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Scapulaire conditionné

cocobeloeil

28/05/2015 à 01h34

Ah oui, "Fissures Arena" c'est plus cool que le "stade des fissures".
Arena ça fait grand club, reconnu, en adéquation avec ses ambitions, médiatique et ambitieux..

Avant on allait à Lescure. Certains vont à l'océan, à la pêche, au bar, aux putes, chez le docteur ou chez Ikéa.
Maintenant on dira "je vais aux fissures ce soir".
Mieux: quand le nouveau stade aura trouvé un nom de marque connue, on gardera ce bon vieux "fissures" à l'esprit comme on évitait de dire Chaban pour rester sur l'éternel Lescure.

On racontera à nos petits enfants aux yeux écarquillés cette ambiance de folie qui régnait lors du 1er match "aux fissures" en mai 2015 et celle du titre de 2019. Mais pourquoi tu l'appelles comme ça Papy, c'est Samsung le nom du stade..

Oui oui, "Fissures Arena" c'est LE concept. Ca arrache, ça flippe, ça tremble, ça vibre mais ça s'écroule jamais. C'est craquant. Béton.

Ca colle bien au club...

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Absolutely UEFAbulous - absolutely FIFAbulous !

gurney

27/05/2015 à 16h58

Pourquoi ? Adidas fait beaucoup pour le développement des pays pauvres. Et il paraît qu ils ont mis en place un 13e mois pour tous les enfants de moins de 7 ans et une prime d efficacité de 7 dollars pour les plus de 7ans qui respectent le rythme d une godasse par minute.
Sans parler de l aménagement de pause toutes les 6h.

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Dans le haut du panier

Nicordio

26/05/2015 à 07h57

Oui, ce duel Curry-Ariza ne manquait pas de piquant

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Sondages idiots

Luis Caroll

25/05/2015 à 15h00

Les slips selon que tu portes à droite ou que tu portes à gauche ou que tu es Frank Dumas.

Les fils du forum selon que tu es là pour déconner ou pour te plaindre que le monde entier t'en veut.

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Y a pas que le foot à Auteuil !

Tonton Danijel

24/05/2015 à 17h36

Pauvre Lindell... Il a beau avoir piqué le bandeau de Bjorn Borg et les chaussettes montantes de Wilander, il a dû comprendre que le come-back suédois, c'est uniquement valable à l'Eurovision..

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Le Calcio, du foot qui te botte

Mevatlav Ekraspeck

23/05/2015 à 01h20

Comme promis, voici la pavasse au sujet de quelques stades italiens...

La Ligue 1 s’apprête à accueillir le Gazelec d’Ajaccio, dans son stade Ange Casanova que d’aucun qualifie d’un autre âge. Le Red Star et Bourg-Peronnas montent en National dans des stades eux-aussi peu conformes au point que, au moins pour le club audonien, l’exil vers d’autres terres est à prévoir. Mal endémique du football français, sous-équipé et mal structuré, entend-on du côté de quelques observateurs. Et le cas Luzenac nous revient en mémoire, souvent évoqué et débattu.

Et puis, on se tourne vers nos voisins, histoire de se sentir encore plus inférieurs. Les stades allemands et anglais, même à des niveaux moindres ( Championship et League One, 2. Bundesliga et 3. Bundesliga ) servent de références économiques et structurelles. La remarque, quoique nuancée, est aussi valable pour les clubs espagnols.

Sans parler de la quatrième puissance continentale, l’Italie, qui vient de placer la Juve et son nouveau stade sur le devant de la scène européenne. Et on pense stade Olympique de Rome, San Siro, San Paolo, et les belles enceintes de Vérone, de Palerme… Et celle d’Udine, en pleine rénovation.

Sauf que la réalité des structures italiennes est toute autre, car sont citées ci-dessus quelques beaux arbres qui cachent une forêt qui ressemblerait plus aux Landes fin décembre 1999 qu’à autre chose. Le trait est ici un peu grossi, mais l’anachronisme de certains sites tient à l’histoire contemporaine du pays.

Sport roi avec l’athlétisme sous le régime fasciste, la politique de grands travaux de Mussolini comporte la construction de stades dans lesquels les deux pratiques sont possibles. Les stades sont les lieux de rassemblement pour des démonstrations hygiénistes, ou le peuple doit admirer la force de la jeunesse latine. Les standards sur lesquels seront bâtis la plupart des enceintes, même après la chute du totalitarisme, ne changeront pas. Les tribunes, parfois surélevées, ceinturent une piste d’athlétisme, et seules les tribunes latérales sont couvertes. Les stades italiens aux courbes ovoïdes, sont l’antithèse du modèle britannique, avec ses quatre tribunes bien rectangulaires et les angles du terrain ouverts.

Modernes et remplis, le cœur du football italien bat dans ces stades de capacités moyenne, mais qui montrent combien le pays est équipé, structuré et moderne, de l’après-guerre aux années 1980.

Et puis, les mœurs des spectateurs et leurs exigences changent. Les stades de football entourés d’une piste, qu’elle soit vélodrome ou autre, sont de plus en plus décriés : les supporters veulent être proches du terrain. L’explosion des diffusions de matches européens et internationaux mettent en avant des stades modernes et conviviaux. Lorsque l’Allemagne organise la coupe du Monde 2006, les stades rénovés ou reconstruits perdent leurs 8 couloirs, leurs sautoirs, pourtant eux aussi caractéristiques de l’histoire du sport germanique.

Quand le reste de l’Europe progresse et rénove, à des rythmes très différents, le temps s’arrête en Italie et le béton vieillit. N’ayant pas organisé une coupe du Monde ou un Euro depuis 1990, aucune dynamique de travaux n’est engagée dans la péninsule. La riche Juve se permet le luxe de quitter l’aussi splendide que mal pensée stadio Del Alpi pour intégrer son stade, le Torino héritant du stade olympique.

Mais à côté, quels projets ? Les deux Milans se contenteront du San Siro refait il y a 25 ans, mais qui est toujours d’une modernité incomparable. Le stade olympique de Rome n’a pas vocation à être rénové, Bentegodi ( Vérone ) et San Paolo ( Naples ) vieillissent mal mais ne seront pas refaits. Le stade de Gênes reste magnifique, mais d’une capacité restreinte. Quelques nouveaux stades ont bien vu le jour ( Trieste, Salerne, Monza, Reggio Emilia, Bari morne plaine… ) mais la majorité demeure au mieux rafraichie, au pire étrange, parfois délabrée. C’est un constat : même la vitrine prend la poussière, et le reste de la boutique ne présente d’éléments bien glorieux.

Petit tour de ces stades qui, aujourd’hui, présentent des problèmes structurels certains, dont les capacités furent :
- Gonflées à la hâte par la pose de structures tubulaires, parfois au mépris de toutes logiques architecturales et esthétiques.
- Inadaptées au niveau auquel le club a pu se hisser, ou dégringoler.
- Restreintes du fait de fermetures de tout ou partie de virages et de tribunes.
- Conséquentes, mais où des spectateurs se trouvent à des distances improbables du terrain.


?
Stadio Artemio Franchi, Florence.

Monument historique pondu par les démentiels architectes de l'époque Mussolini, c'est un stade atypique et deux fois trop grand pour le football. Dans sa longueur on peut en effet y loger un terrain... et demi ! Les virages sont donc très éloignés des buts. Lors de la rénovation de 1990, des gradins ont été réaménagés en bas des « Curva », sans pour autant résoudre le problème de distance. Les guingampais, de retour de périple européen, rapportèrent qu'il faut deux choses pour entrer au stade : un billet et des jumelles.

Ce stade hors d'âge, vieillissant, aux atours esthétiques d'un charme certain, la Fio l'aime bien. Les supporters sont attachés à la bête - malgré le fait qu'il est impossible de s'y garer – parce que proche du centre-ville. Ouvert aux quatre vents, couvert que sur ¼ de surface, il supporte difficilement la comparaison avec les enceintes des autres puissances italiennes.

Le petit frère français :
Le stade du fort carré d'Antibes.

Stadio Atleti Azzuri d'Italia, Bergame.

Sorti de terre en 1928, il est aujourd'hui la parfaite illustration du malaise qui entoure l'état des stades italiens. Il est bâti sur un modèle très répandu : pourvu d'une piste d'athlétisme ( les fascistes italiens considéraient les sports de courses et de lancers comme éducatifs et populaires ) avec des tribunes en virage surélevées, il est entièrement clos. 25000 personnes aujourd'hui peuvent prendre part dans un stade qui sent bon le rafistolage. Des modules de praticables et de tubulaires posés en bas des virages pour gonfler la capacité, des coups de peintures en série pour faire tenir un béton vieux de 85 ans, des parkings trop petits et une équipe qui fait l'élastique entre le bas de la série A et le haut de la série B. Monument historique situé presque au cœur de la ville, l'Atalanta a bien songer à faire construire, mais les projets sont dans les cartons, et la magnifique façade de la tribune d'honneur est dure à quitter.

Le petit frère français :
Les plus anciens reconnaîtront le stade Vélodrome de l'OM d'avant 1984.

Stadio Is Arenas et stadio Sant'Elia, Cagliari.

45 ans après son inauguration, Sant'Elia tombe en ruine. Grand stade fermé pouvant - en théorie -rassembler 40000 personnes, cet ovale surélevé est bien pensé. Il arrive aussi au moment où les Sardes sont champions d'Italie, au plus fort de la popularité du club. Les organisateurs du Mundial 1990 se disent qu'il serait bon d'y stocker les hordes anglaises, qui ont fait peur à toute l'Europe depuis l'épouvantable finale du Heysel. Mais depuis, il sonne creux, et il se dégrade à vue d'oeil. Fermé pendant deux ans entre 2012 et 2014 pour cause d'insalubrité ( et de violence des tifosi, peut-être... ) le stade rouvre dans une configuration ubuesque. Dans l'espace entre les tribunes et le terrain, trois tribunes provisoires sont montées, masquant partiellement la structure primitive de l'anneau ! Seule l'ancienne tribune principale, à demi-couverte, demeure accessible.

Le stade qui accueille Cagliari pendant deux ans, le Stadio Is Arenas, est un vaste montage métallique. Tubulaire à 70%, il ne séduit bien évidemment pas les foules de Sardaigne, qui lui préfère une véritable ruine antique à une montagne de mikados en ferraille. Propret de l'extérieur, les Italiens en firent pourtant un symbole de la crise du Calcio, du désamour des supporters et de leur violence, et du déclin du foot.

Les petits frères français :
Les stades hexagonaux ne comportent aucun stade avec des tribunes en anneau surélevé. Le stade de la vallée du Cher de Tours est peut-être la seule exception, mais le cousinage est lointain.
Pour ce qui est du « tout tubulaire », Furiani nous interdit ces fantaisies. Le stade Deflandre de La Rochelle est néanmoins une bien jolie exception, le Matmut stadium du LOU aussi.

?
Stadio Carlo Castellani, Empoli.

Une piste d'athlétisme là-encore, des tribunes modernes il y a trente ans, des blocs en tubulaires posés un peu au hasard derrière chaque but, voilà un beau patchwork de tout ce que l'Italie peut produire de pire, en terme de stade. L'harmonie n'est plus le maître mot de l'architecture générale de l'ensemble. Heureusement que Empoli n'a jamais vraiment postulé aux premières places, parce que entasser du monde dans un tel édifice poserait quelques soucis... Peut-être une des enceintes les plus laides d’Italie.

Le petit frère français :
Imaginons le mariage du stade Gaston Petit de Niort et de l'ancien stade de Beaublanc de Limoges. Vous y êtes.

Stadio Enzo Ricci, Sassualo.

Stade déserté depuis la montée en puissance de cette ville située entre Modène et Reggio Emilia, il a néanmoins abrité les exploits du club jusqu'en 2008. Depuis qu'ils sont en série B ( puis A l'année dernière ), le club a été contraint de migrer dans le bien plus impersonnel stade Cita del Tricolore ( ou Mapei Stadium, gloire au naming) que le club local peine à remplir du fait du niveau. Il faut faire une trentaine de kilomètres pour les supporters, qui préfère se rallonger un peu le trajet plutôt que d'aller à Modène, voisin honni, et son stade, bien plus misérable ceci dit que l'enceinte désormais squattée. Drôle de situation, c'est comme si le Red Star devait jouer à Créteil, imaginez. Heureusement que ces configurations-là sont inconcevables en France.

Petit stade à l'anglaise de 4000 places, avec des tubulaires là encore un peu partout, il est devenu le terrain d'entraînement du club.

Le petit frère français :
Stade Municipal Jean Etcheberry, Vienne. ( Ne cherchez pas, c'est du rugby fédéral, c’est dire à quel niveau on est tombé... )

Stadio Matusa et stadio Casaleno, Frosinone.

Voilà un club qui monte en Série A, Frosinone, qui, ô richesse, dispose de deux stades potentiels. Son stadio Matusa, tubulaire de partout là-aussi ( les Italiens ont un prix sur le métal, pas possible autrement ), paraît limite. Las, ils ont construit une enceinte moderne, facile d'accès et, place à un néologisme barbare, monotribunaire ! Un gros cube de béton posé sur le bord du terrain, dont le toit s'est effondré il y a peu, sans aucune autre tribune autour : les collectivités territoriales qui ont financé le projet ont du percevoir des dessous de tables dignes des meilleurs films mafieux pour valider une horreur mal ficelée pareille...

Les petits frères français : Jean Laville de Gueugnon, et Léo Lagrange à Besançon, pour Matusa, et stade de la Baratte à Nevers pour Casaleno.

Stadio Mario Rigamonti, Brescia.

Ce stade a eu l'honneur de voir le dernier match de Platini avec la Juve. A croire qu'il ne s'en est jamais vraiment remis. A le regarder, on sent que cet endroit a été moderne. Sorte de parallélogramme, avec des tribunes là-encore trop éloignées du terrain, une vaste structure tubulaire a vu le jour de façon incongrue derrière un but, condamnant une tribune derrière un but. Peut-être le plus rapport capacité / laideur de ce passage en revue des stades italiens. A vérifier par les soins du lecteur italophone : il y aurait eu des fermetures administratives de la tribune ainsi escamotée.

Le petit frère français :
Il n'y en a pas, la faute de goût est trop grande.


?
Et aussi…

Une soucoupe de béton vieillissante au possible, avec des verrues tubulaires parfois plantées pour faire office de Kop ou de parcage visiteurs, les cas sont multiples de la série A à la série C. Plutôt que de les détailler un par un, je vous fais un joli lot de noms, qui laisseront quelques nostalgiques de l'élite italienne des années 70-80. Sont à mettre dans le même sac: le Stadio Partenio d'Avellino , le Stadio Adriatico de Pescara, Libero Liberati de Terni, le stadio communale d'Arezzo, Giuseppe Sinigaglia de Côme, Cosimo Puttilli de Barletta, le stade Cino et Lillo Del Duca d'Ascoli, l'Arena Garibaldi de Pise, le stade Marcelo Melani de Pistoia, le stade Domenico Francioni de Latina ( dans une moindre mesure... ). Et j'en oublie. La folie bâtisseuse d'après-guerre a fait des ravages, car tous ces stades sont objectivement dépassés et obsolètes. Tout le monde n'a pas l'envie ou les moyens de raser et reconstruire.

Les petits frères français ;
Aucun. Le modèle s'est très mal exporté de l'autre côté des Alpes, car le sport n'occupait pas alors une place suffisante dans les mœurs tricolores. On retrouve quelques traits dans l'architecture de ce bon vieux stade de Colombes, mais c'est tout.

Mais encore…

Stadio Rino Mercante, Bassanno, Stadio Comunale, L'Aquila, Stadio Comunale, Lanciano, Stadio Franco Ossola, Varèse, Stadio Sandro Cabassi, Carpi...

Sont ici cités des stades vélodromes, très proche par nature de ce que fut Venoix, l'ancienne maison du Stade Malherbe de Caen, quitté au milieu des années 1990 pour le toujours coquet stade D'Ornano. Et bien, ce que les normands ont fui, les Italiens l'ont gardé. Problème : le dernier nommé devra être homologué pour jouer en Série A, car Carpi a survolé la deuxième division. Les sites officiels fixent la jauge entre 4000 et 4100 spectateurs. S'il faut migrer, vers quelle ville se tourner ? Le destin est taquin, et Carpi risque d'avoir à faire le même choix que Sassualo ? On risque d'avoir un derby entre ces deux clubs sur le terrain de Reggio Emilia !

Les petits frères français : Tous les stades disposant encore d’un vélodrome ou de ses vestiges : Venoix donc, mais aussi Sapiac à Montauban ou Henri Desgranges à La-Roche-sur-Yon.


Et enfin :
Stade Artémio Franchi, Sienne : équipé n’importe comment pour faire face aux exigences de la Série A en 2004, ce stade au charme fou s’est transformée en une verrue de métal au milieu d’une des plus belle ville d’Italie.

Stade Pierluigi Penzo, Venise : lors de la visite des petits gars de la lagune en D1, deux immenses tribunes tubulaires ont poussé de part et d’autre des buts. Disproportionnées et horribles, elles sont visibles de très loin dans une ville plane par nature.

On peut se plaindre, donc, d’Ajaccio et d’Ange Casanova en L1. Il faut répondre Capri, Sassuolo, ou Eibar en Espagne, ou Ingolstadt, qui, à l’échelle allemande, est un nain. Derrière nos voisins d’outre-Rhin et d’outre-manche, la France n’a rien à envier, ou en tout cas de moins en moins, à des pays dans lesquels les équipements ne sont pas non plus forcément haut de gamme. Marqués par nos histoires et nos économies, chaque pays a son modèle et affiche des objectifs tellement différents que comparaison n’est pas forcément raison.

Les stades italiens, bien qu’obsolètes et parfois défigurés, n’en n’ont pas pour autant un charme fou pour qui aime le foot à l’ancienne, et représentent bien l’histoire d’un football qui, de façon cyclique, domine l’Europe et le monde.


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Gerland à la détente

Gone n Rosette

22/05/2015 à 10h56

Omnale
aujourd'hui à 10h11

Ah Twitter c'est très étrange. Ça a été créé sur un malentendu, ça a été développé avec 3 bouts de ficelle et un peu de carton, et ça vaut des milliards alors qu'ils ne font aucune rentrée d'argent.
________

On dirait une définition de l'ASSE.
Sauf qu'eux ne sont valorisés tout au plus que quelques centaines d'euros.

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FFF et LFP, un univers (im)pitoyable

Run

21/05/2015 à 19h25

Un championnat d'automne et un de printemps, un tournoi "coupe de la Ligue" en avant saison en fonction des classements, 10 equipes reparties geographiquement, 4 quart temps de 20 minutes (pour les pubs), prolongation de 10mn a 7 vs 7 puis des penos pour avoir des gagnants (2pts pour le gagnant et 1 pts pour le perdant des penos), maximum 3 defenseurs (on veut des buts), les buts comptent doublent dans le dernier quart. Les equipes entrent en coupe de France en 1/8eme laissant 6 places aux "autres"...

Et pas de descente, faut pas deconner.
Ah, et on oublie la DNCG, on veut du champion d'Europe!

Y'a moyen de faire quelquechose. On est un peu frileux a la Ligue quand meme.

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Foot et politique

Surdo

20/05/2015 à 19h01

(ce fut très long à rédiger, pardon pour les points et le pavé. Le ton peut s'avérer péremptoire, mais cet avertissement préliminaire signale avec de gros clignotants qu'il s'agit de mon expérience, opinion et qu'en tant que telle elle est évidemment sujette à discussion et contradiction)


Reprenons par le menu :
J'insiste sur le pré-requis (mise en abîme pédagogique, huhu) que cette réforme ne me plaît guère, pour les raisons sus-citées. Et en relisant les deux textes postés par Jeronimo, je me retrouve dans beaucoup des postulats de FXB, tout en trouvant son ton, son « argumentation » et ses solutions d'inadapté.e.s à pénibles. Je l’appellerai FXB par simplicité, non mépris.

« Jusque là, ceux qui ont osé critiquer la réforme du collège – des étudiants aux académiciens, en passant par des centaines de milliers d’enseignants – n’ont eu droit qu’à des insultes » 

entre 27 et 50% de grévistes selon les sources. Certes, ça ne veut rien dire puisque les enseignants, qui sont moins cons que certains le laissent entendent mais encore un peu têtus voire concernés renoncent globalement aux grèves qui ne servent qu'à les rendre impopulaires (« encore en grève », « c'est facile quand on est payé », lol oserais-je). A titre personnel, je trouve aussi insultant qu'on me prenne pour un débile et surtout qu'on parle en mon nom (comme ces hors charte de syndicats qui disaient que les enseignants ne veulent pas reprendre le 30 août. A votre avis on fait quoi le 30 août bande de veaux? À part prendre une caisse bien sûr.) Et les étudiants ils sont là pour faire le nombre dans ton énumération ? Y'a pas assez de critiques construites à opposer au système éducatif français ?

« Il paraît que c’était pourtant le temps de la « concertation ». Mais nos dirigeants semblent se faire une bien étrange idée de la démocratie, puisqu’ils n’ouvrent ce dialogue qu’en affirmant que tout est décidé. »

Bien vrai, et ce n'est pas la première fois. Un jour (bourre sa pipe) je vous raconterai de l'intérieur la « concertation » autour de la réforme des rythmes scolaires en Ille et Vilaine. Fou rire jaune garanti.

« Comment comprendre alors que, connaissant ces lacunes fondamentales, elle (NVB) puisse défendre aujourd’hui une réforme qui marque l’étape ultime de la déconstruction de l’enseignement ? »

1ere partie : oui. 2eme : que sait Mr Bellamy de ce qui se passe dans une classe lambda ? Quelques années dans un lycée ? Oui, ça peut aider à se rendre compte des énormes lacunes de ce qui se passe dans le 1er puis le 2eme degré. Peut-être aussi, hélas, que son enseignement est inadapté et qu'il faut revoir sa copie quand on est un professionnel. Dur. Mais son analyse des pratiques de classe laisse rêveur sur l'incompréhension qu'il a de ce qui s'y joue. « Depuis quarante ans, on apprend aux futurs enseignants que « tout doit venir de l’apprenant ». » C'est tout simplement faux : si les élèves, par leurs interactions, leur activité, sont amenés à construire la /connaissance/ en jeu (en italique) (pédagogie constructiviste), l'institutionnalisation, la transmission du /savoir/ sont du ressort du maître : seulement cette transmission n'est plus frontale comme au joyeux temps où les profs étaient quelqu'un, et pas seulement un feignant passant son congé maladie annuel au club med. La France a changé ma pauvre Lucette.

Dans les ex-IUFM, les purs constructivistes sont rarissimes, le discours général se situe plutôt autour d'une fusion entre les différentes pédagogies actives, sans négliger la transmission frontale et le par cœur qui dans certains cas peuvent être pertinents (mais pas pour l'apprentissage de la multiplication ni de ses tables pour prendre un exemple qui en général laisse perplexe les tenants de la transmission*). (je parle du premier degré, car la situation dans le deuxième est bien différente : saviez vous par exemple qu'un professeur de français en lycée pro – donc aux prises avec des gamins pour certains en grosse difficulté de lecture, puisqu'on les y envoie sur ce critère dans notre charmant pays – n'a pas la moindre idée de comment se construit la lecture chez un apprenant, qu'il soit primo arrivant, dyslexique , 'ordinaire' ou déguisé en carotte ? Les bras de Pierre Menes m'en tombent). Et, quand bien même les ex IUFM seraient noyautés par la lie constructiviste, il paraîtrait que les profs sont des professionnels capables de juger par eux-mêmes de la pertinence de la forme qu'ils proposent ; au bavardage dans la classe par exemple.

(*allez, s'il vous plaît, demandez m'en plus, j'adore cet exemple!)

Je m'écarte du sujet : d'autant plus que personnellement je n'ai pas épluché la réforme du collège, je distingue juste ici ce qui est le cœur de meule de ce discours : grandes phrases, bonne analyse de la situation, excellente utilisation du langage -procédés rhétoriques, vocabulaire-, pfuiitt.

Reprenons : « Dès le CP, étape décisive dans l’apprentissage de sa langue principale, nous allons le perdre avec une première langue vivante. » passons l'appel à pleurer dans les chaumières sur le sort de Yanis et le ton orienté. - « le perdre avec »

FXB nous expliquerait-il maintenant comment il est possible que des gamins de 3 à 5 ans soient couramment bilingues ? Et en passant, pourquoi le latin est indispensable (voir l'interview précédente) et l'anglais dangereux ? FXB n'aurait-il pas un discours légèrement orienté en fonction de ses combats du moment ? Passons sur le fait qu'il mette en avant les 20% d'élèves latinistes en seine st denis, omettant peut-être un brin le contournement éventuel de carte scolaire qui se joue ici ? Tout est bon pour nourrir sa soupe. Le problème ne se situerait-il pas plutôt sur l'absence de bain de langage pour les élèves les plus en difficulté (et/ou où on parle une autre langue à la maison), qui entraîne un retard de langage à l'entrée du cp, l'engrenage est lancé, on se souviendra avec émotion du ministre qui rappelait qu'en maternelle on ne fait que changer des couches. Et FXB confond 2 aspects (à dessein ? ) : l'éclatement des savoirs au détriment des fondamentaux (reste à savoir ce qu'on appelle fondamentaux, la culture par exemple pour moi en fait partie. Donc oui à l'histoire, aux arts, aux sciences, aux langues étrangères) et les formes (la façon dont ça se passe en classe) proposées par la réforme.

« Yanis aura désormais au collège des heures « d’accompagnement personnalisé ». Ce qu’on oublie de préciser, c’est que ces heures seront prises… sur le temps d’enseignement. «  Et oui, FXB oublie que les collégiens en France ont déjà un EdT dément (p* de réforme des rythmes de m*), donc on va pas leur rajouter des heures (non, même en latin, n'insiste pas) puisque, pour des raisons bonnes ou mauvaises, ils n'encaissent déjà pas (et particulièrement les gamins en difficulté, étonnant non).

Et dis moi François Xavier, en me regardant dans les yeux, Yanis il apprendra mieux à lire en groupe de 2 ou 3 présentant les mêmes difficultés ou dans une classe de 34 « étudiant » un texte des Lumières [un jour faudra m'expliquer comment on peut faire étudier ce genre de texte à autant de gamins présentant des profils aussi hétérogènes]  ? ( ah oui il avait aussi oublié que les Lumières existe nt toujours en français. Complot islamo-gauchiste vous dis-je. Il m'oblige à utiliser gauchiste pour décrire ce gouvernement c'est agaçant).

« L’accompagnement « personnalisé » est en fait un vaste mensonge : il s’agit de « méthodologie » en classe entière, ou en groupes, sur la « prise de parole » ou « le tri des informations » ; autant de temps retiré à l’essentiel. »

Et oui, François Xavier, je ne sais pas si sur ce point tu es malveillant ou simplement ignorant (ouuh j'ai dit ignorant à l'élite de la France ! Vilain Surdo), la prise de parole, le tri d'informations, et beaucoup d'autres aspects participent largement à structurer le langage, prérequis à la lecture...d'ailleurs c'est pour ça que ces activités, on les conduit dès la maternelle (j'admets que les objectifs d'apprentissage ne sont sans doute pas les mêmes), et au collège c'est toujours utile (savoir structurer sa pensée, utiliser le langage même si on n'est pas bon lecteur... C'est vraiment pas un fondamental ça). Si on leur en donne les moyens (nombre d'élèves et formation) je ne vois pas quels profs ne mettraient pas ce temps à profit pour rattraper le retard de lecture des plus en difficulté (ou il faudrait des gens spécialisés pour ça, on appellerait ça le RASED. Ah non, maintenant on appelle ça le vent)

« Yanis aurait encore pu trouver dans le latin un moyen de reprendre pied. »
Bien sûr. Je m'appelle Yanis, je pige queudalle, je vais me foutre 2 heures de rab par semaine pour aller me coltiner des déclinaisons à n'en plus finir alors que je déteste déjà tous mes profs qui me mettent au fond. Typique. (c'est pas moi qui ai commencé à caricaturer)
(Discernerions-nous ici une subtile différence de traitement peut-être pas que fondée sur du concret entre les langues vivantes et les langues anciennes?)

« Mais vouloir s’en sortir ressemble trop à de l’élitisme »
Bon les responsables de l'EN sont pas des anges et vivent dans leur tour d'ivoire, mais ce genre de phrase gratos comme il en parsème son propos, ça me gave. Il a pas mieux l'agrégé de philo ?

« avec un professeur de technologie et un professeur de lettres classiques, il y construira par exemple des maquettes de pyramides. »
La caricature est grossière -encore- mais admettons. Et oui Mr FXB, c'est par ce genre de projet, qui est (normalement) TOUJOURS au service de la maîtrise des savoirs fondamentaux (établir un plan, un cahier des charges, un objectif, un retour, une présentation pour l'expo du collège, etc etc à la bonne volonté du prof) que les élèves les plus en difficulté se motivent, habitués qu'ils sont à l'échec et aux stratégies de contournement. Parce que Yanis, t'auras beau lui dire 'Lis !', si ça fait 5 ans qu'on lui répète il en aura rien à battre. Et, pour le meilleur ou pour le pire, l'habillage est très important pour beaucoup d'élèves aujourd'hui. PXB et les autres peuvent se rassurer : c'est tout pour le temps de préparation du prof. (en passant, il y avait eu un article assez exceptionnel dans Fluide sur les profs, de Fremion je crois ; cela évoque-t-il à quelqu'un?)

« Le cours d’anglais et d’histoire se transformera en débat entre collégiens sur les caricatures »
toujours le mot désagréable, ici caricature avec tout ce que ce mot recouvre depuis quelques mois. Quel est le rapport avec l'une ou l'autre des matières ? Aucun mais ça fait bien. Ça pourrait bien sûr se produire ; mais là c'est du ressort du prof, faut pas déconner, la liberté pédagogique va dans les deux sens (choix et responsabilité).

« et à la place d’une leçon de physique et de français, il pourra se lancer dans la thématique du développement durable, en écrivant un magazine sur les machines à vapeur (exemples proposés par le site du ministère…) » N'hésite pas à relire un certain Freinet, (et beaucoup d'autres) qui a obtenu quelques résultats avec des élèves pas très dégourdoches. Même si les structures EN (physiques et mentales) ne sont pas du tout prêtes à ce type « d'innovations ».

« L’hypocrisie a assez duré ; maintenant, il faut dire ce qui doit l’être. Refuser cette réforme, c’est vouloir un vrai changement : il est temps de rompre enfin avec les choix absurdes qui nous ont fait déconstruire maille par maille la transmission du savoir à l’école. Refuser cette réforme, c’est exiger la démocratie, et se réapproprier le débat éducatif, confisqué depuis si longtemps par des soi-disant experts qui ont fait durablement la preuve de leur incompétence. »

Qui fait le soi disant expert ? A part ça tout à fait d'accord, sauf à stigmatiser cette réforme comme pire qu'une autre, et sur des arguments douteux. L'ensemble du système est en survie permanente et à part les 10% d'excellence le reste tient aux bonnes volontés individuelles ; c'est inexcusable pour une institution aussi vaste et ambitieuse qu'est (devrait être) l'EN. Cette réforme est une blague avant tout parce que ce n'est pas une réforme (même si la chute n'est pas drôle).


Et oui, FXB, l'hypocrisie a assez duré, et en cela nous sommes assez d'accord ; encore que les hypocrites qu'on pointe du doigt ne sont pas toujours du côté de la lune. Et pour tout ce qui est évoqué ci-dessus et d'autres que je n'évoquerai pas parce que là j'ai poney et que cette diatribe probablement vaine m'a déjà fatigué et pris beaucoup trop de temps, je n'ai que deux alternatives : soit tu es persuadé de ta démonstration et même le niveau de nos « élites » dont tu es le fier représentant est tombé bien bas ; soit, comme tant d'autres, tu joins ta voix et ta plume au concert des ravageurs de débats qui fleurissent dans nos contrées et qui font le bonheur des électeurs avides de sensationnel : auquel cas, je t'adresse, comme à eux tous, et en paraphrasant pour ne pas salement recopier du Desproges, l'assurance de l'ignorance totale que je vous voue.

C'est laid cette chute.
Plouf.



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Café : "Au petit Marseillais"

Dinopatou

19/05/2015 à 23h04

http://past.is/qxrLj Ah, Titi...

Souvenirs de jeunesse, en effet, suivre un match en écoutant M. l'ex député Avi à la radio avec Titi devant, c'est une expérience unique (et parfaitement incompréhensible), du genre "Titi Camara qui prend le ballon, titi, TITI CAMARA TITI CAMARA ! OUI ! ... 6 mètres"


Ses larmes, c'était à Bastia, a l'endroit même de son premier but l'année d'avant, celui qui me laissera avec une terrible question existentielle : combien de matchs il a joué avec 2 maillots sur le dos dans le but d'en envoyer un une fois son premier but marqué ?

C'est qu'on en était à la 13ème journée, quand même... D'ailleurs, à propos de la sécheresse du duo Becanovic - Camara, heureusement que Blanc avait passé l'été dans les sommets du classement des buteurs, parce que quand on reprend les matchs du début de saison, le premier but qui ne soit ni de lui, ni de Gravelaine, ni un csc, il vient à la 8ème journée, et il est... d'Arthur Moses

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Revue de Stress #32

Galette saucisse ketchup Les imagesLes infographiesLes vidéosLe rébusLa devinetteLa lucarneLes immanquables •  Le tweet  •  La fin de semaine de la FIFA • Le dessinLes bilans des blogs •  L'image du grenierLa vidéo de la caveLa bonne enseigne

 


De quelle race est le joueur sympa?

Les cinq lauréats du Ballon d’Eau Fraîche forment désormais un groupe suffisamment étoffé pour identifier les conditions à réunir pour être un joueur vertueux.


Julien Momont et Raphaël Cosmidis
2015-05-28

dernière réaction
29/05/2015 à 00h13

Romain Danzé : « On parle des branleurs, mais il y a plein de mecs sympas »

Nous sommes allés remettre son trophée à Romain Danzé, Ballon d'Eau Fraîche 2014/2015. L'occasion d'un entretien riche et ouvert sur son métier, le milieu et ses travers, et les médias.