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Festival de CAN

LYon Indomptable

29/01/2015 à 10h46

suppdebastille
aujourd'hui à 08h51
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Stéphane Mbia ?
Tu sais, on en parle évidemment beaucoup ici.
Il y a 200.000 trucs qui vont de travers.
Mais on peut commencer par dire que le Football, loupe grossissante des tares ou des vertus d'une société ne fait surgir qu'une chose: l'état de décomposition avancée de cette société camerounaise qui arrive en bout de course de sa logique de "laisser-faire" et "chacun pour soi".

Je joue avec des membres de diverses commissions de la Fédé.
Ces gars de ma génération sont tout simplement des pourritures du système. Et pourtant à la base de bons gars, et même des types compétents et extrêmement bien formés sur un plan académique ou en terme de connaissance de leur milieux et de réseaux autour.

Mais réussir au sens où on l'entend ailleurs n'est pas leur priorité. C'est de s'en mettre assez dans les poches pour "tenir" une masse de parasites autour d'eux. Phénomène universel mais qui prend un tour dramatique ici dans la mesure où aucun organe de contrôle ne fait son boulot alors que le Cameroun est inondé d'argent du Foot de la FIFA, de la CAF et des sponsors.
A titre anecdotique, les magouilles sur les transferts (Mbami, Nkoulou et tant d'autres joueurs, âge falsifié, doubles licences, double identité, etc.). La mafia de la FECAFOOT qui ne veut rien lâcher. La Formation qui se délite. Il y en a des heures à raconter.
La confusion et l'opacité du système profitent bien à quelques uns. Pas aux Lions ni aux Clubs des Championnats Nationaux.
Pendant que le Peuple rêve de triomphes sur fond de nostalgie de la grande génération 1990-2002.

Confusion et opacité.
C'est le mal de l'Etat Cameroun d'abord. Du foot par ricochet.

Pour parler des cancans de ces derniers jours, Njie est empêché de jouer par Mbia qui serait du même clan "affairiste" que Salli Edgar et Etoundi (frère de Mbia). Donc, le fouteur de merde du moment serait Mbia qui est anti-Ecole des Brasseries du Cameroun (EFBC) pour laquelle travaille un lyonno-camerounais Flaubert Nono (qui fait du bon boulot par ailleurs). Vrai ou faux ?
Quand les journalistes locaux écrivent, le problème est de savoir qui tient leur main...
On accuse Volker Finke le coach d'avoir cédé à la pression de la FECAFOOT ou du Ministère et convoqué (avant sa blessure) Ekongolo simple joueur de CFA de l'OM d'un niveau très éloigné des standards d'une équipe nationale. Vrai ou faux ?
Les compos données à 9h changent à 15h sur ordre de la Fédération ou du Ministère. Vrai ou faux ?
Et un chapelet de récriminations ont été dressées comme cela.


Savoir si Song pourrait apporter ?
Sur le terrain, forcément.
Mais au Cameroun, un tel désordre règne que même Messi viendrait y perdre son temps.
La presse joue un rôle nauséabond puisque le climat qu'elle entretient autour de la sélection et les trafics dont elle profite en "touchant" sa part du gateau n'arrangent rien.

Et puis, disons le même si ça fâche au moins deux tiers de mes amis camerounais trop passionnés, quand on fait une équipe nationale avec des joueurs de ce niveau, que peut-on espérer ?
Le latéral droit d'hier, Guihoata de Valenciennes, il faut le comparer à Etame Mayer ou Njitap (de Arsenal et Real/Chelsea) qui occupaient son poste à la belle époque.
Njie/Moukandjo, c'est à comparer à Mboma ou Eto'o.
Et la revue d'effectif est implacable pour la génération actuelle.

Alors si on y ajoute l'incurie des autorités du foot et du pays, que l'on y ajoute le climat affairiste et délétère entretenu par les médias, y'a peu d'espoir de voir sortir une génération digne de ses prédécesseurs.

Pour l'avenir, quel coach va venir se faire laminer après Finke ? On attend sa désignation par Puma, puisque c'est Puma qui imposerait l'entraîneur et qui le paierait même !
Et pourtant, avec Bedimo, Nkoulou, Mbia, Njié, Etoundi, Matip, et surtout le meilleur de sa génération, j'ai nommé Choupo Moting, il y a une base de travail qui donne envie, à défaut de garantir la victoire.
Maintenant, les autorités pourraient se battre pour arracher Ntep, Umtiti et Bahebeck. Voilà des gars qui ne feraient pas de mal à la qualité du groupe.
Mais comme aucun d'eux ne va donner d'enveloppe pour jouer ou être sélectionné, quel intérêt pour les officiels camerounais ?

Comme je dis à mes amis du Foot, le désordre vous profite. La mangeoire est à votre portée. Pourquoi l'éloigner ?

Rien de nouveau sous le soleil camerounais.

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Gerland à la détente

Gone n Rosette

28/01/2015 à 09h59

Mes chers cofilaires,

Je lis avec attention le débat qui s'étale sur les pages du GALD ces derniers jours.

Je suis atterré.

Atterré de lire que vous considérez que si Lyon gagne le championnat, ce serait un exploit.
Atterré de lire que vous considérez que le budget implique forcément un statut de "favori".
Atterré de lire que vous sous-estimez autant l'OL.

Alors oui, vous allez me dire que je ne suis pas objectif, que j'exagère toujours mes propos, et que tout ce qui est exagéré est insignifiant.

Mais depuis le début de la saison, je crois que l'OL va être champion. Vous voulez des raisons objectives à ça :

- Les joueurs de Lyon sont bons. Vraiment. Et ils ne souffrent en aucun cas la comparaison avec ceux de Paris. Je n'arrive toujours pas à comprendre comment on peut à ce point considérer que Verrati est supérieur à Gonalons, Ibrahimovic à Lacazette, Sirigu à Lopez.
Sur quoi se base-t-on pour évaluer la supériorité des joueurs ? L'avis de ce sac à viande de Ménès ? Les réflexions philosophiques de Praud ? L'analyse de l'Equipe ?
Sérieusement...

- Le principe du foot, c'est généralement que la meilleure équipe gagne. Pas celle qui a le plus gros budget. La meilleure. Sauf quand Sainté gagne, là, c'est parce qu'ils ont acheté l'arbitre.
Donc l'OL a des chances de gagner le championnat, au même titre que Paris, ou Marseille, ou Rennes. Nan j'déconne. Rennes, et puis quoi encore, Guingamp.

Ah, une dernière chose.
Lire sur le GALD "T'façon Paris est meilleur, et si on gagne ce sera de la chance", c'est insupportable.
Si vous avez aussi peu confiance en Lyon, y'a des fils très bien pour en parler.
"SM et Donjon, le fil de ceux qui aiment se faire mal." (Son vrai nom c'est le fil rennais, un truc comme ça).

Voilà, c'est nous qu'on est les plus forts, la preuve, on est premier.

In Hubert I Trust.




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Et PAF, dans la lucarne !

magnus

27/01/2015 à 12h14

"Tu vois mon petit, quand McNulty se serre une fille sur le capot d'une bagnole en sortant bourré d'un bar? Tu as été conçu comme ça."

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Gerland à la détente

Eviv Bulgroz

26/01/2015 à 09h51

En fait, j'avais oublié comme c'est bon de trembler pour un match de foot.

Hier, j'avais un repas de famille et donc l'impossibilité d'être devant BeIn. J'ai passé le repas avec mon téléphone dans un coin, sur le live de l'équipe, à attendre impatiemment le premier puis le second but, afin de pouvoir à nouveau participer au repas.

Si on tremble, c'est parce qu'il y a quelque chose à gagner. Jouer le titre, surtout avec cette équipe de gamins, c'est quand même incroyablement kiffant. Ca me rappelle un peu les premières saisons des années 2000, quand on rate le titre contre Nantes, puis qu'on l'emporte de justesse contre Lens et Monaco.

Depuis, j'avais perdu un peu la flamme. Les titres trop facilement gagné ont fait que je n'avais d'yeux que pour la LdC jusqu'aux larmes de Milan (hein Charterhouse11, tu t'en souviens de ce match) et la prise de conscience que la Ligue des Champions, c'est un peu trop gros pour nous.

Il y avait bien les coups francs de Juni et l'éclosion de Benzema pour me faire quelques émotions, mais honnêtement, cette équipe commençait à me laisser froid et l'arrivée des millions quataris au PSG semblait clairement indiquer la fin des espoirs.

Et puis, ces gamins sont arrivés.

Déjà la saison dernière, il y a eu quelques grands moments, notamment ce but de Ferri contre le PSG, avec ma fille de quelques semaines en train de dormir dans mes bras.

Cette saison est incroyable. Même la défaite à Sainté me paraît en plein cohérence avec ce que nous font vivre ces gones. On sentait qu'ils avaient la peur au ventre, que perdre à Geoffroy Guichard, c'était une angoisse depuis leur plus tendre enfance. Que jouer un derby, c'était un rêve pour eux. L'émotion était trop forte, mais aussi parce que pour la première fois depuis longtemps, les mecs sur le terrain avaient probablement plus d'émotions que nous.

je ne sais pas où on va finir la saison. J'espère que l'on se qualifiera au moins pour la Ligue des Champions, histoire de donner envie à ces joueurs de continuer cette expérience assez dingue dans le football d'aujourd'hui. j'espère qu'on sera champions, au terme d'une fin de saison folle, avec le retour de Grenier et Fofana qui coïncide avec la victoire, pour que Margotton puisse dire "comme un symbole".

Quoiqu'il arrive, je dois dire que je suis particulièrement reconnaissant à cette équipe et à ces joueurs. Ce qu'ils nous font vivre, les émotions qu'ils nous procurent, surtout dans ces temps où l'actualité donne plutôt envie de tout laisser tomber pour aller vivre dans une vallée déserte, c'est pour ça que j'aime le foot.

J'avais oublié comme c'est bon de trembler pour un match de foot.

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Foot et politique

Tonton Danijel

25/01/2015 à 13h27

Mais à force de caricaturer l'Islam, ils vont pas avoir des problèmes?

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Coupe de France

suppdebastille

24/01/2015 à 22h43

Vendredi soir à Bauer.

Allons y pour petit compte rendu de la soirée au stade Bauer pour le match de Coupe entre Red Star et Consolat Marseille.
Le bus 166 dépose les spectateurs dans la rue du docteur Bauer à quelques mètres du stade.
En face du stade, un regroupement indique la présence d'un bistrot, incontournable rendez vous pour les supporters apparemment.
La découverte du stade se fait en pénétrant Tribune Est. Sur un côté de terrain, la tribune est condamnée à part un parcage visiteurs très peu fourni, cette tribune est privée de toit depuis la tempête de 1999.
Derrière le but côté rue Bauer, la tribune la plus "récente" n'est pas ouverte, derrière l'autre but un immeuble doit donner à ses habitants la plus belle vue sur la pelouse.
Reste une tribune latérale regroupant tout le public, 3000 spectateurs étaient présents hier d'après le site du club. Vielle tribune en béton avec les poteaux en fer pour tenir la structure.
Belle surprise en découvrent le kop du Red Star pas très important en nombre mais très vivant, les chants sont presque continus durant tout le match, on entend beaucoup de chants militant pour que le Red Star reste à Bauer (le président a pour projet la construction d'un nouveau stade alors que les supporters ont présenté un plan de rénovation de Bauer), quelques fumigènes sont allumés, les drapeaux volent au vent.
A noter qu'à la fin du match quand des "Marseille on t'encule" sont partis du haut de la tribune, les habitués du Kop en bas leur ont fait signe de la fermer.

Parlons un peu du match sur pelouse synthétique, la 1ere mi-temps fût bien triste avec pratiquement aucune occasion si ce n'est un bon coup-franc audonien.
La 2ème mi-temps démarre mieux, et le Red Star ouvre la marque plutôt logiquement, le match s'ouvre forcément ensuite, les occasions pour le Red Star vont se multiplier, ainsi que les pénalties.
L'arbitre en siffle 2 en fin de match, le premier finit sur la barre, le second au fond des filets, le match est plié, le Kop peut chanter qu'il ne veut pas aller au SdF contre St Etienne.

Après le coup de sifflet final, les joueurs restent longuement sur le terrain pour fêter la victoire avec les supporters.
Je note qu'un photographe imbécile vire les gamins ramasseurs de balle de la photo avec les joueurs.

Il ne reste plus qu'à traverser la rue pour rejoindre le bar pour vider quelques bières avec des cédéfistes de plus ou moins longue date.
On peut apprécier l'histoire du club sur les murs du bistrot.
Surprise environ 1h30 après la fin du match de voir des joueurs arriver au bar, je ne citerai pas les noms, on ne sait jamais si le président lit les Cdf.

Espérons maintenant que ce beau parcours en Coupe n'occupe pas trop les esprits des joueurs et que ça ne les pénalise pour la montée en L2.

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I Havre a dream

Mevatlav Ekraspeck

23/01/2015 à 11h03

Tiens, Johnny a écrit le nouvel hymne havrais :

Quoi Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a ma Maillol?
Quelque chose qui ne va pas ?
Il ne te revient pas ?
Oh je sais que tu n'as rien dit
C'est ton compte que je prends au mot
Souvent un seul garantie suffit
Pour vous planter mieux qu'un couteau

Quoi,Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol ?
Si tu veux t'faire payer
Il rend pas la monnaie
T'as rien dit tu l'as déjà dit
On n'va pas y passer la nuit
Mo Maillol et moi on est d'sortie
On cherchait plutôt des crédits

Quoi, Maillol ?
Mais qu'est-ce qu'il a Maillol?
Quoi, Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol?

Quoi, Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol ?
Oui il a une grande gueule
Oui il s'est fait Louvel

Il s'imagine que on lui doit tout
Sans lui je n'aurais jamais plané
Sans lui je n'vaudrais pas un clou
Maillol a bien l'droit de rêver

Quoi, Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol ?
De Floride en galère
Il a fait toutes les banquières
Chaque voyage, chaque faux compte
Chaque papier signé, vérifié
Il ne m'a pas lâché d'une ombre
Quand y avait rien, même qu'il pleurait

Quoi, Maillol ?
Mais qu'est-ce qu'il a Maillol ?
Quoi, Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol ?

Quoi, Maillol ?
Qu'est-ce qu'il a Maillol ?
Le HAC s'est pris une gamelle
Ou du moins le Louvel
C'est pas comme des que je connais
Une qui l'ont laisse crever tout seul
Grenoblois Nîmois et Nantes
Qui se foutent bien de votre gueule...

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Festival de CAN

Tonton Danijel

22/01/2015 à 21h14

Bof, un match cadenassé, une victoire contre le cours du jeu... Le niveau du foot africain progresse: on se croirait à un Euro.

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Observatoire du journalisme sportif

Alexis

21/01/2015 à 15h03

David arrête les gars! Oh! David arrête. On se fiche de Henry (aucune comparaison possible, David est intouchable) et consorts. David arrête.

Et pas un tweet #jesuisdavid ?! Et pourtant : qui n'a pas été David ? Enfant, je veux dire. Peut-être même encore aujourd'hui. Qui n'a pas été David dans la cour de récré, sur les terrains d'entraînements, dans les champs, sur la route, sur un bout de parking ? Qui ne l'a pas été au moins une fois ? (je parle pour ceux qui ont découvert le foot à travers le ballon, pas dans les discussions d'intégration à un groupe social au lendemain de la victoire en 98 ou du premier titre de l'OL)

On a tous été David. Même avant David, on a été David. Parce qu'être David, c'est marquer des buts, le plus difficile en football, mais aussi le plus jouissif. On a tous porté en nous la victoire sur un geste ultime . Cette capacité à être décisif, pour l'équipe, pour les autres. On a tous été David : pied gauche, pied droit, tête, de volée, de près, de loin, au sol, à l'arrache.

Qui a joué au foot, aime le ballon et peut prétendre ne pas avoir rêvé claquer une volée parfaite qui se loge en pleine lucarne pour offrir la victoire au bout d'un scenario à couper le souffle ? Aucun doigt levé ? Logique.

Qui peut prétendre qu'il ne s'est pas extasié qu'un gosse, encore plus argentin que français, glisse un amour de remise de la tête à Blanc pour qu'il puisse exécuter sans mal Chilavert ?

David a passé sa carrière à réaliser ce qu'il y a de plus compliqué mais pas que. Il a aussi partagé le plaisir. Quelle joie communicative. Scorer autant et afficher un tel sourire impossible à contenir tellement la joie est forte, j'ai aimé.

Et pourtant David a fait tout ça avec un bagage technique famélique. Inutile sur 90% de la surface de jeu, et reposant sur un geste, un seul : la frappe au but. Geste qu'il était capable de décliner de mille façons différentes. Mais il a combiné les piliers de ce jeu de foot : intelligence des courses, justesse et enthousiasme.

David était bien plus qu'un renard. Il a été un beau buteur. Un buteur beau. Il entre dans mon Panthéon aux côté de Bossis, Markov, Redondo, et Bergkamp. Parmi ceux qui font aimer le foot et sans lesquels celui-ci serait plus un jeu depuis longtemps.

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Tu sais ce qu'il te dit Casimir ?!

Isaias

20/01/2015 à 15h57

Oui, carrément. Pour moi, plus cette saison avance, plus ça ressemble à une partie de FM mal gérée. En exclusivité, un vis ma vie d'Albert Cartier virtuel.


Après quelques expériences mitigées Outre-Quiévrain et une saison exotique en Grèce, mon club de coeur m'appelle. Il vient juste de descendre en National pour la première fois de son existence, je me dis que ça serait un beau challenge de leur faire gagner la Ligue des Champions ! Un coup d'oeil sur l'effectif, je vois qu'il y a quelques bons jeunes, ça peut le faire. Banco, je dis oui.

Première chose à faire, vendre le meilleur espoir pour retrouver un équilibre budgétaire : ça tombe bien, un club autrichien qui ne sait pas quoi faire de son argent est intéressé. 4M€, c'est pas mal, et ça sauve le club. Bon par contre j'ai oublié de mettre une clause à la revente, mais tant pis.
Ensuite, une petite recherche sur les vieux joueurs qui ont "Metz" comme club préféré : coup de pot, l'ancien capitaine emblématique veut bien revenir, ça me permettra d'encadrer un peu tous ces jeunes.

Et c'est parti pour la découverte du National : ça joue plutôt physique, sur des terrains parfois à la limite du jouable, mais la mayonnaise prend bien entre ma génération d'espoirs et les quelques anciens qui encadrent tout ça. Résultat, une montée assurée sans trop se faire peur.

Pour ma deuxième saison, c'est donc la Ligue 2 qui se profile, et je ne sais pas trop quoi en attendre. Encore une fois, on va donc rechercher des anciens joueurs du club qui connaissent ce niveau (ça tombe bien, j'avais sauvegardé ma recherche "Metz") : je ramène deux joueurs expérimentés dans mes filets, un défenseur central et un milieu défensif.
Et surprise, on enchaîne les victoires ! Je me permets même le luxe de gagner deux fois contre le voisin honni, ce qui fait toujours plaisir. La seconde partie de saison est un peu plus difficile, avec un gros trou en hiver, peut-être dû à mon entraînement trop physique, mais on tient, et on finit même champions. Inespéré pour un promu !

Les supporters m'adorent, et le président est prêt à tout m'accorder. Je demande une nouvelle pelouse du coup : avec un billard et nos joueurs techniques, on va pouvoir poser le jeu à domicile. J'en profite, je lui demande aussi de me trouver un partenariat avec un club plus huppé pour récupérer des joueurs : jackpot, on signe un accord avec River qui m'envoie dans la foulée un jeune prometteur en prêt.

Par contre je ne peux pas retenir plus longtemps mon meilleur buteur, je lui avais promis de le laisser partir. Direction l'Angleterre pour lui, et je récupère dans l'affaire un attaquant estampillé L1 en prêt. Seul problème, il n'a pas joué depuis longtemps. Mais bon, c'est gratuit, on ne va pas se plaindre. Après un petit tour parmi les joueurs libres, on récupère aussi un milieu défensif bien costaud et qui a déjà connu la L1.

J'ai aussi activé mon réseau de scouts pour me trouver des joueurs au niveau : je les ai envoyés dans des pays peu connus, ça permettra de trouver des joueurs moins chers. On va donc remplacer notre attaquant par le meilleur buteur vénézuélien, c'est pas le même style de jeu, mais ses stats sont flatteuses. En plus il y a une opportunité sur Krivets : sans hésiter, je prends, ça fait au moins 5 FM où il est super fort, ça ne peut que fonctionner.
Le début de saison est très bon, on continue sur la lancée de la montée. Le Vénézuélien s'intègre bien et marque des buts, Krivets est au niveau, tout va bien. C'est pas flamboyant, mais ça gagne, c'est toujours des points de pris en vue du maintien.

Puis progressivement, tout s'est détraqué : mon Vénézuélien s'est blessé, Krivets s'est fatigué, la défense a commencé à encaisser des buts de poussins. Dans le désarroi le plus complet, je commence à faire tourner sur tous les postes, en espérant trouver la bonne combinaison : une charnière composée de vieux roublards ou d'Argentins au physique de golgoth ? Un mix des deux ? Un milieu renforcé et bourrin ou un empilement de joueurs axiaux techniques ? Un ou deux attaquants ? Malheureusement, aucune des équipes testées ne semble fonctionner, et la confiance s'enfuit.
On atteint la trêve hivernale au fond du trou, mais pas encore relégable grâce à une meilleure différence de buts que le 18ème, autant dire que c'est tendu.

Je profite du mercato pour acheter des jeunes espoirs recommandés par mes scouts dans des pays improbables. Leurs postes sont déjà bien fournis et ils ne vont pas forcément jouer, mais au pire je pourrai les revendre plus cher un jour. Par contre il faudra que je pense à écrire à Sports Interactive, ça devient vraiment n'importe quoi les têtes de leurs regens : un Tunisien roux ou un Letton emo de 15 ans, c'est pas très réaliste.
En revanche, je perds mon meilleur espoir, annoncé comme un futur grand : comme il ne voulait pas prolonger, je l'avais mis au placard depuis le début de la saison en espérant que ça le fasse plier, mais c'est raté... Pour ne pas tout perdre quand même, je le vends pour des cacahuètes à Lyon.

Le premier tour de Coupe de France arrive déjà, contre un club de bas de tableau de National, à l'extérieur, tout du match piège. Heureusement on s'en sort après avoir pourtant été menés. Le début de la révolte ? Le match suivant en championnat, encore une fois à l'extérieur, est en effet assez prometteur avec de nombreuses occasion, un jeu enfin posé, mais toujours un manque de réalisme : résultat, un bon 0-0.
Je me dis que le prochain match à domicile va enfin nous relancer. Mais non, encore raté : les joueurs sont apathiques, on arrive à mener malgré tout, pour finalement perdre en encaissant 3 buts largement évitables. J'avais pourtant tenté ma spéciale en sortant un défenseur pour faire rentrer un nouvel attaquant dans le dernier quart d'heure quand on était menés. Je ne comprends pas, plus on met d'attaquants, plus on doit marquer, non ?

Et voilà que se profile un nouveau match de coupe, encore à l'extérieur, encore contre une équipe de National. J'ai peur, et je sens bien qu'en cas de défaite je vais faire un rage-quit et recommencer avec ma sauvegarde de septembre 2014 !

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Revue de stress #16

On a filtré le petit lait. Les imagesLes infographiesLe rébusLa devinetteLa lucarneLe manifesteLes immanquablesLe Tulio de Méli-MeloL'entretienL'image du grenierL'article de la caveLa bonne enseigne


Ma vie sous Football Manager

Notre camarade Julien Momont lance chez Rue89 un blog dédié à l'addiction au fameux jeu de management. Son premier épisode – où l'on peut voter pour sa future équipe – est, logiquement, à la fois un coming out et un appel à l'aide.


Moldavie, le bazar permanent

Un promu qui refuse de monter, un club racheté pour disparaître, un leader qui se saborde, une lanterne rouge bloquée à zéro point: bienvenue dans le championnat moldave, où le n’importe quoi est roi.