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L'Équipe : la révolution sans les armes

Le quotidien du sport esquisse un programme pour réformer le football, mais il montre ses limites et choisit en Arsène Wenger un évaluateur très partial.

Auteur : Jérôme Latta le 22 Mai 2020

 

 

L'exercice est évidemment louable, il revêt même un caractère de nécessité et d'urgence, aujourd'hui": L'Équipe – dont le travail en ce moment est remarquable malgré la pénurie de compétitions – a consacré l'essentiel de son numéro de mardi au "sport face à la crise", souhaitant "ouvrir le débat et formuler ses propositions pour un sport plus 'vertueux'."

 

En pages intérieures, les deux articles sont signés "la rubrique football", dans ce qui ressemble à une volonté d'assumer collectivement les propositions. Le titre "Habemus programme" est toutefois un peu ambitieux, Jean-Baptiste Renet en convient dans son édito: "Les quelques propositions formulées ici par L'Équipe n'ont d'autre ambition que de nourrir le débat".

 

 

 

Une cure sans diagnostic

Les dix mesures envisagées sont en effet des éventualités, elles sont disparates, pour la plupart connues voire déjà étudiées, certaines déjà adoptées (fin de la tierce propriété) ou peu réalistes (plafonnement des montants de transferts). Elles ne s'inscrivent en tout cas pas dans un plan d'ensemble, et leur principal mérite est d'être intéressantes à discuter – c'est un bon début.

 

Parmi elles: salary cap, limitation des effectifs, fonds assurantiel, encadrement de l'activité des agents, réduction des fenêtres de transfert, "DNCG mondiale", actionnariat populaire, etc. Côté calendriers, on prône des championnats à dix-huit clubs, la suppression des compétitions inutiles et la fin de leurs délocalisations.

 

Il s'agit en majorité de dispositifs de régulation, mais étrangement, le terme n'est jamais employé, pas plus que dérégulation, libéralisation, financiarisation, etc. En d'autres termes, la cure est proposée sans diagnostic, les causes des problèmes ne sont pas exposées, comme si la situation était tombée du ciel en même temps que le Covid-19.

 

Le quotidien aurait pu détailler ces dix propositions, les défendre, les soumettre à des spécialistes en droit et en économie du sport (aucun n'intervient au fil de ces cinq pages), mais il a choisi de les mettre à l'examen du seul Arsène Wenger [1].

 

Or si le récent "directeur du développement mondial du football" de la FIFA est légitime pour intervenir sur de tels sujets, il parle depuis une position politique très particulière. Pasionaria des clubs riches mobilisés contre les sélections nationales dans les années 2000, il a été durant deux décennies un acteur de la révolution libérale du football, dont Arsenal est un des emblèmes.

 

 

Wenger, contre-révolutionnaire

Demander à Arsène Wenger ce qu'il pense de dispositifs de régulation, c'est un peu comme solliciter l'avis de la FNSEA sur l'agriculture biologique. Il n'y a donc aucune surprise à le voir retoquer la moitié des propositions et en amender d'autres pour les vider de leur portée.

 

S'il ne déclare pas son idéologie, il la formule naturellement: il est pour la "liberté", surtout la liberté d'investissement. Inutile, donc, d'opposer trop de contraintes aux investisseurs. "Je suis contre le salary cap, je suis toujours pour plus de liberté."; "Je suis favorable à plus d'ouverture à l'investissement".

 

Il est pour une DNCG mondiale, mais contre le fair-play financier, une des rares démarches en faveur d'une régulation, aussi imparfaite soit-elle. "Le FPF doit s'assouplir et faciliter l'investissement" au profit des "clubs émergents". Comprendre: ceux dont les nouveaux propriétaires veulent dépenser sans compter en transferts et salaires, au prix de sévères distorsions de concurrence.

 

Arsène Wenger veut plus d'argent dans le football. Il ne peut envisager qu'à la source des problèmes actuels, il y a précisément une croissance dérégulée. En particulier la possibilité donnée à toute puissance financière de s'emparer d'un club pour y "investir" aux dépens de l'équité sportive et en aggravant les inégalités économiques.

 

Même quand il se dit favorable à l'actionnariat populaire, c'est en prenant l'exemple d'Arsenal, le club qui a achevé – peut-être plus que tout autre – l'éviction du public populaire, club propriété d'une holding contrôlée par un actionnaire américain, qui a liquidé son patrimoine au profit d'un stade-centre commercial. Et dont l'action vaut plus de 20.000 euros.

 

 

Angle mort

Arsène Wenger n'était donc pas le meilleur arbitre pour le "débat" souhaité, débat par ailleurs trop fragmenté pour prendre une réelle consistance. Le problème est cependant plus global et plus ancien. Il tient à un manque persistant –malgré des évolutions très positives au cours des dernières années – de culture politique et économique au sein de L'Équipe.

 

Durant le dernier quart de siècle, le quotidien et sa "rubrique football" ont assisté aux évolutions qui ont bouleversé tous les équilibres de ce sport. Le journal les a à peine signalées ou commentées, et encore moins analysées ou critiquées. Les médias spécialisés trouvent leur compte dans un sport-spectacle qui contribue à leur prospérité, mais ils laissent ainsi s'agrandir leur angle mort.

 

Certaines figures de la rubrique n'ont paru découvrir que récemment les conséquences de ces évolutions aux premières loges desquelles ils étaient pourtant. Le quotidien ne s'est hélas jamais illustré dans les combats listés par ses propositions, il a à peine nourri les débats qu'il ouvre si tardivement [2]. Mieux vaut tard que jamais, même s'il est trop tard?

 

On pourrait remonter à l'identité historiquement "de droite" de L'Équipe, mais le problème est très actuel: aujourd'hui, le journal ne semble pas suffisamment armé pour appréhender la crise, la faire appréhender à ses lecteurs et proposer des solutions. Il a, en somme, du mal à penser le football comme une industrie, et comme un terrain politique.

 

Avant de pouvoir discuter des réformes à mener pour le sport, à plus forte raison d'envisager des révolutions, L'Équipe doit accomplir sa propre mise à jour. On lui souhaite d'y parvenir, pour que les luttes vainement menées dans les marges, depuis longtemps, soient plus largement soutenues.

 


[1] La cinquième page est consacrée au football féminin, et Camille Abily en est la consultante.
[2] L'absence totale de la question des supporters dans ces pages est également assez significative.

 

 

Réactions

  • dugamaniac le 22/05/2020 à 12h15
    Oui l'Equipe propose des quotidiens vraiment intéressant depuis le début de la periode. Merci de le souligner ici, ça prend encore plus de valeur.

    Hélas plus possible de l'acheter depuis 15 jours comme le reste des quotidiens nationaux, donc de lire ce papier.

    Mais finalement par ton compte rendu, je trouve le choix de Wenger pas si idiot au contraire, car il incarne par son poste de pouvoir les reticences concrètes aux solutions proposées.

    C'est pas inintéressant du coup de comprendre pourquoi ça ne peut pas changer avec les gens en poste actuellement. Et d'entendre leurs arguments.

  • Jamel Attal le 22/05/2020 à 14h08
    @dugamaniac
    Je pourrais l'entendre si le commentaire composé de Wenger était effectivement un contrepoint, et non la partie principale du dossier. Ce dernier fait l'impasse sur un diagnostic et sur les causes (en somme, il n'y a même pas de "point"), et préfère – plutôt que de les défendre – soumettre ses propositions à AW pour qu'il les démonte ou les édulcore…

    Accessoirement, je trouve assez impensable de gérer des sujets pareils (complexes, assez techniques, très politiques) seulement avec un tandem journalistes-Wenger, sans faire appel à ni citer un seul économiste ou juriste du sport.

    J'ai essayé d'expliquer en quoi, mais ce dossier est une démonstration assez éclatante de "l'angle mort" du journal dans ce domaine : non seulement il a complètement fait l'impasse sur ces sujets durant 25 ans, mais aujourd'hui il est très démuni pour les "penser".

  • L'amour Durix le 22/05/2020 à 16h02
    Figurez-vous, mon cher Arsène, que le titre "Habemus Programme" faisait référence, comme beaucoup d'autres du quotidien ce jour là, à un film de Michel Piccoli (Habemus Papam, vous l'aurez deviné), d'où peut-être une ambition exagérée, à la limite de l'emphase.

    Ce détail mis à part, il est clair pour moi que laisser Wenger dérouler son point de vue très marqué voire idéologisé n'aide pas à instaurer un débat qui puisse être constructif.

    AW comme inspirateur du monde d'après dans le foot, c'est de l'ordre de Nicolas Sarkozy à Matignon.

  • Milan de solitude le 22/05/2020 à 23h28
    En prenant une position claire sur l'arrêt Bosman par exemple, on risque de passer pour des passéistes ou des tartufes, selon la position. Je n'ai pas lu l'article de L'Équipe, mais, en effet, si la rubrique sport ne fait pas l'effort de produire un diagnostic sans concession, elle va se limiter à invoquer des régulations vagues, tel le centre gauche qui n'a que l'impôt à proposer pour mode d'action. Cela a le mérite de ne pas froisser grand monde, et, dans les deux cas, c'est sans doute l'objectif qui est poursuivi principalement.

  • impoli gone le 23/05/2020 à 10h44
    N'ayant pas lu l'article, je ne peux réagir qu'à son compte rendu fait par Jamel ici, mais si l'article se contente de lister quelques propositions et de demander à un acteur du système actuel en quoi ce serait pas du tout bien de changer, c'est évidemment très limité.
    En revanche, il me semble que demander à L'Equipe de faire le boulot des instances et de proposer un programme de réforme, c'est un peu trop.

    Comme journal principal du domaine et en période d'actualité totalement vide, je leur reprocherais plus de n'être pas capable de faire un vrai travail d'investigation pour monter un dossier sérieux sur l'état du système et les conséquences des changements proposés (j'imagine qu'on ne s'improvise pas journaliste d'investigation, mais s'il n'y en a pas en interne, on doit bien pouvoir aller en chercher ailleurs ?).
    Et je rejoins Jamel, s'il n'y a pas le moindre recours à des spécialistes externes sur les enjeux politiques, économiques, sociétaux, juridiques, etc. dans ce dossier, c'est très léger.

    Je regrette par contre que Jamel laisse entièrement de côté la partie féminine (1 page sur 5 si j'ai bien suivi) et se contente d'un petit renvoi en bas de page. Le point de vue d'Abily me semble aussi intéressant à connaître que celui de Wenger. Elle représente presqu'autant que lui le système en place (consultante TV, joueuse et membre du staff du club le plus riche à défaut d'être le vecteur de sa politique) et j'aurais aimé savoir si son avis reflétait plutôt les différences actuelles entre les 2 foots pros ou la convergence de leurs deux trajectoires.

  • CHR$ le 23/05/2020 à 12h25
    Concernant la partie féminine, disons que ça essentiellement le mérite d'exister (j'y reviendrai) parce que sinon, ce sont surtout les habituelles tartes à la crème qui ressortent.
    En premier, il faudrait "rendre obligatoires les sections féminines dans les clubs pro". Sachant qu'il y a environ 43 clubs pros (je ne sais jamais combien il y en a en National 1) et 36 clubs en D1 et D1, il ne va pas y avoir de la place pour tout le monde (sans compter que ça veut dire se débarrasser de tout ce qui n'est pas adossé à un club pro masculin). Ou alors "l'obligation" est seulement d'avoir des sections féminines en particulier dans les équipes de jeunes (mais ce n'est pas la tonalité dans l'article).
    Sur ce sujet, je regrette qu'on n'ait jamais la position de la FFF, et en particulier de Brigitte Henriques qui me semble avoir un avis intéressant sur la question, en partie hérité de discussions avec d'autres fédérations comme celle du handball et qui est en gros que pour lancer la machine, c'est intéressant de s'appuyer sur les clubs existants, masculins donc, mais qu'à terme il faudrait gagner en indépendance et ne pas rester indéfiniment un appendice ajouté.

    Le deuxième point, c'est "accorder le statut pro et un salaire minimum aux joueuses de D1". Mais ça manque un peu de précision sur ce "statut pro". Parce que le contrat fédéral *est* un contrat de travail. La quasi totalité des joueuses de D1 possède un contrat (160 selon l'article, je pense que ce sont les chiffres de la saison dernière) donc le statut pro (d'ailleurs elles ne sont pas considérées comme joueuse amateurs dans les règlements généraux de la FFF). J'imagine que le journaliste fait comme ses collègues la confusion entre le statut du club voire de la compétition et celui de la joueuse.
    De même, le salaire minimum existe, j'ai oublié son montant et j'ai la flemme de chercher mais il doit être légèrement au dessus du SMIC et comme la quotité de travail peut descendre jusqu'à 50%, ça peut effectivement ne pas faire lourd.
    Et si la proposition est de rendre obligatoire le contrat fédéral à plein temps pour jouer en D1, ça sera révolutionnaire puisque ce n'est même pas le cas en Ligue 1 (grâce à quoi on a pu voir jouer Fabrice Apruzesse).

    Troisième point, "mettre des matches en lever de rideau de ceux de L1". J'ai le sentiment que ça sera surtout jouer devant aussi peu de monde mais dans des plus grands stades et avec des spectateurs nettement moins concernés puisqu'ils seront seulement en avance pour leur match de Ligue 1. Ou alors ça suppose de changer drastiquement le protocole de début de match en L1 pour ne pas avoir à faire commencer le match de D1 à 17h30 pour le match de Ligue 1 à 21h.
    D'ailleurs c'était à l'ordre du jour puisque le Montpellier-Marseille de la 17e journée de D1 devait se jouer en lever de rideau du Montpellier-Marseille de la 29e journée L1, et que le lendemain Bordeaux-Metz était programmé en baisser de rideau de Bordeaux-Rennes (Bordeaux pratique le baisser de rideau qui est peut-être plus simple en terme de protocole). Bon c'est mal tombé puisque tout s'est arrêté à ce moment là.

    Sinon on a aussi "garantir des places aux filles dans les centres de formation", ce qui me semble intéressant mais où on ne sait pas bien s'il s'agit des centres des clubs pros masculins ou de centres de formation dans les clubs féminins (disons que l'article semble parler du premier et Camille Abily du second). Et aussi "favoriser une répartition plus solidaire des droits télé", ce qui à mon avis peut être intéressant ponctuellement pour lancer la machin mais qui ne résout pas fondamentalement la question de la rentabilité.

    Bref on est dans de la proposition bateau où l'idée générale, c'est qu'il faut rentrer le plus possible dans le modèle du foot masculin. Et il manque à mon avis un point sur la médiatisation. La Coupe du monde l'a montré l'an dernier, pour peu qu'on fasse un peu de communication, il y a moyen de réunir du monde - au stade comme devant la télé, 5 des 6 meilleures audiences 2019 en France sont les matchs des Bleues. Si par exemple les journées de D1 avaient droit à un peu plus qu'une brève dans L'Équipe le lundi pour donner les scores, ça l'ancrerait mieux dans le paysage sportif. Toutefois, les choses ont déjà bien évolué et le simple fait que le journal se sente obligé de faire une page sur la pratique féminine dans son sujet montre bien que les choses ont évolué.

    Et Camille Abily dans tout ça ? Et bien pas grand chose. D'une part parce qu'elle est sans doute plus facilement pertinente sur le jeu que sur ses à-côtés. Et d'autre part parce que contrairement à Arsène Wenger, elle va difficilement critiquer frontalement les propositions. Donc elle répond un peu à côté et elle cherche un truc positif à dire sur un sujet pas trop éloigné.

  • Jamel Attal le 23/05/2020 à 12h54
    @impoli gone
    À propos de "demander à L'Equipe de faire le boulot des instances et de proposer un programme de réforme" : personne n'a demandé ça au journal (quoique je n'émettrais aucune objection à cette ambition), c'est le journal qui en a pris l'initiative. Il le fait régulièrement sur différents sujets.

    Je te rejoins sur l'occasion trop partiellement exploitée de mener un diagnostic un peu "historique", qui aurait aussi été un préalable à la proposition / discussion d'un programme, et qui surtout aurait permis de documenter un peu les évolutions dont je dis que le journal est resté le spectateur passif.

    Là est peut-être le problème : cela reviendrait à admettre cette coupable passivité, ou du moins à l'exposer. On connaît les résistances des médias d'info à la critique et à l'autocritique – mais je signale par exemple que L'Equipe avait fait un travail intéressant sur ses unes, à la suite d'une petite étude que j'avais publiée sur mon blog pour l'année 2017 ( lien). J'insiste encore une fois sur les évolutions très positives du quotidien depuis plusieurs années.

    Je suis à peu près sûr qu'il a les ressources humaines pour mener le "diagnostic" évoqué (en compétences et en capacité à avoir un point de vue critique). Je suppose que cette démarche n'a pas les faveurs des chefs, ou qu'ils n'ont pas la "culture" nécessaire pour en voir l'utilité ou pour la lancer.

    Merci à CHR$ pour son commentaire éclairé sur la partie consacrée au football féminin.

  • tes fessées le 23/05/2020 à 23h37
    D'accord sur le fait que se limiter à l'avis de Wenger est ridicule. Ils auraient pu mettre un contradicteur. Là, les ficelles sont un peu grosses.

    En revanche, j'ai trouvé au contraire que l'équipe était globalement en détresse depuis l'arrêt de la L1. Ils en venaient à faire des brèves sur des posts de WAGs sur les réseaux sociaux.

  • Espinas le 25/05/2020 à 11h34
    C' est d'autant moins pardonnable que la rubrique football de l' équipe a tout le temps de mener ce genre de travail et de contacter les spécialistes du sujet.

    Après, dur de demander à un journal qui en fait des méga caisses sur le PSG de Neymar Junior et Mbappé de comprendre les évolutions du foot business et d'avoir un regard sinon critique au moins analytique sur le principal sport en Europe.

  • Mik Mortsllak le 25/05/2020 à 12h07
    Espinas
    aujourd'hui à 11h34

    C' est d'autant moins pardonnable que la rubrique football de l' équipe a tout le temps de mener ce genre de travail et de contacter les spécialistes du sujet.

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    C'est parce qu'ils préfèrent se concentrer sur le jeu et la tact... ah non même pas en fait.