Le cable réseau du serveur étant presque saturé, merci de ne vous connecter qu'en cas d'absolue nécessité de vous amuser. Attention à ne pas confondre vos minuscules et vos majuscules.
Vous avez oublié votre mot de passe ?
Inscription
Vous avez oublié votre mot de passe ? Il reste un espoir ! Saisissez votre adresse e-mail ; nous vous enverrons un nouveau mot de passe. Cette procédure est quasiment gratuite : elle ne vous coûtera qu'un clic humiliant.
Nous vous avons envoyé un email sur votre adresse, merci d'y jeter un oeil !

CONDITIONS D'INSCRIPTION :

1. Vous devez nous adresser, via le formulaire ci-dessous, un texte (format .txt inférieur à 100 ko) en rapport avec le football, dont la forme est libre : explication de votre passion, anecdote, aventure, souvenir, essai, commentaire composé, portrait, autobiographie, apologie, réquisitoire, etc. Vous serez ensuite informés de la validation de votre inscription par mail. Les meilleurs textes seront mis en ligne sur le Forum.

2. Nous ne disposons pas d'assez de temps pour justifier les retards d'inscription ou les non-inscriptions, et ne pouvons pas nous engager à suivre une éventuelle correspondance à ce sujet. Merci de votre compréhension.

Nous avons bien reçu votre candidature, on y jette un oeil dès que possible. Merci !

La Route de l'Orient

De Tendulkar à Tsubasa, du Sepak Takraw au Kabaddi... Ça joue aussi entre l'Indus et le Pacifique !


  • Jeune Mavuba Vaincu le 01/10/2019 à 11h26
    Après 5 journées de championnat, il faut se rendre à l'évidence : la saison de Cheick Diabaté va être compliquée.

    Après 1 entrée en jeu et 2 titularisations, cela fait 2 journées qu'il ne joue plus, toujours aucun but marqué, bien loin de ses temps de référence, l'acclimatation est difficile.

    Cela dit, le début de saison d'Esteghlal est extrêmement poussif : 3 nuls et 2 défaites, 3 cartons rouges, une défaite à domicile contre le rival Persepolis et une 14e place (sur 16) inquiétante.

    Le contexte est cependant compliqué autour d'Esteghlal depuis l'immolation par le feu de "Blue Girl" Sahar Khodayari le 8 septembre dernier, jour du report de son jugement pour avoir essayé d'infilter le stade Azadi en tant que femme pour assister à un match d'Esteghlal. Le capitaine d'Esteghlal est lui critiqué par les milieux conservateurs pour avoir soutenu sa cause (après avoir déjà critiqué l'establishment, notamment le ministre des affaires étrangères Mohammad Javad Zarif en février dernier).

    Un article du monde aujourd'hui raconte l'histoire de Sahar Khodayari. Prochain RV : le 10 octobre pour Iran - Cambodge, match dont la FIFA a exigé qu'il soit ouvert au public féminin.

    Bonus : un article de So Foot de 2013 sur le derby de Téhéran (première manche perdue par Esteghlal le 22 septembre).

  • Cush le 01/10/2019 à 20h24
    En voilà un beau fil !
    Et un beau post, merci beaucoup JMV pour l'éclairage sur le championnat iranien et l'histoire tragique de Sahar Khodayari.

  • Jeanroucas le 03/10/2019 à 16h02
    Hydresec
    25/08/2019 à 13h11

    Redalert
    aujourd'hui à 10h48

    Que devient Billy Ketkéophonphone ?

    Aux dernières nouvelles, il cherche un club.
    -------
    Dingue (mais classique) comme sa rupture des croisés a plombé sa carrière.... Je le voyais bien aller dans un club une marche plus haute qu'Angers (no offense évidemment), je le trouvais vraiment très intéressant à voir jouer!

  • Cush le 23/10/2019 à 23h20
    L'Indian Super League est de retour !

    Et avec elle, l'occasion d'avoir des nouvelles de joueurs oubliés, partis trop tôt sous les Tropiques ou qui n'ont jamais vraiment percé, et qui prennent la lumière dans le sous-continent maintenant que les stars qui avaient été attirées lors des premières éditions sont toutes parties.

    La première journée a vu la belle victoire 3-0 du FC Goa sur les Tamouls du Chennaiyin, avec une réalisation de Ferran Corominas, champion de D2 espagnole avec le Elche CF en 2013, et surtout finaliste de la coupe de l'UEFA avec l'Espanyol en 2007.

    Un peu plus au sud, les Kerala Blasters ont battu l'Atlético de Kolkata 2 à 1, avec un but pour les Bengalis de Carl McHugh qui a commencé à Reading puis s'est baladé un peu partout dans les îles britanniques. L'auteur du doublé pour les Kerala Blasters est un certain Ogbeche, passé par des clubs aussi obscurs que le FC Metz, le SC Bastia ou le Paris Saint Germain. Non mais sérieusement ils ont vraiment pris n'importe qui.

  • Cush le 01/02/2020 à 09h33
    [Sumo]

    Enorme sensation lors du premier tournoi de 2020 !

    Ces dernières années, le monde du sumo vit une période de transition avec la retraite ou la méforme chronique de yokozunas (rang le plus élevé) d'origine mongole qui dominent outrageusement la compétition depuis le début des années 2000. Des lutteurs japonais ont commencé à émerger sans toutefois détrôner les (voix de Nelson Monfort) dignes descendants de Genghis Khan et des hordes guerrières de la steppe !!

    Le tournoi de janvier s'annonçait ouvert avec l'absence des deux yokozunas actuels (tous les deux Mongols, dont Hakuho, le détenteur du nombre de victoires en tournoi et un des plus grands lutteurs de l'histoire de la discipline). La surprise était possible, et elle a eu lieu au-delà de toutes les espérances puisque c'est un illustre inconnu qui sort vainqueur, le classé dernier du dernier rang (maegashira) de la première division, c'est-à-dire l'outsider ultime. C'était d'ailleurs sa première participation depuis un moment à cette division (makuuchi) grâce à des résultats honorables dans les catégories inférieures au cours des derniers tournois. C'est un peu comme si un club qui fait l'ascenseur comme Metz ou Troyes remportait le championnat l'année de sa promotion.

    Il y a en plus une belle histoire associée à cette performance historique, puisque Tokushoryu (c'est son nom de lutteur) aurait trouvé les ressources pour remporter le tournoi suite à l'annonce de la mort de son ancien entraîneur. C'est aussi le premier lutteur originaire de la ville de Nara, ancienne capitale et coeur culturel du Japon avec Kyoto, à gagner depuis une éternité. Les images du colosse (185kg quand même) en larmes suite au combat décisif tournent en boucle depuis une semaine.

    lien
    (3:40 pour le début du combat)
    A signaler enfin: son adversaire Takakeisho défait dans ce combat est un jeune ozeki (rang juste en-dessous du yokozuna) de seulement 23 ans, très prometteur.

  • M.Meuble le 01/02/2020 à 10h07
    Belle bete. Effectivement le voir pleurer après le combat, ça me fait penser que j'ai un entretien dans 10j et que je rentre plus dans mes costards.

  • fireflyonthewater le 01/02/2020 à 11h28
    Très beau résumé
    Et très belle association d'idée de M.Meuble!

  • Cush le 01/02/2020 à 14h56
    M.Meuble
    aujourd'hui à 10h07

    T'aurais pas abusé du chanko nabe par hasard ? (8000 à 10000 calories par jour quand même).

    En tout cas les kilos en trop n'empêchent pas Tokushoryu d'esquisser de très élégants pas de danse sur une jambe au cours de son combat alors qu'il est déséquilibré par son adversaire. Entre ça et ses larmes, quelle délicatesse !

  • Redalert le 02/02/2020 à 06h22
    Le sieur Hyoga est demandé sur ce fil, je répète, le sieur Hyoga est demandé sur ce fil pour nous raconter ce tremblement de terre dans le monde du sumo.

  • Cush le 22/02/2020 à 14h29
    [Kabaddi news]

    Après une dizaine de jours de compétition acharnée, il faut bien s'y résoudre, la coupe du monde de Kabaddi style circulaire est maintenant terminée... Mais quelle conclusion rêvée à ce tournoi mémorable qui voyait s'affronter dix équipes venues de cinq continents, le gratin du Kabaddi !

    L'incertitude était de mise à l'orée du tournoi:
    - le petit poucet du Sierra Leone pouvait-il créer la surprise?
    - l'Angleterre humiliée par l'Inde en finale du tournoi de 2016 allait-elle redorer son blason ?
    - comment l'organisateur pakistanais allait-il se comporter devant son public ?
    - l'Iran assumerait-il son statut d'outsider ?

    Des questions légitimes, mais supplantées par celle qui agitait tous les amateurs de ce sport dont le nom signifie "retenir son souffle": l'Inde, jamais défaite et sextuple vainqueur en six tournois, allait-elle supporter la pression et l'emporter à nouveau ? Après tout, qui pourrait vraiment menacer la suprématie de l'équipe qui compte dans ses rangs Pardeep Narwal, le Roi du Kubti ?

    La réponse est un vrai coup de tonnerre dans l'univers du Kabaddi. Non l'Inde n'est pas invincible ! Le Pakistan, emmené par un Waqas Butt insaisissable et un Shafiq Chishti très chambreur, a terrassé l'ogre du sous-continent en finale. Cette victoire a bien sûr été célébrée par le pays tout entier, et le premier ministre pakistanais et légende du cricket, Imran Khan, s'est fendu d'un tweet de félicitations.

    Les derniers instants du match et la victoire finale de team Pakistan:
    lien

    A noter: même le kabaddi n'est pas épargné par les tensions géopolitiques. Dans un contexte de limitation des contacts sportifs entre les deux pays, la fédération indienne n'avait pas donné son aval pour la participation de l'équipe indienne (composée des meilleurs joueurs), et l'a donc qualifiée de "non officielle" s'indignant de l'utilisation lors des matches du drapeau et du maillot de l'Inde.

    A suivre: la coupe du monde de Kabaddi, version standard cette fois, aura lieu un peu plus tard dans l'année. L'occasion d'une revanche ? Le suspense est entier !