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"Euro U17 : qui sont les joueurs majeurs de l'équipe de France ?"

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"Ribéry : Des débuts fracassants." (lequipe.fr)

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"Un pays africain rêve de Bruno Genesio !" (dailymercato.com)

Ruuuuuuuuuuuuuuuuuuud van Nistelrooy

"PSV Eindhoven : Ruud van Nistelrooy prolonge sur le banc des U19." (lequipe.fr)

Surprises sur prise

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"Bordeaux : l’avenir de Pablo en suspens." (footmercato.net)

Syntaxe à Rohr

"Dimitri Payet : 'Bien sûr qu'on a encore plus qu'avant pas le droit à l'erreur'." (lequipe.fr)

Kermit l'aigre nouille

"L'ancien Rennais Kermit Erasmus frappe violemment un adversaire en plein match." (lequipe.fr)

Benny Hill, le gif

"Rudi Garcia : 'On court encore plus derrière les autres'." (lequipe.fr)

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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

liquido

20/01/2020 à 13h18

Pour Sama est effectivement bouleversant et transpire le politique dans chacune de ses scènes.

Milan de solitude

20/01/2020 à 19h03

Intéressant. On peut en effet penser que des gros plans de fleurs, ou des séquences du mariage, de naissances, entrecoupant des scènes sanglantes ont quelque chose de politique. Pour moi, c'est plutôt de la poétique.
Le reste, à part le tout début, c'est de l'humanitaire et de l'humain. Sait-on ce que pensent les protagonistes ? Ils sont engagés auprès des gens assiégés, mais quelle part politique prennent-ils ? Un exemple : quand le mari revient à Alep faire son travail de médecin, a-t-il des motivations politiques ou purement humanitaires ? Il est le correspondant d'une chaîne d'informations étrangère : est-ce en sa qualité de directeur d'hôpital ou de rebelle ? Rebelle comment ? Il n'est question que, très vaguement, d'Assad et des Russes, pas des autres acteurs nombreux. Toute cette part est occultée alors qu'elle me semble consubstantielle au triste "spectacle" montré aux yeux du monde.

liquido

20/01/2020 à 20h12

En fait je crois qu'il n'y a pas d’ambiguïté sur l'engagement anti-Assad de Waad Al-Kateab et de son mari, clair dès les premières heures de l'agitation, clair aussi dans le fait de monter une structure d'aide en phase avec leurs compétences respectives (médecine, journalisme), clair dans leur choix de rester coûte que coûte à Alep (même lorsqu'ils ont l'opportunité de rester en Turquie). Ne pas partir en l'occurrence c'est l'acte politique contestataire ultime. De même que l'action humanitaire, consistant à maintenir en vie ceux qui ont fait le choix de rester. Au passage, en bombardant les hôpitaux, Assad et ses amis russes savent très bien ce qu'ils font; c'est merveilleusement énoncé par Waad Al-Kateab: "détruire les hôpitaux c'est détruire le moral".

Après, on peut aussi comprendre le politique comme une série de choix tactiques d'allégeance, d'alliance ou de défection. Et sur ce plan, c'est vrai, le film est très silencieux (notamment sur la question des affinités des protagonistes avec les groupes armés qui contrôlent Alep avant sa chute aux mains d'Assad) et ça a d'ailleurs été reproché à Waad Al-Kateab.

Et puisqu'on est sur ce sujet, si tu as aimé Pour Sama, alors tu aimeras Le Siège de Rémy Ourdan, sur Sarajevo 1994. Les parallèles sont saisissants.

Milan de solitude

20/01/2020 à 22h56

La conclusion de ton premier paragraphe est excellente, et me donne l'occasion de rétorquer : "détruire les hôpitaux, c'est aussi achever les combattants qu'on vient de bombarder". Désolé du vocabulaire, mais je crois que c'est le bon mot. On voit les enfants moribonds et morts, on ne voit aucun combattant armé. C'est ce type d'occultation que je reproche du bout des lèvres au film, qui n'en est pas moins percutant, qui l'est même plus, et c'est peut-être pour ça que ça a été fait comme ça mais à tort à mon avis.
Merci pour le conseil, je ne connais pas ce film, et le conflit des Balkans m'intéresse.
J'ai pensé un peu à "Eau argentée", si jamais l'on peut penser à autre chose devant les images de "Pour Sama". Mais ce second film est plus fort encore, soutenu par sa structure narrative.

Milan de solitude

20/01/2020 à 23h52

beltramaxi
18/01/2019 à 18h30
Vu enfin, An elephant sitting still de Hu Bo.

[...]

La cohérence formelle est vraiment ce qu'il y a de plus fascinant dans ce film. Hu Bo assume longtemps son dispositif, assez virtuose parfois dans la manière de déambuler dans les différents espaces. La caméra bien que serrée et flottant autour de chacun des personnages parvient à composer des séquences sans coupe en faisant exister des tiers et des actions dans le flou de l'arrière-plan ou par le son, hors-champ. Sans jamais tomber dans la démonstration à la Birdman. Jusqu'à une dernière partie où, outre un possible et étrange changement de caméra que je serai peut-être le seul à soupçonner, le montage bégaye un peu (dommage car la durée passait bien) et trahi un choix de coupe pour le moins surprenant vu l'homogénéité de l'ensemble. Le plan final vient néanmoins effacer ce petit tracas.

---

J'ai vu ce film un an après toi. Il m'a assez ennuyé, trop âpre et trop lent. Ces acteurs qui mettent dix secondes avant chaque réplique, c'est la plaie du cinéma moderne. Regardez autour de vous dans la vie : personne ne fait ça. Et alors, lorsqu'on veut souligner un trouble, une hésitation, l'acteur doit cette fois patienter vingt secondes avant d'ouvrir la bouche.
Il a ses qualités, que tu dis bien, un style, et puis un peu de suspense mine de rien, qui m'ont fait rester jusqu'au bout. Mais je suis d'accord avec les quelques mots du critique de Critikat, Corentin Lê, repris par Allociné : "Outre la lassitude de voir la même scène se répéter, c’est surtout le poids de l’ensemble qui, associé au martelage d’un discours terrassant, fatigue le plus".
Ce martelage interminable de tout le monde il est pas beau fait d'ailleurs assez adolescent en butte à tout. De même, la sous-sous-sous-exposition fait penser à ces ados qui s'habillent d'amples frusques noires et font la gueule en regardant par terre. Je sais, ce n'est pas gentil de tourner un suicidé en dérision, mais j'avoue, j'ai songé à ces journaux intimes noircis d'imprécations débiles contre le monde entier, des multinationales qui ravagent l'Amazonie au prof de maths qui tarde à rendre les copies. Pourtant, le propos est plus fin ; mais son martelage pendant quatre heures abrutit.
J'ai pensé, et c'était cruel pour Hu Bo, à un autre film asiatique long par la durée : "Eurêka". Trois heures trente-sept qui passent comme du miel, sur un sujet éprouvant aussi, mais traité avec tellement plus d'air et de lumière. Pas un film survitaminé comme aiment à dire nos critiques, un film plutôt lent aussi, mais avec de la variété, des respirations, de la douceur.
Par parenthèse, il n'y a pas plus réactionnaire que cet "Éléphant assis sans bouger", qui sanglote la dégradation de structures traditionnelles telles la famille et l'école.
Je ne vois pas bien ce que tu vois de très changé dans la dernière partie du film. Oui, il y a un plan court très bien senti quand l'ami du lycéen se schtroumpfe, mais à part ça ? Les plans suivants, jusqu'au dernier, sont des plans-séquences. Peut-être sont-ils très légèrement abrégés par rapport à la moyenne des précédents, alors pour donner l'impression du mouvement ? Mais alors très, très légèrement raccourcis. Le plan du dénouement, en surplomb des voies ferrées, avant que l'ami se schtroumpfe, est particulièrement long, et épatamment bâti par ailleurs, peut-être t'induit-il en erreur quant à ceux qui suivent ?

Roy compte tout et Alain paie rien

21/01/2020 à 18h52

liquido
19/01/2020 à 16h25
[1917] *spoilers*

On suit sans mal cet Ironman sans vélo, ne tordons pas du nez.

Tout de même, c'est dommage de devoir faire des trucs aussi corsetés quand, clairement, le metteur en scène a l'air de vouloir proposer quelque chose. La musique notamment, pourquoi balancer une telle soupe qui surligne chaque état mental des protagonistes? La scène "tendresse" avec la nana et son bébé frise le grotesque. Quant aux chutes Victoria, en plein milieu du Nord-Pas-de-Calais, j'ai beau être très tolérant en matière de licence poétique, j'ai trouvé ça un peu culotté.

______________

Je suis assez d'accord : la première partie est vraiment excellente jusqu'à cette errance dans la ville en feu qui nous offre une suite de séquences nawaks sous prétexte de donner un côté hallucinogène au film. Si les premières minutes de ce passage (juste après le seul cut visible du film) sont très réussies, cela part complètement en couille à la rencontre avec le soldat allemand devant la bâtisse en flamme.

Perso, je suis un peu sorti du film à ce moment-là et je me suis mis à chercher tout ce qui selon moi "clochait" pour en faire une expérience aussi immersive tout du long, comme l'a été la première partie. Et en fait cela tient essentiellement au choix du plan séquence unique qui force à condenser toute l'action dans un mouchoir de poche géographique qui ne colle pas avec le scénario (on nous explique que la marche va duré un paquet de temps dans les premières minutes).

Mon opinion est donc que le film n'aurait pas été moins réussi si il avait été découpé en 4 ou 5 plans séquences.

Surdo

22/01/2020 à 13h32

Salut les joyeux cinéphiles, j'ai une requête pour vous : je recherche un film (ou série) comportant une scène de 5 à 10 mn maximum mettant en valeur un paysage d'hiver, si possible un calme après la tempête (c'est pour montrer à quoi peut ressembler la quiétude d'un paysage d'hiver à des élèves n'ayant jamais vu la neige). Là comme ça, je me souviens que certains ici avaient parlé d'un film asiatique contemplatif qui qui avait eu son heure de gloire (en festival ?) à propos d'une famille vivant seule en pleine nature hostile. Sinon des into the wild ou the revenant seraient-ils susceptibles de comporter ce type de scène à votre connaissance ?

D'avance merci, à la bonne vôtre

Un cinéphile ignare

Cleaz

22/01/2020 à 13h41

Surdo
aujourd'hui à 13h32

Il y a bien winter sleep, mais je crois que les 10 minutes maximum seront un peu dépassées....

Dan Lédan

22/01/2020 à 13h48

Fargo peut être ?
Jeremiah Johnson ?

Bale de jour

22/01/2020 à 13h51

Tu peux tenter Wind River. Très bon film, au demeurant.

 

El Mata Mord

22/01/2020 à 13h53

Ou Apocalypse Snow