Classement en relief

classement en relief

Sur le fil

RT @OldSchoolPanini: L'@OL en 1971 : Tous dans le même short. Et une magnifique vue sur l'ancien Virage Nord de Gerland #RendezVousSousLHor…

RT @JeuneGuillou: La CEDH offre une victoire majeure à la lutte antidopage https://t.co/TXLcQ2hQWW

RT @richardcoudrais: Foot et ciné : "La surface de réparation" de Christophe Gérin (2018), une plongée dans l'univers des suiveurs et des m…

Les Cahiers sur Twitter

Les brèves


Fahrenheit 4-5-1

"Quand la température monte entre joueurs et arbitres." (lequipe.fr)

Gigi, larmes rosso’

"Les tifosi de l'AC Milan ont fait craquer Gigi Donnarumma qui a fondu en larmes." (lequipe.fr)

Téléteubé

Lala : ‘Des erreurs bêtes’. (lequipe.fr)

Pibe de horror

"Une statue de Maradona complètement ratée." (libé.fr)

Se sortir les rince-doigts

"Les joueurs d'Everton privés de repas de Noël." (lequipe.fr)

Un clou dédié abolit Hazard

"Chelsea, le coup de marteau !" (sports.fr)

L'occase à Rai

"Sao Paulo : Rai nommé directeur sportif." (lequipe.fr)

Pour Gazelec-Houilles ?

“Les organes génitaux dans la coupe.” (lequipe.fr)

Les frères de Bourre

"Bandé vers l'Ajax." (lequipe.fr)
L’AZ Braakmar approuve.

Joga Benito

"Ronaldinho veut devenir sénateur sous une étiquette d'extrême droite." (sofoot.com)

Citizen Caïn

"Pogba souhaite du mal aux Citizens." (lequipe.fr)

Very bad tripes

"Caen : Repas présent dans le groupe." (lequipe.fr)

Adolphe un mec

"Un scandaleux tifo à la gloire d'Hitler." (football.fr)

Le forum

Etoiles et toiles

aujourd'hui à 03h55 - La Metz Est Dite : José-Mickaëlaujourd'hui à 02h57"Est-ce que c'est une sorte de "Frères d'armes" allemand ?"-->... >>


Scapulaire conditionné

aujourd'hui à 03h41 - cocobeloeil : Redalertaujourd'hui à 03h10****Je sais pas si cette question m'était adressée.Si oui, je... >>


Manette football club

aujourd'hui à 03h22 - Redalert : J'en remets une dernière couche sur BF1 parce que, pour une fois, j'ai testé le mode multijoueurs... >>


In barry we trust

aujourd'hui à 03h15 - Redalert : Ah ouais, ça a l'air d'être du lourd, en effet. Avec ce bon vieux Apollo Creed ! Une parodie des... >>


Et PAF, dans la lucarne !

aujourd'hui à 01h52 - Redalert : Happy, tu me donnes envie là khwezi. Jamais essayé les drogues dures donc faut bien que j'essaie... >>


Foot et politique

aujourd'hui à 01h45 - Redalert : Et certains ont été mal reçu par des zadistes quand ils sont venus faire leurs analyses... Ils... >>


MLS, c'est l'Amérique

aujourd'hui à 00h48 - Run : Bon, Taider (Bologne), Diallo (Brest) et Petrasso (QPR) arrivent a Mtl. Reste encore quelques... >>


Café : "Au petit Marseillais"

aujourd'hui à 00h35 - khwezi : (Et l'évidemment sempiternel constat: quand t'as un effectif avec Gustavo, Zambo Anguissa et... >>


LA GAZETTE : les observations

aujourd'hui à 00h34 - Portnaouac : [Championnat à l'envers]Que faut-il retenir de cette 21ème journée de championnat à l'envers ?... >>


Premier League et foot anglais

aujourd'hui à 00h28 - khwezi : Ah ben oui. C'est d'ailleurs un certain Roberto Firmino qui devance Matuidi pour la passe décisive... >>


Les posts remarquables

Premier League et foot anglais

khwezi

17/01/2018 à 14h52

Bonjour à tous,

Le point tactique du jour : expliquer Roberto Firmino, prototype de l’attaquant du XXIIe siècle.

Depuis ce jour d’automne 2015 ou Jurgen Klopp succeda à Brendan Rodgers sur le banc du Liverpool FC, un nouvel animal est entré dans la classification biologique des espèces : Roberto Firmino. Initialement apparenté à la famille des ailiers dribbleurs – ce qui fit sa renommée durant ses 4 années à Hoffenheim, avant d’arriver à Liverpool à l’été 2015 – il évolue aujourd’hui dans un registre difficilement descriptible autrement que par Avant Centre Défensif. Il est numéro 9 parce qu’il est l’exacte transposition d’un numéro 6, mais dans une ligne d’attaque.

Lorsque le petit Roberto commence le football en club, il évolue comme défenseur central dans les équipes de jeune de Figueirense FC. En U17, il est repositionné milieu défensif. Il signe son premier contrat pro en 2009 (après un essai non concluant à l’OM !!!!) en tant que milieu offensif. Puis termine la saison comme deuxième attaquant. C’est là qu’il est repéré par Hoffenheim et transferé en Bundesliga au cœur de l’hiver 2010. En 4 saison (et demi) dans le club du Bade Wurtenberg, il dispute la bagatelle de 160 matchs, 55 buts, 40 passes décisives, ce qui lui vaut un transfert à Liverpool qui, ayant perdu Suarez depuis un an, signe des Mario Balotelli et des Iago Aspas à la pelle sans trouver un footballeur digne de ce nom. Les Scousers excités attendent le nouveau Cristiano Ronaldo du pauvre : un ailier dribbleur et gominé qui marque des buts et fait des passes et surtout, qui court vite.

Raté.

Positionné comme ailier droit par Rodgers, Firmino se transforme en fantôme sur le terrain, bouffe la ligne de touche, ne dépasse personne, et soudain, son transfert à 29M£ est vendu comme le nouveau casse du siècle, un gaspillage pas possible alors qu’on aurait pu acheter un vrai attaquant, comme le mec de Tottenham, genre, Vincent Jansen.

Inutile de dire qu’aujourd’hui Vincent Jansen est retourné aux oubliettes du Rumour Mill, tandis que Firmino vogue au sommet de l’adoration, tant pas les fans, pour qui il personnifie totalement le mythe du football Liverpudlien (un mélange de besogne industrieuse et de flamboyance), que par son coach, qui le décrit comme « le moteur de l’équipe » (qualificatif plus souvent réservé à quelque milieu de terrain assis devant la défense et chargé de remonter balles après balles), et par le club qui cherche aujourd’hui à lui faire signer un contrat de durée exceptionnelle (l’idée étant de lui faire finir sa carrière sur les bords de la Mersey). En témoigne les titres de journaux : « Firmino Stars in shock draw » (contre Seville), « Firmino adored as Liverpool wreaks havoc » (contre Bournemouth), « Firmino Excellent » (contre West Ham), « Firmino Shines » (contre City), « Firmino outstanding as Liverpool thrashes Swansea » (contre Swansea, logiquement), « Firmino runs riot in rampant Reds performance »…etc. Je précise que ce sont de vrais titres de journaux (Mirror, Daily Mail, Telegraph, Guardian etc., pas du Liverpool Echo, ce serait pas du jeu) et de cette saison qui plus est.

Roberto Firmino, 1m 80, 75 kg, n’est ni le meilleur scoreur, ni le meilleur passeur de Liverpool. Pour autant, il est indubitablement la pièce maitresse, la clé de voute de l’édifice d’une équipe qui monte en puissance graduellement mais inexorablement depuis 24 mois. Alors comment l’expliquer ?

1. Ethique de travail et capacité à l’effort hors du commun.
Quand le coup de sifflet résonne, Roberto commence à courir. Il ne s’arrête que lorsque la porte du vestiaire est franchie au bout de 90 minutes, ce qui initialement lui vaut la description de « Forrest Gump » parce que court Forrest, court. N’empêche qu’il court, mais ne court pas dans le vide : il presse. Lorsque la tactique de pressing exige un pressing du gardien ou des centraux, il y va. Pas une ou deux fois : A CHAQUE BALLE. Chaque balle. Pas UN ballon qui ne soit pas chassé. Et quite à être chassé, autant le chasser à la vitesse de la lumière avec une pointe de sprinter jamaïcain.

Lorsque Roberto Firmino se fait passer, il redescend immédiatement patrouiller une zone qui s’étend de sa propre surface au rond central. Ses cibles favorites sont les milieux de terrains qui pensent avoir le temps d’orienter le jeu ou les latéraux trop confiant qui n’imaginent pas un instant qu’une fois passé la ligne médiane, c’est l’avant centre adverse qui va venir leur faire un petit coup de mystification « j’te vole la balle, hop tu la vois, hop tu la vois plus ». Parce que sa spécialité technique, à Roberto, n’est ni le passement de jambe, ni la roulette : c’est l’interception laser dans les pieds.

2. Psychological Warfare & Counterinsurgency

Intercepter un ballon dans les pieds d’un défenseur, ou d’un milieu, c’est pas glamour, en tout cas, c’est pas une remontée de balle de 60 mètres en dribblant 5 adversaires et en collant un lob au gardien (copyright Leo Messi). Mais quand ça arrive entre 3 et 4 fois par match, c’est une menace constante qui pèse, des automatismes prévus à l’entrainement qui se grippent en match, et des centraux incapables de se concentrer sur la mise en place d’un circuit de transmission, accaparés qu’ils sont par le simple évitement de la boulette coupable qui coutera un but. Le dernier match contre Manchester City en offre une illustration éclatante : à la 8e minute du match, Ottamendi récupère un long dégagement du gardien de Liverpool, renvoi de la tête vers Fabian Delph, qui la met au sol et… et ne la voit plus : Roberto vient de passer subrepticement, et en une touche passe dans l’intervalle à Alex Oxlade Chamberlain. La suite, c’est le premier but. En seconde mi-temps, alors que City est revenu à 1-1 et se montre enteprenant, acculant Liverpool dans son camp, une passe en profondeur de Wijnaldum pour Firmino, placé entre les deux centraux, est interceptée par John Stones qui démarre sa chevauchée pour remonter la balle. Il n’en aura pas le temps. Pressé par Firmino revenu dans son dos lui chipper le ballon entre les jambes, il s’écroule. Pendant ce temps, le brésilien fait un pas, et arme une frappe RobbieFowleresque en pleine lucarne. 2-1, Manchester décapsule. 5 minutes plus tard, c’est encore un pressing conjoint de Firmino et Salah qui permet de récupérer le ballon, et au terme d’une belle action collective, cause le troisième but, une praline de Mane sur laquelle City ne peut pas pratiquer de prise à deux, parce que cela reviendrait à dégarnir le marquage… sur Firmino. John Stones est un footballeur relativement jeune, et encore tendre. Mais ce n’est pas le cas d’Ottamendi, volontiers boucher à ses heures, et rompu aux vices du football made in Atletico and Co. Et pourtant, aucun des deux n’en menait large avec la balle au pied, chaque fois que Firmino se pointait.

3. Technique et rapidité d’execution : The Samba School of Roberto Firmino
Bon, courir tout le temps, courir très vite et emmerder les défenseurs, c’est très bien tout ça, mais c’est pas ça qui fait gagner un match (quoique…). Non, pour gagner un match, il faut absolument des joueurs comme, je sais pas moi, Roberto Firmino par exemple. C’est-à-dire, un mec capable d’exécuter n’importe quel type de contrôle sur n’importe quelle surface de son corps et ce quelle que soit la distance d’envoi du ballon avec la précision d’un lanceur Ariane IV à Kourou. Un mec capable de marquer de la tête, du gauche ou du droit. Un mec capable de marquer en renard des surfaces ou en lucarne de 30 mètres. Un mec capable d’enchainer sa déviation avec un dribble, une reprise d’équilibre et pourquoi pas une passe en retrait en rupture ? Bref, pour gagner, il faut marquer des buts, et pour ça, rien de mieux qu’un Roberto Firmino, sa conduite de balle et sa technique impeccable.

C’est d’ailleurs un bel hommage du légendaire défenseur du club, le très médiatique Carragher, qui s’est récemment fendu d’une tribune pour élire l’attaquant Brésilien comme « Joueur le plus sous évalué de la Premier League » , jugement avec lequel je suis entièrement en accord. Roberto Firmino n’est pas seulement un joueur «techniquement complet » comme on décrit souvent certains attaquants ayant à la fois des qualités techniques et athlétiques de haut niveau. C’est un cerveau. Firmino est un joueur «intellectuel ». Il joue à l’instinct, à l’intelligence, à l’observation et à l’abnégation. Lorsqu’il presse une défense, on ne le voit jamais faire la moue lorsqu’on l’oblige à sprinter vers le gardien ou lorsqu’une passe le survole et le dépasse. Non, on le voit concentré, prêt à recommencer ou à trouver autre chose pour te coincer. Il ne va jamais au duel pour le seul plaisir du « combat » physique comme nombre d’avant-centre dont la spécialité est de peser « physiquement » sur les défenses (coucou les Benteke, Bony et compagnie), mais bien toujours avec l’idée qu’il est là pour guetter et provoquer la moindre erreur de son adversaire, qu’il ne s’en cache pas et qu’il recommencera encore et encore jusqu’à ce qu’il obtienne ce qu’il est venu chercher.

Et c’est ce qui en fait la pièce maitresse de l’équipe : à partir du moment ou la ligne d’avant joue le rôle de première lame permanente, il permet de facto la mise en place du dispositif de contre au milieu de terrain et sur les ailes. En gros, c’est grâce à son activité incessante que les deux ailiers ont moins de boulot défensif, et que les relayeurs et latéraux peuvent se déployer en contre comme en possession. Ce qui est assez inhabituel, tant ce rôle est en général dévolu à un Ngolo Kanté, un Gundogan ou un Lassana Diarra.

J’ai bien un exemple de joueur de ce type qui me vient en tête, Claudio « El Piojo » Lopez, joueur des grandes heures Beniteziennes du FC Valence, compère d’Aimar et surnommé Poux, Sangsue, ou Freddy Krueger par les défenseurs auxquels il s’accrochait ; Mais Claudio Lopez, avec tout le respect que j’ai pour son talent et sa carrière, n’a jamais eu les qualités techniques, physiques, et l’élégance de Roberto Firmino, fils naturel du Football et avenir de l’homme en short.


>> voir ce post dans son fil

Scapulaire conditionné

rivaldo maccione

16/01/2018 à 21h27

Défaites contre Granville et Caen. Je pense que le niveau de ce championnat de Normandie est bien trop élevé pour nous. On ne peut pas lutter contre les cidro-dollars. Vivement la Ligue 2

>> voir ce post dans son fil

Changer l'arbitrage

Christ en Gourcuff

15/01/2018 à 09h05

Les choqués par l'attitude de Chapron qui demandent une sanction exemplaire, vous me faites bien marrer quand même.

Tout les week-ends, sur toutes les pelouses, on a des types qui contestent, engueulent, insultent, injurient et vont jusqu'à toucher et bousculer des arbitres.

J'ai pas souvenir de vous voir demander la retraite de Marçal, la suspension à vie de Sylva et moi même j'ai défendu Jeannot l'an dernier.

Calmons nous.

Ces types se font traiter comme des moins que rien tout les weekends.

Ils ne sont respectés ni par les coachs qui se cachent derrière un hors jeu à la 88ème pour ne pas parler des 87 minutes précédentes où ils ont été infoutus de trouver une solution tactique, ni par les joueurs qui se cachent derrière un carton rouge à la 70ème pour ne pas parler de leur niveau technique scandaleux, ni par les présidents qui se cachent derrière un but refusé pour ne pas parler du transfert douteux du dernier mercato, ni par les journalistes qui préfèrent expliquer que l'arbitre il est trop nul plutôt que de présenter une analyse objective.

Et la ce matin, on est supris parceque l'un d'eux a eu l'outrecuidance de péter un plomb??

Mais on devrait être surpris que ça n'arrive pas plus souvent les gars!!

Vous me mettez au milieu de ces 22 types, un dimanche soir de janvier à Nantes (Nantes, sérieux!) sous la pluie, à me faire insulter à chaque décision, ça fini en bain de sang!

Il y a un irrespect total de l'arbitre dans le football, qui est le cancer de ce sport.
J'ai arbitré 10 ans des matchs de basket et si c'est pas facile tous les jours, je n'ai jamais eu peur pour ma sécurité. Combien d'abitres de district peuvent-ils le dire?

Et oser venir ici expliquer que Chapron va faire du mal à l'arbitrage???

Mais ce sont les 22 types autour, les coachs, les présidents, les arbitres, les supporters qui font du mal à l'arbitrage!


Donnez aux arbitres les moyens de se faire respecter* (Fautes techniques, carton jaune automatique à chaque protestation, exclusion temporaire, you name it) et alors oui, on pourra dire que Chapron est impardonable et doit partir.


En attendant, le mec doit se sentir comme la pire des merdes ce matin, il doit être le premier sincèrement désolé de son geste et j'espère pour lui qu'il aura la chance de revenir arbitrer avant la fin de sa carrière.

__
* Ou faites comme les Lyonnais, filez leurs un petit billet pour être tranquilles.



>> voir ce post dans son fil

Changer l'arbitrage

McManaman

14/01/2018 à 23h30

Il faut vite mettre en place la vidéo pour protéger les joueurs des arbitres.

>> voir ce post dans son fil

Santiago Bernabeu

Yul rit cramé

13/01/2018 à 22h30

Les 35h de Benzema sans marquer à la limite.

>> voir ce post dans son fil

Foot et politique

Anglachel

12/01/2018 à 13h46

Marine Lumpen.

>> voir ce post dans son fil

Etoiles et toiles

Milan de solitude

11/01/2018 à 15h33

France-RFA, 1982.

>> voir ce post dans son fil

Foot et politique

Luis Caroll

10/01/2018 à 12h31

Ca encore ça va, c'est quand Gourvennec l'a titularisée défenseur central contre Strasbourg que ça a commencé à être vraiment problématique.

>> voir ce post dans son fil

Foot et politique

funkoverload

09/01/2018 à 17h50

C'est complètement surréaliste ce télescopage de posts neo-beaufs et d'analyse de la pensée usulienne.

>> voir ce post dans son fil

Scapulaire conditionné

cocobeloeil

08/01/2018 à 23h50

syle
aujourd'hui à 17h41

***

Oui, oui. Pas de soucis, j'avais parfaitement pigé l'idée de la difficulté d'affronter les Troyens même quand on est balèzes.

Sinon, pour répondre au jeu, perso je verrais bien l'infâme Courbis de retour au Haillan pour une mission- commando de survie. Un contrat préparé juridiquement acceptable avec les thunes en fin de contrat illégal quand il se casse fin mai.

Tout à fait dans son genre.
Grande gueule, de la prestance, connait Bordeaux, les p'tits jeunes vont respecter quand il va leur parler de Zizou.

Bon, c'est opération maintien, hein. Après, faudra recruter un autre gendre idéal (enfin plus idéal que Jo) qui puisse nous maintenir en L1. Ou alors champions de L2 avec Rolland la saison prochaine.

Le top. Et quel Plan!

>> voir ce post dans son fil


2018-01-19
aucune réaction

Revue de stress #131

On est sortis sous les sifflets, malgré nos exploits. Les images • Les vidéosLa devinetteLe rébus • La lucarneLes immanquables • Le tweet • L'image du grenierLa bonne enseigne


Alexandre Lagazette
2018-01-17

dernière réaction
18/01/2018 à 05h58

La Gazette de la L1 : 20e journée

Le classement en relief • Les gestes • Les antigestes • Le match qu'il ne fallait pas rater • Les observations • Le championnat à l'enversVu de Twitter 


Delta 1000, balle populaire

When Saturday Comes – Revisité dans une version que n'a pas appréciée Pep Guardiola, le Mitre Delta 1000 original était la référence anglaise du ballon de football dans les années 80 et 90.