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Marinette et ses copines

Foot féminin, surtout chez les Bleues.

  • FPZ le 19/10/2021 à 21h05
    (Amel Majri a commencé en latérale gauche aussi, non ?)

  • luckyluke le 20/10/2021 à 14h25
    CHR, J'ai dû me tromper alors, ça ne devait pas être toi

  • CHR$ le 20/10/2021 à 15h24
    Chez les jeunes elle jouait devant. Mais effectivement, en pro elle a surtout joué derrière (y compris en équipe de France) jusqu'à ce qu'elle dise qu'elle ne voulait plus.
    Sandy Baltimore aussi a fait ses premiers matchs derrière (je pense que toute ailière gauche est testée au moins une fois comme latérale à ses débuts).

  • CHR$ le 22/10/2021 à 22h09
    À l'occasion du match contre l'Estonie et pour sa 20e sélection, Marie-Antoinette Katoto vient de marquer son 16e but en équipe de France et ainsi de rejoindre Valérie Gauvin à qui il avait fallu 32 matchs pour atteindre ce total, ce qui était déjà une performance.
    Avant cela, seules Marinette Pichon (23 matchs) et Marie-Laure Delie (17 matchs) étaient allées plus vite que l'attaquante d'Everton.
    En comparaison, il avait fallu 38 sélections à Gaëtane Thiney et 48 à Eugénie Le Sommer.

    Marie-Antoinette Katoto n'est donc devancée que par Marie-Laure Delie. Si elle veut la doubler en deuxième mi-temps (ie atteindre un plus grand total de buts au bout de vingt sélections), il lui en reste 5 à marquer.
    De quoi rappeler à quel points les statistiques de Marie-Laure Delie étaient affolantes à l'orée de la Coupe du monde 2011 (21 buts en 20 sélections donc), ce qu'on a pu un peu oublier avec la suite de sa carrière.

  • CHR$ le 28/10/2021 à 18h04
    Là maintenant, c'est le tirage au sort de l'Euro 2021 qui aura lieu en 2022 (et qui contrairement à celui de garçons a bien été rebrandé Euro 2022). Il est réalisé par Camille Abily, Anja Mittag, Lotta Schelin et Kelly Smith, ce qui fait un beau palmarès et une certaine dose de classe sur le plateau.

    L'Angleterre sera affectée d'office au groupe 1 qui jouera à Southampton et Brighton mais avec match d'ouverture (avec l'Angleterre) à Old Trafford.
    La France, comme les Pays-Bas (tenant du titre) et l'Allemagne, sera donc affecté soit au groupe 2 (Brentford et Milton Keynes), au groupe 3 (Sheffield et Leigh) ou au groupe 4 (Manchester mais pas Old Trafford et Rotherham. Les quarts et demi auront lieux dans les mêmes stades (sauf Manchester et Southampton) et la finale se tiendra le 31 juillet à Wembley.
    Les Bleues sont têtes de série parce que celles-ci ont été désignées avant les Jeux Olympiques et donc avant que la Suède ne passe à la seconde place du classement Fifa (ou alors elles ont été désignées avec le classement UEFA dont j'avoue que je ne suis pas l'évolution).

    Globalement le plateau regroupe à peu près les 16 meilleures équipes européennes, seule l'Écosse (14e européenne, 22e mondiale) manque, remplacée par l'Irlande du Nord (27e européenne, 48e mondiale).

    En fait le tirage au sort ne devrait pas avoir beaucoup d'importance : a priori, aucune équipe des chapeaux 3 et 4 ne devrait être une menace pour les Bleues (ce que n'étaient pas non plus l'Autriche, la Suisse et l'Islande en 2017 notons le) et comme il y aura deux qualifiées par poule, il n'y a pas vraiment d'enjeu.
    Disons que si on peut éviter la Suède en chapeau 2 pour minimiser le risque de finir 2e et de rencontrer l'Allemagne en quart, ça sera bien et de même si on peut éviter de croiser avec le groupe de la Suède (les croisements sont AB d'un côté CD de l'autre), ça sera mieux sur le papier. Mais en fait ça ne change pas grand chose.

    Donc chapeau 1
    Angleterre
    Pays-Bas
    Allemagne
    France

    Chapeau 2
    Suède
    Espagne
    Norvège
    Italie

    Chapeau 3
    Danemark
    Belgique
    Suisse
    Autriche

    Chapeau 4
    Islande
    Russie
    Finlande
    Irlande du Nord

  • CHR$ le 28/10/2021 à 18h22
    Tiens il y a aussi Karen Carney, Rubey Dias, Juan Mata et Katrine Pedersen. Ça va, ça ne dépare pas trop.

  • CHR$ le 28/10/2021 à 18h47
    Ce sera donc Italie, Belgique et Islande. Sur le papier sans difficulté (mais le papier...). Par contre ça croise avec Pays-Bas et Suède (et Russie et Suisse) donc quart de finale pas facile en perspective.

    Sinon comme d'habitude, l'Angleterre a tiré à peu près l'équipe la plus faible de chaque chapeau, il y a un vrai savoir faire en la matière.

    Donc :
    Groupe A
    Angleterre
    Autriche
    Norvège
    Irlande du Nord

    Groupe B
    Allemagne
    Danemark
    Espagne
    Finlande

    Groupe C
    Pays-Bas
    Suède
    Russie
    Suisse

    Groupe D
    France
    Italie
    Belgique
    Islande

    Match d'ouverture le 6 juillet Angleterre-Autriche, la France débute le 10 juillet à Manchester contre l'Italie, puis jouera à Rotherham le 14 juillet pour un feu d'artifice contre la Belgique et reviendra à Manchester le 18 pour affronter l'Islande.

  • CHR$ le 28/10/2021 à 19h10
    Dernière défaite contre l'Italie en octobre 2000, depuis 4 victoires et 3 nuls mais ce n'est pas une équipe qu'on rencontre souvent : un seul match depuis le barrage qualificatif pour la Coupe du monde 2011, un 1-1 médiocre en janvier 2018.
    C'est aussi un de nos adversaires de poule des Euros du début du siècle avec deux victoires 2-0 en 2001 (alors que l'Italie était finaliste en titre, que Corinne Diacre était suspendue et que TF1 qui avait prévu de retransmettre le match avait renoncé puisque les Bleues étaient éliminées et l'avait remplacé par Walker Texas Rangers) et 3-1 en 2005 (mais ça n'avait servi rien puisque derrière, il aurait fallu battre les deux meilleures équipes européennes de l'époque, l'Allemagne et la Norvège).

    Dernière défaite contre la Belgique en mai 1985 dans les éliminatoires de l'Euro 87. Depuis, c'est 8 victoires et 1 nul (en 1989...). Pas beaucoup de confrontation non plus : la dernière c'est une victoire 2-0 en préparation de l'Euro 2017 et les précédentes étaient en préparation de la Coupe du monde 2011.
    Ce sera la première rencontre en phase finale mais il faut dire que ça ne sera que la deuxième participation des "Red Flames" à une phase finale (après l'Euro 2017).

    L'Islande enfin est une équipe qu'on n'a quasiment rencontrée qu'en matchs officiels : un seul amical pour la dernière confrontation en octobre 2019, victoire 4-0. Sinon c'est 8 victoires en 10 confrontations, 1 nul pour la première opposition en 1995 et une défaite 1-0 pour l'un des premiers matchs officiels de Bruno Bini lors des éliminatoires de l'Euro 2009 au cours duquel les Bleues ont retrouvé les Islandaises en ouverture pour une victoire 3-1. Et l'Islande a aussi été la seule équipe battue par la France d'Olivier Echouafni lors du dernier Euro sur un pénalty d'Eugénie Le Sommer dans les dernières minutes.

  • CHR$ le 31/10/2021 à 23h53
    Septième journée de D1 avec une médiatisation fluctuante : Canal+ continue de considérer qu'elle ne concerne que le PSG et l'OL mais désormais elle les diffuse en duplex, probablement cette fois parce qu'il n'était pas possible de décaler l'un de leur match vendredi en raison des matchs internationaux du milieu de semaine. Et dans le même ordre d'idée lequipe.fr qui avait ajouté la D1 à ses lives entre la MLS et le championnat de Turquie semble avoir arrêté.

    Évidemment, dans la lutte pour le titre, la concomitance des matchs des deux leaders empêche le storytelling "Lyon s'échappe et met la pression sur le PSG" le vendredi et "le PSG rattrape Lyon" le dimanche (ou le contraire). De toute façon, il est probable que comme d'habitude, tout se jouera dans les confrontations directes (donc la prochaine journée) et qu'aucune des deux équipes ne devrait perdre beaucoup plus de deux points en dehors de ça.

    Donc aujourd'hui, Lyon est allé tranquillement battre Soyaux 6-1. Sous les yeux de la locale Corinne Diacre, Amandine Henry en a profité pour donné quatre passes décisives (et Selma Bacha deux). Griedge Mbock a marqué son deuxième but depuis son retour, sans doute pour donner le bon exemple à Ada Hegerberg qui a joué une mi-temps.
    Soyaux a marqué son deuxième but seulement depuis sa victoire contre Issy lors de la première journée, grâce à la Néerlandaise Corina Luijks bien servie par Marie-Charlotte Léger, quasiment sur l'engagement après l'ouverture du score de Catarina Macario. Mais la saison s'annonce vraiment difficile pour un club qui a de plus en plus de mal à suivre les standards de la D1 et qui est en plus assez lourdement touchés par les blessures, avec en particulier une épidémie de ligaments croisés. Sont absentes pour toute la saison ou presque Anna Clérac (qui avait déjà manqué la précédente et qui a rechuté), Lisa Martinez, Vanessa Grégoire, Rachel Avant et Laurine Pinot. À part peut-être la dernière, toutes auraient probablement été titulaires.

    Pendant ce temps, le PSG est allé gagner à Dijon, 3-0 avec le huitième but de Marie-Antoinette Katoto et deux passes décisives de Sandy Baltimore, qui en compterait même trois si le deuxième but n'avait pas été inscrit par Léna Goetsch contre son camp.
    Dijon reste en milieu de tableau et ne comptait de toute façon pas sur ce match pour prendre des points.
    Le prochain match pour les deux équipes de tête sera leur confrontation au Formidable Outil le dimanche 14 novembre à 21h, pendant la trêve internationale des garçons (les Bleus auront joué contre le Kazakhstan la veille).

    Normalement, on devrait mettre le PFC dans ce paquet d'équipes à la lutte pour le titre : les Essonniennes n'ont que trois points de retard sur le duo de tête, et six d'avance sur les quatrièmes. Mais les joueuses de Sandrine Soubeyrand ne semble pas en mesure de rivaliser dans les confrontations directes comme la défaite 4-0 fin septembre l'avait confirmé. Peut-être que la réception de Lyon qui conclura les matchs aller fera revoir cette position. Mais d'ici là, elles seront très probablement à égalité à la deuxième place ou à un point de la première après la prochaine journée.
    Car c'est le vrai point, plus important qu'une illusoire lutte pour le titre : pour la première fois, le Paris FC a des résultats dignes de son passé juvisien. En dehors donc du match contre le PSG, le PFC a remporté assez nettement tous ses matchs jusque là. Certes il n'a pas encore rencontré ses rivaux théoriques dans la lutte pour la troisième place européenne - Bordeaux et Montpellier - mais sa dynamique est actuellement bien meilleure.
    Cette fois, c'était à Boulogne contre Issy que le PFC terminait son tour des derbies d'Île-de-France. Il s'agissait de la première titularisation d'Ouleymata Sarr et de la seconde de Mathilde Bourdieu après leurs longues blessures et chacune en a profité pour fêter ça avec un but. L'ouverture du score avait toutefois été l'œuvre de la capitaine Julie Soyer, 36 ans. Et bien sûr Clara Matéo a apporté son écot avec un but et une passe décisive, ce qui la met à la seconde place des buteuses et la première des passeuses. Régulièrement replacée dans l'axe désormais, elle occupe le rôle qu'occupait Gaëtane Thiney, ce qui nécessitera probablement des ajustements au retour de cette dernière des États-Unis en janvier.

    Fleury complète le quatuor de tête. L'équipe de Léa Le Garrec recevait Reims dans un duel entre les deux équipes qui sont plus haut qu'on ne les attendait et qui marchent bien après un début poussif. Bizarrement, Dijon n'a pas cette image malgré deux points d'avance sur Reims et une victoire à Fleury lors de la dernière journée.
    Cette fois, c'est encore Fleury qui l'a emporté grâce à une lourde frappe de 25m de Léa Le Garrec. Pour la première fois depuis son arrivée à Reims, Melchie Dumornay n'a pas marqué ni fait de passe décisive.
    En dehors du déplacement à Lyon, Fleury a plutôt un calendrier favorable pour la fin des matchs aller (Saint-Étienne, Guingamp et Issy).

    Bordeaux, où Patrice Lair est finalement resté, a fait payer à Guingamp sa déconvenue rémoise : Maëlle Garbino, Claire Lavogez et Katja Snoeijs ont remis le girondines dans le droit chemin, mais toujours à huit point de la troisième place européenne. Et justement, elles seront dans deux semaines à Charléty pour affronter le PFC (en direct sur Canal+ sport le 12 novembre à 20h45) pour réduire cet écart de trois points.

    Montpellier devrait normalement se mêler à cette lutte mais avec deux victoires en six journées, c'est mal parti. Et c'était encore plus mal parti à Saint-Étienne. Les Vertes ont mené tous le match grâce à un but marqué d'entrée par Esther Okoronkwo. Mais Sarah Puntigam et Lena Petermann, chacune sur une passe de l'autre ont totalement renversé le score dans les arrêts de jeu.
    Au passage, Montpellie était privé de sa capitaine Marion Torrent, suspendue, retrouvait Maëlle Lakrar de retour de suspension et sera privée de Nerilia Mondésir, expulsée. Visiblement, le changement d'entraîneur à l'intersaison n'a pas complètement tout changé.
    Avec ce résultat, Saint-Étienne reste dans la zone rouge à égalité de point avec Issy (mais derrière à cause de la défaite dans la confrontation directe).

    Pas de match la semaine prochaine, ce qui permettra aux deux équipes européennes de préparer une semaine chargée : les deux équipes se rencontreront donc le dimanche 14 et ce sera au milieu de leur double confrontation face à leur principal adversaire en Coupe d'Europe, le Real pour le PSG et le Bayern pour Lyon. Bon cette double confrontation n'est pas de la plus grande importance puisque les deux équipes vont se qualifier de toute façon, mais elle peut leur assurer la première place et donc un éventuel quart de finale plus simple.

    Dans quinze jour, outre Lyon-PSG et PFC-Bordeaux, on suivra avec intérêt Reims-Dijon, bien qu'il s'agisse d'un duel de milieu de tableau.

    Par ailleurs, on notera que dans le groupe A de D2 (mené par le FC Nantes de Pauline Dhaeyer et Charlotte Lorgeré), Lille-Orléans a été remis à cause du coup d'état au Soudan. Cinq joueuses et l'entraîneur de l'USO étaient à Khartoum pour jouer un match qualificatif à la Coupe du monde avec l'Algérie et ils n'ont pas encore pu quitter le Soudan.

  • impoli gone le 10/11/2021 à 23h04
    Non, mais sans déc, les filles, quand on parle d'égalité, c'est pas supposé s'étendre à la connerie:
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