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Etoiles et toiles

Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

JauneLierre

16/10/2019 à 09h58

En effet, le fait que ce ne soit pas une vraie salle me rebute un peu. Même réflexion sinon concernant Bong Joon-Ho et sur sa carte blanche, sans oublier les premiers Coppola que je ne connais pas.

Sens de la dérision

16/10/2019 à 10h12

J'ai fait quelques nuits comme ça dans la Halle (Monty Python, Alien) et, pour ces films, avec l'ambiance, ça fonctionnait vraiment bien. Sinon faut aimer avoir mal aux fesses.

Tricky

16/10/2019 à 19h22

Il ne reste plus de places pour AN.
Vous pensez qu’on pourra en acheter à l’entrée ?

Sens de la dérision

16/10/2019 à 19h53

Il me semble que pour les nuits du festival, il y en a en vente au dernier moment. Mais pour ce film, j'en sais rien.

Tonton Danijel

17/10/2019 à 10h17

Personne n'ose commenter "Joker"? Allons-y donc.

Personnellement, un pari difficile et plutôt réussi par Todd Phillips qui trace une voie entre la vision de Tim Burton (que je place en-dessous, Nicholson en faisant des tonnes dans un personnage loin de la version DC comics) et celle de Christopher Nolan (dont le film est supérieur à "Joker", grâce surtout à une galerie de personnages mieux développé). D'abord le réalisateur a eu du nez d'imposer Joaquin Phoenix dans le rôle-titre (il paraît que la Warner aurait souhaité initialement Leonardo Di Caprio, ce qui certes aurait offert un duel inédit entre les deux acteurs fétiches de Martin Scorsese...). Phoenix est brillant, plusieurs psychiatres reconnaissent que son personnage d'homme dérangé est crédible (notamment les séquences délicates où son personnage, Arthur Fleck, est pris de crises de fou rire à chaque choc émotionnel).

Il y a de la fascination devant un Gotham situé dans les années 80 mais qui reste très actuel: une ville sale où les ordures traînent (sur quasiment tous les plans urbains) et où les rats grouillent, avec une élite déconnectée du peuple. Si ce refrain pourrait lasser (sauf JLM), deux personnages sont quand même facilement identifiables. Murray Franklin (Robert de Niro, qui reprend un rôle similaire à celui de Jerry Lewis dans "La valse des pantins") un animateur-humoriste populaire à la télé - et idolatré par notre héros - alors qu'il est en réalité extrêmement cynique et calculateur, et Thomas Wayne (père du futur Batman), politicien qui peut sembler pétri de bonnes intentions, mais qui, ayant grandi dans un milieu très favorable, a du mal à comprendre la contestation qui vient (le phrase "ces gens portent des masques de clown pour masquer qu'ils ne sont rien"[1] fait curieusement penser à du Manu...). Et au milieu, Arthur Fleck, fils spirituel du premier, et qui pense être le fils biologique du second, dont le handicap, les frustrations, une mère dérangée et castratrice (outre Scorsese, je me demande si Phillips ne s'est pas inspiré de "The Wall" et du basculement similaire de Pink d'artiste de scène à leader de mouvements violents) vont créer un monstre assez proche de celui campé par Heath Ledger.

[1] N'ayant pas eu d'autres alternatives que de le voir en VF, je soupçonne les doubleurs de s'être volontairement amusés du parallèle. VF regrettable néanmoins car l'introduction du pseudonyme "Joker" (qu'on peut traduire par bouffon, guignol) est sûrement mieux réussi dans la VO.

Milan de solitude

19/10/2019 à 00h53

beltramaxi
13/10/2019 à 21h06

Mais je voudrais surtout glisser un mot sur Atlantique de Mati Diop, car il devrait être malheureusement peu vu et c'est un film complètement envoûtant mêlant genre fantastique et actualité, sans exotisme dans sa façon de filmer l'Afrique. Il y a bien des défauts (c'est un premier long et c'est pas facile de mêler le réel et le genre), comme ce plan final un peu inutile sacrifiant un peu le côté conte à l'"amour" de son actrice, mais j'ai envie de le défendre car formellement c'est une magnifique proposition.

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Une excellente idée est à la base du scénario. Le traitement est parfait les vingt-cinq premières minutes, très bon les vingt-cinq dernières, mais tout le milieu du film s'embourbe dans un rythme monotone, manquant d'allant. J'ai eu l'impression d'une cinéaste ne voulant céder, par prudence ou par dogme, à quelques plans et montages plus "faciles" qui auraient accéléré l'intrigue et emporté le spectateur. Je regrette aussi qu'elle n'ait pas davantage joué avec les miroirs, dans la partie finale, le cinéma se serait bien prêté à cette poésie.
Du coup, mon impression finale est mitigée, mais le plaisir d'une intrigue aussi originale et fine, et les qualités de la mise en scène dans une bonne partie du film, ne me font pas regretter de l'avoir vu.
Mais, moi, j'ai oublié ce plan final dont tu parles...

Sens de la dérision

19/10/2019 à 08h32

Allez comme je reviens d'une petite nuit Bong Joon-Ho et que j'ai vu Okja dans la semaine, petites reviews rapide.

Memories of murder : je l'avais vu à sa sortie en 2003 (il y a donc 16 ans, aha), j'avais kiffé, il est toujours aussi efficace, intéressant, impressionnant du début à la fin, vraiment un très bon film
The host : j'en avais bcp entendu parler et en bien, je l'ai trouvé... assez moyen en fait. Je ne sais pas si c'est le fait de le voir de 5h30 à 7h30 mais j'ai trouvé que ça partait trop dans tous les sens.
Mother : diffusé juste après Memories. Du coup, on se rend compte que c'est une histoire similaire : un meurtre d'une jeune fille où un mec limité mentalement est rapidement accusé, mais le développement, la fin est complètement différente. Vraiment une belle surprise.
Snowpiercer : je l'avais trouvé vraiment bien à sa sortie, je l'ai beaucoup moins apprécié, je l'ai trouvé très téléphoné et s'il reste impressionnant, je suis moins rentré dedans
Okja : alors là, gros gros coup de coeur pour ce film, comme je l'ai par ailleurs, qui est à la croisée de Totoro et L'armée des 12 singes. Certes on peut dire qu'il ne fait pas vraiment dans la finesse pour le côté anti-viandard mais franchement ça fonctionne bien et les personnages sont bien sentis.

beltramaxi

19/10/2019 à 12h27

Milan de solitude
aujourd'hui à 00h53
Mais, moi, j'ai oublié ce plan final dont tu parles...
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Un beau et long regard caméra sur voix-off (mais pas compris du tout ce que ça racontait ou apportait, j'ai trouvé ça très maniéré).

Pour le reste, d'accord avec toi sur le côté un peu frustrant. Néanmoins, je déteste les films de zombie, et j'ai plutôt aimé celui-là. Des zombies qui ne sont pas là pour faire "genre" mais pour appuyer un discours social.

Milan de solitude

19/10/2019 à 13h20

beltramaxi
aujourd'hui à 12h27

--- SPOILER

Discours social et poétique, puisque c'est en celles qu'ils ont abandonnées que reviennent les âmes des naufragés. Je ne classerais pas ce film dans le film de zombies pour autant ; comme tu le dis, l'intérêt profond du film est ailleurs, le thème des zombies venant l'appuyer de façon fine et réjouissante.
Bon, ma mémoire a éclipsé ce plan, je ne me souviens que du policier remettant une clé USB, quelque chose que j'ai oublié, puis un plan sur l'océan pour clore le film.

SocRaïtes

19/10/2019 à 17h41

Joker: sans restriction
Si vous aimez les performances d'acteur, les images léchées, les scènes bien construites, l'adéquation voix/bruits/musique.
Je crois la description du syndrome neurologique particulièrement réussie.
Des scènes d'anthologie, qui resteront (m'en fous de rater mes prédictions, dans 50 ans j'ai aucune chance de pouvoir réaliser mes erreurs !)
Certaines critiques me laissent pensif: fait pour les Oscars ? Et alors, encore faut-il en être capable.
Pour appâter : m'a fait penser à Shutter Island et No country for old man.
Pour finir cet avis un peu brouillon, le héros est sans âge, c'est assez fascinant.

 

Tonton Danijel

19/10/2019 à 19h18

Ce qui est amusant (un parallèle que j'ai raté du reste), c'est le côté parfois décalé entre la bande-son et le film, qu'on retrouve dans "Orange Mécanique".

SPOILER Joker

Par exemple, notre (anti-) héros se fait tabasser par des agresseurs qui chantent du Sinatra, ce qui est complètement hors-contexte (à part qu'il s'agit d'une chanson sur les clowns), et fait penser au "Singin in the rain" qu'Alex Delarge utilise pour tabasser M. Alexander (en fait, une totale improvisation de Malcolm McDowell, Kubrick lui avait demandé de chanter quelque chose, et il a pris la première chanson qu'il avait à l'esprit et dont il connaissait les paroles). Idem après le passage télé où il reprend le "That's life" de Sinatra alors que tout est parti en vrilles dans le studio et que tout part en vrilles dehors.

Ce parallèle illustre ce que déclare Joker dans le talk-show: tout peut être pris d'une façon comique, selon le point de vue.