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Gerland à la détente

plumitif

02/05/2015 à 19h03

2-O ça va pas suffire pour être champion à la différence de buts. JMA le sait il a déjà son discours en tête.J’avais la conviction que nous finirions champions au terme de la dernière journée et à la différence de buts.

"Finalement c’est le Paris Saint Germain. C’est cruel pour nous, pour Hubert et les joueurs que l’on n’attendait pas à ce niveau. J’adresse, au nom de l’Olympique Lyonnais, toutes mes félicitations au Paris Saint Germain, à son président Nasser El Khelaïfi et à ses équipes.

Le destin de ce championnat est resté indécis jusqu’au bout. Je sais que beaucoup de supporters lyonnais estiment que beaucoup s’est joué lorsque nous avons reçu nos amis parisiens, et que Monsieur Turpin a fait retirer le penalty qu’Anthony avait détourné.

Je comprends la déception de nos supporters mais Monsieur Turpin est un de nos meilleurs arbitres et je sais qu’en ce moment il mesure toutes les retombées de sa décision. En tout cas, cela balaye les suspicions de complot à nôtre avantage qui existent, je le sais, de manière souterraine.

Adossé à un état, le Paris Saint Germain dispose de moyens colossaux, que le fair play financier peine à réguler. Notre deuxième place, à égalités de points avec le Paris Saint Germain, a été conquise de haute lutte devant l’AS Monaco, un autre club avec lequel nous ne pouvons lutter structurellement. C’est d’autant plus méritoire. Car il y avait aussi la concurrence de l’Olympique de Marseille, qui a beaucoup investi pour son recrutement ces dernières années.

Je sais que Vincent Labrune est très déçu de ne pas s’être qualifié en Ligue des Champions pour la troisième fois en quatre ans. Son pari de confier les clés du secteur sportif à son entraineur était risqué. Mais je suis sûr que Vincent va rester un compétiteur acharné afin de tenter de rattraper l’avance que nous avons prise, et ce avant même l’exploitation du stade des Lumières.

Cette 15e participation en Ligue des Champions, le total le plus important pour un club français, confirme le statut européen de l’Olympique Lyonnais. Cette deuxième place signifie que notre politique rigoureuse et de transition avant l’arrivée du nouveau stade était celle de nature à répondre aux ambitions du club.

En octobre dernier j’avais estimé que la plus-value potentielle sur nos joueurs formés au club était de 80 millions d’euros. Les performances d’Alexandre et Nabil, aujourd’hui parmi les tout premiers à leur poste en Europe, font que la barre des 100 millions est largement franchie.

Même si nous avons dû renoncer au titre de champions sur un aléas, je suis fier du travail accompli par toutes nos équipes. Le choix d’Hubert Fournier avait étonné. Mais j’étais convaincu qu’il serait à la fois efficace et loyal, en respectant ainsi les valeurs du club.

Yoann Gourcuff nous quitte au terme d’une aventure commune qui nous laisse forcément un sentiment mitigé. La malchance s’en est mêlée. Yoann retourne aux Girondins de Bordeaux, un cadre moins exigeant que le nôtre où il saura sûrement retrouver une expression plus juste.

Alexandre et Nabil sont aujourd’hui les deux porte-drapeaux du club. Ils seront avec nous la saison prochaine afin de disputer la Ligue des Champions. Quand on m’a questionné sur le départ d’Alexandre, j’ai répondu que c’était impossible. L’éventualité d’une offre démesurée existe. Mais notre intention première est de les conserver."



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Observatoire du journalisme sportif

Radek Bejbl

01/05/2015 à 18h57

Beltramaxi : C'est assez évident sur la page précédente, tu n'es pas concerné. Sinon je pense que tu n'es simplement pas au courant de toutes les critiques qui sont faites (tu as de la chance) : déjà à l'époque de Doria, ils étaient pas mal à le présenter comme un guignol qui ferait mieux de la fermer. Ca allait de quelques entraîneurs en place aux journalistes en passant par des consultants. Et puis, à la base, c'est juste un relais d'une vidéo de Roustan. C'est toi et suppde qui remettent en cause son objectivité et ont fait réagir derrière (surtout toi 48h plus tard en fait, constat froid sans méchanceté aucune). Sans quoi personne ne s'était plaint de rien. Donc les cavaliers c'est vous pour le coup, nous on fait que prendre les grands chevaux restants.

Pour le reste, c'est malheureux, mais tu réponds à côté. Enfin dans l'absolu je ne sais pas si mon message attendait une réponse mais tu parles de choses auxquelles je ne réagissais pas. Je m'en fous complètement qu'il soit critiqué ou que lequipe.fr fasse un top de ses erreurs de coaching. Je déplore simplement le fait que beaucoup de critiques soient du délit de sale gueule, une réponse épidermique au "c'est un génie vous verrez" vendu avant son arrivée. Donc du coup c'est "super ton génie qui gagne rien avec une bonne équipe" (cf page précédente, si on le lit sur les CDF imagine ailleurs où ça trolle beaucoup plus). Les limites de sa tactique, pas de problème. D'ailleurs, au plus on connait Bielsa, au plus on est dur avec lui sur ce point.

Je vais donc reprendre ma leçon pédante : si tu lis la dernière édition d'Inverting The Pyramid, datant d'il y a quelques années, Jonathan Wilson explique que Bielsa est le coach le plus influent mais qui ne peut pas avoir de grands résultats car incapable du moindre pragmatisme et que c'est en enlevant le jusqu'au-boutisme de ses concepts que Sampaoli (à l'Universidad de Chile), Guardiola et les autres ont réussi. Lui-même avoue qu'il serait imbattable si les joueurs n'étaient pas humains, conscient qu'il en demande trop pour une personne normale. Tout le monde ayant un minimum étudié la question sait que son idée de jeu est dure à tenir, heureusement que des gens le disent. Je blâme pas ceux qui le découvrent, personne ne sait tout sur tout, mais que, pour beaucoup, les journalistes français soient infoutus d'avoir le recul des Britanniques ("Ah ben Bielsa fait encore du Bielsa") m'embête.

Tant que toi ou quiconque pensera que voir Bielsa comme un génie sous-entend qu'il n'a aucun défaut, on n'avancera pas. Je le répète, les résultats ne sont pas corrélés aux idées. Zeman est bien plus intelligent que 95% des coaches mais je ne l'embaucherai pas avant un Galtier si je vise un top 5 en Ligue 1. Lillo pareil. Ils sont trop dans leur délire pour réussir. Moi, je veux qu'il y ait un minimum de respect dans les interventions et qu'on arrête d'être binaire. On parle de la culture du talk et de la petite phrase mais Riolo me semble par exemple capable d'exprimer de manière punchy des idées beaucoup plus justes et nuancées sur le personnage. Je t'assure qu'il y a moyen d'être admiratif et sceptique, d'ailleurs ça me gonfle un peu de le faire en commentaire donc j'en ferai un article.

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Café : "Au petit Marseillais"

plumitif

30/04/2015 à 18h11

Ba Zenga
aujourd'hui à 11h11

Sur la liste de 10 matches.
Sur les grandes dates. La finale de Coupe de 1924, le OM-Sochaux (0-1) de mai 1937 du premier titre de champion pro, la finale de Coupe 1972 du premier doublé, Munich 1993 représentent les « premières ».
Reste six matches.
OM-Forbach de 1964 symbolise bien les 60’s, la pire décennie du club (six saisons en D2). Sur les minots, je prendrais plutôt le match de la montée en D1 en 1984 (OM-Thonon). Ensuite, évidemment pas facile de choisir.
Par exemple sur la qualification contre Milan en 1991, incontournable. Bien sûr il y a le but de Waddle au retour mais la maitrise tactique à l’aller, le fait d’avoir égalisé, le peu d’occasions du Milan et les applaudissements de San Siro sur une action de Papin défendent le dossier. Mais sur les 90’s, il y aussi l’enchainement VA-OM, finale de Munich et OM-PSG.
Sur les années 2000, le OM-Newcastle retour (parcours, ambiance, Drogba) se détache. 2009/2010 pour le nouveau titre, il y a la victoire à Paris, celle contre Lyon au Vel’ juste avant la victoire en Coupe de la Ligue.
Ce qui fait beaucoup de victoires, certes. Donc on peut ajouter le flamboyant désespéré. L’aller contre Benfica en 1990, un sommet du jeu avant Vata et le retour contre Sion en 1994 en UEFA de l'OM en D2.
Ou le désespéré tout court avec la fin de saison 1933/1934. Finale de Coupe de France contre Sète. Blessures, but refusé, défaite.
Après cette finale, il manque un point à l’OM pour être champion qui a trois matchs en retard. Il les perd tous les trois et Sète est champion.

Pour la doc, il y a beaucoup sur les rubriques historiques sur http://www.om1899.com/ http://www.ohaime-passion.com/ http://www.om4ever.com/


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LdC : La Ligue des Cahiers

poiuyt

29/04/2015 à 19h34

Toi qui est gardien, tu ne connais pas le principe de main opposée?

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L2, National, CFA... le championnat des petits

Mevatlav Ekraspeck

28/04/2015 à 23h34

4 points d'avance pour le Gazélec... Ca sent bon.

Joueront-ils à Ange Casanova la saison prochaine? Si oui, je crois que ça fera aux visiteurs le même effet que mon premier contact avec le SEC Bastia à Furiani.

Cela a été épique… Parce que mes premiers matches de football, je les avais vus au Parc des Princes, et au stade de la Vallée du Cher ( Tours )… Deux enceintes coquettes, propres, cossues. Pour moi, un stade, c’était avec des sièges, de la peinture, des grands projecteurs, une pelouse verte et uniforme.

Furiani, en 1985, c’était un repère hallucinant. Des barbelés, de la rouille, des vitres cassées, un tapis marron et bosselé en guise de terrain, et des poteaux d’éclairage qui faisaient plus penser à des miradors importés d’une prison albanaise. Depuis la nationale, d’ailleurs, quand j’étais minot, je pensais que c’était une maison d’arrêt ( j’ai longtemps confondu Borgo et Furiani, du coup… )

Un jour que le paternel se décida à m’y emmener, j’ai eu le choc de ma vie. Bastia-Sochaux.

D’abord, franchir une voie ferrée pour accéder à l’enceinte, c’est pas courant. Impossible de se garer autour du stade, le parking, non bitumé, ne pouvait accueillir qu’une trentaine de véhicules à peine. On était arrivé en même temps que le vieil omnibus rouge et blanc, qui avait déposé une dizaine de gars, que des vieux dégarnis, causant en Corse, déjà morts de rire de l’heure et demi qu’ils allaient passer.

En franchissant les grilles, je me suis arrêté, net… Comment pouvait-on accueillir des gens dans cette vieille tribune Nord, avec un béton dont on voyait les armatures en train de rouiller, avec des accès protégés par des barbelés qui devaient avoir vu les Italiens glander durant l’Occupation ? Une demi-douzaine de rangs ou, pour seule assise, un revêtement de caillasse délimité par un peu de peinture blanche accueillaient les 400 ou 500 personnes qui garnissaient cette latérale. L’acoustique de ce morceau de béton sorti de nulle-part était effrayante : les rugissements des Corses étaient décuplés, et partaient en vagues copieuses s’écraser sur le terrain. Il n’y a qu’au Parc, du temps épique de Boulogne et Auteuil, qu’il m’a été donné d’entendre un truc pareil par la suite.

La tribune d’en face je ne vous en parlerais pas trop, parce que vous avez dû la connaître. Elle a survécu au drame de 1992, et n’a été rasée que lorsque la rénovation a été budgétisée, il y a quatre ans. Et elle abritait des spectateurs plus calmes que ceux qui avaient lâché 40 francs pour avoir le droit de se rapper le fondement sur ce béton.

La tribune Ouest, celle qui était collée à la N198, hébergeait le vestiaire. Aussi délabrée que sa voisine de gauche quand on regardait le terrain, elle ressemble un peu à celle qu’il y avait à Lignon ( Rodez ). Je ne comprenais pas pourquoi il y avait autant de monde qui s’y rendait, quand les latérales n’étaient pas pleines et que celle d’en face, la tribune Est, plus jolie, visiblement repeinte de frais, était négligée. Autour d’elle, là aussi des barbelés, et des filets troués qui n’empêchaient en aucun cas les jets de projectiles.

200 types étaient agglutinés dessus, vomissant des jurons en corse ( mais pas que ), sur la famille Peugeot, sur la Franche-Comté, sur les continentaux, sur Laurent Croci, foie-jaune supposé ( Sauzée, Paille, Thomas n’étaient alors pas connus, sans quoi ils auraient aussi ramassé… ), tapant des pieds et sur les rambardes métalliques pour que toute la structure vibre pendant que les protagonistes se préparaient en dessous.

Le type qui allait tirer un corner dans l’angle que formaient ces deux tribunes voyait sa vie défiler devant lui. Je pense qu’un condamné à mort par lapidation livré à la foule devait éprouver strictement la même sensation avant de succomber. En cinq secondes, on lui avait refait son arbre généalogique, sa sexualité, sa descendance, et j’ai même entendu un mec hurler l’adresse montbéliarde supposée du tireur.

Mes voisins de tribune, des gosses comme moi, jouaient avec des bouts de bétons aux osselets, puis à Thierry La Fronde. Ils ne s’arrêtaient que lorsqu’un fait de jeu survenait près des 18 mètres devant lesquels nous trônions, pour imiter leurs modèles adultes, en balançant la caillasse en question, ou le premier juron venu à leur esprit juvénile mais déjà éveillé aux choses de la pression sportive et de la provocation, là-bas perçue comme bonne enfant, mais jugée déplacée dès qu’on franchissait la méditerranée. ( Le malentendu Moustache – Sporting vient peut-être de cette incompréhension culturelle… )

Je ne me souviens plus trop du match, tant j’ai passé mon temps à scruter ces tribunes, fasciné par ce stade hors du temps, par ces 2000 êtres en ébullition, désinhibés mais pas alcoolisés, venus pour se défouler sur onze victimes de jeux du cirques insulaires et modernes.

Quelques mois avant, il y avait eu le Heysel. Mon père me fit remarquer que, bien que pas plus de 500 dans ce demi-tube de béton vieillot, s’il fallait nous évacuer, on finirait soit embrochés sur une armature mise à nue par le temps, soit enroulés dans un barbelé, succédant plus de 40 ans après à un soldat de Mussolini.

« un jour il y aura un drame ici », me lâche t’il en sortant. 6 ans plus tard, cette tribune sera rasée, reconstruite à la hâte pour les funestes conséquences que tous nous connaissons. J’étais assis à la place du mort, ai-je dit plus tard dans une ironie déplacée. Mais pas le 5 mai, ce soir-là, je pleurerai beaucoup, et longtemps.

Ce stade-là, il avait accueilli une finale européenne, et des équipes, en matches amicaux, comme Hambourg ou l’Ajax

Un p’tit accroc à la charte pour vous avancer des preuves de ce que j’avance :
http://www.corsefootball.fr/accueil/journaux-magazines/1985-furiani-suspendu-2-matchs/

De ce jour-là, est née en moi une vraie curiosité pour les stades. Comment, dans une même compétition, pouvait-on avoir La Beaujoire, Lescure, le Parc des Princes, le Vélodrome d’un côté, puis de l’autre Furiani ?

Si ça vous intéresse, je vous parlerai plus tard d’Ange Casanova, fief du Gazélec, demi-U encore plus improbable que le stade Armand Césari de Furiani pour l’accueil d’une compétition d’envergure nationale. Or, autant il ne reste rien de l’antique stade bastiais, autant Mezzavia n’a guère qu’été retapé en surface depuis.

Et un match de coupe de France à Ajaccio, je vous garantis que ça marque. A vie.


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Le fil éclectique

Elmander mon cher Larsson

27/04/2015 à 23h45

- Le premier match de foot que j'ai vu, c'était le France-RFA de Séville. J'avais exactement 7 ans, deux mois et onze jours.
- J'ai connu la Coupe du Monde à 24 équipes et l'Euro à 8 équipes. Aujourd'hui, l'Euro est à 24 équipes et la coupe du Monde à 8 ... groupes.
- J'ai connu Daniel Lauclair commentateur. Aujourd'hui... non, rien.
- J'ai vu jouer l'URSS et la Yougoslavie. J'ai vu jouer Cannes, Toulon, Mulhouse en L1..., enfin en D1. J'ai vu jouer Laval en coupe d'Europe et éliminer le Dynamo Kiev.
- J'ai vu des matches de foot commentés par Michel Drucker, par Bernard Pivot.
- J'ai connu la Ligue des Champions jouée uniquement par les champions. A l'époque, ça s'appelait la coupe d'Europe des clubs champions et c'étaient des matches à élimination directe.
- J'ai connu la Coupe de France avec des matches aller-retour
- J'ai connu la D2 à deux groupes, avec des villes dont j'aurais jamais entendues parler si j'avais pas aimé le foot (Montceau les Mines, Ancenis, Blénod...)
- J'ai connu Téléfoot qui diffusait des résumés de matches.

Bref, j'ai quarante ans aujourd'hui.

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En Vert et contre tout

nidieunimaître

26/04/2015 à 18h46

Toi, t'as jamais assisté à une causerie d'après-match de la Raya...

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Café : "Au petit Marseillais"

sansai

25/04/2015 à 15h28

Mon très cher Attilio,

Permet-moi d'abord d'écarter un malentendu : ce sont les titulaires en fin de contrat qui font faillir cet OM ? Ou son entraîneur qui ne sait pas ce que c'est que de défendre ?
Je suis pas sûr d'avoir bien compris, alors merci de bien vouloir m'éclairer.

Sur le fond.

Mon très cher Attilio, cet entraîneur n'est probablement pas fait pour toi. En effet, figure-toi qu'il refuse de considérer qu'encaisser un but est un problème.
Son problème à lui, c'est de marquer plus de buts qu'il n'en encaisse.
Il arbitre en ce sens en poussant l'équilibre défensif de son équipe au plus proche de la rupture.
En particulier quand elle est menée et que son souci est de marquer des buts.

Non pas parce qu'il ne comprend pas le principe de défendre (tu dois confondre avec Scolari), mais parce que la question n'est pas seulement de savoir si on sait défendre ou pas, mais comment on défend et dans quel but, une réflexion qui est forcément en lien direct avec la façon dont on cherche à attaquer.

C'est très facile, de bien défendre. C'est même la chose la mieux partagée au monde, de toutes les équipes de foot. N'importe qui cherche à défendre et à se rendre chiant pour l'adversaire, sans chercher à voir plus loin, sait le faire.
Même Michel Der Zakarian sait faire ça.

Et soit dit en passant, j'accepterai toutes les critiques à l'égard des risques pris par Bielsa, le jour où j'en entendrai autant vis-à-vis des entraîneurs qui se contentent de faire défendre leurs équipes.

Le jour où Mourinho en prendra ne serait-ce qu'à moitié autant pour les nombreux matchs ennuyeux et d'une pauvreté offensive affligeante qu'un Bielsa s'en prend le lendemain d'un accident comme celui d'hier, j'aurai un peu moins l'impression d'avoir affaire à des tartuffes quand c'est le tour de Bielsa.

Il est très facile de sauter dans le bandwagon d'une défaite par 5 buts encaissés à son lendemain, et de poser sur un ton très docte des banalités qui se situent quelque part entre l'enfonçage de porte ouverte et la réponse à côté de la plaque.

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Histoire Football Club

Mevatlav Ekraspeck

24/04/2015 à 23h45

Je regarde le classement de L1, tranquille, quand un grand curieux de moins de 10 ans me fait la remarque suivante : comment l'OM, qui joue la coupe d'Europe, peut prendre 5 buts par une équipe qui ne l'a jamais jouée?

Naïfs, ces gosses... Et dramatiquement ignorants de l'histoire du foot. Car c'est qu'il ne me croit pas, le bougre, quand je lui affirme que la sous-préfecture du Morbihan a connu les joies des joutes internationales.

Me voilà obligé d'invoquer les dieux des moteurs de recherche et des encyclopédies en lignes, faute d'avoir ma bibliothèque papier sous le coude ( pourtant, qu'est ce que c'est sympa à feuilleter, le papelard, ça sent bon, ça sent le vieux, ça sent la page lue, ça sent le savoir, l'histoire... ) , pour prouver à Junior que je ne suis pas qu'un gros blagueur... 2002-2003, défaite face à des Turcs au premier tour...

Et nous voilà à éplucher le classement de L1, pour réaliser que seuls les Savoyards n'ont pas eu le loisir d'aller porter l'étendard tricolore au delà de nos contrées... Et encore, ils n'en sont pas passés loin, s'ils avaient su gagner leur coupe en 2013.

La question suivante ne tarda pas : mais quels sont les gros nuls qui ont été en 1ère div', mais qui n'ont jamais été foutu d'aller en coupe d'Europe?

Alors, si sont mis de côtés les coups d'un soir du genre Arles-Avignon, ou les glorieux anciens ayant brillé trop tôt, genre Sète et Roubaix, on a quelques cas pathologiques de Jean-Claude Dusse de la qualification.

C'est non sans émotion que j'ai dû jeter en pâture des noms à un sale môme moqueur, mais faut bien éduquer les ignares. Valenciennes, Le Havre, Le Red Star, Brest, Toulon, Le Mans, Tours, Grenoble, le PFC et Martigues firent donc l'objet de quolibets divers, mais pas dénués d'explication.

J'en appelle aux CdFistes pour parfaire les connaissances du rejeton sur les causes et conséquences de ces échecs.

Moi, je lui ai raconté Tours, Onnis, l'entraîneur hollandais, les demi-finales coupes, la Vallée du Cher...

Mais pour le reste, j'ai peur de dire des conneries sur ces moments où, ça aurait pu, mais ça ne s'est pas fait...

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Gerland à la détente

impoli gone

23/04/2015 à 17h19

Avec une charnière Umtiti en fait.
Et un électron libre capable de marquer des 2 côtés de manière quasi-équiprobable.

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De Gaulle Volant et Christophe Kuchly
2015-05-04

dernière réaction
aujourd'hui à 16h08

Ballon d'Eau fraîche 14/15, les candidats : Claudio Beauvue et Franck Béria

Un Guingampais volant plein d'humilité, un Lillois chambreur, bon client et engagé: deux jolis candidats pour inaugurer les présentations.


Ballon d'Eau Fraîche 14/15 : les candidats

Le Ballon de Plomb n’est plus, mais son alter ego vivifiant est bel et bien toujours en vie. Et il faudra trouver un successeur à Janot, Ducourtioux, Le Lan et Perrin parmi les dix candidats de cette édition.


Revue de stress #28

C'est un passement de jambes, sur le beat on flambe. Les imagesLes vidéos • L'infographie • Le rébusLa devinetteLa lucarneLes immanquables • Le fichage • L'image du grenierLa vidéo de la caveLa bonne enseigne