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L2, National, CFA... le championnat des petits

footballeurdudimanche

29/09/2014 à 15h08

Bon apparement c'est ici qu'on poste pour le résultat de son club local.
Comme mon pseudo l'indique, j'ai joué hier.
Mon club est en 4eme division de district. Et ce week-end c'était la coupe. La vraie. La coupe de france, enfin bref la coupe départementale ou plutôt sa consolante. C'est le 2ème tour, un niveau quasiment jamais atteint. Merci pour le club qui a fait forfait contre nous au 1er tour.

Déplacement chez une équipe C évoluant en 3ème division. Juste une division au dessus. "ca peut le faire d'après le coach"
Le départ est fixé à 13H pour un match à 15H. J'arrive à 12H55. Personne au stade, c'est normal je suis en avance. Les joueurs arrivent au compte goutte. 13H30 décollage. On est 14 et en confiance. Comme je connais le chemin, c'est moi qui mène le train des voitures. Pas pour longtemps. Dès qu'on arrive sur la 2x2 voies, mes coéquipiers me double.
Tout le monde arrive au stade par miracle 1H avant le coup d'envoi.
Et là, c'est magique. Les dirigeants de l'équipe adverse nous informe que l'équipe de DH et leur B joue à l'extérieur. On a le droit au terain d'honneur.
Pour y accéder, faut passer pour le vestiaire sous la tribune de 500 places. L'équipe s'habille. Je rentre sur le terrain. Même pas le droit de s'entrainer sur la pelouse. Il ne faut pas abimer le billart. "on va pouvoir jouer au ballon" me dis-je. Pendant l'échauffement, même derrière les buts, on ne trouve pas de trous de taupes. Ca nous change de notre stade.

Bon le match va commencer, le coach-entraineur nous dit : "ils ont 2 jambes, 2 bras et une b*** comme nous. On peut faire quelque chose les gars et en plus je trouve qu'ils se la pète" Comme mes coéquipiers, j'y crois à mort.
Coup d'envoi. Leur terrain est quand même plus grand que le notre.
10 min de jeu déjà 2-0 contre nous.
Mi-temps 6-0.

"on peut pas faire pire en 2eme" dixit le coach. Il a raison. On a perdu que 11-0.

"Ma mère ouvre la buvette" rappelle le coach. Mon club est un club familial. Nous rentrons tous au club house ou plutôt au bungalow qui fait office de club house. Après 2 whiskis, on était tous d'accord. Si le match avait eu lieu chez nous, ils étaient largement prenables.

C'était vis ma vie de footballeurdudimanche.

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En Vert et contre tout

forezjohn

28/09/2014 à 22h55

Mon analyse tactique du match en me basant sur les images de canal :
-Bielsa tient bien sa glacière, ses lunettes sont en place.
-Le toit du vélodrome est aussi bien en place mais beaucoup trop statique, Canal a fait 150 plans sur lui, il n'a rien proposé.

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Etoiles et toiles

Hamlet

27/09/2014 à 13h19

Faut vraiment que je le voie enfin, ce film.

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Le fil éclectique

syle

26/09/2014 à 15h12

Quand j'ai fait les 3 jours, ça ne durait plus que 24 heures.
Mais quand même, ça reste un souvenir...

Le soir, t'arrives à la caserne de Lyon avec le billet de seconde gracieusement offert par le ministère de la défense. Les lyonnais, eux, ont le droit de n'arriver que le lendemain matin. Donc, ouais, t'en arrives d'entrée de jeu à envier les lyonnais. Les lyonnais, quoi ! On part sur des bases solides.

On t'accueille, en t'informant qu'à partir de dorénavant, tu es considéré militaire.
Ben merde...
Tu te retrouves au MES, tout seul comme un con, à te bouffer une ration de survie (salade en conserve, compote...).
Des mecs en treillis boivent des bières, mais toi, t'y as pas droit (aux bières, le treillis on s'en fout).
Là, tu te dis que tu discuterais bien un peu avec un autre être humain. Tu te rapproches un peu de deux mecs qui semblent partager ton triste sort, tu tends une oreille curieuse et là, tu t'aperçois qu'ils trouvent ça trop cool, qu'il leur tarde trop de voir un famas, et qu'ils veulent s'engager. Bon, next.
Trop tard : 21 heures sonnent. Au pieu ! On te conduit à un dortoir, où t'attend un lit métallique de 80cm (grand max). Tout le monde au plumard, extinction des feux.

Le lendemain, les choses sérieuses commencent à 9 heures. Donc, en toute logique, on te réveille à 5 heures.
Tu refais ton lit au carré, alors que personne ne va redormir dans tes draps, mais c'est comme ça. Tu vas à la douche. Pas d'eau chaude. Brrrrr... Bon. Tu te savonnes... tu vas pour te rincer, et là, l'eau devient bouillante. Tu sors rouge comme une écrevisse avec la peau qui pèle, tu t'habilles, et tu attends deux heures dans la cour avant d'aller déjeuner. A cinq heures et demie du mat, ça pèle un peu, dans la cour. Tu regrettes de ne pas fumer, ça t'aiderait à meubler le temps.

Enfin, le p'tit dej. Devant le réfectoire, des mecs montent la garde avec des mitraillettes, alors tu te dis que putain, ça doit être sacrément bon, à l'intérieur !
Raté. Le café t'attend dans une grande marmite en inox, dont tu distingues clairement le fond. Tu te sers une louche de lavasse, et tu grignottes un croissant sec.

Enfin, la grande pendule annonce 9 heures.
Là, on te présente à ton amie de la journée : la ligne jaune. Toute la journée, tu vas suivre la ligne jaune. Vous marrez pas, j'en ai vu qui se sont paumés ! Véridique.

Donc, première station : on te passe un film de propagande de trois quarts d'heure qui t'incite à t'engager. Tu y vois des témoignages de mecs trop fiers de faire partie de cette grande famille et d'avoir donné un sens à leur vie. Puis des chars, des avions, des parachutes...
Et enfin, un mec qui vient répondre aux questions et en remettre une couche.
Ceux qui veulent s'engager sont priés de passer le voir à la fin.
Bon, maintenant, on fait quoi ?
On suit la ligne jaune.

Tu débarques dans une salle avec des box, dans lesquels se trouvent des écrans d'ordi, un joystick et quelques boutons.
Là, tu passes une heure à faire des "jeux" plutôt enfantins, des tests de réflexes et autres conneries du genre.
Attention, faut pas se rater : c'est là qu'on va évaluer ce que tu vaux.
Quand tu termines, t'es clairement pas en surchauffe cérébrale, mais t'as un peu les yeux qui se croisent. Le maître de ceans vient te voir avec un air mystérieux. Il peut pas te donner les résultats, mais il te laisse entendre que t'as de l'avenir dans la boutique. Et merde...

Alors là, tu fais quoi ?
Ben tu suis la ligne jaune.
Là, tu passes divers tests médicaux.
D'abord, tu te mets en slip, pis tu passes par divers atelier ludiques. Un mec te pèse, un autre te mesure, et le dernier te touche les couilles.
Tu te rhabilles.
Tu suis la ligne jaune.
Test auditif.
Ligne jaune.
Test de vue.
Ligne jaune.
Test de pisse. Tu arrives. Tu prend un bécher tout mouillé. Tu pisses dans le bécher. Tu l'amènes à un type qui en mesure le PH et quelques autres bricoles. Un autre le regarde par transparence. On te rend le bécher, que tu vides, que tu rinces sommairement (y'a pas de produit) puis que tu reposes. un autre mec arrive, prend le bécher et pisse dedans.

C'est l'heure du repas. J'y vais pas. Je sors un bouquin de ma poche et je m'assieds sur un banc.

C'est l'heure, les affaires reprennent.
Ligne jaune.
J'ai demandé à voir le psy. Des fois qu'il me trouve un peu jobard, on ne sait jamais.
En fait, le mec quqi fait office de psy est infirmier psychiatrique.
Je lui explique que si je suis incorporé, je cours à la grosse dépression.
- Vous n'avez pas un tempéramment dépressif, me dit-il.
- Vous n'êtes pas psychiatre, pour en juger, lui répond-je.
- Sortez immédiatement ! conclut-il.
Bon... tant pis, j'aurai essayé.
Je suis déclaré apte.
Ligne jaune.
C'est l'heure de faire tamponner les papiers, puis de passer à la caisse pour aller chercher la solde. Ben ouais, t'as été militaire une journée, on te paye donc ta journée au tarif troufion.
Suivons donc la ligne jaune.
Je fais tamponner mes papelards qui m'autorisent à sortir de là.
Il y a foule autour de la caisse. Je leur abandonne ma solde, et je me casse.

Direction la gare, où je m'enfile un sandwich et trois bières au buffet, puis j'embarque dans le train, direction mon doux foyer.
Je suis étudiant et donc sursitaire, mais l'épée de Damoclès est là, plus que jamais.

6 mois plus tard, Chirac annonce que le service militaire, c'est terminé pour tout le monde.
Sauvé par le gong !
Et une fois dans ma vie, j'ai dit "merci Chirac !"

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En Vert et contre tout

Yoop2804

25/09/2014 à 23h44

Et voilà, on fait un match où on brille de mille feux, on est bon, est beau, on sent bon le sable chaud et paf, on prend qu'un point. C'est quand même ben ballot.

Est-ce que quelqu'un a vu ce qui s'est passé entre Ruffier et Bayal sur le but ? Il se sont mis une grosse engueulade jusqu'à la reprise du jeu et Ruffier faisait des grands gestes vers le banc et a même fait signe à Galtier de sortir l'ANIMAL. Je suppose que Bayal soutenait que le temps est une forme pure de l'intuition alors que Ruffier le considérait plutôt comme un concept discursif, mais je suis pas certain que ce soit la seule raison de leur désaccord.

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Foot et politique

Metzallica

24/09/2014 à 12h31

En fait la politique c'est comme le foot, quand ça va pas on ne cherche pas ce qui doit changer niveau tactique ou philosophie de jeu, on pense direct au mercato suivant.

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Café : "Au petit Marseillais"

plumitif

23/09/2014 à 18h28

Le trempage de Bielsa dans la marmite marseillaise était prometteur et on n’est pas déçus. Il occupe la scène (entrainement, matchs, confs) avec un égal bonheur en donnant déjà corps à son utopie.
La base du foot de Marcelo Bielsa c’est courir, interdit d’être à l’arrêt. Galoper, toujours. Comme dans A Galopar, poème de Rafael Alberti et charge antifranquiste, une œuvre popularisée par Paco Ibanez.
L’utopie de Bielsa, c’est d’abord le collectif. Une tempête sur l’instant, et des graines pour la suite, quand il n’est plus là.

Il y a deux Marcelo Bielsa entraîneur. Celui des sélections (Argentine, Chili), le secteur public. Là il travaille dans la durée, se fait pédagogue, donne des conférences. L'institution, c’est tout un pays.
Et puis il y a celui du secteur privé, les clubs. Le psychodrame n’est jamais loin. En mai 2011, après des semaines d’évaluation du FC Séville, au moment où les dirigeants pensent que tout est réglé, Bielsa leur dit brutalement non. Pour aller à l’Athletic Bilbao.
En 1998, il était resté six matches, avant de devenir sélectionneur de l’Argentine.

Avec lui, président de club, c’est du rodeo. Passer à la question pendant des mois et une fois obtenue sa signature, se demander ce qu’il va bien pouvoir trouver comme raison de partir.
Bielsa a besoin de l’agitation pour avancer. Mettre tout le monde en alerte, tout le temps.

Il y a deux Marcelo Bielsa en conf’ de presse.
Celui qui, clair et concis, parle du jeu, des joueurs : phrases courtes, mais précises. C’est le pédagogue.

Celui qui, parfois elliptique et cette fois bavard, parle de lui et de ses rapports avec le club. C’est le « politique ». Il créé du buzz, met des mines, ouvre des angles de polémiques. Une méthode éprouvée, celle de José Mourinho. En dire le moins possible sur son travail pour éviter les questions qui fâchent, en dire le plus possible sur les autres, créer des écrans de fumée, tout le temps.
Leader de la L1, c’est pour lui anecdotique à ce moment de la saison. Mais tout le monde ne parle que de ça. Hop, détournons l’attention sur mon contrat, sur Doria et le tour est joué. Pendant ce temps là, il fait galoper tout le monde à l’entraînement.
Où, à travers Objectif Match sur Om tv, on s’aperçoit là aussi qu’il y a deux Marcelo Bielsa. Celui qui, au stade et en conf de presse, est dans son monde, ne montre rien. Et celui de l’entraînement, des vestiaires, qui encourage, houspille, cajôle, réconforte.
Il aime brouiller les pistes.
Il est possible aussi qu’il soit taquin. Mais Marcelo Bielsa est surtout très organisé. A le voir s’épuiser à l’entraînement et aux matches, on se demandait quand il prend le temps de se reposer.
Finalement c’est tout simple.
S’il ne regarde pas les journalistes aux conf de presse à la Commanderie, c’est qu’il est en pilotage automatique. En fait il n’est pas là mais assis avec un café sur sa glacière au bord d’un lac.
Le paradis du pêcheur. Il suffit juste de lancer la ligne, ça mord à tous les coups…


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FFF et LFP, un univers (im)pitoyable

Vel Coyote

22/09/2014 à 12h09

Je veux un tandem Martel/Kita, qu'on appellera donc Gervita. A savoir : "la subtile association d'un fromage blanc onctueux sublimé par une délicieuse mousse fouettée à la crème pour un plaisir plus aérien".
La répartition des rôles est claire, l'onctueux qui raconte des fromages, et le spécialiste de la ch'tite mousse. Je suis juste pas sûr qu'on trouvera ça au rayon frais.

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Paris est magique

ParisHilton

21/09/2014 à 22h33

Aulas - Bismuth - Nemir.
Belle brochette d'eau fraîche quand même.

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Café : "Au petit Marseillais"

plumitif

20/09/2014 à 14h56

Sur Anigo.
Il n’est ni Al Capone ni Jean Valjean. Marseillais, originaire des quartiers Nord. Comme Patrick Blondeau, Julien Fournier et Pierre Dantin. De ces quatre là, les deux footeux ont la réputation la plus sulfureuse. Connaissant les quatre, j’ai nettement préféré leur compagnie à celle des deux autres. A Marseille, le costume ne fait toujours la respectabilité.
Avec Anigo on tombe facilement dans le cliché, la caricature. Parce qu’il a des traits d’Al Capone et de Jean Valjean. Au sommet de son influence à l’OM, entre la CFA livrée à l’agent Baresi, le départ de Benatia et Yahiaoui contre toute logique sportive, puisqu’en partie dûs à la présence du fils Deruda dans l’effectif pro, les menaces subies par Jean Fernandez et sa femme, il a laissé beaucoup de ses amis faire.
Jean Valjean parce que c’est aussi un vrai gentil. Il suffit de le faire parler de son père républicain espagnol, de sa conception de sa famille, rassemblement de communautés, de ses potes marseillais pour s’en apercevoir.
Volontiers moqué pour sa permanence au club, il est pour moi celui qui a mené l’OM en finale de Coupe UEFA. Evidemment avec Drogba assènent les spécialistes de comptoir. La campagne UEFA c’est neuf matches et seulement quatre buts encaissés. Zéro but pour Owen, Vieri et Shearer. Une erreur en finale (sortir Meriem), mais suite au geste insensé de Barthez et à la latitude laissée aux joueurs de Valence de savater Drogba.
On peut discuter de la décision de Labrune de le faire revenir sur le banc après Baup. On peut constater qu’il a été souvent « utilisé ». Par Diouf (qu’il a aussi trahi au moment de la candidature De la Brosse à la présidence), aussi par Deschamps.
Ce dernier faisant jouer les violons et tout l’orchestre sur son cauchemar à l’OM à cause d’Anigo. Avant que l’on constate qu’il s’agissait de tremper sa patte dans la farine pour offrir à Le Graët l’occasion de sortir Laurent Blanc du poste de sélectionneur à son profit. Un scénario machiavélique écrit par Bernès.
Mais Anigo n’a pas seulement été victime. Du côté des Winners, ses soutiens historiques, on avait bien aussi savonné la planche à Deschamps.
Anigo est donc multiple. Entier, il peut être aussi très fin « politique ». Il endure une terrible souffrance depuis la mort de son fils. Il peut aussi laisser filtrer une forme d’ingratitude du club à son égard. C’est peut être vrai, c’est peut être faux. Anigo est à la fois naïveté et calcul. Ce qui, en tout cas, doit retenir tout jugement tranché et définitif sur lui.


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Julien Momont
2014-10-01

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Villas-Boas à son Zenit

Largement dominateur en championnat, le Zenit Saint-Petersbourg est une équipe compliquée à affronter mais qui se repose beaucoup sur quelques joueurs majeurs. Présentation de l'adversaire de Monaco, ce soir en Ligue des champions.


Wolfsberg, l’éveil de la meute

Événement en Autriche: septembre a vu les Loups de Wolfsberg prendre pour la première fois de leur histoire la tête de la Bundesliga, mettant ainsi un terme à un règne long de 43 journées des Taureaux de Salzbourg. Enfin du suspense? 


Julien Momont
2014-09-30

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Le Barça veut se réinventer avec les mêmes idées

Le FC Barcelone a entamé sa troisième saison de suite avec un nouvel entraîneur à sa tête, mais cherche plus à rénover qu'à révolutionner sa philosophie de jeu. Présentation.