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Le football ghettoïsé ?

Sans nous laisser rebuter par son titre racoleur, nous avons lu le livre de Daniel Riolo Racaille Football Club. Compte-rendu entre intérêt et agacement.

Auteur : Ilf-Eddine alias Raspou le 22 Mai 2013

 


À la réception de Racaille Football Club, on pouvait légitimement se demander quelle facette de Daniel Riolo ce nouvel ouvrage allait mettre en lumière. Allait-on retrouver l’auteur (avec Jean-François Pérès) du très bon OM-PSG, PSG-OM, les meilleurs ennemis, qui montrait comment la rivalité entre Parisiens et Marseillais avait été construite par Bernard Tapie et Canal+? Ou au contraire le blogueur convenu et le chroniqueur radiophonique prévisible qui s’agite dans le milieu du journalisme sportif? À vrai dire, un peu des deux.
 

 



 


Irrévérence à géométrie variable

Par-delà le titre, dont on imagine les motivations commerciales, de nombreuses choses irritent à la lecture de ce livre. Le refrain du "il y a en France des sujets qu’on ne peut pas aborder" ferait presque sourire: depuis au moins dix ans qu’il est rabâché de toute part (Elisabeth Levy a écrit Les maîtres censeurs en 2002), on se demande quels tabous demeurent, quelle forteresses de prétendue bien-pensance ne sont pas encore tombées. Il est glorieux, sans doute, d’être l’esprit fort par qui le scandale arrive; encore faut-il creuser des sillons où le soc n’est pas passé cent fois.
 

Tout aussi agaçant: en membre du microcosme footballistique, Riolo flingue sans risque et ménage sans surprise. La fédération, qui ne le nourrit pas, constitue une cible facile pour exercer ses talents de mauvais polémiste: un costard façon Tati est taillé aux présidents successifs, Domenech reçoit sa dose habituelle d’acide, l’auteur s’essaie même aux saillies subtiles comme "le Percheron Simonet" (p.11) – natif du Perche ou cheval de trait, chacun goûtera la délicatesse. En revanche, pour ce qui est d’un éventuel rôle des médias dans les dérives de ces dernières décennies, on ne va pas taper sur les copains: pas un mot sur L’Equipe tabloïdisée qui met les insultes d’Anelka en Une, pas un mot sur les rapports complexes qui unissent les journalistes sportifs et ces joueurs soudain devenus "racailles", pas un mot sur la responsabilité commune dans l’émergence du foot-business… La soupe est trop bonne pour qu’on crache dedans, Pierre Ménès est cité avec la même déférence que Gilles Kepel, et les discours critiques sont à peu de frais attribués aux intellos aigris et aux esprits chagrins.
 

Il ne serait pas juste, néanmoins, de limiter cet ouvrage à ses faiblesses formelles et à ses tics corporatistes. Le propos central, qu’on soit d’accord avec lui ou pas, mérite d’être discuté. Résumons-le: l’engouement "Black-Blanc-Beur" de 1998 était une fumisterie (passage assez convaincant: les citations retrouvées de l’époque sont savoureuses); le football professionnel français est désormais pratiqué très majoritairement (l’auteur dit à 80%) par des jeunes gens issus des "cités"; ils y ont apporté leurs codes issus de Scarface, leurs attentes (gagner de l’argent rapidement) et même leur religion (l’islam). Le football français commence dès lors à ressembler au basket américain: un sport aimé de tous mais pratiqué à haut niveau par une minorité de Noirs issus du ghetto (cas américain) / de Noirs et d’Arabes issus de la cité (cas français).

 


Avancée prudente sur pente savonneuse

Rendons justice à Riolo: sur ce terrain on ne peut plus miné, il évite nombre de chausse-trappes, entre autre parce qu’il analyse peu lui-même, préférant laisser la parole aux personnes qu’il a lues ou interviewées. Ce parti-pris modeste fonctionne bien car nombre d’intervenants sont de qualité, qu’ils viennent des sciences humaines (Guilluy, Kepel), du milieu du foot (Sandjak, Regragui) ou de l’associatif (Hermann Ebongue, vice-président de SOS Racisme).
 

En particulier, Riolo traite assez justement la question de l’ethnicisation des représentations, qu’elles soient positives ou négatives. Dès 1998, le regard porté sur l’équipe de France victorieuse et multicolore accorde une importance suspecte aux origines ethniques – le retour de bâton n’en est que plus violent lorsque l’équipe, toujours multicolore, cesse d’être victorieuse. Les centres de formation s’engouffrent également dans le stéréotype en fantasmant sur les performances physiques supposées des jeunes Noirs et sur les qualités techniques forcément zidanesques des jeunes Arabes – Riolo fait de ces clichés les responsables de la "ghettoïsation" du foot. Et les comportements de petits caïds sont eux aussi ethnicisés, quand bien même ils sont le fait d’un Ribéry, d’un Ménez ou d’un Toulalan.
 

Riolo explore, sans doute trop timidement, certains paradoxes de la "culture racaille" qu’il prétend décrire. Il montre comment l’image "je viens de la rue" peut être construite comme un plan marketing, même quand la réalité du milieu d’origine n’a rien de particulièrement défavorisé: ainsi Nicolas Anelka, précurseur et expert de la pose rebelle, a des parents fonctionnaires – on est loin de Tony Montana. Les "racailles" ainsi affirmées correspondent-elles à une réalité sociologique ou à un effet de mode rassemblant des jeunes gens d’horizons et de comportements divers? [2]
 

De même, le chapitre sur l’islam, l’un des plus intéressants du livre de par les informations généralement tues qu’il révèle, laisse-t-il un sentiment d’inachevé. L’image qui ressort est celle de jeunes musulmans, d’origine ou convertis, devenus majoritaires dans les vestiaires, à la fois très revendicatifs sur certains sujets (nourriture halal, prières, ramadan) et amateurs de virées à Miami, d’alcool, de filles et de vie nocturne. Si Riolo pointe cette incohérence, il n’affine pas le rapport à l’islam des jeunes étudiés, dont on a du mal à croire qu’il est monolithique: n’y a-t-il vraiment que des "islamo-racailles", pour reprendre une terminologie d’extrême-droite? Ou toute une gamme de comportements différents qu’il est périlleux de résumer en un seul stéréotype?
 


La sociologie n’est pas un sport du dimanche

À ce stade, on ressent à la lecture de l’ouvrage une certaine frustration: on aimerait avoir plus de données soutenant les assertions du livre. Première interrogation: ce constat d’un football de haut niveau "vampirisé" par les jeunes des cités est-il exact? Tout d’abord, l’analyse des tendances travaillant le football amateur est totalement absente: d’où provient la baisse du nombre de licenciés constatée ces dernières années? Y a-t-il une désaffection particulière des classes populaires vivant en dehors des cités [3], ce qui expliquerait la "ghettoïsation" du football? Même pour ce qui est du football professionnel, on aurait souhaité en apprendre plus sur l’évolution des profils: il y a plus de Noirs qu’il y a trente ans? C’est indéniable, mais "Noir" n’est pas une catégorie sociologique, seulement une couleur de peau, qui peut être celle de personnes de conditions sociales très diverses. Le travail de Julien Bertrand La fabrique des footballeurs [3] avait procédé à cette analyse pour le centre de formation de l’Olympique lyonnais et montré que la diversité des origines était moins absente qu’on ne croit (20% des jeunes étaient enfants de cadre), l’élément déterminant semblant plutôt être une culture familiale du sport de haut niveau. On aurait aimé ici une approche similaire, si possible étendue à toutes les régions de France: les tendances sont-elles les mêmes à Paris qu’à Montpellier, à Marseille qu’à Lorient?
 

 


(image extraite d'un film publicitaire pour Nike, 2009)
 

Seconde interrogation: le stéréotype du "banlieusard racaille" est-il pertinent? S’il y a des codes culturels communs (vêtements, musique), y a-t-il pour autant uniformité des comportements? N’est-on pas en train de généraliser imprudemment le cliché "jeune ingérable issu de la banlieue" alors que les cultures familiales sont diverses, les trajectoires aussi, les attitudes tout autant? Et n’accuse-t-on pas facilement la "culture des cités" sitôt qu’il y a mauvais comportement, alors que des gens de provenances variées pourraient agir à l’identique, surtout dans un milieu sur-compétitif et brassant beaucoup d’argent? Par le passé, quand Platini et Larios étaient en guerre ouverte (en pleine Coupe du monde, s’il vous plaît), quand Amoros mettait un coup de tête à un Danois, quand Cantona multipliait les frasques, on ne cherchait pas d’explication autre qu’individuelle. C’est dans ce sens que vont les récentes déclarations de Jean-Marc Furlan sur rue89: "Le foot n’est pas pire qu’avant. […] On se focalise sur une quinzaine de types qui déconnent parce qu’ils gagnent beaucoup d’argent depuis leur adolescence. Mais ils ne sont représentatifs de rien du tout."
 

Ces questions, et bien d’autres, auraient mérité d’être creusées, en s’appuyant sur des données plus larges que l’analyse de quelques cas particuliers. On a parfois l’impression que Riolo a déduit un modèle entier de la relation supposée entre Ribéry et Gourcuff en 2010: le caïd converti à l’islam contre le petit Blanc bien élevé. Même si cette lecture du groupe de la Coupe du monde 2010 était la bonne, se reproduit-elle de manière systématique dans le foot professionnel? On peut en douter fortement.
 


Les réponses avant les questions

Une réflexion complémentaire est d’autant plus impérative qu’on apprend grâce à Riolo que le monde du football cherche déjà des réponses avant d’être sûr d’avoir compris les questions. Il y a les réponses du type "on s’adapte": on découvre ainsi que, sous Domenech, tous les joueurs de l’équipe de France mangeaient halal, au motif que "c’est demandé par certains et ça ne dérange pas les autres" – on est revenu depuis au buffet au choix. Il y a la réponse de type "NBA", avec une description saisissante de la façon radicale dont le basket américain a policé les comportements, allant jusqu’à interdire le port des sweatshirts à capuche, pour ne pas perdre le public "classe moyenne blanche". Et il y a la réponse officieuse que, d’après Riolo, beaucoup de clubs français seraient en train de mettre en place: sous couvert de "recrutement régional" et d’attention accrue portée à la "personnalité" des jeunes joueurs, ils auraient une politique de limitation des postulants issus des banlieues, voire des postulants musulmans. Jean-Pierre Louvel, président du Havre et de l’UCPF, le confirme: "Tous les clubs dosent et font en quelque sorte des quotas, pas trop de ceci ou de cela… Tous les staffs de France se réunissent et dans les réunions disent des choses qui pourraient être très mal interprétées, mal comprises. Le quota tacite existe. Le nier serait absurde." (p.202)
 

Rien que pour ces pages finales sur les réactions du football professionnel à son évolution sociologique, le livre de Riolo mérite l’attention. On déplore trop souvent que les journalistes sportifs tournent le dos aux questions de société pour ne pas louer un effort qui, s’il est scientifiquement lacunaire, a le mérite de poser honnêtement certaines questions… À charge pour les sociologues de compléter ce travail.

 

[1] Rappelons pour l’anecdote que le rappeur Fabe raillait déjà les gangsters autoproclamés en 1997… vieux débat!
[2] Rappelons que la population des "cités" ne constitue qu’une part minoritaire des classes populaires. Ces zones sas, généralement quittées par ceux qui réussissent (quelle que soit leur origine), rassemblent beaucoup de migrants récents. 75% des jeunes de Clichy-sous-Bois a ainsi au moins un parent d’origine étrangère.
[3] Julien Bertrand, La fabrique des footballeurs, Editions La Dispute, 2012.

 

Réactions

  • Tonton Danijel le 23/05/2013 à 11h15
    Ce qui me frappe surtout chez les journalistes sportifs, c'est qu'ils semblent oublier (je n'ai pas lu le livre de Riolo, peut-être certains spécialistes abordent cette question) que le principal critère de sélection reste le coût d'une activité sportive. Il est gentil Gérard Holtz quand il veut que les jeunes de banlieue pratiquent du judo plutôt que du foot mais il semble oublier que ce n'est pas le même budget pour les parents.

    Les Antilles semblent avoir donné beaucoup de poids aux différentes pratiques sportives, et on arrive à retrouver des antillais dans des sports "chers" (Teddy Riner, Laura Flessel, les frères Jeannet, Malia Metella, Grégory Baugé...). Plutôt que de mettre des quotas ségrégationnistes au football, ce ne serait pas plus simple d'essayer de favoriser l'accès à des sports autres que le football et le basket?

  • Pascal Amateur le 23/05/2013 à 11h52
    @ Tonton Danijel

    Oui, pour faire du foot quand on est un jeune de banlieue, il suffit d'un bout de rue.
    Alors que pour faire du judo, il faut au moins qu'il y ait quelqu'un qui passe.

  • Julow le 23/05/2013 à 11h56
    (@pascal A. : dans mon post mal écrit de 8h42, je disais que j'étais en gros d'accord avec toi de la page 1... je ne sais pas si c'est ce que tu as compris, et n'ai pas une seconde supposé de mépris pour Raspou (???) )

  • Pascal Amateur le 23/05/2013 à 11h59
    @ Julow

    Ah non, non, c'est moi-même qui éprouve une légère culpabilité, à l'idée de critiquer un livre que je n'ai pas lu – critique qui peut paraître rejaillir sur Raspou – ce qui n'est pas le cas.
    Même si je m'entête dans cette critique, interrogeant davantage cet air du temps que ses manifestations littéraires et autres.

  • Raspou le 23/05/2013 à 12h35
    @Julow

    1/ La "problématique de la racaille" dans la société en général, tu la connais aussi bien que moi, on ne va pas refaire quarante ans d'évolution des banlieues françaises et de leur perception par le reste du pays. Son application au foot, c'est ces dix dernières années: avec les succès de la fin des années 90, on avait au contraire vécu le foot comme un contre-exemple, le modèle intégrateur social et culturel qui marchait encore et qui devait servir d'exemple au reste de la société. Et puis on s'est mis à perdre, on a eu la merveilleuse génération Knysna, et du coup on s'est dit que ce n'était pas le foot qui intégrait les pauvres enfants d'immigrés mais que c'étaient les pauvres enfants d'immigrés qui désintégraient le foot.

    Dans les deux cas, c'est de la sociologie à la petite semaine, où l'on part d'une ultra-élite représentative de rien dont on déduit des tendances générales. On peut très bien avoir une équipe de France victorieuse et soudée, où les gars de toutes origines s'entendent à merveille et ont des comportements exemplaires, et un paysage général du foot ravagé par la violence et le(s) racisme(s). Ou, à l'inverse, une équipe de France minée par les conflits et les comportements de voyous et un football hexagonal qui reste un creuset de mixité, d'apprentissage des normes et d'ascension sociale.

    Par-delà même le fait de savoir si les Bleus actuels sont des "racailles" ou pas (ce qui a un intérêt, mais marginal), la question me semble être de ne pas déduire le tout d'une micro-partie non représentative.


    2/ La rigueur scientifique peut se permettre de claquer le bec aux journaleux approximatifs quand elle fait le boulot. Quand elle ne le fait pas, elle risque de ressembler à de la délégitimation facile de discours non conforme.

    Or, en matière de foot, je ne pense pas dire de bêtises en affirmant qu'il y a des pans entiers qui sont sous-étudiés par la sociologie. Les supporters, ça va encore, avec des gars comme Hourcade. Mais les footeux eux-mêmes, depuis les amateurs jusqu'aux pros, c'est lacunaire, même un mec qui en connaît un rayon comme Stéphane Beaud le reconnaît. En ce sens, le travail de Julien Bertrand est une première pierre importante, mais ça reste encore de la monographie sur le centre de formation de l'OL, ça ne donne pas une image globale.

    Du coup, il y a plein de questions qu'on se pose pour lesquelles on n'a pas de réponse sérieuse. Donc quand un Riolo y va, avec ses limites nombreuses, j'ai du mal à lui répondre que son boulot ne correspond pas aux exigences d'une revue à comité de lecture.

  • Raspou le 23/05/2013 à 12h40
    @Pascal

    L'idée qu'on puisse éprouver ne serait-ce qu'un vague et fugitif sentiment de mépris pour l'être exceptionnel que je suis ne m'était, bien sûr, même pas venue à l'esprit.

    Il y a évidemment un effet "air du temps" dans le travail de Riolo (en plus d'un plan marketing pas dégueu), et je comprends très bien qu'on ne veuille même pas lire ce type d'ouvrage. Mais une fois qu'on le lit, il me semble plus intéressant d'en parler de manière nuancée que de chercher le flingage en règle - exercice en fin de compte bien plus facile et pas ultra-productif.

  • Pascal Amateur le 23/05/2013 à 13h09
    @ Raspou

    Loin de moi l'idée de "flinguer" quoi que ce soit. Au contraire, la publication de ce livre – que j'associe, je le maintiens, aux envolées d'une Véronique Genest ou de l'engouement des médias pour les sympathies nazies de l'extrême droite – est intéressante, parce qu'elle dit notre époque. Et il est rassurant, d'une certaine façon, de voir en quoi ces "racailles" ex-pauvres neo-riches perturbent le modèle libéral, lequel sabote lui-même les fondements de la société française posées depuis la Révolution française.
    Ce que je vais dire en fera sourire beaucoup, mais je trouve que ce terme de "rat-caille", transformé en "caille-rat" (qui vient insister sur le rat) renvoie à des thématiques de quasi-"totem". Et évoque encore le mélange du bien (la caille mignonne, féminine) et le Mal (le rat, qui propage la peste notamment).

  • Julow le 23/05/2013 à 13h21
    @Raspou

    Ok, ok, n'empêche que : tu crois que c'est avec un truc aussi long et nuancé qu'on va faire une notule Gogol ?
    Parce que ça va bien bien 5 minutes les articles en une, mais y'a du boulot à abattre dans les soutes, un peu vides ces derniers temps (à part des mecs qui s'envoient des SMS pour des rencards chelous - doivent penser que FMEFM, contrairement à leurs portables, n'est pas sous surveillance policière).

  • Julow le 23/05/2013 à 13h26
    @Pascal A. : tu te trompes, c'est un mot soucieux et protecteur, qui défend, comme le suicidé de Notre-Dame, le bonheur de chacun à être dans son climat naturel. Exilés trop au Nord, les rats caillent. Et les braves contribuables (car ces gens-là ne paient ni impôts ni TVA) raquent, aïe.

  • Raspou le 23/05/2013 à 13h45
    "Perturbent le modèle libéral"?... Ils en sont l'incarnation parfaite.