Classement en relief

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Un série d’affiches pour les Bleus par l’excellent @zoranlucic. https://t.co/O8xMxqk8do

Une série d’illustrations inspirées par la Coupe du monde - https://t.co/hiph72uwbt https://t.co/hAQyjcSVDE

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"Reina, gardien de Naples, dénoncé pour ses liens avec la mafia italienne." (20minutes.fr)

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"Mendy : ‘J’ai la dalle’.” (lequipe.fr)

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"Metz : Un groupe amoindri." (lequipe.fr)

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“Maurizio Sarri : ‘On a perdu le titre dans un hôtel’.” (lequipe.fr)

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"L’Islande se prépare à interdire la circoncision." (lemonde.fr)

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“Amicaux : déjà plein les yeux.” (lequipe.fr)

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"Fraude fiscale : Dumas en appel." (bfmtv.com)

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"Au PSG, on considère tout simplement que 'l’avenir du club passe par la Chine'." (lemonde.fr)

Le forum

In barry we trust

aujourd'hui à 02h20 - Westham : Depuis 2005, seuls Jamarcus Russell, Christian Ponder, Tim Tebow et Jack Locker (fin de carrière... >>


World Cup, the road to Doha

aujourd'hui à 02h07 - Tricky : CHR$aujourd'hui à 00h09Le problème de 2002 (outre la blessure de Zidane) n'était pas les joueurs... >>


Noir, Jaune, Foot

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CdF Omnisport

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Gerland à la détente

aujourd'hui à 01h46 - LYon Indomptable : le Bleu22/07/2018 à 12h37_____________________«Mais bon, en face, c'était l'Argentine face à la... >>


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Fussball chez nos cousins germains

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Toujours Bleus

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Les pseudos auxquels vous avez échappé ...

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Les posts remarquables

CdF Omnisport

Tonton Danijel

21/07/2018 à 17h55

Je suis admiratif de sa quatrième place, il a su résister aux démarrages de Freile et Alaphilippe.

Dommage pour les Belges, qui auront contrôlé 61% de cette étape.

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Toujours Bleus

Gone with the Greens

20/07/2018 à 23h04

En attendant Maradona la ramènerait moins si le/la VAR avait existé de son temps (Dieu me tripote).

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La vie et l'avis des coaches

liquido

19/07/2018 à 19h26

On se souvient qu'il n'était pas rare en 1998 de renvoyer Thuram ou Desailly à leur force brute, ou d'user de la métaphore féline à propos de Lama. On se souvient que, devenu coach, Laurent Blanc préférait associer Planus à Diawara, afin que le premier tempère les ardeurs quasi-bestiales du second. On se souvient que, devenu sélectionneur, le même Laurent Blanc, en pâmoison devant les petits Espagnols galopants, envisageait sérieusement de limiter l'accès à la formation des grands Blacks costauds.

L'immense qualité du docu de TF1, que l'on imagine pourtant parfaitement expurgé de toute aspérité embarrassante, est qu'aucun des préjugés racistes si abondants quelques années plus tôt n'est plus applicable. Mbappé est un orfèvre supersonique du dribble, Kante un bosseur pathologiquement réservé, Umtiti et Varane des génies du positionnement défensif et des maîtres tacticiens. Et Pogba, Pogba est le boss incontesté, à tous points de vue.

Ainsi donc, chacun y allant de sa petite confidence dans cette belle euphorie, j'aimerais délivrer ce beau message, dans lequel je concentre volontiers toute ma rancoeur bordelaise: Laurent Blance, sous-entraineur de mes deux, l'Histoire t'adresse, à toi et tes idées de merde, un monumental doigt d'honneur et c'est bien fait pour ta gueule.

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Good kop, bad kop

Sytchev Lallana

18/07/2018 à 16h54

Vendredi 6 juillet 19h, Didier et les siens viennent d'en passer deux à l'Uruguay, synonyme de qualification pour les demies, mais surtout pour nous de départ en Russie. Les billets conditionnels achetés 3 mois plus tôt sans grande conviction deviennent ainsi bien réels pour nous 4 privilégiés. Décollage pour St Petersbourg via Minsk le lundi suivant, dès notre arrivée nous nous plions au rituel de la remise du FanID et du retrait des places. Le précieux sésame en poche, notre coupe du monde peut réellement commencer.

En direction du Krestovski, nous croisons quelques Argentins que nous saluons au son de Messi Ciao. En retour quelques sourires, de nombreux chants contraires, et surtout un geste pointé vers les deux étoiles surplombant leur blason. Les supporters brésiliens n'échappent pas à nos roulades et aux chants mettant en doute la vertu de Neymar, des sourires en retour, et des Russes hilares. Lorsque rarement nous provoquons un début de colère chez des représentants de ces deux camps, mon maillot de l'OM et les souvenirs de Heinze, Lucho ou la présence de Luiz Gustavo et Ocampos détendent immédiatement l'atmosphère, et nous finissons par chanter ensemble et échanger nos breuvages à défaut d'accepter d'échanger nos maillots. Les nombreux Belges croisés sur notre route reçoivent des "rentre chez toi, ta mère a fait des frites", mais la plupart d'entre eux feignent d'ignorer (ou sont tout simplement Flamands). Aux abords de l'enceinte, nous entonnons quelques chants improvisés sur les joueurs français, notamment un dédié à Tolisso sur l'air de Santiano, mais celui qui fait le plus fureur reste Sytchev Lalala, on ne se refait pas. Le match peut commencer, nous sommes peu nombreux et noyés au milieu de Belges venus en nombre, de Brésiliens et de Russes. Mais dans le stade, c'est nous que l'on entend le plus, certes bien aidés par la barrière de la langue au sein du plat pays. Placés en bas du virage, notre vue est imprenable sur le but d'Umtiti. La joie est aussi grande que la confiance, tant cette équipe parait imprenable et le reste du match est anecdotique à mes yeux. Avec des supporters Lyonnais et Marseillais nous tournons dos au match comme des capos et essayons vainement mais dans la bonne humeur d'enrichir le répertoire des Irrésistibles. Le deuxième billet conditionnel est validé, deux jours plus tard nous serons à Moscou.

Dans la capitale, la chaleur est étouffante. Le paysage des cathédrales, mosquées et synagogues aux airs de cornets de glace nous réjouit et nous profitons d’une nuit blanche moscovite. Le matin de la finale, maillot de Patrice Evra sur le dos et de Florian Thauvin en écharpe, nous croisons Clément d'Antibes et Francis Lallanne sur la Place Rouge. Nous évitons le cortège français et préférons réaliser le trajet de notre côté. Nous étouffons dans le métro et quelques russes francophiles reprennent en chœur nos chants à cet égard. Je sens une vraie communion avec le public russe, nous nous amusons ensemble de l'entrée expresse de la police dans la rame, c'est un jour spécial, nous finissons par entonner quelques "Russie Merci". A la sortie le soulagement de quitter ce four est de courte durée, tant la présence massive des Croates nous impressionne. Toujours est-il que c'est du foot et pas du water polo, la confiance revient, nous entonnons à nouveaux nos chants, reprenons nos roulades à la croisée des Auriverde, et nos Messi Ciao face aux Argentins. Una sola estrella, por el momento hermanos.

Toujours en virage, j'arrive trop tard pour échanger à nouveau mon regard avec celui de Florian Thauvin. Je reconnais quelques visages présents à nos côtés lors de la demie, nous paraissons plus nombreux mais sommes littéralement noyés au milieu des damiers. Le premier quart d'heure est une souffrance, nous étouffons, je n'en peux plus de chanter les « Français allez », de voir Lloris et Varanne repousser les assauts des vatreni, jusqu'à ce que de l'autre côté un but soit marqué. Par qui, comment, peu importe, nous n'avons rien vu mais nous explosons, j'embrasse une fille derrière moi, son copain est hilare, j'embrasse le front d'un enfant, ses parents sont hilares. J'assiste aux premières loges au superbe but croate, je reconnais me délecter de sa perfection, le silence plombe quelques instant le kop français, mais comme moi au fond, personne n'est inquiet, nos trois seuls chants communs reprennent de plus belle et je prends pour la première fois plaisir à les entonner tellement j'ai envie que Lloris entende notre ferveur, mais aussi je crois pour les remercier, et leur faire prendre conscience si besoin, que ça y est, on y croit nous aussi. Finalement, la varité du terrain a une nouvelle fois fini par parler et c'est serein que nous profitons de la mi-temps. Je fais une photo avec un supporter du PSG qui brandit son maillot Matuidi tandis que je brandis celui de Thauvin, il plaisante sur mon flocage Evra, et l'on se donne rendez-vous à la rentrée, pour aller chasser d'autres étoiles. Trop grisé sans doute, je passe ma deuxième période à repousser d'un revers de la main les assauts croates, je chante avec tout le monde, j'ai un trou noir sur l'action amenant le but de Pogba, je vois simplement le ballon partir, et aux première loges, les filets trembler. Cette fois ci ça y est, on est à peine à l'heure de jeu mais je sais que 20 ans après, j’y assiste à nouveau. Je jette ma bière très haut dans le ciel de Moscou, et bientôt ce sont plusieurs litres qui viennent nous rafraichir, tomber sur nos corps unis. Debout sur mon siège, les bras en croix, mon voisin m’interpelle pour m'en tendre une nouvelle, et je n'ai pas le temps de boire trois gorgées que de nouveau mon verre part dans le ciel russe. La communion est totale, je me retrouve à plusieurs rangs de ma place et de mes amis que je ne rejoindrai que quelques secondes avant le but de Mandzukic. Au coup de sifflet final, pas de larmes, que de la joie. Nous attendons les joueurs qui ne viendront jamais, protocole oblige m'évertue-je à penser. Aux abords du stade le succès ne sera modeste qu'à destination des Croates que nous applaudirons systématiquement, car désormais nous les avons, nos dos estrellas. Des TV nous abordent, nous ne répondons à leurs questions qu'en chantant. Direction l'ambassade une nouvelle fois dans la chaleur étouffante du métro, qui résonne aux sons de "Russia Spassiba", sous les applaudissements de Russes de tous âges.

La "casa bleu" est en fait un piège, la bière y est aussi chaude que l'ambiance peu emballant. Nous la quittons sans regret, et après quelques arrêts remarqués dans des bars de la ville, croisons au bout d’un pont derrière le kremlin, un groupe de Russes réunis autour de deux voitures crachant des musiques locales, coffres ouverts et remplis de bouteilles. Quelques "Russia Spassiba" suffisent à nous faire inviter. On parle de Pogba, Griezmann, Golovin, Zidane, Dzyuba, mais aussi Macron, Poutine, Zviaguintsev. On rit, on danse, des Anglais rencontrés deux ans plus tôt à Marseille nous reconnaissent et se joignent à nous, un couple de Péruviens, une Américaine, une Sibérienne et des Brésilens se mêlent également à la partie. La nuit ne fait que commencer, la Subaru Imprezza crache I will Survive que nous reprendrons ensemble au moins trois fois.

Je passe une soirée exceptionnelle en Russsie avec Evgueni, Viktor, Macha, Ava, Pablo, Sean, Julien, Antoine et tous les autres. Loin de la fan zone, de la casa bleu et des medias, je ne pense même plus à la finale ni au reste de la coupe du monde, juste à ma tante qui 20 ans plus tôt m'avait emmené dans les rues de Toulouse où je passais mes vacances, et où sur ses épaules je voyais des gens danser, chanter et embrasser mon visage parfois interloqué. Un peu à l’écart, je lui écris que je l'aime, et que je vois à nouveaux ces sourires, ces chants ces rires et ces larmes de bonheur. Dans quelques heures je prendrai l’avion, avec une sacrée gueule de bois, et deux étoiles plein les yeux.


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Gerland à la détente

Pascal Amateur

17/07/2018 à 21h17

Arrêtez, vous rendez AKK nerveux.

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Toujours Bleus

ravio

16/07/2018 à 16h57

Kool
LLBB1975
aujourd'hui à 16h33
Que Courtois éteigne la télé, ne me choque absolument pas. Quand tu viens de te faire larguer, t'as envie de voir ton ex dans les bras d'un autre ???
---
C'est pas son ex. Au mieux, c'est la plus bonne des meufs de troisième qui lui a un jour tenu la porte au réfectoire et lui, il raconte à tous ses potes de cinquième qu'elle est dingue de lui.

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Toujours Bleus

JL13

15/07/2018 à 23h20


Josip R.O.G.
aujourd'hui à 22h59

A 60 balais je la savoure encore plus qu’en 98.
Avec mes filles qui m’appellent pour partager ça avec moi.
Avec ma femme qui essaie des robes pour un mariage et qui est ravie que ce soir je trouve que tout lui va bien (elle me connaît).
Avec la bière que je n’ai ouverte qu’au coup de sifflet final et qui est la meilleure du monde.
Championne du monde des mousses.
Avec ce bain, nu, dans le bassin d’arrosage avec l’étoile du Berger comme seul fanal.
Non, en regardant bien il y en a deux.
Je vous aime.
Allons en paix.
Putain c’est bon!!!




I love

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Toujours Bleus

Café-Crème

14/07/2018 à 00h06

La Croatie aura eu un jour de récupération en moins, mais la France aura eu un jour d'autoflagellation en plus. Ça s'équilibre.


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Toujours Bleus

12 mai 76

13/07/2018 à 21h47

Je mets ma petite pierre à l’edifice. Pour plein de raisons j’avais des doutes sur Lloris ( et pas parce qu’il a joué à Lyon). Quand je vois son mondial je me dis que j’avais tort et que Deschamps connaît mieux le foot que moi.
Giroud est pas le meilleur 9 de l’histoire en EDF mais ce qu’il fait pour l’équipe durant ce Mondial devrait inciter à plus de retenue chez ceux qui ne l’apprecie pas. Et enfin parler d’une nullité dans l’apport offensif d’un type qui a marqué 150 buts avec Montpellier, Arsenal , Chelsea et 31 en EDF, faut vraiment être du niveau du singe qui se fait pipi dans la bouche.

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World Cup, the road to Doha

manuFoU

12/07/2018 à 23h25

Il y a à peu près autant de rapport entre la carrière internationale de Papin et celle de Nasri qu’entre un radis et une tong.

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Jérôme Latta
2018-07-21

aucune réaction

Une Coupe du monde sous VAR

Une Balle dans le pied – Durant ce Mondial russe transformé en laboratoire de l'arbitrage vidéo, la VAR a semblé disparaître des écrans. Sans cesser de poser des problèmes. 


Sytchev Lallana
2018-07-19

dernière réaction
22/07/2018 à 16h28

Partir en Russie chercher une étoile

L'histoire d'un groupe de supporters partis suivre les deux derniers matches des Bleus. Un doux mélange de chambrage, de football, de rencontres et de jets de bière.


Philippe Rodier
2018-07-18

dernière réaction
19/07/2018 à 21h01

Deschamps, le sens de l'histoire

Au terme d’une Coupe du monde durant laquelle l’équipe de France s’est muée en une machine clinique, les Bleus se sont adjugé une seconde étoile. Le triomphe d'une génération et d’un sélectionneur qui savait où il l'emmenait.