Seuls 36% des internautes parviennent à saisir leur e-mail / password du premier coup. En feras-tu partie ? Attention à ne pas confondre vos minuscules et vos majuscules.
Vous avez oublié votre mot de passe ?
Inscription
Vous avez oublié votre mot de passe ? Il reste un espoir ! Saisissez votre adresse e-mail ; nous vous enverrons un nouveau mot de passe. Cette procédure est quasiment gratuite : elle ne vous coûtera qu'un clic humiliant.
Nous vous avons envoyé un email sur votre adresse, merci d'y jeter un oeil !

CONDITIONS D'INSCRIPTION :

1. Vous devez nous adresser, via le formulaire ci-dessous, un texte (format .txt inférieur à 100 ko) en rapport avec le football, dont la forme est libre : explication de votre passion, anecdote, aventure, souvenir, essai, commentaire composé, portrait, autobiographie, apologie, réquisitoire, etc. Vous serez ensuite informés de la validation de votre inscription par mail. Les meilleurs textes seront mis en ligne sur le Forum.

2. Nous ne disposons pas d'assez de temps pour justifier les retards d'inscription ou les non-inscriptions, et ne pouvons pas nous engager à suivre une éventuelle correspondance à ce sujet. Merci de votre compréhension.

Nous avons bien reçu votre candidature, on y jette un oeil dès que possible. Merci !

Partager :

Franchissement de ligne : concrètement, on fait comment?

Tribune : L’arbitrage vidéo, ça suffit ! – 2.
Seule utilisation apparemment viable des technologies, la vérification du franchissement de ligne par le ballon s'avère d'une étonnante complexité lorsqu'on imagine son application...
Auteur : Jacques Blociszewski le 30 Mai 2008

 

"L'assistance vidéo", pour le football, est plus que problématique. Elle est impraticable pour la quasi-totalité des actions de jeu, et j’ai déjà expliqué (cf. notamment Le Match de football télévisé, éd. Apogée, 2007) pourquoi la vidéo ne servirait à rien pendant le match et même détruirait le jeu.
D’ailleurs, pourquoi l’utiliserait-on pour vérifier un penalty mais pas une expulsion, une simulation mais pas un but marqué sur hors-jeu, etc.? L’assistance vidéo crée par essence de la discrimination. Elle entraînerait des contestations sans fin, hacherait le match et attirerait le football dans un dangereux engrenage. Ceci n’empêche pas de soi-disant experts et d’anciens arbitres de prôner la vidéo à tort et à travers. Or ce sont là des idées inapplicables, voire irresponsables.


blocis_2.jpgUn seul cas possible, et encore…

Un seul cas peut être envisagé: la vérification du franchissement de la ligne de but par le ballon. Si l’assistance vidéo se résume à cela, il n’est pas question d’oser l’appeler "arbitrage". Arbitrer est une tâche d’une ampleur sans comparaison avec cette intervention technique, qui serait très ponctuelle. Depuis une vingtaine d’années, très peu de buts ont été refusés alors que le ballon avait à coup sûr franchi la ligne. Et seulement une petite poignée d’entre eux ont sans doute influé sur le résultat du match ou la suite d’une compétition. Plus certainement, l’adresse d’un attaquant est la meilleure façon d’éviter les discussions: faire trembler les filets n’est pas interdit! Enfin, une fois mise en œuvre, la vérification du franchissement de ligne ne résoudrait absolument aucun des problèmes du football, qui sont d’une gravité sans commune mesure avec la minuscule évolution que la vidéo représenterait ici.

De plus, l’aspect théoriquement décisif de ces situations litigieuses ne l’est jamais autant qu’on le dit, car un match comporte mille rebondissements et une forte composante psychologique (sentiment de révolte en cas d’erreur de l’arbitre, union face à l’adversité, etc.).
Le souci de vérifier à tout prix révèle avant tout la névrose de la télévision et la volonté exacerbée des gens de pouvoir et d’argent de supprimer toute erreur dans le foot, et surtout celles en leur défaveur. Or, sans erreur, il n’y a ni vérité, ni jeu, ni vie.


Le doute est permis

Par ailleurs, vérifier le franchissement de ligne est loin d’être simple. Il faut en premier lieu éviter que les images utilisées soient celles de la télévision. Au moindre problème, le soupçon planerait en effet sur le réalisateur, a fortiori lors d’un match international s’il est de la nationalité d’une des deux équipes – ce qui est presque toujours le cas – ou si la chaîne de télé est partie prenante dans la gestion d’un des clubs concernés.
Un système neutre doit aussi être performant. Il faut que l’image soit probante et qu’aucun corps de joueur ne masque la balle. Et lorsque celle-ci ne touche pas le sol, la vérification est très aléatoire.

Dès lors, plusieurs questions se posent. D’abord, qui demandera la vidéo? L’arbitre ou l’arbitre assistant? L’arbitre vidéo? Les entraîneurs? Et quand arrête-t-on le jeu pour vérifier? Au rugby, la difficulté est moindre, car après un essai (réellement marqué ou non), l’arbitre siffle et le jeu s’arrête. Au football, au contraire, après un éventuel franchissement de ligne, le ballon sort du but et le jeu continue. Quand, alors, interrompre la partie?



Une application très difficile

Pour vérifier, il existe plusieurs cas de figure.

Première hypothèse
Imaginons qu’une technique parfaite soit trouvée. La décision est alors connue en deux secondes, l’arbitre central étant directement averti par un signal sonore ou visuel – sur sa montre – l’informant qu’il y a but (si c’est le cas). On est ici proche de l’instantanéité, ce qui aurait de solides avantages. Toutefois, la FIFA, à l’issue des tests qu’elle a effectués, n’a à ce jour pas trouvé son bonheur. Les technologies testées ont été le ballon à puce et un système fondé sur des caméras numériques reliées à un traitement informatique des images. Elles sont lourdes à installer, chères, et la FIFA dit avoir relevé, dans l’application de ces techniques, des limites plus que gênantes et même une erreur. De plus, pour éviter au maximum la discrimination, elles devraient être mises en place partout, et en tout cas dans tous les stades où se jouent des compétitions nationales et internationales de premier plan. On imagine le chantier et les coûts…

Seconde hypothèse
Faute de technique parfaite et instantanée, on utilise alors un système fondé sur un visionnage d’images très attentif par un arbitre vidéo (en gros, comme au rugby).
Plusieurs cas sont possibles:
1) L’arbitre – ou l’arbitre vidéo? – demande la vérification, par radio et oreillette, puis il laisse le jeu continuer et ne l’arrête (seulement s’il y a but) qu’après que l’arbitre vidéo a fait connaître sa décision positive.
2) Il arrête le match au premier arrêt de jeu. Pendant ce temps, l’arbitre vidéo a regardé les images.
3) Il arrête le match juste après l’éventuel franchissement.


Premier cas: le jeu continue jusqu’au signal de l’arbitre vidéo.
Il faut quelque cinq secondes avant que le premier ralenti n’arrive. Il en faudra ensuite au moins dix autres pour que l’arbitre vidéo décide (à supposer que le premier ralenti soit le bon) et transmette sa décision à l’arbitre de champ. Comme au rugby, celui-ci devra lui demander confirmation qu’il a bien entendu. Dans cette situation "idéale", une vingtaine de secondes au minimum sont nécessaires, mais ce pourra être beaucoup plus long. Or, même en vingt secondes, il a pu se passer énormément de choses sur le terrain, et la balle, dégagée au loin, peut très bien se retrouver devant l’autre cage, avec, pourquoi pas, un but inscrit!

Si tout se passe bien, et si la vérification montre rapidement qu’il y avait but, la situation, bien que compliquée, n’est pas trop problématique, même si un aménagement du règlement sera de toute façon indispensable. Il faudra en effet ajouter, aux cas actuellement prévus, l’arrêt de jeu pour assistance vidéo.
Dans ce cas de figure, donc, le jeu a certes continué, mais après quelques secondes, l’arbitre vidéo alerte l’arbitre central par radio, et on accorde le but. Il y a alors balle au centre et coup d’envoi. Encore faudra-t-il que l’arbitre vidéo soit sûr de son fait et puisse décider rapidement et de façon fiable. Accorder ainsi très vite un but à tort serait plus que dommageable… Mais si l’attente se prolonge et que, pendant ce temps, un but est marqué de l’autre côté, que fait-on?

Si, en revanche, la vérification montre qu’il n’y avait pas but, les secondes ou minutes nécessaires pour vérifier auront été bien longues, et plutôt bizarres. Le jeu aura en effet continué, mais en ayant inévitablement été influencé par le doute et l’attente. Et ensuite, les joueurs ne seront pas explicitement informés de la décision! 


Deuxième cas: l’arbitre arrête le match au premier arrêt de jeu.
On formalise donc la procédure. L’inconvénient est que le premier arrêt de jeu peut ne survenir qu’une ou deux minutes après l’action. Là encore, si un but est marqué, que fait-on? On annule le second but parce que tout ce qui se sera passé pendant ce temps n’aura pas "existé"? Catastrophe en vue…


Troisième cas: l’arbitre décide d’arrêter le match juste après l’action litigieuse, pour vérification.
L’avantage est celui de la netteté: il ne risque pas d’y avoir but de l’autre côté. L’inconvénient est qu’il va falloir attendre tous ensemble que l’arbitre vidéo décide. Mais surtout, l’attaque en cours serait ici interrompue, et les attaquants protesteraient, arguant qu’ils auraient pu marquer pendant la suite de l’action. 
En outre, si la vidéo montre qu’il n’y a pas but, le match aura été arrêté pour rien, voire aura été faussé. Une éventuelle contre-attaque adverse aura été étouffée dans l’œuf, et le cours normal du match interrompu abusivement, puisqu’il n’y avait pas but.

Dans ces deux derniers cas, si on arrête le jeu et que la décision de l’arbitre vidéo est négative (il n’y a pas but), il faut… reprendre le match ensuite. Mais comment?
Dans le cas n°2 (l’arbitre a arrêté le match au premier arrêt de jeu), la reprise se fait par la remise en jeu consécutive à l’arrêt: c'est-à-dire par une touche, un corner, etc.
Dans le cas n°3 (la vérification se fait juste après l’action litigieuse), la seule possibilité serait de faire une "balle à terre", là où le jeu a été arrêté.

On voit que rien de tout cela n’est évident…


Ballon à puce : attention, bogues !

C’est pour éviter le redoutable délai nécessaire à la consultation d’images que la FIFA avait décidé de privilégier le ballon à puce. C’était a priori un choix plutôt judicieux, car la décision était alors censée être immédiate, l’arbitre recevant un signal instantané. Encore faut-il que le système fonctionne. Outre le côté assez surréaliste et disproportionné de cette usine à gaz – ou à puces –, il vaut mieux ici éviter les bogues! Avec les défaillances que l’on observe couramment dans notre environnement technologique (effets larsen, pannes informatiques, portables inaudibles, etc.), la fiabilité de la puce restait à prouver…

Pis encore, des incidents catastrophiques auraient pu survenir, en raison d’un possible conflit entre la puce et l’image. En effet, si la puce reste muette alors que l’image de télévision, elle, montre que le ballon a franchi la ligne, l’effet dans les médias (voire dans le stade) est garanti: 100% scandale.
L’International Board a décidé le 8 mars dernier d’arrêter les expérimentations technologiques concernant la ligne de but. On le comprend tout à fait, tant sur le principe que sur les modalités, et c’est là une décision claire et remarquable. Outre le fait que les tests techniques n’ont semble-t-il pas été concluants, cette décision est surtout une question de philosophie du jeu et s’explique par le refus justifié d’entraîner le foot dans un engrenage périlleux. 

L’utilisation de la vidéo pour le franchissement de ligne est trop souvent considérée comme allant de soi. Nous pensons avoir démontré au contraire combien, même dans ce cas, elle est aléatoire et au moins autant source de problèmes que de solutions. Le vacarme actuel autour de "l'arbitrage" vidéo est ainsi réduit à une rumeur dénuée de sens. Tout ça pour ça!

Réactions

  • wiseman81 le 30/05/2008 à 11h03
    Ce deuxième article argument mon pauvre commentaire du premier.
    Avec ou sans video, il y aura toujours contestation et cela ne fera que déplacer le problème et les responsables.

  • Maveric le 30/05/2008 à 11h28
    "Ce deuxième article argument mon pauvre commentaire du premier.
    Avec ou sans video, il y aura toujours contestation et cela ne fera que déplacer le problème et les responsables."

    Ca c'est faux. La technologie ne doit pas être utilisée pour augmenter la quantité d'information que l'arbitre reçoit : il en dispose déjà de plus qu'il ne peut traiter. La technologie doit être autonome et prendre des décisions isolées, qu'elle est mieux capable de prendre que l'arbitre. Résoudre le cas du hors jeu de cette manière est irréaliste étant donné la science d'aujourd'hui, mais le franchissement de la ligne de but, ça devrait être possible. A partir du moment où la décision est automatique, il n'y a plus de responsable, plus personne à incriminer.

  • Troglodyt le 30/05/2008 à 11h39
    "mais le franchissement de la ligne de but, ça devrait être possible. A partir du moment où la décision est automatique, il n'y a plus de responsable, plus personne à incriminer."

    Le fabriquant de la pile qui tombe en panne?

  • Bowthan le 30/05/2008 à 11h58
    J'ai une idée pour le foot moderne pourquoi pas le ballon video ? Un sorte de ballon virtuel qui serait un peu basé sur le système de la Wii à savoir que des capteurs de mouvements interpreteraient les mouvements des joueurs et calculeraient les déplacements du ballon en conséquence ?

    Bien sur ça serait un d'hologramme. De cette façon plus de problème de franchissement de ligne. Tout serait calculé et donc jugé instantanément. Et si ça plante et bien magie des magie il n'y aurait aucune image pretant à polémique on réinitialise le truc et ça repart. Deuxième effet kiss cool comme ça les equipementiers éviteraient de se sentir obligés de faire des ballon de plage aux trajectoires exagérément flottantes et changeantes. (pour ne pas employer le jargon bizarre).

    Vive le Ballon vidéo !

    Bientot vive les joueurs video qui feront leur cinéma.

  • ouais.super le 30/05/2008 à 14h28
    Articles intéressants (le 1 et le 2) mais malheureusement tout aussi dogmatiques que ceux qu'ils sont censés combattre. C'est une longue suite de postulats qui permet à l'auteur d'en tirer des conclusions définitives et péremptoires, alors que beaucoup sont pour le moins douteux.


    Juste pour prendre un exemple, quand on estime qu'avec l'arbitrage vidéo (ou "assistance" vidéo, on peut jouer sur les mots) il existe un risque d'erreur (comme celui évoqué concernant l'essai au rugby), l'honnêteté intellectuelle consisterait à comparer le pourcentage d'erreur existant avec le dispositif vidéo et le pourcentage d'erreur existant sans ce dispositif.

    La vidéo engendre 5% d'erreur ? Effectivement, c'est un problème, mais n'est-ce pas déjà un progrès par rapport à un homme tout seul dont la capacité de jugement permettra au mieux d'avoir un pourcentage d'erreur de 15 ou 20% ?

    Mais les anti-vidéo n'en tiennent généralement pas compte. Si le système d'assistance n'est pas fiable à 100%, alors il faut le rejeter, et toute idée technologique avec. Pourtant la technologie évolue, et ce qui est impossible ou peu fiable un jour peut devenir tout à fait satisfaisant l'année d'après.



    Je ne prétends pas que la technologie puisse résoudre tous les problèmes, mais dans la mesure où elle peut aider à en résoudre n'en serait-ce qu'une partie, pourquoi la vouer aux gémonies et la réfuter en bloc ?

    On peut être partisan d'une dose de technologie et de vidéo dans l'assistance à l'arbitrage avec mesure et pondération sans être amalgamé aux extrémistes que l'auteur de cet article se dépêche de considérer comme la norme. Dommage...


  • Eugène Sacomoino le 30/05/2008 à 14h40
    De toutes façons, tant qu'on ne teste pas le système, on ne peut pas se rendre compte.

    Je peux comprendre qu'on soit "pour" ou "contre" la vidéo, mais j'ai du mal à comprendre ceux qui refusent tout test grandeur réel. On peut aussi imaginer des arbitres derrières les buts ou ce qu'on veut, mais par pitié, qu'on TESTE ces solutions. Après on pourra donner son avis.

    Là on ne fait rien, on ne bouge pas, on ne tente rien et les arbitres sont toujours aussi critiqué.

  • Raspou le 30/05/2008 à 14h41
    Bien que lyonnaise, la langue de lien n'a pas fourché, et ses paroles ont la force du bison dévalant la colline.

  • Qui me crame ce troll? le 30/05/2008 à 14h59
    lien
    vendredi 30 mai 2008 - 14h28
    La vidéo engendre 5% d'erreur ? Effectivement, c'est un problème, mais n'est-ce pas déjà un progrès par rapport à un homme tout seul dont la capacité de jugement permettra au mieux d'avoir un pourcentage d'erreur de 15 ou 20% ?
    -----
    Et en cas de doute? Il faut revenir à l'arbitre lui-même? Quel est le problème des erreurs? C'est un sport, c'est tout. Ah le problème économique. De toute façon, on sait très bien qu'aujourd'hui ce n'est pas le résultat sportif qui rentre en compte dans l'économie des clubs.

    Scorbut et Correa
    vendredi 30 mai 2008 - 10h07
    ça c'est vraiment ridicule. La FIFA a les ronds pour acheter un système qui marche (vous savez, si y a le fric et si c'est souvent révisé, contrôlé et testé, les systèmes marchent quasiment à 100%...). Faut pas refuser non plus, la technologie en bloc, hein. Mais bon, cela dit, l'"arbitrage vidéo",c 'est de la merde :)
    -----
    J'aime bien le "quasiment" à 100%. Un système de toute façon n'est jamais fiable. Et même si la FIFA a des ronds, ce n'est pas un ballon par match qu'il faut installer, mais 3 ou 4. Mettons 3. 30 ballons par journée de championnat. 38 journées donc 1140 journées. Mettons 10 championnats majeurs, ça fait 11400 ballons à installer. Pas mal quand même (mais évidemment ça coûtera moins cher que de mettre un arbitre de plus).


    J'ai l'impression qu'on a le même problème en France qu'au football. Certains crient "au loup", rien ne marche, c'est la catastrophe. Il faut tout changer. Finalement on se rend compte que ça ne marchait pas si mal et que, de toute façon, les solutions ne sont pas prêtes.

  • irreversible le 30/05/2008 à 15h07
    lien
    vendredi 30 mai 2008 - 14h28
    Articles intéressants (le 1 et le 2) mais malheureusement tout aussi dogmatiques que ceux qu'ils sont censés combattre. C'est une longue suite de postulats qui permet à l'auteur d'en tirer des conclusions définitives et péremptoires, alors que beaucoup sont pour le moins douteux.

    Juste pour prendre un exemple, quand on estime qu'avec l'arbitrage vidéo (ou "assistance" vidéo, on peut jouer sur les mots) il existe un risque d'erreur (comme celui évoqué concernant l'essai au rugby), l'honnêteté intellectuelle consisterait à comparer le pourcentage d'erreur existant avec le dispositif vidéo et le pourcentage d'erreur existant sans ce dispositif.

    La vidéo engendre 5% d'erreur ? Effectivement, c'est un problème, mais n'est-ce pas déjà un progrès par rapport à un homme tout seul dont la capacité de jugement permettra au mieux d'avoir un pourcentage d'erreur de 15 ou 20% ?

    ----------------------------

    D'où tiens-tu ton 15 ou 20 % ?
    Quand bien même, admettons ton chiffre. Comment aurait-il été trouvé ? Par les images vidéo d' "erreurs". Avec ou sans les 5% d'erreur ? Depuis quelle période ? Depuis que les matches sont retransmis à l'aide de 50 caméras ou de trois ? ça se mord la queue, non ?

  • Keine taktik, nur kämpfen le 30/05/2008 à 15h37
    Keine taktik, nur kämpfen
    vendredi 30 mai 2008 - 10h21

    [à propos de Hawk-Eye]

    Cette technologie ayant été mis en place en Premier League, j’aurais voulu aussi savoir quelles avaient été les conclusions quant à la fiabilité de cet outil ?


    Bon, c’est tout ce que j’ai trouvé concernant les résultats concernant la mise en place de Hawk-Eye en premiership et la fiabilité de cette technologie.

    The Times –10/04/2008
    [..] Last month, Blatter blew out of the water experiments on goalline technology that were pioneered by the Football Association, dismissing them as "unreliable and unsuitable".
    The decision infuriated FA executives and experts, who are seeing Hawk-Eye technology play an increasing role across the rest of sport. Not least at Wimbledon, where Ian Ritchie, the chief executive of the All England Club, introduced Hawk-Eye last year and then shut his eyes tight, waiting for the complaints from the tennis traditionalists to pour in. They did not. To his amazement, there was not one complaint because fans and players saw how well it worked.
    Ritchie told delegates at the Soccerex 08 London Forum yesterday that tests showed umpires and line judges had an impressive strike-rate, getting 70 per cent of their decisions correct. But that left 30 per cent that could have been damagingly wrong - which is why Ritchie, who is also on the board of the Football League, was baffled that Hawk-Eye had been rejected by Fifa. [..]