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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

  • L'amour Durix le 02/03/2024 à 00h22
    Tu as donc préféré la seconde moitié du film.

  • Jah fête et aime dorer Anne le 02/03/2024 à 00h33
    Perso, ce que j'ai trouvé le plus intéressant dans la Zone d'Intérêt, c'est l'assimilation de la destruction et de l'exploitation des juifs dans le comportement quotidien des Allemands.

    Le Dupieux est sympa ; je l'ai trouvé touchant sur la création.

    Iron Claw, c'est bien fait mais ça ne transcende pas.

    Pauvres Créatures est incroyablement superficiel et toc, 2h30 de souffrance.

    A Man est plutôt un bon film sur le coup, mais j'avoue l'avoir déjà oublié ou presque.


    Et vivement qu'un ciné du coin passe L'Empire.

  • Eric Sikh Aura le 02/03/2024 à 01h38
    DUNE

    Avertissement : je suis très partial sur le sujet, les romans sont ma bible depuis mon adolescence et j'ai haï le film de Lynch (qu'il faudrait peut-être que je revois avec le recul des années...)

    Eh bah les zamis, j'ai pris mon pied comme ça faisait longtemps !
    Je suis sûr que certains relèveront des défauts mais j'étais tellement heureux de voir sur écran ce que j'avais pu imaginer de mes lectures que je me suis fait happé du début à la fin.
    Même si on retrouve des moments contemplatifs, le rythme est beaucoup plus soutenu que dans le 1er.
    Le film est toujours aussi beau, que ce soit dans le désert ou les sietch.

    Un seul reproche pour ma part sur la musique de Zimmer, parfois trop assourdissante et distrayante, et pas assez iconique.

    Une interrogation également :
    SPOILERS
    SPOILERS
    SPOILERS
    Pourquoi Alya n'est-elle pas encore née ? Sauf si ma mémoire me joue des tours, elle est présente sans les sietch, non ? Et c'est elle qui tue le baron, non ?
    Ma théorie c'est que Villeneuve a estimé que ça n'apportait rien à cette histoire et qu'il sera toujours temps de l'introduire si la suite est adaptée...

  • Tonton Danijel le 02/03/2024 à 07h53
    Villeneuve se réserve une suite, probablement.

    Mon seul regret par rapport au livre (je n'ai lu que le premier opus, il y a longtemps), c'est l'effacement du rôle des mentats. Piter De Vries a un rôle mineur dans le premier film, Thufir Hawat est absent du deuxième film.

    SPOILER: dans le roman, Hawat est persuadé que lady Jessica a trahi Leto Atreides, excluant toute possibilité de trahison du Docteur Wellington Yueh en raison de son conditionnement - oubliant que sa haine des Harkkonen, combiné à la considération que Leto est condamné quoi qu'il se passe, le pousse à sacrifier Leto pour pouvoir atteindre le baron. Suite à la prise d'Arakeen, Hawat rejoint le clan Harkkonen pour remplacer De Vries, tué lors de l'attentat raté contre le baron, afin de se venger de Lady Jessica. Gurney Halleck croit aussi que Jessica a trahi avant que Paul ne le convainque qu'il se trompe - et c'est pas facile de convaincre Gurney qu'il se trompe.
    Villeneuve s'est probablement dit qu'un futur sans informatique, avec uniquement les capacités humaines de calcul, n'était plus vraiment crédible, et difficilement compatible avec les engins spatiaux futuristes montrés dans le film.

  • Tonton Danijel le 02/03/2024 à 08h08
    (On notera aussi qu'Elvis succède à Sting dans le rôle de Feyd-Rautha. Bon, Austin Butler a un rôle plus développé - Lynch avait coupé quasiment toutes les scènes de Sting pour réduire la durée de son film - et celle du combat de gladiateurs est grandiose).

  • Blaise m'a tout dit le 02/03/2024 à 08h22
    Oublies le Dune de Lynch.

    Prends plutôt le temps de voir le documentaire sur le "Dune" de Jodorowsky.
    Projet qui n'a pas abouti faute de financement.

    lien

  • Luis Caroll le 02/03/2024 à 08h47
    Top 5 des films vus en février
    - All of us strangers : 1h45 avec le coeur coincé dans la gorge avec le meilleur rôle d'Andrew Scott (Moriarty dans Sherlock). Film sur la solitude, l'homosexualité, les occasions qu'on a perdues avec ses parents, et la quête de connexion à l'autre. Un des meilleurs films de l'année.

    - Killers of the flower moon : C'est pas un film c'est une anthologie (en matière d'ampleur, ça m'a fait penser à Racines) donc il faut pas hésiter à se le mater en plusieurs épisodes. Je me souviens pas avoir vu Scorsese traiter aussi bien un personnage féminin. Pour le reste il y a tout ce qu'on aime chez lui : une galerie de freaks, l'Amérique qui se construit sur une accumulation de violence, et une gestion des différences d'échelle d'une maîtrise folle.

    - The Zone of Interest : Sur le fond, le film est "facile". Il amène tranquillement son spectateur à se demander si lui aussi, se cache derrière un mur pour ne pas voir l'horreur. J'ai aimé la manière qu'il a d'amener l'horreur dans un quotidien aussi innocent qu'une baignade dans une rivière. Pas si impressionné que ça par la forme jusqu'au plan final dans Auschwitz aujourd'hui, avec les femmes de ménage qui y travaillent aussi. Là c'était magistral.

    - A Silent voice : Pas facile de trouver de l'animation japonaise réalisée par une femme, c'est touchant comme il faut, encore une film sur la difficulté de se connecter à l'autre (je sais pas si c'est moi mais j'ai l'impression que le thème revient énormément ces dernières années)

    - Midsommar : je l'avais raté à l'époque et c'est rare que la puissance des images me permette de comprendre un film de manière 100% intuitive. Mais là c'est visuellement d'un tel niveau que je me suis laissé emporter jusqu'à terminer les 30 dernières minutes avec la mâchoire sur les genoux. Inclassable

    Pas accroché à :
    - Le Règne animal
    - Aftersun

    Difficile à classer :
    - Dune 2 : C'est beau, c'est épique, c'est bien adapté (y compris les libertés prises), et c'est déjà énorme vu la merde qu'on se coltine dans ce domaine depuis des années.
    Mais bon sang que c'est dépourvu d'émotion, que c'est froid.
    Villeneuve en ne voulait raconter son histoire "que" avec des images s'empêche de transmettre de l'humanité alors que s'il y a bien un thème central à Dune c'est celui-ci.
    Je trouve les méchants atrocement ratés : les Harkonnen sont méchants parce que. Un psychopathe ok, une brute, ok, normalement faut compenser avec le Baron. Et le Baron, on ne peut pas juste le montrer, faut le faire parler pour entrer dans sa méchanceté. Villeneuve sait pas faire. Et s'il y a pas d'opposition entre un bon méchant et un bon gentil, le film galère à vraiment décoller. L'empereur est un vieux sénile qui a déjà perdu au début du film, donc il ne sert à rien non plus.

    léger spoiler :
    Un truc qui m'a marqué sur l'absence d'émotion : on a un peuple sous-terrain qui veut faire une révolution contre un pouvoir totalitaire froid et vertical. Visuellement ça peut donner la scène de la rave au début de Matrix Reloaded, avec la scène d'amour entre Neo et Trinity qui est ultra-humaine, qui montre des corps, même recouverts de prises de courant.
    Dans Dune c'est des espaces froids et un bisou entre Paul et Chani que Villeneuve n'ose même pas montrer.
    Ca reste dans le haut du panier mais un film qui traite aussi peu d'humanité va rester à la porte du panthéon.

  • Pascal Amateur le 02/03/2024 à 11h19
    "Aftersun" est une merveille. Toutefois

    [spoilers]

    il serait erroné d'en faire un film sur une dépression : nous sommes bien au-delà de ça. Il s'agit d'une mélancolie, à entendre comme un deuil sans fin, sans résolution possible. Un gouffre sans fond. D'où les nombreux effets de miroirs et tous les jeux de regards (cf. le passionnant "La mélancolie au miroir" de Jean Starobinski sur la mélancolie de Baudelaire, et l'autre – la mère – sans reflet, le miroir – la mère – qui ne revoie rien) ; d'où aussi cette importance du corps chez le père, et je renvoie là à Pascal Quignard qui écrit, sur un sujet proche : "Les autistes se reconnaissent à leurs lentes danses largo, sarabande, adagio, marche funèbre, obstinées, obsédées, sexuelles, incoercibles, sacrées, sacro-saintes, imperturbables, infiniment secourables, inlassablement répétitives. Leurs mains s'adonnent à un même mouvement sans écart et sans fin. La danse extrêmement lente des autistes correspond à leurs yeux si profonds, si attentifs, si médusants, si immenses, si beaux. Ces yeux comme ces danses sont des vertiges qui forent sans fin, qui n'anticipent pas de terme, où ne s'aperçoit pas de fond. Ces vertiges forment peu à peu des boucles régulières, hors d'atteinte du bonheur, de la même façon qu'elles ont cherché à l'être du malheur" — avec sa fille comme bord auquel se raccrocher désespérément ("désespérément" est à entendre au sens premier), et qui se détache pourtant, ses émois sensuels poussant à la séparation, à sa vie propre de son corps.
    Alors certes il y a des moments un peu forcés (fiction et construction obligent), mais ce portrait quasi-clinique peut être extrêmement touchant dans son sans-issue même, ses gestes indispensables qui sont simplement vitaux.
    (Et en ce sens, les effets stroboscopiques me sont comme l'expression du lieu de l'angoisse pure, du je vois-je disparais, qui dit l'impossibilité de se nouer durablement à l'autre, toujours entraperçu, toujours pouvant disparaître pour de bon.)

  • Eric Sikh Aura le 02/03/2024 à 11h27
    D'ailleurs, en parlant du combat de gladiateurs, c'est une invention du film le soleil qui donne un monde en noir et blanc ? Je n'ai pas souvenir de ça...
    C'est visuellement superbe en tout cas !

    @Blaise : déjà vu, œuf corse !

    @Luis : je comprends ce que tu veux dire mais j'ai trouvé ça pas mal de s'épargner une N-ième scène de sexe hollywoodienne justement, le film cachant cette "concrétisation" dans ses ellipses. C'est aussi un moyen de présenter la relation comme une évidence, tellement évidente que l'on a pas besoin d'en avoir tous les détails.

  • Marcelo le 02/03/2024 à 13h07
    Presque :-)

    1h18. J'aime bien cette tendance à raccourcir la durée des films si ça se justifie quand certains s'autocomplaisent dans des films de 2h30, 3h voir plus...

    Bon là, j'en aurais bien repris pour 10 ou 15 minutes pour prolonger le plaisir du trip daaaaaaliesque.