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Anelka d'espèce

Premier rebelle de Knysna et dernier en date à avoir chargé Domenech, Nicolas Anelka a surtout témoigné contre lui-même.
Auteur : Jérôme Latta le 9 Août 2010

 

Plonger dans la rhétorique de Nicolas Anelka, c’est entrer dans un monde à part: le monde d’Anelka, construit selon ses propres normes et son propre système de valeurs, et qui est malheureusement aussi devenu le monde des Bleus le temps d'une phase finale en Afrique du Sud.
Peu de joueurs auront autant drainé la polémique tout au long d'une carrière, sans que jamais il n’ait envisagé y être pour quelque chose. Sa deuxième réponse dans cette interview de France Soir (1) est d'ailleurs imparable: "Je n'ai aucun bilan à dresser vu que je n'ai pas participé au Mondial! Celui qui était sur le terrain avait mon nom sur le maillot mais ce n'était pas moi". Mais s'il faut entrer dans les détails, voici l'autre pilier de la philosophie anelkienne: qui ne comprend pas Anelka ne comprend rien.


anelka_deballe.jpg« Le coach savait parfaitement où et comment je voulais jouer »

Car la cause principale de tout – la mi-temps de France-Mexique et l'échec des Bleus – c'est l'obstination de Raymond Domenech à le faire jouer au mauvais poste. Alors que Nico lui-même a tenté de lui comprendre, à ce bourricot: "Je lui ai répété que je préférais être libre sur le terrain". C'est pourtant simple: Anelka est un joueur "libre", on ne peut pas l'enchaîner, on ne peut pas lui dire où aller. Ce serait absurde. Comme de lui demander de forcer sa nature pour se mettre au service de l'équipe.

"Quand on me demande de jouer comme ça, une certitude: on verra tout sauf mes qualités. Rester dans la surface à attendre les ballons qui traînent, c'est tout sauf mon jeu. Cela fait des années que je dis que mon véritable poste n'est pas en pointe. Encore plus en équipe de France!" [NDLR: ??]
"Le coach a alors appelé mon manager. Qui, pendant leur heure de conversation, lui a bien fait comprendre à quel poste je voulais jouer".
"Le coach savait parfaitement où et comment je voulais jouer. Hélas, ça ne s'est jamais produit!"

"Hélas", car Nicolas Anelka ne pouvait faire que du bien à l'équipe de France, ce qu'il savait mieux que quiconque.

"C'est bien dommage pour nous tous et pour les résultats de l'équipe de France".
"Je pense savoir le mieux ce qui est bon pour moi et pour l'équipe de France".

En substance, Anelka dit qu’il ne pouvait pas joueur ailleurs qu’à son poste préférentiel (2), c’est-à-dire celui d’un "9 et demi" ou d'attaquant de soutien – ce label qui sied aux attaquants erratiques. Du point de vue égocentré qui suppose de construire la tactique collective à partir des désidératas d’un joueur incapable de concevoir d'autres paramètres que son confort de jeu, il fallait donc adopter un schéma à sa convenance (3), ou prendre quelqu'un d'autre. Le garçon est pourtant à deux doigts de la lumière quand il répète une énième fois ses préférences en racontant son entrevue avec Domenech avant la publication de la liste des 23.

"Je lui ai ouvert la porte de chez moi avant la liste des 23, il m'a demandé comment je voulais jouer. Je lui ai répondu: «libre». «Le problème, c'est que tout le monde veut jouer libre dans cette équipe», a-t-il ajouté".
Contestant les options tactiques, Anelka a préféré jouer – en décrochant et en refusant de se fixer en pointe – dans un schéma virtuel, comme s'il avait voulu démontrer (par l'absurde) que celui du sélectionneur ne marcherait pas.

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« Ça m'est monté direct au cerveau »


Pourtant, le pari de Domenech de le faire évoluer à contre-emploi est initialement moins une erreur tactique (4) qu'une énorme bourde sur le plan humain: avec une mauvaise volonté aussi assumée, son n°21 ne pouvait pas supporter la panoplie de Guivarc'h 98. Le sélectionneur aurait dû se rappeler que, placé à droite du 4-2-3-1 des éliminatoires, Anelka avait maintes fois déserté son côté pour venir encombrer l'axe (contre le Nigéria ou les Féroé l'an passé). Domenech était bien, en juin dernier, le dernier à pouvoir le plier à un plan tactique contrariant. En lui accordant la plus démesurée des confiances, le "coach" n'y a gagné que le droit d'être considéré comme un imbécile (par Nicolas Anelka, excusez du peu) et d'y perdre les derniers vestiges de son autorité dans l'implosion de son vestiaire.

"Quand le coach, dans le vestiaire, contre le Mexique, m'a dit de rester devant, ça m'est monté direct au cerveau".
Anelka se montre évasif sur "les choses" qu'il a "marmonnées dans son coin" et qui "resteront dans le secret du vestiaire". En revanche, il confesse, avec ce mélange habituel de candeur et de cynisme, avoir exprimé à haute voix son refus d'obéir aux consignes.

"Le coach arrive et me dit: «Putain, Nico, je t'ai déjà dit d'arrêter de décrocher et de rester devant». Je lui réponds que rester devant, je ne fais que ça, que je ne touche pas un ballon. Et j'ajoute: «C'est bon, il faut arrêter de me dire de rester devant. Je ne reste plus devant»".
Après avoir noté que le joueur établit une chronologie différente de la version en vigueur jusqu'alors (selon lui, les insultes sont venues après l'annonce de son remplacement), on remarque surtout qu'il trouve indu d'être sorti du onze après avoir tenu de tels propos.

"Puis Pat m'a demandé de remettre mon maillot et a expliqué au coach que les disputes entre entraîneur et joueur à la mi-temps se produisaient tout le temps, qu'il ne fallait pas réagir sur un coup de tête et me faire sortir. Encore une fois, le coach n'a écouté que lui et a fait son changement".
Après cette généreuse "explication" de la part d'un cadre du groupe, Domenech aurait en effet dû se déjuger en remettant sur le terrain un joueur qui venait de l'insulter après avoir passé la première mi-temps à contrevenir à ses directives avant de lui déclarer qu'il persisterait en seconde... Il n'y avait décidément plus de sélectionneur en Afrique du Sud.

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« Je continuerai à mettre des capuches et à acheter de grosses voitures »

La faute à Domenech... Après les si peu dignes déclarations de Gallas ou Évra, le groupe reste soudé. La thèse va finir par paraître grossière, mais pour sa part, Anelka ne voit comme cause du chaos que son remplacement à la mi-temps de France-Mexique, pas son comportement sur le terrain et dans le vestiaire.

"Parce que finalement, à la mi-temps [de France-Mexique] quand soi-disant je descendais trop, on tenait quand même le 0-0 et on était encore bien en place. La France avait encore toutes les chances de se qualifier. À ce moment, le coach pensait que c'était moi le problème dans cette équipe de France. Apparemment, ce n'est pas le cas. La suite, on la connaît..."
Dans le même ordre d'idée, le joueur reporte le reste de la faute sur L'Équipe et la publication de son titre injurieux. On peut certes le suivre quant à la volonté (ou du moins la certitude) qu'avait le journal de "détruire l'équipe de France" en procédant ainsi, mais pas quand il s'oublie encore comme facteur déclenchant de "la guerre entre le coach et les joueurs, puis entre les joueurs et la Fédération".

"Ce journal et ces prétendus journalistes (...) sont les premiers et principaux responsables de tout ce qui s'est passé. Parce que tout est arrivé après ce titre".
Cette longue interview compte trop d'anelkades pour les consigner toutes: on y trouve un peu de paranoïa mâtinée de révolte enfantine, un éloge appuyé de Patrice Évra ("Si un jour je dois aller à la guerre, Pat sera le premier nom sur la liste"), la révélation qu'il avait "décidé de quitter l'équipe de France après le match contre la Tunisie", "dégoûté de jouer de cette façon", mais que "trois joueurs cadres" l'ont convaincu de rester, des moments d'émotion ("J'ai vécu lors mes adieux des choses très fortes que je ne revivrai jamais"), un dégagement de responsabilité concernant Yoann Gourcuff (5)... et encore des représailles contre Domenech, qualifié de "kamikaze".

"Est-ce de l'incompétence [de la part de la Fédération] ou s'agit-il d'un complot. Peut-être fallait-il un bouc émissaire au naufrage".
"J'ai démontré qu'on peut [réussir] sans leur aide. Et je continuerai à le faire. Et à porter des lunettes, puisque ça gêne, à mettre des capuches et à acheter de grosses voitures. (...) Je n'ai pas besoin d'eux, je ne suis pas un people mais un footballeur. Eux, en revanche, ont besoin de moi".
"Pat a été un capitaine exemplaire. Parce que c'est un compétiteur et qu'il sait qui je suis et ce que j'apporte sur le terrain comme en dehors. C'est pour ça qu'il m'a défendu jusqu'à la mort!"
"C'est plutôt le coach qui devrait avoir honte, après son refus devant le monde entier de serrer la main du sélectionneur sud-africain".
"Il a réussi à me dégoûter du football alors que j'adore mon sport et mon métier".

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On pourrait admettre la thèse d'Anelka (il n'a pas insulté Domenech, il a tenté de "contourner le mur vers lequel on fonçait", il a servi de bouc émissaire), mais il faut pour cela épouser étroitement son point de vue sans jamais s'en écarter. Anelka dit que les mots imprimés par L'Équipe "ne sont jamais sortis de sa bouche", mais il ne dit pas lesquels le sont. Il s'exclut systématiquement de l'explication, tout comme il refuse de considérer que la médiocrité de son jeu (consigné en pointe aussi bien que décrochant à sa guise) ne peut s'expliquer seulement par les choix tactiques. Pour trouver le témoignage cohérent, il faut aussi concevoir un football où plus aucune autorité d'entraîneur n'est légitime dès lors qu'elle contredit l'opinion du joueur, surtout son opinion de lui-même.

Alors on peut certes trouver toutes les vertus à Anelka, devant le troublant consensus négatif qu'il suscite, mais quand il se plaint de "l'image qu'on veut donner de [lui]" depuis ses débuts, il lui échappe qu'il en est le principal auteur. "Je sais qui je suis, quand je suis bon ou mauvais". Il semble que non, Nicolas.


(1) Menée par Arnaud Ramsay, auteur d'une biographie d'Anelka. Une première interview "déballage" avait déjà été publiée par le quotidien le 15 juillet.
(2) Lorsqu'il avait bien voulu respecter sa zone, Anelka avait pourtant été très bon à droite du 4-2-3-1, notamment contre la Turquie en juin 2009 et la Serbie en septembre dernier.
(3) En l’occurrence, il aurait fallu évoluer en 4-4-2 avec deux attaquants, dont lui-même (ce fut le cas en octobre 2009 contre les Féroé).
(4) Le choix de Domenech procédait d'une offre d'attaquants de pointe réduite (Henry hors course, Gignac tendre, Benzema inefficace en sélection, Cissé revenant de loin) et du pari que le danger viendrait des côtés et de derrière. Il avait déclaré au cours du Mondial que dans ce schéma, l'attaquant de pointe était tenu de fournir un gros travail avec peu de chances d'obtenir des occasions pour son compte (lire ici). Reconnaissons à Anelka de dire une vérité qui tient aussi de l'aveu: "Si le coach voulait prendre un joueur de surface, ce n'est pas moi qu'il fallait choisir. Il s'est trompé dans le casting". Les erreurs les plus accablantes de Domenech ont effectivement résidé là.
(5) Anelka a cette sentence qui en dit long sur une conception d'équipe excluant la possibilité de faire mieux jouer les autres: "En aucun cas ni Franck ni Titi, ni moi ne sommes responsables de ses performances, bonnes ou mauvaises, sur un terrain".


Le Diaporama d'Anelka
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Nicolas Anelka sur les Cahiers du foot, 1998-2010
Anelka, footballeur offshore
Bon Anelka 2006?
Citizen Anelka
Anathème, moi non plus
Nicolas et les journalistes
Anelka entre chien et loup
Anelka Seltzer

Réactions

  • Xeneise le 09/08/2010 à 01h14
    Enfin ! Content de vous revoir !

    Sacré personnage que ce Nico quand même...

  • Raspou le 09/08/2010 à 01h24
    Ete 2000, première journée de championnat. Le Paris Saint-Germain accueille Strasbourg. C'est le retour à son club formateur de Nicolas Anelka, après une expérience mitigée au Real Madrid - champion d'Europe, mais pas convaincant, et rejeté par le vestiaire.

    Anelka marque un doublé: une reprise du tibia ultra-chanceuse et un duel face au gardien suite à une longue ouverture d'El-Karkouri. A l'issue du match, Anelka déclare en gros (je vous la fais de mémoire):

    "C'est ça qui est super avec Paris, ça joue vite vers l'avant, dans la profondeur, alors qu'au Real ils passaient leur temps à se faire des passes dans les pieds, ce n'est pas mon jeu, je suis un joueur d'espaces."

    10 ans après, le joueur a visiblement changé, sa mentalité, non.


    Cela étant, à quel degré d'aveuglement était rendu Domenech pour espérer que le mec le plus individualiste du foot français pouvait se plier à ses consignes? Pourquoi, match après match, le maintenir?

  • matthias le 09/08/2010 à 02h22
    L'élément clé de l'analyse est dans la note de bas de page :

    (4) [...] Reconnaissons à Anelka de dire une vérité qui tient aussi de l'aveu: "Si le coach voulait prendre un joueur de surface, ce n'est pas moi qu'il fallait choisir. Il s'est trompé dans le casting". Les erreurs les plus accablantes de Domenech ont effectivement résidé là.

    Anelka n'est ni un attaquant de pointe, ni un 9 et demi de soutien axial décrochant sur les côtés ou quoi que ce soit du genre qui veut rien dire, ni un philanthrope. C'est un individualiste forcené qui n'apporte jamais autant à son équipe que quand il va à contre-temps d'une tactique pré-établie. On peut appeler ça "grain de folie", "électron libre" ou "tête de con", en tout cas il a besoin d'un cadre stricte au sein duquel il peut apporter des moments d'inattendu pour avoir une (grande) utilité sur le terrain. Et, bizarrement, il arrive à être relativement lucide dans son analyse sur ce rôle.

    Après, effectivement, c'est une erreur de Domenech de l'avoir installé coûte que coûte à ce poste. A savoir qui du chef d'orchestre ou du musicien qui s'est foiré est responsable de la fausse note... c'est un débat sans fin.

  • mollows le 09/08/2010 à 07h06
    Nawelka, un joueur furieusement dans l'époque.

  • Edji le 09/08/2010 à 08h09
    Nan mais on s'en moque de tout ça, hein, le plus important reste de savoir s'il va gagner son procès en diffamation contre les méchants de l'Equipe.
    Pour faire oeuvre de "salubrité publique", je crois.

  • Tonton Danijel le 09/08/2010 à 09h15
    Merci de me confirmer qu'Anelka peut attaquer qui il veut (L'Equipe, Lizarazu, RayDo...) il ferait mieux vu son passif de "faire le canard". Si ses mots exacts intéressent encore quelqu'un, on va bientôt les connaître: je l'imagine mal pouvoir gagner son procès contre l'Equipe en conservant la stratégie du mutisme (à dire vrai, je l'imagine mal gagner tout court...).

    Ce qui me gonfle surtout, c'est cette idée qu'ont certains joueurs de se croire 'indispensables'. Raùl est l'un des plus grands attaquants que l'Espagne ait connu (il vaut bien 10 Anelka - ne pas s'en prendre aux diptères sur le nombre, c'est une expression), la Roja a cependant signé un doublé en se passant de son profil. Et on a été champion du monde sans attaquant de grand calibre. Donc on peut bien briller en coupe du monde sans Anelka. Si j'étais sélectionneur, le prochain qui se proclame indispensable, je le mets sur le banc, pour lui apprendre un peu la modestie...

  • Qui me crame ce troll? le 09/08/2010 à 09h19
    Il manque quand même son passage parano il me semble sur "c'est à cause qu'on est noirs qu'on nous aime pas en France" ou un truc de ce tonneau.

    Je suis partagé sur ce bout d'interview. D'un côté, on se dit qu'on ne peut lui donner entièrement tort puisque ce n'est pas son jeu de rester devant etc etc. Mais évidemment de l'autre, on se dit que si Eto'o peut jouer arrière droit, pourquoi Monsieur Anelka ne pourrait pas rester en pointe ? Si encore il avait été fantastique en jouant son jeu d'électron libre...

  • Tonton Danijel le 09/08/2010 à 09h46
    Un oubli qui souligne bien la versatilité d'Anelka (il faudrait qu'il change, comme dirait Ouaddou...), il avait confié lors de sa fameuse interview fiscale que Raymond Domenech était le seul sélectionneur avec lequel il arrivait à dialoguer... Comme quoi bien des choses ont changé à Knysna...

  • la menace Chantôme le 09/08/2010 à 11h12
    Je trouve dommage que le paramètre "mauvais choix du sélectionneur" soit confiné au bas de page. Si le manque de discipline et l'aveuglement d'Anelka m'exaspèrent, je pense en revanche qu'en sélection, avec le réservoir national qu'on a, plutôt que de "prendre les meilleurs" en valeur absolue comme l'a toujours fait Domenech, il faut choisir ses joueurs pour essayer de ressembler à une équipe.
    Voire d'avoir 2 modèles d'équipes, pourquoi se limiter alors qu'on peut en choisir 22.

    C'est d'ailleurs à partir de là que pour moi, analyser les errements tactiques de Domenech comme l'ont fait les journalistes devenait inutile.


    Qui me crame ce troll?
    lundi 9 août 2010 - 09h19
    Si encore il avait été fantastique en jouant son jeu d'électron libre...

    > Oui mais jouer en électron libre dans un 433 comme essayait de le faire Anelka en Afrique du Sud, ça ne s'improvise pas. Beaucoup de bons attaquants se sont pris les pieds dans le tapis. Mais ceux qui échouent le plus dans cette tâche sont ceux qui au contraire restent plantés dans l'axe en jouant en pivot. Donc dans l'esprit, je ne trouve pas que Anelka avait tort.
    En revanche, dans les faits, évidemment, il s'est planté.

    Mais quand j'entends que Domenech demande à un attaquant de 433 de rester dans l'axe, je m'interroge : il ne me semble pas que ce soit l'exemple qu'aient montré les grandes équipes évoluant dans cette formation ces dernières années. Ca n'en fait pas une règle absolue, mais c'est tout de même bizarre.

  • 5ylV@iN le 09/08/2010 à 14h02
    Bon retour parmi nous chers CdF.

    Je suis beaucoup plus curieux des suites de cette plainte en diffamation contre L'Équipe que de l'éternel cycle des "révélations sur l'Afsud. (Tous ces "C'est pas moi, c'est lui" "fallait faire ci et pas ça" ne changeront rien à l'affaire : l'EdF s'est plantée, encore la faute de la droite :)

    Ce qui me désole c'est qu'Anelka justifie sa démarche dans l'interview par le besoin non rassasié de la chasse au traître "On va enfin savoir qui c'est".

    Je le voyais attaquer parce que l'Équipe avait sorti une information mal ou pas vérifiée (ce fameux titre), qu'elle a bidonné avec un montage photo à 5 balles (0,75€). Du coup, cette procédure risque de s'avérer sans intérêt.

    Vraiment un garçon perdu pour la science…

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