voir des pieds comme les leurs. De l’intelligence dans le jeu, des passes imaginatives et du plaisir, dans l’ensemble. En première période, le ballon n’a presque pas vu l’autre moitié de terrain. Les Girondins l’ont emporté (3-2).


Le LOSC, dans l’ensemble. Vainqueur de Rennes (3-0), le club nordiste a réalisé un match pas inhabituel (en dehors de la précision devant le but), celui que les gens ne regardent jamais, pensant que Lille ne joue jamais au foot. Faux. Dimanche, il y avait dans le jeu des Dogues de la largeur, un surnombre à la relance, des déplacements entre les lignes (mention aux relais de Nolan Roux), un bloc qui s’installe dans le camp adverse et un Sofiane Boufal en forme. Et un triplé de Divock Origi! Comme quoi, tout arrive.


 

 

On ne sait pas trop

 

Le choc du week-end en Ligue 1 entre Marseille et Lyon (0-0). Il y a eu du rythme, certes, avec notamment une belle impression de puissance dégagée par l’OM et son pressing agressif sur le porteur. Il y a eu des occasions, certes, d’abord très majoritairement marseillaises puis lyonnaises après l’expulsion de Morel en fin de match. Mais il y a aussi eu beaucoup de fautes hachant le jeu (trente-quatre au total dont vingt-deux en première période) et pas mal de déchet technique (77% de passes réussies côté OM, 69% côté OL), la faute entre autres à cet intense pressing phocéen déjà évoqué. On aurait aussi aimé voir l’OL plus percutant.


 

 

On n'a pas aimé

 

L’intrus permanent qu’est Martin Montoya, latéral droit barcelonais qui fait regretter Daniel Alves – pourtant remplacé par son grand-père depuis une bonne année – lors de la plupart des rencontres qu’il dispute. L’analyse souvent entendue est qu’Alvaro Arbeloa se construit un palmarès formidable en étant le maillon faible de ses équipes mais Montoya, encore bien fade contre Eibar (2-0) et toujours aussi limité techniquement par rapport au reste, détonne beaucoup plus en Catalogne.


Le renoncement à jouer du Sporting Braga face aux gros du championnat portugais. Comme contre Porto (0-1), les hommes de l’ancien international Sergio Conceição ont d’abord cherché à défendre en bloc, devant leur surface. Mais ils ont souvent été dépassés par la vivacité benfiquiste, sans par ailleurs réussir à remonter efficacement les ballons récupérés, par la faute même de ce bloc bas limitant les solutions de relance.


Le passage au 5-3-2 de l’Inter contre Wolfsburg en cours de match en Ligue Europa. Si ce coaching de Roberto Mancini a bloqué les ailes pour les Allemands, il leur a offert l’axe sur un plateau. Et les Loups ont construit tranquillement, sans urgence, jusqu’à obtenir un score favorable avant le retour à San Siro (3-1).


Le manque de décrochages du Stade Rennais face à Lille. Les Bretons ne disposent jamais de joueurs libres et sont obligés de tenter des passes improbables. Et puis surtout, Paul-Georges Ntep est rarement mis dans de bonnes conditions. Le jeu est construit trop souvent côté gauche, densifiant le côté où l’ailier français aurait besoin d’espaces et de liberté. On est pressés de le voir dans une équipe qui fonctionne...

 

 

 

L'infographie de la semaine

 

Le classement des centres de formation qui rapportent le plus est sorti la semaine dernière, mais quels sont les joueurs qui ont enrichi leur club?

 

 

 

 

Les déclas


Je me souviens de quand j’étais à Chelsea et que Carlo Ancelotti disait «Regarde un DVD de Pippo Inzaghi, les mouvements dans le dos de la défense et ce qui permet aux attaquants de marquer des buts». Inzaghi est celui que j’aimais beaucoup regarder parce qu’il était totalement différent de moi dans le style de jeu, mais il m’a appris quelque chose que je n’avais pas et m’a beaucoup aidé. Probablement que beaucoup des buts que je marque maintenant viennent de lui. Je continue à regarder des vidéos d’autres joueurs, les mouvements. J’ai des DVD de Ronaldo, Thierry Henry, Michael Owen, Robbie Fowler, Dennis Bergkamp… Tant de joueurs différents.

Daniel Sturridge.


Toutes les méthodes permettent la défaite et la victoire. Pour chaque Mourinho, il y a un Guardiola, et Guardiola perd, tout comme Mourinho. Mais comme ils gagnent bien plus souvent qu’ils ne perdent, les faiblesses de leurs méthodes sont bien moins analysées. Ancelotti l’a dit, dans une phrase qui résume tout (répondant aux critiques sur son manque de dureté): «Ma main de velours m’a aussi permis de remporter trois Ligues des champions.» Ce que je veux dire, c’est que quand le sélectionneur espagnol remporte la Coupe du monde, ou quand Ancelotti remporte la Ligue des champions, c’est parce qu’ils savent gérer les grands joueurs. Et quand ils échouent, car nous échouons tous de temps à autres, c’est de la fragilité face à l’exigence des stars. Ce n’est qu’une question de proportions. Les grands subissent rarement ce genre d’analyses parce qu’ils gagnent toujours, et les médiocres, dont je fais partie, beaucoup plus souvent parce qu’en temps normal, nous perdons. Je le dis avec une sincérité absolue, parce que si vous analysez les titres auxquels j’ai contribué au cours de ma carrière, vous verrez qu’il y en a peu.

Marcelo Bielsa, lors de la conférence de presse avant la rencontre entre l’OM et l’OL.

 

Dans les clubs, que les présidents et leurs collaborateurs aient des compétences de chefs d'entreprise, OK. Mais leurs compétences sportives sont nulles. Les présidents et les dirigeants doivent rester à leur place et arrêter de vouloir s'octroyer le pouvoir sportif et décider à la place du coach et de son staff. Ça fout le bordel dans plein de clubs. Jamais je ne me suis laissé marcher sur les pieds par des dirigeants. C'est pour cela d'ailleurs que je ne suis jamais resté longtemps dans un club.

Daniel Leclercq, désormais directeur technique de l'Olympique senséen.

 

Il est important d'avoir des joueurs anglais mais peut-on les faire signer? Pour améliorer notre effectif, on parle d'éléments qu'on ne peut pas avoir. Luke Shaw par exemple. Trente-cinq millions de livres pour un arrière gauche parce qu'il est Anglais? Est-ce qu'on peut avoir Raheem Sterling de Liverpool? Peut-être si on arrive avec cent millions. Gary Cahill? Ou Frank Lampard il y a quelques années? Et si je veux un Anglais occupant la position de David Silva, qui y a-t-il? Wayne Rooney? Soit ils n'existent pas, soit les clubs ne veulent pas les vendre.

Manuel Pellegrini, dans une très longue interview au Guardian que l'on recommande chaudement.

 

 

 

 

 

La vidéo de la semaine

 

 

 

Marco Verratti a régné sur le milieu face à Chelsea en milieu de semaine. Il est bien loin le temps où certains se demandaient ce qu'il venait faire à Paris...

 

 

 

 

L'anecdote


Le championnat de Belgique, traditionnel lieu de n’importe quoi, a encore livré un beau moment dimanche. Alors que l’on disputait la dernière journée de la phase régulière, plusieurs équipes étaient à la lutte pour éviter les play-off 3, enchaînement de cinq matches entre les deux derniers du classement. Le Cercle de Bruges, qui se maintenait en cas de victoire, marque le but du 2-0 à la 80e face à Malines et vogue tranquillement vers les play-off 2, sans risques, eux. À la 89e, les Brugeois encaissent d'abord un but de l’entrant Rafal Wolski. Deux minutes plus tard, expulsion du défenseur Noé Dussenne et penalty transformé par ce bon vieux Dalibor Veselinovic (les Lensois n’auront pas oublié). Sur l’engagement, la rafale continue, et Wolski marque le 3-2. Trois buts encaissés en quatre minutes et direction les play-off 3. Tandis que le Club de Bruges est toujours leader, le Cercle est désormais en danger...

 

 

 

 

Le bonus Loco


Marcelo Bielsa était le 9 mars au siège de la Fédération italienne pour recevoir un prix de l’éthique et de l’innovation. Le plus important n’est pas le trophée mais le cours magistral, préparé minutieusement depuis des mois, donné à cette occasion. Dans un article de la Gazzetta dello Sport dont les grands thèmes sont traduits ici en anglais, on apprend notamment que la vision de 50.000 matches lui a permis de dégager vingt-huit modules tactiques immuables qui composent le football. On ne connaîtra évidemment pas le détail, mais les entraîneurs présents (parmi lesquels Antonio Conte, Rudi Garcia et Rafa Benitez), ont été plus que conquis par la présentation.

 

 

 

 

 

La revue de presse (presque) anglophone

 

Louis van Gaal se détournerait-il de sa philosophie de jeu avec Manchester United?


En Angleterre, on en arrive même à se demander si Graeme Souness n’était pas meilleur que Jose Mourinho.


Toutes les formations tactiques utilisées depuis le début de la saison en Premier League (même si on a vu la difficulté, parfois, de les définir précisément).


Comment Pep Guardiola est devenu friand de statistiques? La réponse du chef analyste du Bayern Munich.


Interview de Rob Bateman d’Opta, sur les statistiques dans le foot.


Les clubs anglais s’en sortiraient-ils mieux sur la scène européenne s’ils ne jouaient pas à Noël?


 

 

 

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Dans les cartons des Dé-Managers


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Les Dé-Managers
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