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La Gazette en survêt > journée 8

C1 beau roman : épisode 1

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Les gestes de la journée

> la temporisation, puis la pichenette en rupture de Pirlo qui casse les reins de tous les défenseurs de Benfica pour trouver Inzaghi en bonne position de tir.
> le flip-flap (c'est facile, flip-flap d'avoir du style) de Nasri le long de la ligne de touche.
> l’intervalle trouvé par Guti pour servir Raul plein gaz dans la surface avec un toucher évoquant plus le sport de John McEnroe que celui de Blaise Kouassi.
> le grand pont amorti de Kakà en pleine course à la réception d’une ouverture dosée de Pirlo.
> le mini sombrero de Messi, 1m,69, sur Bodmer (qui a su traverser les océans du vide), 1m90, réalisé en toute décontraction, avec une frappe enchaînée sauvée in extrême glisse par Clerc.
> les deux chevauchées rageuses d’Abidal, ponctuées chacune par un centre parfait et exécutées avec un regard en coin pour Grosso sur le banc de touche.
> la passe aveugle spéciale NBA de Ronaldinho pour Xavi, lequel se fend d’une pirouette-cacaouhète nappée de caviar pour Messi, qui refuse de marquer un but d’anthologie en envoyant le ballon dans les tribunes.
> le deuxième but "playstation" des Catalans, marqué par Messi au sortir d’un amour de jeu en triangle entre Deco, Giovanni et Iniesta.



La bannette

L’entraîneur qui ne change pas de disque
Knut Torum – entraîneur de Rosenborg (L’Equipe) : "Nous avons été très compacts".

L'épisode de "Albert Hitchcock présente"
Christophe Josse (Canal +) : "Attention! Attention à Edouard Cissé!"

L'épisode de "Albert Hitchcock présente" (2)
Guy Stéphan (L’Equipe) : "[Les joueurs du Besiktas] manquent d’expérience, à part peut-être Edouard Cissé".

L’équipe qui emprunte le chemin boueux
Bernd Schuster – entraîneur du Real (L’Equipe) : "Nous avons su trouver de nouvelles voies pour entrer dans la défense adverse".

La base arrière qui se déchire
"L'OM a poussé avec énergie (parfois trop)" (lequipe.fr)

Le joueur à changer d'urgence
Djibril Cissé (L’Equipe) : "On a vu que ça sentait mauvais".

Le juste prix
Djibril Cissé (L’Equipe) : "J’opte pour le réveil".

La rouste qui n’ose pas dire son nom
Thierry Henry : "Le résultat est un peu dur même si c’est vrai que Léo aurait pu corser l’addition par deux fois".

Le cadeau rapporté au président
Mathieu Bodmer (olweb.fr) : "Le seul petit point positif de la soirée, c’est que j’ai eu le maillot d’Eric Abidal".

L’entraîneur qui pense surtout à la prime
Arsène Wenger (L’Equipe) : "Nous n’avons pas gagné qu’un match ce soir".

Le sauvetage sur sa ligne d'Hervé Mathoux
– Mourad Zridi:  "Marco Ballota qui prend un but, rappelons qu’il ne touche que sept mille euros par mois, Marco Ballota : Le réveil de la Lazio va se faire à la 77e min…"
– Hervé Mathoux:  "Enfin, ‘que’. Euh… On parle de foot…"


Le top "cul-de-jatte"
1. Ertugrul Saglam – entraîneur de Besiktas (L’Equipe): "Ce premier but nous a coupé les jambes".
2. Mirko Slomka – entraîneur de Schalke 04 (L’Equipe): "Le but de Valence nous a coupé les jambes".
3. Thierry Henry (L’Equipe): "J’ai encore l’impression de jouer sur une jambe".

La minute de parano de Jean-Michel Aulas
"On perd 3-0, on est forcément déçu, mais je suis encore plus déçu par les sourires que j’ai pu voir ici et là, c’est comme si cela faisait plaisir aux gens. Mais Lyon qui perd ce n’est pas bien pour le foot français. C’est comme lorsque je vois certains sourires quand la France perd contre l’Écosse, moi ça ne me fait pas plaisir, je parle de qui? Peu importe".



3 moyens pour l'OL ou l'OM de laminer le Milan AC en finale

1. Mettre la famille Déruda en marquage individuel strict sur Kaka, Pirlo, Seedorf et Inzaghi quinze jours avant le match.
2. Lobotomiser Govou en lui repassant ses buts de France-Italie 200 fois par jour jusqu’à la finale.
3. Dire à Simic de donner à Cana son opinion sur l’avenir politique de la Serbie.



La minute de solitude de Bixente Lizarazu

– Bixente Lizarazu : "Et ça joue à la ba-balle, c’est pas du tout efficace euh…"
– Jean-Charles Sabatier : "Oooh mais c’est bien donnééééé… Raul et le but !"

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Indémodable, la boule à neige et ses monuments ringards.


Fessée Barcelone

"Sur l'aspect tactique, demandez à l'entraîneur", commentait Jean-Michel Aulas à l’issue de la défaite en Catalogne, en poussant son chariot d’OLTalc spécial "anti-rougeurs" vers le vestiaire lyonnais. Interrogé lui aussi, Juninho, pourtant premier relais naturel du coach rhodanien en tant que capitaine, ne disait pas autre chose. Légitimement déçus d’avoir vu le sextuple se faire éparpiller aux quatre coins du Camp Nou façon puzzle et ce sans broncher, nombre de supporters lyonnais auront effectivement envie de passer Alain Perrin à la question.
Qu’était donc venu chercher le technicien lyonnais en alignant ce 4-5-1 très défensif qui, soit dit en passant, ne contribuera pas à rendre la L1 plus populaire au-delà des Pyrénées? On serait tenté de répondre: au pire, un match nul. Au mieux, un hold-up. Sauf qu’on ne tente pas le casse du siècle avec un couteau en plastique et en laissant leurs armes aux gardiens. Réduits à courir derrière le ballon dans leur propre moitié de terrain, les gones n’auront jamais été en mesure de partir avec le magot.

En fait, en choisissant de bétonner et en mettant un mouchoir sur l’habituelle ambition offensive lyonnaise, l’entraîneur rhodanien aura succombé à une tendance observée de plus en plus en Ligue des champions ces dernières années (un comble s’agissant d’équipes censées représenter le gratin du football européen): proposer, face à une écurie présumée meilleure, un bloc défensif compact cantonné dans les trente derniers mètres derrière des sacs de sable et des barbelés. Laisser l’adversaire construire ses actions, la difficulté étant ensuite pour lui de trouver des fenêtres de tir aux abords de la surface de réparation. Et ne tabler, sur le plan offensif, que sur un exploit individuel du clampin laissé seul au-delà de la ligne de front ou sur un coup de pied arrêté. Les Blaugrana, qui ne sont jamais meilleurs que quand on leur laisse les clés, n’étaient manifestement pas les bons cobayes pour tester cette tactique. Car c’est précisément une fois entrés dans les trente derniers mètres qu’ils deviennent dangereux, grâce à leur jeu en mouvement et leur capacité à évoluer proprement dans de petits espaces.

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Dans le doute, Belhadj vérifie qu’il n'y a pas marqué "CS Sedan-Ardennes" sur l’étiquette de son short.


L’équipe type de la Ligue des champions 2007/08

Nuno – Ricardinho – Ratinha – Sylvinho — Cicinho – Moutinho – Pereirinha - Fernandinho – Juninho – Ronaldinho – Robinho
Entr. José Mourinho



Liga de campeones : Séville les pieds dans le tapis rouge

Cette année, le FC Séville découvre l’Europe. Pas la petite Europe de l’UEFA, non, la grande, avec des oreilles. Et pour leur premier match, les Andalous allaient chez des faux-amis anglais – à qui ils avaient revendu Reyes, prétextant qu’il s’agissait d’un joueur de talent. C’est sans doute pour venger cet affront qu’Arsenal s’est montré sans pitié face aux bizuts espagnols. Une victoire 3-0, qui déforme la différence réelle entre les deux équipes. Jamais à l’aise dans son match, le FC Séville a été victime d’un Fàbregas déterminant. Son tir anodin détourné victorieusement par Escudé a permis aux Gunners d’appréhender le match avec plus de sérénité.

Même si Séville était venu pour apprendre, les doubles vainqueurs de la Coupe de l’UEFA ont commis des erreurs de jeunesse qu’on ne leur connaissait pas. Une timidité rare, déjà... Un seul tir de Kanouté, en quatre-vingt-dix minutes, a permis aux nervionenses de vérifier si Almunia était présent dans les buts. Mais surtout, la paire Flamini-Cesc a dévoré le milieu récupérateur sévillan. Quant à Navas et Capel, les milieux de débordement, ils ont rapidement disparu du match. Devant la piètre prestation de ses joueurs, Juande Ramos a bien tenté d’inverser la tendance avec la rentrée de Kerzakhov dès la mi-temps… En vain.

Du côté d’Arsenal, Van Persie apportait la sentence définitive au match, en  reprenant un coup franc de Cesc au milieu d’une défense étonnamment passive. La défense, justement. Habituel point fort des Hispalenses, elle allait commettre une nouvelle erreur de jeunesse, permettant ainsi à Eduardo d’inscrire le troisième but des Londoniens. Après le match, Wenger constatait que le score était "peut être un peu trop large". Andrés Palop, le portier sévillan, avouait que les siens avaient "commis trop d’erreurs pour un match de ce niveau".

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“Escudez-moi”.


Le but de la journée

Récupération - contrôle orienté - appuis sur Totti - réorientation - feinte et passe à contre-temps - échanges axe / couloir gauche / axe en une touche de balle - déplacements interminables sans ballon - ouverture dans l'espace créé - centre sans contrôle - tête décroisée - but.
Vingt touches de balles en vingt secondes de feu pour quatorze transmissions impliquant sept joueurs. Aucune prouesse technique dans cette action. Chaque geste est réalisé sobrement. C’est une mobilité collective, incessante et intelligente qui a offert aux Romains un but d’anthologie.

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En exclusivité, la palette utilisée par le membre de la rédac ayant rédigé le paragraphe ci-dessus. Philippe Doucet ferait bien de remettre ses lunettes s’il ne veut pas perdre sa place la semaine prochaine.



Vents tournants au Vélodrome

On ne va pas réduire la victoire de l’OM face au Besiktas au coup de vent qui a rabattu le corner de Nasri derrière le gardien, lors d’un match dominé de la tête et surtout des épaules par les joueurs d’Albert Emon. Pourtant, l’évènement est symptomatique. Révélateur d’une équipe pas assez solide pour faire face à des évènements contraires, et pour qui le vent a longtemps tourné dans le mauvais sens. Il aura donc suffit d’une bourrasque pour que les options de l’entraîneur, les efforts des joueurs soient finalement concrétisés au tableau d’affichage.

Car c’est une multitude de bons choix qui ont été opérés lors du premier match de l’OM en Ligue des champions. Niang, replacé à gauche dans la position où il est devenu un des tout meilleurs joueurs de L1. Ziani partant de plus bas afin de mieux faire valoir sa capacité à éliminer et son abattage défensif. Zenden décollé de la ligne de touche et situé en position de relayeur. Autant d’ajustements qui ont remis l’équipe dans le sens de la marche, et donné plus de consistance à l'animation offensive. Et même si le très faible nombre d'actions de but montre qu’il reste encore du travail, notamment au moment de faire les choix décisifs, les progrès sont notables.
On entend souvent les entraîneurs affirmer que "prendre les trois points permet de travailler dans la sérénité". On verra si cette victoire confirme l'adage.

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C'est orange et ça sent la carotte. Oui, c'est un pet de lapin.


La course à l’échalote

Suivons les cinq joueurs encore en activité à se disputer le titre de meilleur buteur de l’histoire de la C1. Tous ont marqué cette semaine.
57 Raul (+1)
50 Ruud Van Nistlerooy (+1)
47 Andriy Shevchenko (+1)
42 Thierry Henry (+1)
39 Filippo Inzaghi (+1)
(source : uefa.com)



Königsklasse : les suppléants du Bayern à la peine

La Ligue des champions version 2007/2008 avait livré une de ses premières surprises avant même de débuter: la non-participation du Bayern de Munich. Une belle occasion était donc offerte, pour Stuttgart, Schalke et Brême de se démarquer enfin de l’ombre encombrante du rival bavarois. C’est réussi : trois matches, trois défaites pour cette première journée.
Paradoxalement, c’est Brême, auteur de la plus mauvaise prestation en Bundesliga le week-end dernier (0-3 à Dortmund), qui a réalisé le meilleur match. Même perclus de blessures (Klasnic, Hunt, Frings, Borowski, Carlos Alberto, Womé et Fritz), le Werder n’a pas renoncé à l’offensive et a donné du fil à retordre aux Madrilènes. La finition est toujours problématique, mais on ne trouve pas tous les jours un nouveau Klose. Il semble néanmoins évident que si le Werder poursuit sur ces bases, il devrait vite quitter les bas-fonds de la Bundesliga et défendre vaillamment ses chances en C1.
 
Carré d’As
Pour le Championnat d’Europe austro-suisse de 2008, trois places sont à prendre pour les gardiens allemands, et quatre d’entre eux sont susceptibles de se faire voir en Ligue des Champions.
Si Lehmann est en concurrence avec Almunia à Arsenal et peut commencer à se faire du souci, si Hildebrand compte bien prendre prochainement la place du vétéran Canizares à Valence et ainsi récupérer deux places de titulaire pour le prix d’une, la bonne affaire du jour a sans aucun doute été réalisée par Wiese, le gardien du Werder, qui s’est mis en évidence face aux "Königliche" du Real, notamment devant Van Nistelrooy. Dans le même temps, le portier de Schalke, Neuer, qui a raté sa sortie sur le but du 0-1 pour le FC Valence, a été taclé par son propre co-entraîneur et... ex-gardien Oliver Reck.
Deux semaines à peine après les déclarations de Wiese dans Sport Bild sur le manque de considération à son égard de la part de Löw, voilà de quoi rebattre un peu quelques cartes et donner à réfléchir à ce dernier.



Les observations en vrac

> Ne pas confondre: "Ricardinho au Vélodrome" et "Pastis à l’OM".
> Mais alors, c’est qui le plus fort, Wesley Snejder ou Wesley Snipes?
> La dircom de l’OM avait dû dire à Émon d’éviter le costume à rayures. Du coup il en a mis une double ration sur sa chemise et sa cravate.
> Zidane qui commente un ratage de Cissé en disant "Il ne peut pas tenter la reprise de volée, c'est trop difficile" sur un centre a mi-hauteur, il se foutrait pas un peu de sa gueule?
> La loi de Murphy expliquée à Juninho : "Quand tu demandes qu’un mur soit à distance, tu peux être sûr que le ballon ira dedans".
> Jean-Michel, on veut bien que Grosso fasse moins d’erreurs défensives qu’Abidal, mais alors pourquoi ne pas le faire jouer, du coup?



Canal+ : le plateau repos

Canal+, semble-t-il, ne mégote pas sur le dîner de service précédent sa soirée de Ligue des champions. On a en effet pu voir les effets de la digestion dès 21h30. Seul Hervé Mathoux semblait légèrement réveillé, peut-être grâce à un régime spécial "animateur de télévision" d’origine colombienne.

Potentiellement gourmand sur le sujet, Gérard Houllier semblait rassasié sur Liverpool, concédant un timide "C’est dur là-bas" lorsqu’on lui demandait ce que l’OM devrait y faire. De son coté, Zidane avait du apprécier l’apéro. Semblant enfin désinhibé devant les caméras. Un petit digestif, et Hervé Mathoux aurait même pu espérer lui faire décrocher des phrases de plus de cinq mots, à défaut d’en approfondir la pertinence: "Quand on est à Madrid, on se doit de gagner". À Canal, il se contente gagner ses émoluments.
Au cœur de cette soirée hommage à tous les vaporeux dimanches après-midi animés par Jacques Martin et passés à digérer le bœuf bourguignon de mamie, la nouveauté principale semblait être le public, euh, présent. Le public, à la télévision, ça ne sert pas souvent à grand chose. Celui-ci au moins nous aura épargné les applaudissements (que les intervenants ont donc soigneusement évité de solliciter par leurs commentaires) et les rires (idem) forcés.

En bref, une première dynamique, vivante, et joyeuse (il n’y a qu’à voir le visage rayonnant de Samir Nasri au micro de Christophe Josse), qui aura été remplacée, le lendemain, par un déplacement dans les couloirs du "Camp Na-ou", d’après Hervé Matha-oux. Sûrement une façon de profiter des tarifs de groupe sur le trajet Boulogne-Barcelone, car sinon, l’on saisit mal la pertinence de se déplacer sur le match couvert par son concurrent, alors que l’on est resté au chaud chez soi, la veille, pour le match sur sa propre antenne.

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Toujours très professionnel, le marchand de sable attend le signal de Nounours pour endormir tout le monde.


La C1 vue du forum

=>> lemon 21 :01
Sur le live de Yahoo: "L'ancien Parisien Edouard Cissé, devenu la pierre angulaire du milieu turc".
Et ben si les pierres turques sont aussi tranchantes qu'Edouard, ils ont dû sacrément en chier pour creuser les maisons troglodytes en Cappadoce.



Mourinho, the not-so-special anymore One

José Mourinho, vendu il y a trois ans comme le prototype d’une nouvelle race de coaches businessmen, tacticiens, icônes culturelles et pop stars est aujourd’hui unanimement voué aux gémonies. Stamford Bridge est vide, l’équipe produit un jeu monocorde, mais aussi d’un réalisme messin (29 tirs mardi et un seul but – sur contre – lors de ses 270 dernières minutes), Roman et Andrei boudent. Les jours du Portugais à Stamford Bridge étaient comptés depuis longtemps, à l’inverse de la schadenfreude qui envahit les observateurs (1) à l’idée que José fît ses valises.

La vendetta généralisée n’est pourtant pas toujours justifiée. Le management du club de Fulham Road est probablement le plus inconfortable qui soit, comparativement à la liberté dont jouit un Wenger. Ainsi, la gestion du cas Chevtchenko ou la décision de ne pas inclure Ballack dans le roster européen marquaient la défiance du coach à l’égard des tentations d’ingérence de son employeur.
Ensuite, et surtout, Chelsea est redevenu un club financièrement ordinaire. On est loin de l’hérésie madridiste ou même du surinvestissement liverpuldien. À griller des générations de milieux offensifs excentrés au profit d’athlètes surcotés, Mourinho s’est dépouillé d’alternatives créatives et se retrouve dans l’impossibilité de changer d’option, et il s'est même saturé de joueurs moyens.

De quoi remettre en perspective son claquage de porte. L’échec relatif de mardi ne fut qu’une péripétie. Le septembre 2004 de Porto ou 2005 de Liverpool n’avaient pas été plus brillants. A contrario, une rouste passée à Rosenborg – en plantant sept buts, par exemple – n’aurait pas garanti une fin heureuse pour autant…

essien_protheses.jpg
Bon vent, José !

(1) Dont Marcel Desailly, dans une interview hystérique au Guardian.
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