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Feuilles de match et feuilles de maîtres

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Un conseil de lecture ? Une bonne librairie ? =>> "You'll never read alone", le Gogol Doc: http://bit.ly/11R7xEJ.

  • Pascal Amateur le 23/11/2021 à 14h14
    auteuse o.tøz féminin

    (Peu usité) Créatrice d'une œuvre littéraire.
    « Nous aperçûmes une jeune auteuse, environnée d'un groupe d'admirateurs. » — (Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Les nuits de Paris, ou Le spectateur nocturne, volume 12, Londres, 1788, page 2823)

  • Red Tsar le 23/11/2021 à 14h21
    Si, si, je m'entête :)
    1- même si au final tu ne partages pas la sensibilité des autres, c'est quand même bien de savoir pourquoi ils aiment telle ou telle chose, non ?
    2- je crois (au sens de la croyance, je l'admets) que la sensibilité ça se travaille et qu'on peut apprendre à aimer quelque chose,
    3- j'admets aussi avoir un rapport cérébral autant qu'émotionnel avec la littérature (ça marche aussi pour la peinture ou la musique). Il y a des œuvres qui me laissaient assez froid au départ et puis en lisant des ouvrages sur ces œuvres, en comprenant mieux le pourquoi, le comment, etc., j'ai appris à les apprécier et même, du coup, par la suite, à développer avec elle une relation émotionnelle. Des fois, il y a des coups de foudre instantanés et qui te marquent pour la vie. Des fois, il faut du temps et des efforts. Je ne dis pas que ce schéma est universel, mais chez moi, j'ai assez de cas de conquêtes amoureuses avec des oeuvres pour ne pas baisser les bras aussi vite !

    Edit et ps, suite à ton message de 14h14 : je ne sais pas si l'article en question était totalement fiable, mais un auteur y démontrait que la masculinisation des noms de métier avait eu lieu au XIXème et qu'auparavant les noms de métier étaient très souvent féminisés, surtout au moyen-âge.

  • Pascal Amateur le 23/11/2021 à 15h52
    Il me semble quand même que la lecture de Céline convoque quelque chose d'éminemment personnel, intime ; sa musique poétique, son bégaiement, ses ritournelles, sa répétition obsédante des mêmes motifs, en font un rythme auquel on s'accorde, ou bien on ne s'y accorde pas. Moi je l'y mettrais quand même dans la famille des Guyotat, et même des Mallarmé, des Gherasim Luca (sacrilège !), des Flaubert, dans sa lallation infantile et gâteuse à la fois, où ça mâche et remâche, ou ça assone, consonne et onomatope. On a pu y saluer l'étude sociologique, l'observation croquignolette ; mais je crois que c'est avant tout une poétique, donc un au-delà de l'écriture, où l'on s'y retrouve ou pas.

  • Josip R.O.G. le 23/11/2021 à 16h09
    "Jeune auteuse entourée d'un groupe d'admirateurs et d'admirateuses" tant qu'à faire.
    De là à ce qu'il ait créé le mot pour pas multiplier les "teurs" dans la même phrase.....

    Non, je reste rétif.

  • Pierluigi Scollina le 23/11/2021 à 16h25
    Ah ben oui, au temps pour moi. Rétif, je le suis également.

    Il me semblait qu'autrice s'était imposé mais on voit également fleurir le mot auteure. Trois versions féminines pour un masculin, le pouvoir du woke est sans limite !

  • Metzallica le 23/11/2021 à 16h27
    D'ailleurs historiquement quelle est la raison qu'on ait soit -euse soit -rice soit -eure pour le féminin de -eur?
    Ou même des doctoresses?
    Pardon pour la disgression.

    EDIT: en italien on dit autore/autrice. Faites-en ce que vous voulez.

  • Red Tsar le 23/11/2021 à 17h10
    Tu te contredis toi-même, Pascal.
    Tu expliques quelque chose.
    Tu fais ressentir l'inverse.
    Je ne suis pas linguiste, mais il doit y avoir des mots pour ça.
    Mais merci du coup, pour ces premiers élans.

  • Balthazar le 24/11/2021 à 12h32
    Comme vous le savez, un maléfice m'oblige à citer Eric Chevillard au moins une fois par mois :

    "J'avançai depuis le petit matin sur cette route droite sans croiser âme qui vive ; mais, aux alentours de midi, je vis un homme qui venait à ma rencontre. Il semblait fatigué, ses habits étaient couverts de poussière. Nous nous croisâmes sans échanger un mot.

    Je poursuivis ma route, mais le doute m'accompagnait désormais. Pourquoi cet homme se rendait-il là d'où je venais, d'où j'avais cru urgent de partir ? Pourquoi fuyait-il lui-même le lieu que je rejoignais ? Et s'il avait raison ? Je rebroussai chemin.

    Après quelques heures de marche, je distinguai au loin une silhouette familière qui marchait dans ma direction."

    PS : rien à voir, mais après lecture du dernier message de Classico sur le fil politique, je me dis que son style mériterait vraiment une étude
    P-PS : et pour finir de parler des copains, j'évoquerai la Dernière ronde un de ces jours

  • lalizou le 29/11/2021 à 21h48
    Suis passé chez le libraire récupérer des commande pour Noël et j'en suis content : L'affaire du colonel Miassoïedov et les Nouvelles de Melville rééditées chez Finitude. De beaux bouquins chaudement recommandés en ces pages, merci donc Loscoff et Red Star.
    Je cherche maintenant un stratagème pour me les offrir à moi-même.

    En bon fayot, j'ai ajouté La Vie Sans Savoir dans la liste. Hélas j'ai oublié l'opus de son adversaire préféré et ça me navre... faudrait les packager ensemble avec une accroche qui tue.

  • Balthazar le 29/11/2021 à 22h26
    Ravio
    "En homme de goût, j'ai ajouté, etc."

    (Merci lalizou)