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Un conseil de lecture ? Une bonne librairie ? =>> "You'll never read alone", le Gogol Doc: http://bit.ly/11R7xEJ.

Julow

13/01/2021 à 21h45

Je suis content que John ait fait le travail (de recension) pour moi. J'en remets une couche sur ce point décisif : ce recueil d'aphorisme justement n'est pas un recueil (ça m'aurait très vite gonflé), c'est très cohérent, ça avance, ça enserre. Bref, à lire.

Balthazar

13/01/2021 à 23h14

Désolé si c’est foutraque, il faut que je fasse vite.

Mev’, je crois comprendre, oui, mais tu lis super vite, ou tu sautes des pages ? (Quoi qu’il en soit, merci !)

John, eh bien, d’abord et encore, un grand merci. Pas tant pour les compliments (à vrai dire, quand il s’agit de ce que j’écris, je ne retiens guère que les critiques*), non, ce dont je veux vraiment te remercier, c’est surtout d’avoir pris de ton temps et de m’avoir consacré de ton attention. Enfin, entendons-nous bien : ce que tu dis dans tes deux premiers messages, c’est le genre de jugement que, dans les moments de doute, on n’ose même pas rêver de lire un jour.

En plus le livre dont tu parles ferait une préface correcte à l’autre ; je ne peux que me réjouir que tu l’aies lu.

Pour les aphorismes parus dans la Revue des Deux Mondes, j’en ai effectivement supprimé beaucoup (et beaucoup de ceux qui restent ont été retouchés), mais ce qui m’en rend la relecture pénible, en dehors du côté encore très adolescent de certains, je crois que c’est le désordre, le fait que ça parte dans tous les sens. Je vois une suite de poses agaçantes. Raison pour laquelle, aussi, ce que souligne Julow – le fait que le livre paru ne soit pas un recueil, mais quelque chose d'organisé – me fait plaisir.

Sur l’agressivité, la violence : non seulement je comprends ton point de vue, mais je le partage, c’est un des points sur lesquels j’ai évolué depuis cette époque. (Mais les Chaises vides, pour ça, c’est sans doute pire, sauf peut-être si on garde à l’esprit que c’est aussi moins sérieux.)

Je ne suis pas sûr de comprendre l’autre critique. Pas très important pour la suite, car je suis lassé de cette « réflexivité », mais si ce n’est pas abuser de ta patience, par curiosité, je voudrais bien un exemple (éventuellement juste la page et le numéro, comme ça je n’aurai pas la honte de voir citer quelque chose de mauvais…)

Moi aussi je pense que La Bruyère est plus intéressant que La Rochefoucauld, mais j’aurais du mal à l'expliquer. Et j’adore Chamfort (mais c’est aussi parce que j’ai lu une biographie de lui qui me l’a rendu très touchant dans son genre).

Milan, je n’ai rien contre les points-virgules. Ce serait bizarre, non ?

« Cette répétition du sujet est criminelle. » Criminelle ? Comme tu y vas… Pour moi, la répétition n’est pas indispensable, mais pas gênante non plus. Je manque peut-être de sensibilité, mais je ne suis pas de ceux qui pensent qu’il y a une et une seule façon d’exprimer au mieux une idée. En l’occurrence, si tu enlèves le « nous », tu as deux fois sept syllabes. Joli ? Oui. Un tout petit peu trop à mon goût. On imagine ça prononcé par un personnage de Rohmer, tu vois.
D’ailleurs, de manière générale, je me méfie de la lutte contre les répétitions, qui aboutit souvent, je trouve, à des expressions peu naturelles.
Sur le fond (l’éternel féminin), ben oui, si tu veux. On peut toujours ajouter quelque chose, aucun aphorisme ne peut résumer le monde... Lautréamont s’était plu à en inverser de fameux, d'ailleurs. Enfin, bref, celui-là est plus terre-à-terre que tu n’as l’air de le penser. Il essaie seulement d’exprimer de manière frappante une banalité... ressentie de manière frappante.

Celui sur le sens, le caractère effrayant du sens manque sans doute de clarté. Ce que j’ai en vue quand j’écris ça, ce sont ces soirs où tu te sens tellement anxieux que tu fuis n’importe quelle lecture intelligente pour te réfugier dans quelque chose d’idiot et rassurant comme, je ne sais pas, une vieille bande dessinée que tu lisais quand tu étais enfant. Ou encore ces moments, dans certains cauchemars, où tout à coup tu comprends quelque chose (en italiques, « comprends »), et c’est précisément cette compréhension qui fait l’angoisse et le cauchemar. Tout s’éclaire, mais affreusement.

* C’est ce que je voulais exprimer dans ma première réponse. Il y a une anecdote que j’adore, racontée par Cioran à propos de son ami Petre Tutea. Extrait de ses Cahiers : « Un jour que je lui avais dit « Tu es un mélange de don Quichotte et de Dieu » , sur le coup, il en fut très flatté, mais le lendemain matin très tôt, il vint me voir, et la première chose qu'il me dit fut : «Cette histoire de don Quichotte ne me plaît pas. » »

Milan de solitude

13/01/2021 à 23h32

Balthazar
aujourd'hui à 23h14

Dans les extraits, j'étais frappé de voir plusieurs tirets (est-ce le bon mot ?) et aucun point-virgule. Certains auteurs les détestent jusqu'à n'en utiliser jamais. Je ne me rappelle pas non plus avoir lu des points-virgules sous ta plume ici, mais je n'ai pas assez bonne mémoire pour l'assurer.
Hum, j'en vois un, en fait :
"Il ne suffit pas de ne pas s’avilir ; encore faut-il le faire sans effort. Est suspect celui qui se flatte de ne pas s’abaisser."

"Criminelle", c'est évidemment extravagant, pour dire combien je trouve ce deuxième "nous" gênant, brisant une musique et une grâce. "Et nous n'aimons" n'est pas très facile à dire, en plus. Comme tu le dis, stricte sensibilité personnelle.
Je suis tout de même d'accord avec ce que tu dis des répétitions. On en lit d'ailleurs souvent chez Chamfort et les auteurs de ce siècle, et beaucoup de verbes que les instituteurs nous demandent d'éviter, comme "faire", "être", "prendre", "avoir", "dire", etc.

Je ne suis pas sûr de pouvoir soutenir une discussion sur le sens, alors en un mot, je trouve que l'être humain recherche du sens en permanence, quitte à nouer des liens n'importe où et n'importe comment comme l'a dit Utaka, et le conspirationnisme n'est qu'un exemple, l'interprétation de signes en étant un autre.

Classico

13/01/2021 à 23h52

Oui mais il y a un gouffre entre le sens (la conscience de soi lucide et impitoyable qui se déchire les chairs) et le sens (le rebond docile de l'esprit entre des signes sagement rangés à leur place dans le monde).

Pascal Amateur

14/01/2021 à 08h57

Moi aussi j'aime bien Noir Désir.

Utaka Souley

14/01/2021 à 08h59

@Classico

Je me suis aperçu depuis que je lis tes contributions qu'elles me réclament souvent un effort pour tenter d'en comprendre le sens :-)
Mais celle d'hier au soir résiste à ma lecture du matin. Qu'entends-tu donc par "conscience de soi lucide et impitoyable qui se déchire les chairs" ?

Raspou

14/01/2021 à 09h49

Bon, j'ai maintenant deux guerres de retard, il y en a qui sont déjà en train de parler du Balthazar qu'ils ont lu, tandis que les autres en sont encore réduits à parler du Balthazar qu'ils découvrent, par bribes, sur ce forum. Il y a néanmoins deux-trois trucs dans ce que tu nous as dit de toi sur lesquels j'aimerais rebondir, avant que la discussion ne soit happée par les premiers retours sur "La vie sans savoir".

Un premier truc qui m'a frappé, c'est ta détermination, très jeune à "être écrivain". Je crois que tu es la première personne que je rencontre qui dit ça, ou a l'honnêteté de le dire: j'en connais des tas qui veulent écrire, et qui ont voulu écrire depuis tout jeune, et parmi eux certains qui ont été publiés, avec pour certains et certaines un succès au moins d'estime, mais aucun n'avait pour projet de "devenir écrivain", avec ce que ça semble impliquer pour toi à la fois concrètement et symboliquement: concrètement en tant qu'activité exclusive, ou quasi exclusive, et symboliquement en tant que statut et dans le regard des autres - ne pas seulement se sentir écrivain, mais être reconnu comme tel.


[Pause. Aparté. Monde du rêve qui s'installe. Salon, table basse sur lesquels sont posés quelques verres, et quelques amuse-gueules. Canapés et fauteuils assortis, des chaises dépareillées qu'on a amenées pour faire le nombre. Une petite assemblée amicale, dix - quinze convives, pas vraiment mondaine, pas décontractée non plus. Deux invités viennent de prendre place, les joues et les mains encore rougies du froid extérieur, et manifestement ce sont des pièces rapportées, ils ne connaissent du groupe que l'hôte, peut-être l'hôtesse, et les déjà présents les examinent d'un oeil un peu curieux, un peu insistant. Une femme, une de ces flamboyantes qui, très naturellement, s'approprient l'espace et les rires, déjà pilier de ce lieu qui n'est pas à elle, ose les questionner: et vous, vous êtes qui?

Le premier se raidit sur sa chaise, le menton prend des airs d'Achille, les épaules basculent en arrière, les mains, sur les cuisses, cherchent leur place réglementaire. Sa voix, nette, tranche l'air comme un couteau:
"Jean Michelin, Commandant de l'armée de terre, 92e régiment d'infanterie."

Le second, à ses côtés, comme saisi d'une langueur orientale, s'appuie sur l'accoudoir de son fauteuil, la main caressant doucement sa barbe naissante, les yeux perdus dans le vague, semblant ne même plus voir la belle interrogatrice, peu habituée à être ainsi ignorée. Du temps passe avant qu'une voix lointaine, et calme, et grave, dise avec l'inflexion des voix chères qui se sont tues:
"Christophe, écrivain."]

J'ai toujours pensé, en tout cas de nos jours, qu'on devenait "écrivain" a posteriori, comme conséquence d'un succès éditorial qui permettait de se débarrasser des autres activités, mais que ça n'était pas un projet professionnel comme pouvaient l'être d'autres carrières artistiques - qu'on ne voulait pas devenir écrivain comme on voulait devenir danseur ou chanteur lyrique, par exemple. La différence tenant à la nature de l'activité, solitaire, sans compagnie ou groupe offrant un semblant de carrière ou de salariat, avec une technicité moindre, ou supposément moindre, réduisant d'autant les possibilités d'enseignement - on est plus facilement dans ses à-côtés prof de guitare, de dessin, de théâtre, que "prof d'écriture", me semble-t-il. Mais la différence tenant aussi à la perspective parfaitement ouverte que t'offre l'écriture "en amateur": autant, pour être un grand danseur, pousser au bout de tes capacités l'art que tu portes en toi, il est préférable de pratiquer à l'Opéra que dans ton grenier, autant pour l'écriture, tu n'as aucune limite d'ambition à ne pas en faire ton activité principale, et des dizaines d'exemples illustres, des Stendhal, des Albert Cohen, des Julien Gracq, viennent t'indiquer que c'est possible. Et même, comme tu le soulèves, il y aurait presque l'effet inverse, comme une suspicion pour l'écrivain de carrière qu'on imagine volontiers faire un peu d'alimentaire, céder aux objectifs de vente, pisser de la copie bankable comme le père Balzac en son temps.

Du coup, la question qui est, à ce stade, sur les lèvres de tous les forumistes: pourquoi donc donc? y avait-il au fond de toi un appel de la forêt, si pressant qu'il te forçait à courir nu, entre les arbres, une vieille Remington dans les bras? ou est-ce que plus prosaïquement tu es surtout un bon vieux gros branlo incapable de faire autre chose? Le fameux "Bon qu'à ça!" de Beckett?


Un deuxième point qui m'a beaucoup plu, dans ta confession intime, a trait à notre petit concours de nouvelles. Ca montre bien, et c'est un point qui m'est cher, que le talent d'écriture est peut-être avant tout un talent d'artisan, c'est-à-dire une capacité de travail, un acharnement, une obsession du geste parfait, du polissage infini, du temps de maturation. Je m'explique: je ne t'ai pas encore lu ailleurs qu'en ces pages, mais les premiers échos, et ton parcours éditorial, laissent penser que tu es un écrivain talentueux, et on va prendre ça comme hypothèse de départ. Or la nouvelle que tu nous envoies, que tu qualifies un peu durement de "ventre mou", on en a déjà parlé, elle avait plein de qualités, de plume, d'ingéniosité, de finesse, mais elle avait aussi des défauts qui la faisaient un peu trop dysfonctionner pour qu'elle ait l'évidence du "waouh, d'accord, chapeau bas". Et dire ça, ce n'est en rien un bémol sur ton talent, c'est une juste mesure de sa nature exacte: il manquait à ce texte un peu de polissage, des mois de maturation, du travail, tout simplement... Sur le fil échecs, après les débriefs croisés de mon match contre pavlovitch, un contributeur, peut-être Westham, avait dit en substance "on s'attend à trouver du talent, et l'on ne voit comme partout que beaucoup de travail et de lucidité sur soi"... Ben c'est très vrai, et c'est pareil... Je crois profondément au talent, mais en aucun cas à ce qu'il puisse être comme la Force dans Star Wars, une sorte de puissance absolue que tu portes en toi, qui illumine quiconque pose les yeux dessus... C'est plutôt une combinaison d'aisance, de détermination, de monomanie aussi un peu, comme une forme d'acharnement à accomplir ce qu'on croit pouvoir l'être - Flaubert parcourant la forêt de Fontainebleau pour préparer l'Education sentimentale. J'ai hâte de te lire pour trouver trace de ce patient polissage - je n'ai aucun doute sur le fait que tu le pratiques avec délectation, quand tu n'es pas piégé par les règles scélérates de ce tricheur de Julow.


Enfin, j'ai une dernière question, plus courte, mais sans doute plus importante: ça t'arracherait vraiment la gueule de sourire sur les photos?

Classico

14/01/2021 à 11h19

Utaka Souley

aujourd'hui à 08h59

@Classico

Je me suis aperçu depuis que je lis tes contributions qu'elles me réclament souvent un effort pour tenter d'en comprendre le sens :-)
Mais celle d'hier au soir résiste à ma lecture du matin. Qu'entends-tu donc par "conscience de soi lucide et impitoyable qui se déchire les chairs" ?
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Pas quand je parle d'échecs ou de Dragon ball j'espère ? Non mais je voulais juste souligner qu'on pouvait entendre des choses extrêmement différentes sous la notion de "sens", "chercher du sens", etc. Le "sens" de l'aphorisme de Balthazar, ce n'était pas la quête du sens du match en écoutant l'After, mais la quête du sens de l'existence en lisant Kafka. Milan lui objectait une acception de "sens" très extensive qui détruirait en effet la pertinence de l'aphorisme.

kotinho

14/01/2021 à 16h13

@Aristofan

Si tu passes dans le coin et que ça n'est pas trop indiscret (et si tu ne l'as pas déjà dit), tu as ta propre maison d'édition ? TU me glisserais un lien ou quelques détails ?

Merci !

Milan de solitude

14/01/2021 à 16h16

Les Éditions Unes.

 

Utaka Souley

14/01/2021 à 16h24

Classico
aujourd'hui à 11h19

Milan lui objectait une acception de "sens" très extensive qui détruirait en effet la pertinence de l'aphorisme.
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Pas si extensive que ça en fait. Si tu crois en un ordonnancement secret des événements, ou en un sens (au sens de direction :-) de l'histoire, il est normal que tu te mettes à chercher un sens aux péripéties que tu rencontres. On n'est plus très loin du sens de la vie, voire des Monty Pythons.

Et là, effectivement, ça peut faire peur.