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Le fil éclectique

poiuyt

23/06/2017 à 13h41

Je pourrais pas répondre à tes questions, Portnaouac, mais moi j'ai lu la brève suivante:
"Un soldat abat un combattant de Daesch de 3450m. Record du monde".
Et j'ai juste envie de dire qu'avec une cible pareil, même Bakayoko aurait fait mouche...

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Foot et politique

Mevatlav Ekraspeck

22/06/2017 à 21h09

Reprenons depuis le début.

Un constat est fait : les enfants de familles issues de l’immigration récente présentent plus de difficultés scolaires que la moyenne.

C’est en partie lié au fait que
- la langue française est peu ou mal maîtrisée.
- que le suivi des « affaires scolaires » à la maison est plus compliqué.
- que les codes propres à l’école sont méconnus ou peu compris.

Les motifs de ces trois difficultés majeures peuvent être multiples. A titre personnel, suite à les études, mes retours d’expériences et à mon parcours, j’y vois des causes culturelles et sociales. Bien évidemment, je peux me tromper, et je n’attends que des échanges et des débats à ce sujet.

J’ai presque envie de dire peu importe, parce que les conséquences, à savoir l’échec scolaire et la relégation sociale, sont les mêmes. L’Education Nationale est devenue une formidable machine à frustrer, et nous formons à la pelle plein de petites bombes à retardement, qui aujourd’hui se servent du cache-sexe de l’islam pour faire leurs conneries, et qui demain s’empareront d’autre chose quand la mode du Jihad sera passée.

Ma conviction est double et contradictoire au premier abord.

D’un côté, je suis un fervent militant de l’individualisation des parcours, et qu’on arrête le fantasme égalitariste du « tous au bac » qui a massacré tout le monde, à commencer par l’examen lui-même qui a perdu tout sens et toute valeur. On en est venu à ne plus compter les fautes de grammaire ou de conjugaison dans les copies de français, c’est dire l’absurdité du truc. L’école doit donner une place à chacun dans la société parce que chacun a quelque chose à lui apporter. Qu’on arrête d’uniformiser béatement les niveaux en tirant vers le bas, de pourrir les voies professionnelles, et qu’on redonne aux gosses la joie d’apprendre et la confiance de s’épanouir.

De l’autre, je voudrais qu’on considère un gamin de Saint-Denis ou de la Duchère exactement comme on le fait d’un domicilié à Neuilly ou sur les quais du Rhône. Peu importe ses origines sociales ou ethniques, il a le droit à l’exigence où qu’il suive ses études. La notion d’éducation prioritaire a été dévoyée, pervertie au fil de son évolution. On s’en sert aujourd’hui comme d’un édifiant cache-misère, gouffre financier dans lequel vont se perdre des milliers d’heures de travail et d’euros au gré des gadgets et des lubies ministérielles.

J’ai l’habitude de dire que ceux qui veulent s’en sortir trouvent des solutions, quand les autres trouvent des excuses. La ZEP, le REP, le réseau RAR sont devenus des excuses : ah bah oui mais vous comprenez, les conditions sociales sont pas faciles, etc… Alors bon on leur facilite la vie avec le dispositif machin et l’innovation bidule… Résultat, quand le gamin se retrouve dans un milieu sélectif pour finir son cursus (lycée, fac, école…) c’est l’explosion en plein vol garantie. « Ah bah c’est normal, il a eu son bac à La Courneuve » qu’on me répond.

Quand je fais mes formations de personnels ayant eu récemment le concours, j’entends souvent « qu’on ne pas décemment bosser à Grigny comme on le fait à Versailles ». Enfin ça c’est si le mec à le temps de finir sa phrase s’il n’a pas bouffé la chaise avant. Voilà typiquement le genre de posture mortifère qui a tué l’égalité territoriale de l’école républicaine. Il faut en finir avec cette idée qu’ils sont plus cons à la Grande Borne qu’ailleurs (pour les non-parisiens, un tour sur google vous suffira à éclairer vos lumières sur ce qu’est ce quartier).

Si on responsabilise les familles plutôt que de les infantiliser, on y arrivera. Rétablir les pères et les mères dans leur autorité, leur redonner confiance dans le pouvoir d’éduquer, de poser des barrières et des limites. Ils ne doivent plus rien attendre d’autre de l’école que de développer l’intelligence, la curiosité, les savoirs, l’esprit critique, et qu’on cesse de leur faire croire qu’on va en plus s’occuper de l’éducation des enfants. Qu’on arrête de donner des leçons sur ce qui est bien ou ce qui est mal, ce n’est pas le rôle de l’école républicaine. Qu’on repense la co-éducation non plus comme une chose condescendante (ah, ma pauvre Mme, vous ne savez pas y faire avec vos gosses, laissez-moi vous montrer comment qu’on fait en France…) mais bien comme un outil qui rendra la cellule familiale plus forte que la logique de cité.

L’école doit se recentrer sur les savoirs et les savoirs-être, et redevenir exigeante aux quatre coins de l’hexagone.
Etre exigeant, c’est respecter le gamin, sans lui mettre d’emblée des barrières parce que bah non, il n’y arrivera pas, avec l’histoire et la famille qu’il a le pauvre…
Etre exigeant, c’est lui dire qu’on croit en lui, qu’il est capable de surmonter les difficultés de compréhension de la langue, que le cerveau n’a ni religion ni ethnie.
Etre exigeant, c’est ne pas lui interdire d’aller le plus haut qu’il puisse et de lui donner pour cela le goût de travailler, d’apprendre, d’échouer la première fois pour réussir la deuxième.
Etre exigeant, c’est l’être avec nous-mêmes, enseignants, cadres, pour inciter enfin le ministère à reprendre contact avec le monde réel pour enfin rationaliser les moyens destinés à aider les populations scolaires fragiles, et mettre le paquet sur le lire – écrire – compter, les trois incontournables de la réussite.
Etre exigeant, c’est accepter des méthodes différentes certes, mais pour un résultat unique, commun, indifférencié entre un petit issu de l’immigration de banlieue et un petit bourgeois du centre-ville : une maîtrise des savoirs élémentaires qui ne ferment donc aucune porte dès la sixième. Gardons la logique d’évaluation universelle (le LSU, pourquoi pas) mais donnons l’autonomie à tout pédagogue pour y parvenir.

L’école doit revenir un lieu de travail, de sublimation des élèves, tous curieux d’apprendre et de réussir dès le plus jeune âge. « Sacraliser le savoir et désacraliser la télé-réalité » dit un inspecteur. Mission impossible dans la société actuelle, j’entends bien.

Sansai a raison : ces vœux-là ne s’appliquent pas uniquement aux enfants issus de familles immigrées. Ils s’appliquent à tous, et c’est là le début de la réussite : noir, blanc, arabe, asiatique, on s’en fout, les enfants ne doivent pas avoir de couleur à l’école. Il y a trois semaines encore, j’ai disjoncté en conseil de classe quand à notes et à comportement équivalent, on valide un passage en première STIDD à un babtou bon teint, parce que papa est médecin et paiera les cours du soir qui vont bien, alors que son compère plus coloré et son père plus chômeur n’auront pas la même mansuétude : direction la passerelle vers le pro. Et ça passe comme une lettre à la Poste.

Bref, j’attends le retour de l’ambition, la fin du fatalisme social, la simplification des missions de l’école afin qu’on cesse toute négociation autour du statut social, toute excuse ethnique, tout misérabilisme.

Les solutions existent. Une d’entre elle consiste à ce que l’école arrive à affranchir ses attentes du contexte des familles, en prenant en charge de A à Z le travail sur un temps scolaire forcément plus long. Essayons d’arrêter d’engraisser d’emblée les inégalités avec les devoirs à la maison, avec d’un côté un môme qui aura un père ou une mère sur le dos, le dit parent ayant un bagage scolaire solide, quand de l’autre son voisin n’aura même pas quelqu’un capable de reformuler la consigne ou la définition à comprendre. Dès le lendemain la différence est faite. Et là, bizarrement, les petits Mohammed ou Li-Xiu ou Dimitru se révéleront être des bombes scolaires dites donc…

L’école, pour finir, c’est le tout premier contact avec la République. Si cette dernière est à la fois exigeante et structurante, alors les messages de laïcité, de vivre-ensemble et de tolérance seront naturellement, très naturellement audibles. Si c’est celui d’une République condescendante, moralisatrice, discriminante, alors bien sûr elle sera au mieux incomprise, au pire combattue.

L’école doit tirer vers le haut, et non valider les positions dans l’échelle sociale. Et à côté de ça, elle doit savoir aussi orienter vers des solutions de formations diverses et variées quand les plafonds intellectuels sont atteints, et non les plafonds sociaux.

Voilà, j’espère que j’ai été plus clair, mais arrêtez de mettre des pièces dans ma machine à pavé, et rangez vos appeaux. Merci…



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Foot et politique

Tonton Danijel

21/06/2017 à 08h23

Bayrou, c'est quand même le type qui drague la fille de ses rêves pendant des années, et qui, pour une fois qu'elle accepte enfin un rendez-vous au restau, pète à table.

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Observatoire du journalisme sportif

sansai

20/06/2017 à 21h31

"D'accord je passe mon temps à me servir de mon statut pour mettre en scène mon pathos vis-à-vis de mon poids, puis ma maladie, ma greffe et ma brutale perte de poids, mais quand même, Bielsa, il exagère avec le décès de sa mère."

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Foot et politique

I want my Mionnet back

19/06/2017 à 15h03

La France Insoumise ne perd jamais. S'ils sont éliminés, c'est que les résultats sont faux. S'ils obtiennent 4% de l'assemblée, c'est un formidable élan populaire à l'égard de cette minorité au pouvoir. Tout est de toute façon plus facile lorsqu'on considère que l'abstention est à ajouter à son score car c'est un grand symbole de lutte contre les partis. Sauf le sien.



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Foot et politique

matthias

18/06/2017 à 22h54

J'ai beaucoup de mal à croire que dans une ville comme Evry, étant donné que le type a passé ses 5 dernières années au gouvernement et n'y a probablement pas mis les pieds plus d'un WE et encore, il ait pu se créer une proximité si forte avec la population que 60% des gens votent pour lui pour le récompenser de son bon bilan en tant que maire.

C'est peut-être ça le problème de notre système, on vote pour les députés comme on achète la lessive quand on fait les courses à Auchan : tu prends ce que t'as vu à la pub sans chercher plus loin.

(Collard=FN=les arabes dehors. Là au moins ça a le mérite d'une certaine logique)

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Espoirs, des bleus et des verts

PCarnehan

17/06/2017 à 22h43

Je ne voudrais pas passer pour le genre de type qui s'en prend méchamment à la DTN entraîneur de la FFF pour son manque d'audace et son conservatisme «Aimée Jacquet 1998» (c), mais force est de constater que les intentions de jeu de la Macédoine et de l'Espagne n'ont rien à voir avec celle du XXe siècle.

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Foot et politique

Gone n Rosette

16/06/2017 à 15h13

Vous inquiétez pas pour les enfants.

Notre Ministre de la Santé veut rendre obligatoire 11 vaccins, au lieu de 3 actuellement.

Vu la vague d'indignation que ça engendre (bouh le lobby de la sclérose en plaque des pharmacies qui filent l'autisme), on va avoir tout une génération de parents qui vont refuser toutes les vaccinations à leurs bambins.
Dans 5 ans, si tout se passe bien, on aura moitié moins de gamins dans les classes. Et on pourra faire de l'accompagnement personnalisé.

CQFD.

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Dans le haut du panier

Christ en Gourcuff

15/06/2017 à 13h44

Lionel Joserien
aujourd'hui à 10h24
Coach_mimi est DJ sur la plage ? Il anime un stand charcuterie chez Auchan ? Il réalise "Midgets Gangbang 14" ?


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Tiens je m'étais arrêté au 8, avec Kent "short but not from there" Baisemore et Candace "finger all" Parker

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Foot et politique

J'ai remis tout l'allant

14/06/2017 à 10h15

En fait, c'est la moranisation de la vie publique.

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Revue de stress #111

Fraîchement nommés ministres du beau jeu. Les images • Les infographies • La devinette • Le rébus • La lucarne • Les immanquables • Le tweet • L'image du grenierLa bonne enseigne  


Vu du Banc : Saison 2, Episode 46 - Mercato, de Paris à Rennes

En cette fin de mois de juin, l'équipe de VDB revient sur les premiers transferts officialisés et les sagas qui rythment ce mercato, à commencer par le cas de Marco Verratti, dont la situation divise. 


Christophe Zemmour
2017-06-21

dernière réaction
21/06/2017 à 09h13

Angels with Dirty Faces : The Footballing History of Argentina

Bibliothèque – Avec un sens du rythme moins maîtrisé que dans ses précédents ouvrages mais en étant plus brillant et érudit que jamais, Jonathan Wilson retrace aussi bien l’histoire contemporaine du pays de Maradona et Messi que celle de son football.