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Les posts remarquables

LdC : La Ligue des Cahiers

ricardo quaresmoi

27/02/2015 à 17h32

TiramiSuazo
aujourd'hui à 15h04

Le site est bien arboré, y aurait moyen de faire une bonne pause déjeuner à l'ombre si il y avait grand soleil, ça serait plus compliqué si la pluie faisait rage en mode Lavérune.

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Tu sur-estimes le cédéfiste : ombre ou pas, il s'installe en plein cagnard sur le synthé brûlant pour sa pause déjeuner-beuverie.

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Observatoire du journalisme sportif

visant

26/02/2015 à 15h42

((27380-2738)/2738)*100

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Gerland à la détente

Hyoga

25/02/2015 à 20h52

(note: mes excuses aux familles pour le niveau de photoshopage)

Alors que Jean-Michel Aulas est au plus mal, les chevaliers lyonnais ont désormais 6 points d'avance sur le PSG. Le Grand Pope du Complot se demande bien comment cette bande de jeunes peut bien tenir tête aux stars du PSG, qui sont pourtant intrinsèquement beaucoup plus forts. Simple concours de circonstances se dit-il, de toute façon il reste les 4 plus balaises, cette fois c'est sûr ils ne passeront pas.

9ème maison: OL-Evian, le Sagittaire.
Evian a déjà les deux pieds en ligue 2 depuis longtemps, et puis ils nous trouvent sympas. Histoire de pas trop exagérer non plus ils nous concoctent une épreuve super difficile pour tester notre volonté de finir champion: Fékir doit passer Kassim Abdallah en un contre un. Et il a seulement trois essais. Encore trois points dans la musette. L'équipe verse une larme pour leur coéquipier disparu clément Grenier, mais ils savent au fond d'eux-mêmes qu'il veille sur eux depuis le parking de l'hôpital ( http://hpics.li/25cfdee ) .

10ème maison: Caen-OL, le capricorne.
Caen, club SM, possède Excalibur, la machine à découper les genoux adverses. Njie constate que l'équipe est d'ailleurs coupée en deux: tous derrière, tous derrière, et lui devant. Clinton tente de déclencher la colère du dragon, mais il est en slip ( http://hpics.li/c6b3ac7 ). Finalement il opte pour l'attentat suicide pour emporter les caennais avec lui. Match nul 1-1.

11ème maison: OL-Bordeaux, le verseau.
Alors que l'ogre bordelais se dresse devant nos joueurs, Gueida Fofana s'avance et dit "laissez-le moi. Bernard Lacombe est comme un père pour moi, et Bordeaux est presque son club de coeur. Laissez-moi régler ça en famille." Quelle classe, ce Gueida ( http://hpics.li/6e35d54 ). Dans cette bataille, c'est celui qui ralentira le plus les atomes du jeu qui vaincra. Fofana fait jeu égal avec les girondins, qui le reconnaîtront comme héritier légitime de la technique du zéro absolu de vitesse de jeu. Match nul 0-0.

12ème maison: Rennes-OL, les poissons.
Les rennais sont des êtes vils et fourbes, qui ne connaissent que la loi du plus fort. Ils sont atteints de narcissisme et passent leur temps à admirer la beauté de Salma Hayek. C'en est trop pour Jordan Ferri, qui décide d'affronter en homme ces ignobles personnages. Les rennais attaquent à coup de fleurs en carton rouges, noires et blanches. Jordan se défend en déclenchant une tornade de passes nébuleuses ( http://hpics.li/6e6358e ). Match nul 3-3.

Pendant ce temps, Lacazette est parvenu à rejoindre le palais du Grand Pope du Complot ( http://hpics.li/9340eb6 ). Celui-ci l'attend en ricanant, la moustache luisante sous les rayons de la Lune. Thiriez (car c'était lui) s'esclaffe: "HA HA HA, mon complot est une totale réussite, vous voilà deuxième du championnat !" Comment ! Est-ce bien le même Thiriez qui montrait tant de bienveillance envers les lyonnais il y a des cela quelques années, et qui maintenant complote contre eux? Il semble tourmenté, une deuxième voix surgit de sa bouche: "Ressaisis-toi, ne reconnais-tu donc pas l'autorité de Jean-Michel Athénaulas ?" Profitant de ce moment d'égarement schizophrénique, Lacazette lui décoche une pluie de météores qui sont en fait tous les pions qu'il a enquillé cette saison, lesquels ont permis à l'OL de finir devant le PSG à la différence de buts. Thiriez, dans son délire, avait oublié le règlement.

L'OL est champion, l'action OL Groupe prend 200% en cinq minutes, tous nos héros sont en fait sains et saufs et prêts pour attaquer le mercato, et Jean-Michel Aulas sourit ( http://hpics.li/53ea2a9 )

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Gerland à la détente

Hyoga

24/02/2015 à 21h56

gurney
aujourd'hui à 18h49

1ère maison: Lille-OL, le bélier.
Balmont montre d'abord les dents en faisant signe qu'on ne passera pas, mais en fait il déconnait et finalement c'est opération portes ouvertes et on se refait une santé à la différence de buts.

2ème maison: Montpellier-OL, le taureau.
La maison du gros sympa fair-play. Les montpelliérains monopolisent le ballon au milieu de terrain et se font des séquences de passes incroyables auxquelles on comprend rien du tout, mais ils restent dans le rond central. On marque le but du 1-0 sur un malentendu à la 92ème.

3ème maison: OM-OL, les gémeaux.
Dans un stade psychédélique, Lacazette et Fékir sont complètement hypnotisés par un faux Mandanda qui s'échauffe sur le bord du terrain et ne voient pas le vrai but. Alors que Ferri envoie un missile en orbite qui par miracle assomme le Grand Manitou du Complot à Paris, l'attaquant aveugle Njie surprend tout le monde en attrapant la lucarne. Victoire 1-0

4ème maison: OL-Nice, le cancer.
Claude Puel est l'incarnation du Mal, il invoque les forces de l'enfer pour essayer de nous rouler dans la farine et nous soutirer 7 millions. Sa maison est pavée des visages déformés par la terreur de Kader Keita et Jean II Makoun. Bon, pas la peine de faire un dessin, c'est le méchant, nou sles gentils, on gagne 3-0.

Barça-City ayant repris, je fais une pause.

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Dans le haut du panier

Radek Bejbl

23/02/2015 à 02h47

14 messages de suite, je crois pas qu'on ait déjà fait mieux, je brise la série par solidarité.

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Café : "Au petit Marseillais"

Mama, Rama & Papa Yade

22/02/2015 à 23h14

Non, mais c'est vrai quoi, tu donnes c'est donné. Turpin c'est volé.


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O TéFéCé

Gazier

21/02/2015 à 18h34

ça faisait un moment que j'avais perçu le potentiel lolesque du nom de Moubandje, mais je viens d'avoir la révélation.
Le verlan...

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Observatoire de la violence dans le football

Etienne Mattler

20/02/2015 à 10h33

Historiquement, c'est en raison de la conjonction de plusieurs facteurs. A la fin des années 60, les pratiques des supporters évoluent, avec des groupes de jeunes qui se regroupent dans certaines tribunes avec des drapeaux, des écharpes et des chants importés d'Angleterre (YNWA ou I Shall Not Be Moved).

A côté de ça, il y a un clivage vivace avec l'Ajax, tant sur le terrain (les clubs se partagent les titres pendant les années 60, Feyenoord est le premier à gagner la Coupe d'Europe en 1970) qu'historiquement (Ajax est un club fondateur du championnat hollandais, pas Feyenoord), économiquement (très schématiquement l'Ajax comme club bourgeois de la jolie Amsterdam où on s'amuse, le Feyenoord club prolo du Rotterdam portuaire rasé par la guerre où on travaille dur) que sociologiquement (la connexion entre l'Ajax et la communauté juive sera fortement mobilisée des 2 côtés). Dès le début des années 70, il y a des incidents, avec des supps de l'Ajax (dont certains évolueront vers le hooliganisme au sein d'une firm : la F-Side) qui viennent se battre dans la tribune de ce qui deviendra le SCF à Rotterdam.

A cela s'ajoute un troisième facteur : l'influence anglaise (on est en plein déveoppement des firms), qui va se matérialiser brutalement lors du Feyenoord-Tottenham, finale retour de l'UEFA de 1974, décrit comme le fondateur du hooliganisme néerlandais (et en particulier au Feyenoord) et le moment où le football aux Pays-Bas bascule en perdant son innocence (vision sans doute un peu simpliste, mais quand même).
A la mi-temps, des hools de Tottenham attaquent en masse les supps de Feyenoord et ça dégénère en bataille rangée (200 blessés).

Se met alors en place une logique d'appropriation exclusive d'une partie du stade (la Vak S) par un groupe de jeunes violents, une rivalité inter-groupes avec d'autre clubs qui s'exprime par des bastons dans et hors du stade, des chants hostiles (apparaissent progressivement les chants antisémites quand Feyenoord rencontre l'Ajax et les bruitages de gaz).

Cette escalade de violence vise à défendre le territoire du groupe, à s'assurer une forme de sécurité (être suffisamment effrayants pour ne pas être attaqués) et à accroître la réputation du groupe. Les matches européens, en particulier contre Allemands et Anglais, représentent de véritables défis. Contre les Anglais, il y a la revanche de 1974 (en 83, un match contre Tottenham débouche sur des dizaines de blessés et un supp anglais poiggnardé) et la confrontation aux maitres du genre (attaque des bus de supps de Manchester United en 1997). Contre les Allemands, les hools de Rotterdam mobilisent l'histoire (Rotterdam a été bombardée par les nazis) pour partir à la guerre (des centaines d'arrestations à Breme dans les années 90, attaque conjointe avec des supps de La Haye lors d'un match des équipes nationales, bataille de Leverkusen lors d'un match amical en 99).

Mais c'est la rivalité avec l'Ajax qui cristallise la violence (elle dépasse le cercle des hooligans des 2 camps, y compris dans l'expression pro ou anti-sémite, puis pro/anti israelienne, pro/anti palestinienne).
En 1989, 2 hools de Feyenoord balancent des espèces de bombes artisanales dans les tribunes de l'Ajax lors d'un match à Amsterdam.

Peu à peu, les bastons se codifient (prise de rendez-vous pour des batailles rangées hors du stade vu que la surveillance se développe) ou se déclenchent à des moments inattendus (1995 : attaque par les hools de l'Ajax d'un studio télé où des hools d'Utrecht et du Feyenoord étaient interviewés, qui se poursuit dans la rue).
Lors d'une bataille rangée planifiée en 97, les hools de l'Ajax battet en retraite devant le nombre de mecs du Feyenoord (50 vs 300) et crient à la trahison (c'est surréaliste, il y a la télé qui les interviewent au milieu, ça devient un sujet à la mode et cette couverture médiatique renforce peut-être le truc).

Peu après, une rencontre fortuite à proximité d'une autoroute (l'Ajax et le Feyenoord jouant à l'extérieur, des supps se voient) dégénère en bataille rangée où un hool historique de l'Ajax est tué à coups de marteau (bataille de Beverwijk ; il y avait déjà eu un mort en 91, un supp de Twente poignardé par des Rotterdamois). La réaction répressive des autorités s traduit aussi par une dilution du phénomène hool (apparition d'indéps et de casuals, déplacement des violences sur des terrains moins surveillés avec l'agression des joueurs de la réserve de Feyenoord en 2004).

Dans les années 2000, il faut aussi mentionner la montée de mouvements populistes proches de l'extrême-droite particulièrement forts à Rotterdam (c'était le fief de Pim Fortuyn), avec une certaine porosité auprès des hools.
Ceux-ci représentent entre 100 et 400 personnes, c'éest evidemment très masculin, avec plusieurs générations. Les hools du Feyenoord, d'après l'étude sociologique que leur a consacré Ramon Spaaj (qui est évidemment ma source principale pour ce tableau grossier) sont majoritairement des travailleurs insérés pour les plus âgés et des jeunes scolarisés ou en emploi mais avec globalement un faible niveau d'éducation (et une exaltation des valeurs viriles, de groupe et de la violence comme support identitaire). Dans les deux cas, le hooliganisme est un moyen de pimenter leurs vies.

Depuis, ça continue, en bonne partie parce qu'ils ont une réputation à préserver et une légende à entretenir, puisqu'ils sont parmi les pires/les meilleurs des hooligans européens. Et puis, les habitudes, ça ne se perd pas comme ça.

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Les CdF : cahiers de doléances

Jean-Manuel Tétris(te)

19/02/2015 à 10h42

Ah putain, mais vous la fermez jamais, vous?

(second degré,joyeux drilles,cul'unmouton...)

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Foot et politique

funkoverload

18/02/2015 à 11h03

ainsi parlait Zahia, tout ça
aujourd'hui à 10h44
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C'est bien connu que le dimanche les fonctionnaires ne foutent rien. Commissariats, hôpitaux, musées, sans compter le parapublic des transports, de l'énergie, etc.

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Les Chevaliers lyonnais du Zodiaque

Les chevaliers lyonnais sont devant un défi incommensurable: traverser les douze dernières journées du championnat de Ligue 1 et affronter le Grand Pope du Complot, qui veut les faire terminer deuxièmes afin que le PSG emporte le titre.


Revue de stress #19

Réajustez vos chaussettes au-dessus du genou. Les imagesLes infographies • Le rébusLa devinetteLa lucarneLes immanquablesLe documentaireL'image du grenierL'article de la caveLa bonne enseigne


Christophe Kuchly
2015-02-27

dernière réaction
28/02/2015 à 15h10

Éloge du temps faible

Au stade ou devant sa télévision, on réclame toujours plus d'action. Pourtant, ce qui fait la magie du ballon rond, c'est aussi qu'il y a plein de moments où il ne se passe strictement rien...