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Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

Moravcik dans les prés

19/06/2017 à 23h18

... et Lost Highway c'est une autre affaire. Vu Creepy sinon. Quelle merveille, et que ça fait plaisir de voir un Kurosawa aussi incisif. J'en suis sorti le coeur battant, et pas mal traumatisé (pas près d'aller frapper à la porte de mes voisins moi). Teruyuki Kagawa est un acteur phénoménal. Cette scène hallucinante quand ils sont tous dans la voiture à la fin, sur fond de ciel irréel... seul M. Kurosawa sait faire ça.

J'ai remis tout l'allant

20/06/2017 à 09h45

Mulholland Drive, et tout ce genre de films, c'est quand même mieux quand c'est laissé à l'appréciation du spectateur, non ? C'est un peu comme cette mode qui consiste à faire des prequels/sequels à tout va pour expliquer le pourquoi du comment du pourquoi : ça gâche un peu le plaisir (coucou Ridley, coucou Georges !).

blafafoire

20/06/2017 à 10h20

J'ai remis tout l'allant aujourd'hui à 09h45 Il existe une grosse culture du décryptage autour des films de Lynch, c'est comme ça. Ca doit dater de Twin Peaks, je pense. J'avais une copine qui organisait des week-ends twin peaks, avec tout un programme codé, des références dans la bouffe, les fringue, etc. C'est un peu comme les conventions Star Trek, ça génère un effet communautaire assez fort, mais comme grille de lecture des films c'est, de mon point de vue, un peu assommant.

J'ai remis tout l'allant

20/06/2017 à 10h41

Oui, comme à la grande époque de 'Lost' (le troll ultime !). Pour les séries, ça peut être drôle, mais le vrai hic pour moi, c'est pour les bouquins ou les livres "one shot" : j'espère qu'ils s'amuseront pas à faire ça pour 'Ça', par exemple.

narcoleps

20/06/2017 à 11h01

ça dépend, il y a combien de millions de dollars à se faire ? Et puis, un éditeur (ou l'auteur lui-même) ajoutera que cela permet de faire vivre le catalogue et de mettre sous le feu de l'actualité une oeuvre qu'un public plus jeune ne connaît pas forcément. Enfin, l'auteur peut aussi considérer qu'il n'a pas tout dit dans l'oeuvre de départ et vouloir développer sa démarche artistique. Après, les cas de prequel/sequel/spin-off apportant un vrai plus à l'oeuvre de départ me semblent assez rares, mais c'est question de goût.

Dino Dini

27/06/2017 à 10h32

Toutes les bonnes choses ont une fin, les trophées des girondins, l'insouciance de la jeunesse, « The Leftovers » et les listes de Dino. J'imagine le soulagement de Josip et le soupir d'aise de blafafoire, je suis tellement heureux pour eux que tout cela cesse. Enfin. J'ai aimé faire ces pavés illisibles, très égoïstement, puisque repenser aux films vus, rechercher les infos les concernant, tout cela a permis au moins une chose : renforcer ma modeste et exhaustive cinéphilie. Désormais, je ne compte saouler que mon entourage. Plaignez-les. (La liste étant beaucoup trop longue, je la divise en deux parties,faut pas déconner) [PART ONE] LES TOPS : *"La famille Adams": mal vu lors de sa sortie, j'ai laissé à nouveau sa chance à Barry Sonnenfeld et sa clique de tendres monstres. Après des années d'absence, l'oncle Fétide revient chez les siens. C'est la fête à la maison, mais quelque chose cloche... Avec une galerie de personnages exubérants et magnifiques que servent des interprètes hors du commun (Raul « Bison » Julia, Angelica Huston, Christopher Lloyd ou Cristina Ricci sont tous à mettre dans le même beau sac), un humour noir délicieux et des dialogues qui le sont tout autant, on comprend sans ciller pour quoi « La famille Adams » est une comédie culte. Difficile de résister a tant de méchante gentillesse et j'imagine l'immense plaisir que ce doit être de le regarder avec des mômes. Les miens sont encore un peu jeune pour ne pas flipper devant La Chose mais je leur garde bien au chaud, ce n'est pas souvent que l'on croise une comédie aussi brillante. *«La ballade de Narayama » : première des deux Palmes d'Or du japonais Shoehei Imamura, le film nous embarque dans un ruralité extrême où se pratique encore l'exil forcé des femmes atteignant l'âge fatidique de 70 printemps. Mais la vaillante Orin ne compte pas partir sans laisser une dernière empreinte. Incroyable reconstitution de la vie des campagnes nipponnes de jadis, cette ballade nous montre en détail et en prenant le temps de la contemplation, les traditions culinaires, le travail agricole et mille autres petites choses qui ont font un fabuleux documentaires pour l'amoureux de pays d'Hidetoshi Nakata que je suis. Et puis arrive le dernier acte, inéluctable et glaçant.Imamura montre alors ce que signifie le terme « épopée ». Chaque plan devient un tableau vivant, chaque geste un dernier souffle. Les Palmes d'Or prêtent souvent à discussions. Avec « la ballade de Narayama », remballez vos avis, tout est trop beau pour faire débat. * «Cold fish » : Sion Sono, cinéaste nippon de l'extrême, nous plonge dans le jeu dangeureux que joue une famille désaccordée après avoir rencontré celui qui semble n'être qu'une aimable vendeur de poisson. Mais qui cache son jeu à un point que personne n'imagine. Je dois tout d'abord confesser mon erreur: j'ai regardé ce film dans le train avec une innoncente voisine à mes côtés qui regardait « Friends » ou « Hartley cœur à vif, je sais plus. Et moi avec mon Sono qui balance du sexe sale à l'écran et de la tripaille à en gerber, j'étais pas fier. Mais en dehors de cet hallucinant parti-pris, « Cold Fish » est une œuvre passionnante sur bien des points. L'emprise du « poissonnier » en fait un récit psychologique pesant et les scènes de gore, un parfait film de genre. Et dieu que Megumi Karazagaka (Madame Sono à la ville est belle). Tiré d'une histoire vraie mais très librement interprété, voilà à film qui vous retourne le bide mais vous laisse chancellant de plaisirs coupables. LES BONS : * «Moi Daniel Blake »: la Palme d'Or 2016 by Ken Loach qui ne change pas une équipe qui gagne. Un chômeur plus tout jeune et une jeune femme abandonnée avec sa marmaille vont s'unir pour dompter la bête administrative british. Loach peut faire cent fois le même film, avec le même prolétariat, dans les mêmes banlieues grises et avec le même casting non professionnel, il parviendra cent fois à me toucher en plein palpitant. Avec lui, jamais de misérabilisme sans humour, jamais de personnages tout noir ou tout blanc, du moins du côté des sans-dent et toujours une justesse de ton qui rend son humanisme crédible. Palme d'Or, peut-être est-ce trop, Loach ayant déjà fait plus fort, mais lui, Daniel Blake, c'est un sacré bonhomme et un sacré bon film. * «Silence » : une Dino-liste sans un Scorsese ne serait pas une Dino-liste. Pour la dernière, autant conclure par celui dont le nom fut le plus souvent évoqué ici, ce bon vieux Martin. Un prêtre jésuite tente de préserver le peu de chrétienté présente dans le Japon du XVIIème siècle. Il découvrira là-bas une situation bien pire que ce qu'il imaginait. S'interrogeant sur la foi, à travers notamment un syncrétisme japonais qui rend vain toute évangélisation, s'appuyant sur une réalisation digne de ses meilleurs films et étonnamment bien servi par un Andrew Garfield que l'on attendait pas avec une telle intensité, « Silence » est un beau Scorsese, thématiquement dense, esthétiquement brillant. Dommage que l'ensemble soit répétitif et pas toujours d'une grande finesse, mais difficile de faire la fine bouche. Papy est toujours d'attaque pour ce qui est le meilleur film de son triptyque religieux. *«La fine équipe" : petit film ghetto avec un groupe de hip-hop, mené par la volcanique Annabelle Legronne, qui tourne de salle en salle en rêvant du succès. Mais il faut composer avec un monde qui ne compte pas se prosterner devant eux. Malgré un rythme incertain, « la fine équipe » est porté par une actrice épuisante mais épatante et par une bande-son efficace signée Oxmo Puccino, le rappeur préféré de Télérama et de Josip, t'as vu ou bien. On sent le manque de maitrise par instant (le rythme, je l'ai évoqué mais aussi quelques acteurs pas vraiment bons), mais on s'attache à ce joli road-movie aux dialogues bien fichus et à l'humanité sincère. *”Divines”: Houda Benyamina fit parler d'elle au festival cannois pour avoir parlé de son film comme d'une oeuvre qui avait du clito. Pas d'une élégance folle, mais on va plutôt s'intéresser à Dounia et Maimouna, deux adolescentes qui deviennent dealers et qui devront en affronter toutes les conséquences. Sans réussir à éviter les clichés d'une banlieue pas rose, d'une banlieue morose, « Divine » parvient à balancer une onde sismique considérable dès lors que le destin des deux héroïnes se scelle. On passe d'une légèreté toute enfantine à une noirceur inexorable avec une certaine subtilité. Et que dire de ces deux gamines qui ne feront peut-être plus aucun autre film mais qui ont cogné très fort sur le cinéma français avec celui-ci. Pas au niveau de la « Cité Rose » peut-être mais excellente première oeuvre. A suivre la Benyamina, à suivre. *”La Grande Muraille”: Zhang Yimou est ce que l'on appelle un cinéaste éclectique, capable de pondre des films aussi sensibles que le chef d'oeuvre « Vivre » ou d'énormes blockbusters à la sauce ricaine avec cette muraille, dernier rempart contre de trop puissants extraterrestres et leur reine belliqueuse au possible. Mais heureusement, Maaaat Daaaaaamooooon veille. Parfaitement spectaculaire, notamment lors de combats de masse aux chorégraphies impeccables, le film ne s’embarrasse pas de philosophie à trois centimes. Il sait par contre mettre en place des aliens étonnant de charisme et un style visuel assez renversant pour valoir davantage que la grosse production de base. L'amateur d'aliens haineux et d'action appréciera sans conteste. * «Les valeurs de la famille Adams » : on reprend exactement la même équipe que pour le premier volet en introduisant un démon sexy en diable, la nurse aguicheuse et vénale du nouveau né Adams. Un bébé qui va aussi susciter la haine de ses deux aînés. Que l'on ne s'y trompe pas, cette suite est du même niveau que sa grande soeur. Situations décalées, dialogues hilarants et incisifs et réalisation soignée, on reste dans le haut du pavé et on prend un plaisir immense à retrouver ces créatures qui ne ratent jamais l'occasion de sortir un bon mot tout en se faisant des mamours. Qu'est ce qui le rend un brin moins marquant alors? Le simple fait que le plaisir de la découverte ne soit plus là, ce qui, vous l'avouerez n'est pas grand chose pour un tel sommet du genre. Une suite parfaite pour un diptyque comique inoubliable. * «Shortbus » : attention, film pornographique. Ou presque. John Mitchell pond un film choral avec un point commun entre les divers protagonistes: un problème lié au cul à régler d'urgence. Un couple gay cherche un troisième larron, une sexologue parle d'orgasme mais ne le connait pas, etc. Le film est particulièrement explicite puisque Mitchell ne cache rien des ébats, même en gros plan, mais sans cette désagréable sensation de voyeurisme. Tout semble naturel dans ce film, manger, discuter, tester un gode vibrant en soirée, boire un coup ou lécher sa voisine de gauche, ça passe crème comme on dit dans le 9-3. La camera, qui virevolte, la bande-son joyeuse, font de « Shortbus » un film grave mais traité avec une légèreté bienvenue. Chouette. * «Mafia Blues » : une comédie mafieuse avec Bobby de Niro en mafieux dépressif et Billy Crystal en psy bouleversé puis combattif, ça ne se refuse pas. De Niro trouve ici un rôle parfait pour cabotiner plus que de raison mais sans jamais nous épuiser, le scénario se prêtant à merveille à ses jérémiades. Mais le plus amusant dans «Mafia Blues » reste la relation entre Billy Cristal et un monde qu'il ne maitrise pas. Sa femme le somme de laisser tomber son dangereux mafieux de patient, son dangereux mafieux de patient le menace pour qu'il poursuive son travail et lui se retrouve perdu au milieu de tout ce bordel. Harold Ramis a un sens de la comédie qui n'est plus à prouvé et justement il le prouve ici. Rigolo, vraiment. * «Raison et sentiments » : Jane Austeen adaptée par Ang Lee avec une distribution étincelante (Emma Thompson, Hugh Grant, Kate Winsley, Alan Rickman...) ne me tentait pas plus que cela. Je craignais le mièvre, le mielleux et le cul-cul. Mais rapidement mes craintes se sont évaporées puisque chacune des femmes évoquées ici envisage l'amour différemment ce qui rend le récit plus riche que prévu. Mais le film ne se contente pas d'aligner les beaux portraits, puisque il y souffle un vent romantique et passionné même si Lee sort parfois les gros sabots pour faire vibrer nos cœurs de midinettes. Ajoutez à cela une reconstitution somptueuse et une musique qui rend honneur au sujet et vous obtenez une romance épatante et so romantic. LES MOYENS : * «Sausage party » : animé qui fit un buzz considérable, même sur ces vénérables pages, la fête des saucisses racontent comment des saucisses, se fourvoyant quant à leur condition de futures grillades, décident de tout tenter pour sauver leur peau face aux impitoyables humains du supermarché. Idée marrante sur le papier et bien exploitée par instant, avec notamment une «émouvante » love story  entre « une » pain et "un" saucisse, le film n'évite pas hélas les blagues à répétition en dessous de la ceinture. Et comme celles ci ne sont pas spécialement bien écrites, on ne peut pas dire que l'on se pisse dessus de rire. Dommage, car le scénario à bon fond et voir des saucisses s'agiter en tous sens, ça ouvre sacrément l'appétit. Un apéro pas mauvais mais vite oublié. * «Le fils de Saul » : le film qui chamboula le festival de Cannes l'an dernier. A Auschwitz-Birkenau, un zone à éviter en cette année 1944, Saul est un juif qui s'occupe des cadavres de ses coreligionnaires. Un jour, il tombe sur celui de son fils. Ca pique. Il va alors prendre tout les risques pour lui offrir une sépulture décente. Si le film a divisé la critique, il a également divisé mon pauvre cerveau. Admiratif devant l'audace d'un sujet traité sans se planquer derrière la moindre métaphore, scotché par certaines scènes d'une puissance inouïe, j'ai toutefois trouvé des défauts qui m'ont fait sortir par moment de ce « road-Auschwitz, comme par exemple un noir et blanc qui me semble ici ne rien n'apporter et des sucreries dans la mise en scènes qui tranche avec la tension thématique. Un film qu'il faudra assurément que je relance, mais préparez-vous à être dérangé, d'une façon ou d'une autre... *«Arizona Dream»: un type peinard, passant son temps à compter les poissons doit servir de témoin lors d'un mariage familial. Il fera alors bien des rencontres qui vont le chambouler jusque dans ses rêves. Film complétement barré, le classique d'Emir Kusturica l'est assurément et Johnny Depp s'éclate dans ce type de rôle. Oeuvre foutraque, « Arizon Dream » l'est aussi et là, le pauvre Dino Dini s'éclate moins. Ce n'est pas quelques moments de grâce onirique qui vont sauver un film trop décalé dont la musique, assommante, vous laisse plus hébétée que vif. J'imagine que si tu as vu le film à l'époque ou si tu es un consommateur avisé de substances illicites, tu as aimé à mort. Dans le cas contraire, tu es moi et tu as baillé avec une constance remarquable. *«Incassable » : a entendre partout que ce film est le meilleur film de super-héros jamais réalisé et malgré ma douloureuse expérience avec lui lors de sa lointaine sortie, j'ai à nouveau relancé ce Night Shyamalanerie. Samuel L. Jackson souffre de la maladie des os de verre et est fasciné par les super-héros. Il finit un jour par débusquer un homme aux capacités irréelles... Si le rythme posé d'une œuvre peut la rendre passionnante lorsqu'il s'appuie sur des plans significatifs ou faisant sens, il n'offre ici qu'une sucrerie écoeurante qui rend les relations entre les deux protagonistes, par ailleurs très bien écrit, vides. Et ce n'est pas cet habile twist final qui me révèlera les qualités supposées d'un film qui n'est tout simplement pas pour moi et qui me fait dire "tout ça pour ça" encore une fois. *”La vallée des plaisirs”: Russ Meyer délaisse un (tout petit) peu les poitrines opulentes de ses classiques kitsch pour raconter l'histoire de trois filles rêvant de devenir rockeuses mais que la tentation rend folles. Scénario qui part dans tous les sens (romance, comédie musicale, érotisme, mystère), « la vallée des plaisirs » a les défauts de ses qualités. Exubérant, foutraque et fatiguant, le film est aussi charmant, drôle par instants et décalé. Je ne suis pas client mais je peux comprendre le culte autour de Meyer. * «Le Bon Gros Géant » : Spielberg adapte le roman de Roal Dahl qu'il a le plus lu à ses gosses. Une gamine débarque dans le pays des redoutables et cruels géants mais par bonheur, elle tombe sur le seul d'entre eux aussi doux qu'amical. Ensemble, ils devront mater les autres géants qui menacent la couronne britannique. Plein de bons sentiments, pas désagréable à regarder une fois que l'oeil s'est habitué à l’étrange trogne des géants, « le Bon Gros Géant » ne parvient hélas pas à transcender son matériau de base, hormis dans une toute dernière partie enlevée et amusante dans le palais d'Elisabeth II. Hélas, pour arriver à ce final en feux d'artifice, il faut se fader des péripéties bien trop longuettes. Petit Spielberg. LES BOF : *"Dalida": la vie et l'oeuvre de Yolanda Gigliotti, une artiste qui s'adapta intelligemment à toutes les vagues musicales mais qui jamais ne parvient à contrôler ses amours, systématiquement malheureuses. Et qui finiront par avoir raison d'elle. Biographie à la fois trop exhaustive et complétement superficielle, ce « Dalida » est l'exemple même du biopic comme on ne doit plus en faire. Pas de vision artistique, pas d'angle narratif et un seule qualité notable, la très convaincantes interprétation de la débutante Sveva Alviti dans le rôle-titre. Une oeuvre louche et comme le disait la Mistinguett, ce film est un joli échec et c'est très bien comme ça. (La suite et fin définitive dans la semaine)

Moravcik dans les prés

27/06/2017 à 11h03

Bah c'est triste hein. Comment ce fil va vivre sans son carburant habituel alors ?

Tetsuo Shima

27/06/2017 à 11h17

Non mais non ! Nanmého ! Je t'interdis formellement d'arrêter de partager tes avis sur la tonne de films que tu regardes. Au nom de John Carpenter (je peux pas faire plus pour te convaincre) !!! Franchement, je partage vraiment ta vision du cinéma dans laquelle tu peux autant apprécier un blockbuster, qu'un film d'auteur ou qu'une série B (voire Z)... et vice versa. Je ne pense pas que le cinéma soit réservé à une vision artistique et élitiste. On peut aimer un film parce qu'il nous a tout simplement diverti ou parce qu'il nous a ému, effrayé, émerveillé, fait réfléchir ou fait marrer en dehors de tout autre aspect technique ou artistique. Et je trouve que tes "critiques" étaient bien dans ce champ personnel et ne s'érigeaient jamais en vérité absolue... Si ta décision est vraiment définitive, c'est bien entendu tout à fait respectable mais en tout cas ça m'attristerait grandement !

blafafoire

27/06/2017 à 11h50

Dino Dini aujourd'hui à 10h32 "J'imagine le soulagement de Josip et le soupir d'aise de blafafoire, je suis tellement heureux pour eux que tout cela cesse." Et rancunier avec ça ! Il nous fait une Mélenchon. Pas d'inquiétude, he'll be back.

Josip R.O.G.

27/06/2017 à 12h41

Dino n'a toujours pas compris que ce que je reprochais à ses listes ça n'était certainement pas leur éclectisme, mais les jugements de valeur hiérarchiques affichés sur le seul critère de son plaisir personnel (dont on se branle si je puis m'exprimer ainsi). [En fait je crois qu'il l'a(vait) compris mais qu'il s'en cogne et il a(vait) bien raison] A mon avis ce sont des adieux à la Charles Aznavour (et Tirez sur le Pianiste de Truffaut est un film très chiant mais que tu ne peux pas classer dans les Bofs au même titre que Le Bon Gros Géant)

 

Dino Dini

27/06/2017 à 22h24

Merci les gars, on reparlera d'un petit film de temps à autre, mais les listes, je lâche l'affaire et aucun risque que j'y revienne, je suis un homme de paroles. Par exemple, en 1985, j'ai arrêté les playmobils et n'y suis jamais revenu depuis, tout comme en 1991, j'ai laissé de côté ma frappe de balle sans jamais chercher à la récupérer. Un homme de paroles vous dis-je. Et pas de rancune blafa et Josip, sans vos interventions, mes avis perdaient beaucoup d'intérêt. Contrairement à ce que pense la famille Kim, c'est toujours plus drôle avec une opposition.