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Non, ce n’est pas un forum sur le PSG, même si le titre aurait sans doute convenu, mais bien sur le cinéma, pour parler de tout ce qui touche de près ou de loin au septième art.

Jean-Huileux de Gluten

10/01/2017 à 19h14

Vu Captain Fantastic hier soir. Alors j'ai plutôt l'habitude de poster ici quand un film m'a vraiment plu ou quand il a été suggéré par d'autres contributeurs, mais je vais faire une exception car, à défaut d'être un vrai coup de cœur, ce film m'a fait passé un moment plutôt sympathique. Pour situer, vu que le titre n'est pas évocateur, on nous plonge dans la vie d'une famille d'anarchistes recluse dans la forêt. Viggo Mortensen est un père exigeant et acharné, qui refuse que ses enfants vivent dans le conformisme occidental. Alors tout est sous contrôle, les six enfants sont des génies, savent chasser, apprennent l'entraide et tout ce qui permet de survivre en autarcie, lisent trois bouquins par semaine et doivent en faire des analyses pertinentes après les repas. Ils sont également musiciens et capables de se faire passer pour des Chrétiens illuminés en cas de contrôle de police lors d'une virée en bus. Le film débute alors que la mère (que l'on ne verra jamais) est à l’hôpital depuis plusieurs mois. Une maladie mentale est en cause, mais on en sait peu. Ils apprendront son suicide quelque minutes après le début du film, ce qui lancera le "road-movie" destination les obsèques, puisque le corps de celle-ci est en possession des grands-parents réfractaires à ce mode de vie. Je n'ai qu'un avis concernant tous les aspects de ce film : c'est plutôt réussi. La prestation de Viggo Mortensen, la réalisation, le scénario, les dialogues, l'empathie créée par les personnages, les moments drôles, les moments émouvants... Voilà, c'était pas mal. Si j'avais tout de même envie d'en parler, c'est parce que le réalisateur, Matt Ross, ne livre là que son deuxième film. Bon, il ne s'agit pas d'un jeune prodige (né en 70) et sa tronche vous est probablement familière étant donné le nombre de série TV dans lesquelles il a joué (Gavin Belson dans Sillicon Valley, récemment), mais si j'ajoute à cela le fait qu'il est également le scénariste de son film, j'ai une grosse envie de suivre ses futurs projets. La manière dont il tisse la toile de l'incongruité sociale de cette famille me laisse penser qu'il a beaucoup de chose à dire et à montrer. La confrontation avec les grands parents, que l'on peut qualifier de conformistes (puisque réactionnaire me paraît trop fort) est un bel exemple de l'incompatibilité de deux formes de bienveillance, chacune sans concession, et par conséquent inconciliables. C'est le gros point fort de ce film à mes yeux, et une raison suffisante pour vous le conseiller. Rien ne m'a vraiment transcendé malgré les tentatives (il y en a, et elles sont plutôt manifestes), mais comme je l'ai dit précédemment, ce film sera peut-être a replacer dans le contexte débutant d'un auteur intéressant, à la condition qu'il en ait le souhait et le talent.

sehwag

10/01/2017 à 19h26

Très intéressant en effet, et à mettre en relation avec cet article là je pense. https://www.theatlantic.com/technology/archive/2017/01/rogue-one/512072/

sehwag

10/01/2017 à 19h27

Ah oops je parlais du lien sur l'accouchement de Padmé.

Gouffran direct

10/01/2017 à 20h05

Merci pour le lien sur Padmé. J'ai bien ri. Quel déconneur ce George quand-même.

blafafoire

11/01/2017 à 11h08

Le fait est que, aussi mauvais soient-ils, les prequels de Lucas ont engendré une littérature et des commentaires dont "Le réveil de la force" risque bien de ne jamais bénéficier.

OLpeth

11/01/2017 à 11h32

Le réveil de la Force je l'ai revu une fois en Blu-ray après l'avoir vu au cinéma et je suis passé de "Meh c'était sympa" à "Bof je perdrai plus jamais mon temps à le revoir". C'est d'un fade et d'un déjà-vu à la re-vision, incroyablement ennuyeux. Seul moment cool : quand Kylo arrête un rayon laser en plein vol (chouette idée). Sinon le reste, pfiout, oublié.

Nicordio

11/01/2017 à 13h41

Tiens moi c'est l'inverse. Au ciné j'ai adoré parce que c'est StarWars, mais avec le recul je me disais qu'il était pas si bien en fait. Et puis je l'ai revu à la maison, et je l'ai trouvé encore meilleur. Notamment Kylo Ren qui va devenir mon personnage préféré de l'univers SW à ce rythme.

Moravcik dans les prés

11/01/2017 à 17h09

Un peu pareil qu'OLpeth pour ma part, la deuxième vision a été un peu déceptive, mais je pense que c'est lié au principal problème de ce film, à savoir son inutilité. Il est bien fait, il réussit remarquablement bien son projet de fan-service, mais il n'est, essentiellement, rien de plus qu'un remake. Donc passé le plaisir de la première vision, ne reste plus grand-chose. Reste l'espoir que les deux autres films essaieront d'exister par eux-mêmes. Ce qui n'est pas impossible.

theviking

11/01/2017 à 21h36

Attention, déceptif, c'est un anglicisme-latinsime qui veut dire trompeur et non décevant. En français, "décevoir" a évolué vers "désappointer" mais pas dans les autres langues. (penser à "déçu en bien" des suisses)

Moravcik dans les prés

11/01/2017 à 23h21

C'est juste, et c'est d'autant plus nul que je me rends compte que je le savais en fait.

 

Dino Dini

12/01/2017 à 11h26

Une liste bien trop longue, ce sera donc en version rapide: LES TOPS : *"Dernier train pour Busan": des zombies coréens, un train contaminé et une destination finale comme seul espoir. Faisant suite à "Seoul station", un animé du même réalisateur (Sang-Ho Yeon, à retenir) ce dernier train est d'une telle intensité, d'une telle maitrise formelle (le cadrage exploite à merveille l'exiguïté des wagons) qu'il n'a pas besoin de proposer la moindre originalité pour atteindre des sommets rarement vu ("jamais" ai-je envie de dire) dans un film du genre, même chez nos amis italiens ou ricains. Alors oui, les coréens aiment bien les morts au ralenti avec violons qui chialent en fond, mais ce ne sont que des broutilles tant on tient ici le film ultime et peut-être définitif du genre putréfié. Pas une claque mais un dévastateur aller-retour dans ma face. *"Clerks": je ne compte plus les visionnages et je me disais que commencer l'année par ce bijou ne pouvait pas me faire de mal. Un vidéo club, deux vendeurs un peu nases et une nuées de clients et d'amis tout aussi moisis le tout servi par des dialogues tellement ciselés qu'il donnent envie de les apprendre par coeur. Vous ne regarderez plus jamais de la même manière les soldats impériaux et le nombre de fellation prodiguées par votre copine après avoir lancé ce bonheur régressif qu'est "Clerks". je crois que sa suite ne va pas m'attendre longtemps. *"Les sacrifiés": John Ford dirige un énorme casting (John Wayne sans chapeau de cowboy et Montgomery Clift) dans ce récit de soldats que l'Amérique sacrifie suite à Pearl Harbor. Contrairement à leur habitude, les ricains racontent une défaite cuisante sans jouer les héros et en insistant sur les réactions psychologiques d'une troupe plutôt que sur les combats à proprement parler. Avec sa sobriété , sa justesse de ton et l'émotion qu'il dégage, "les sacrifiés" est film peu connu mais marquant sur une Amérique qui doute. Beau et terrible à la fois. LES BONS : *"War Dogs": Todd Philips délaisse la comédie avec ces deux gars qui se lancent dans la vente d'armes internationales avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Mené à un rythme d'enfer et porté par un Jonas Hill parfait dans son rôle, "War Dogs" est une satire efficace et grinçante comme il faut. Bon, on est pas au niveau de "Lord of war" sur le même thème mais ça le fait. *"Moonwalkers": un agent secret de haut vol se rend en Angleterre afin de convaincre Kubrick de tourner un faux alunissage. Mais l'opération tourne au fiasco. Ecrit sous acide et joué sous ecsta, "Moonwalker" offre un rôle joyeusement déjanté à l'immense Ron Perlman et si le film se perd un peu dans les volutes de fumée, il propose aussi son lot de moments n'importe nawak et de situations bien senties. "Tueurs nés": Oliver Stone et son fameux couple de sérial Killer amoureux avec le toujours formidable Woody Harrelson. Etrangement, le film ne raconte rien ou en tout cas rien d'autres qu'une sanglante virée de 2 heures. Mais le ton cynique, les dialogues tarantinesques et réalisation tape-à-l'oeil en font un étrange tableau vivant bourré d'adrénaline. Idiot un peu, amusant beaucoup. *"Irréversible": deuxième Gaspar Noé pour moi après le génial "Enter the void". Encore une fois, Noé fait dans l'expérimental et le prétentieux en racontant à l'envers une histoire de vengeance et de femme brisée. J'appréhendais la scène de viol, mais malgré sa violence elle reste heureusement supportable et donne tout son sens à un film dont on pourra critiquer à juste titre le propos mais que la narration inversée rend par moment brillant. Et les scènes d'amour entre Bellucci et Cassel en sonnant plus vraies que nature en deviennent belles à mourir. Pas mal, Gaspar, pas mal du tout. *"Stupeur et tremblements": revu cette adaptation du chouette roman de Nothomb qui raconte son expérience délicate dans le monde de l'entreprise au Japon. Sylvie Testud est incroyablement crédible et si le film joue sur quelques clichés, il est difficile de ne pas rire ou de ne pas être positivement atterré par ce qui arrive à la jeune belge. Et puis les blagues sur les alliances germano-nipponnes, ça fait toujours son petit effet sur moi. De la comédie qu'elle est bonne. *"Ocean's Eleven": revu aussi ce premier volet de la trilogie de braqueurs de haut vol. Ocean (what else?) sort de prison et organise aussitôt le braquage du plus grand casino de Vegas. Il constitue pour cela une fine équipe. Le scénario est aussi simple que ludique et Soderberg enrobe le tout dans un habillage très classe et un rien clinquant. Pour la crédibilité de l'ensemble en repassera mais entre la galerie de portraits et les ruses de l'équipe d'Ocean, on passe un fort agréable moment, ce qui sera nettement moins le cas d'une suite plus poussive. Quant au troisième volet, aucune idée de sa valeur... *"Gladiator": revu 15 ans après le film préféré des footballeurs et de Pepe Guardiola. Un ancien général romain devient, suite à quelques emmerdes, un esclave gladiateur. Il ne rêve alors que de vengeance. Blockbuster qui à le mérite de nous en donner pour notre argent, « Gladiator » est aussi spectaculaire qu'il est con. Discours (de) primaire, caricatures poussées à l’extrême et méchant aussi ridicule que brillamment interprété par Joachim Phoenix, le film de Ridley Scott ne fait ni dans la finesse ni dans la poésie mais il est diablement beau et efficace. *"Retour chez ma mère": titre pourri et réalisateur (Lavaine) qui n'a qu'un seul bon film à son actif ("incognito"). Une femme perd son boulot et doit retourner chez sa mère. Les vieillies rancoeurs ressurgissent. On démarre sur le mode comédie, avec une Balasko au taquet et on poursuit en mode règlements de comptes familiaux. Mais le film n'oublie pas les beaux moments de tendresse malgré quelques ficelles un brin épaisses. *"Tout pour être heureux": Manu Payet, c'est un carrière cinématographique qui ne vend pas vraiment du rêve. Aussi est-on surpris de le voir si juste dans ce récit d'un couple avec enfant qui se déchire et tente de se reconstruire. L'analyse du délitement est plutôt fine et quelques saillies drolatiques viennent détendre une atmosphère pas franchement joviale. Joli film. LES MOYENS : *"A l'ombre de Mary": l'interminable combat (20 ans!) que mena Walt Disney pour obtenir les droits du roman "Mary Poppins", oeuvre favorite de sa fille. Plombé par d'évidents problèmes de rythme et par des scènes redondantes ("elle ne veut pas", "je l'amadoue", "elle hésite", "elle ne veut pas", "jean amadou", "elle hésite", etc) le film vaut surtout pour la description de l'univers Disney et par les interprétations sans faille de Tom Hanks et Emma Thompson. Trop classique sans être inintéressant cependant. *"L'anguille": Palme de d'or nippone en 1997, l'oeuvre d'Imamura conte la tentative de réhabilitation d'un homme qui sort de taule après avoir assassiné son infidèle épouse. Avec sa narration précise et ses relations entre protagonistes travaillées à l'extrême, "l'anguille séduit dans un premier temps. Hélas, certaines scènes semblant n'avoir aucun rapport avec le noeud principal et des dialogues interminables ne permettent pas de crier au génie attendu d'une Palme dorée. Un film attachant mais inégal. * «Dans la foret de Sibérie»: je vous préviens, Sylvain Tesson, "l'aventurier-poète" me gonfle. Non pas par son côté baroudeur plutôt cool mais davantage par son côté poète-philosophe à deux balles qui plombe son écriture et qui fait de même dans ce récit d'un exil volontaire en Sibérie. Reste une belle histoire d'amitié qui mériterait d'être regardée uniquement pour ses dialogues sans l'affreuse voix off récitant du Tesson. *"Braqueur": film de chez nous qui met en scène des braqueurs (étonnant non?) contraint de tenter un dernier gros coup avant de raccrocher. Malgré des interprètes nickels (Bouajila comme toujours mais aussi un épatant Guillaume Gouix -vu dans le chouette "Mobil home"- et un rythme sec et nerveux, le film aligne trop de situations déjà vues et trop d'antagonistes transparents pour réellement convaincre. Ceci dit, on ne s'ennuie pas. *”Les deux amis”: premier film de Louis Garrel, fils de. Deux amis (Macaigne et Garrel) s'amourachent d'une même femme (troublante Farahani). Bien écrit, porté par le charme de la star l'iranienne, "les deux amis" à hélas tendance à ronronner et à ne jamais dépasser sa situation initiale. Gentil. *"Bienvenue à Marly-Gomont": biopic sur l'arrivée en France du petit Kamini et de sa famille congolaise dans un petit village picard. Alignant les clichés à la chaine, le film joue sur les différences comportementales et le racisme ordinaire. Mais en grattant un peu, on trouve des situations touchantes et une réflexion pas si creuse que cela sur la crainte qu'entraine la méconnaissance de l'autre. Honnête. *”Sur quel pied danser”: comédie musicale sociale dans la veine du magnifique "une chambre en ville" de Jacques Demy. Une femme est employée dans une usine de chaussures. Mais un plan social vient bouleverser un avenir déjà précaire. Sans atteindre la qualité du film de Demy, « sur quel pied danser » parvient à insuffler de la vie dans un sujet sombre. Dommage que les numéros chantés ne soient pas d'une efficacité folle, mais on reste dans le tout à fait acceptable. *"Les mariés de l'an II": Jean-Paul Rappeneau nous embarque au lendemain de la révolution lorsque un Bébel en forme olympique revient régler ses comptes avec son ancienne épouse (l'irrésistible Marlène Jobert, celle d'avant les contes pour enfant). Trépidant de bout en bout et jouissant d'une belle reconstitution historique, le film est cependant desservi par une intrigue amoureuse aussi confuse que décousue qui l'empêche de passer au niveau supérieur. Un Rappeneau mineur. "*"Grégoire Moulin contre l'humanité": le cinéma du regretté Artus de Pengern me fait rire, je le reconnais. Il incarne ici le pauvre Grégoire Moulin se rendant à un rendez-vous amoureux et qui voit le monde entier se retourner contre contre lui. Film complétement hystérique au rythme épuisant avec son scénario qui propose une situation comique toutes les 30 secondes, "GMCH" déclenche certes quelques sourires mais le trop étant l'ennemi du bien, il étouffe aussi un peu son spectateur. *"Mr Holmes": Ian Mckellen (le Gandalf de Jackson) incarne un Sherlock Holmes miné par le poids des ans qui revient enquêter sur une affaire vieille de 50 ans. Le portrait d'une légende en fin de vie qui redevient un simple mortel est dressé avec délicatesse et interprété avec talent . Ce portait est l'atout principal d'une oeuvre qui pêche par une enquête peinant à susciter de l'intérêt. *"Nowhere boy": biopic du jeune John Lennon d'avant les scarabés et sa rencontre avec un gamin trop doué Paul McCarthney. Remplissant avec soin son office (des références incessantes, le rôle freudien de la mère, enfin "des mères" ici), "Nowhere boy" est un classique film d'initiation qui vaut toutefois pour les morceaux de guitares et quelques compositions qui balancent. "Doghouse": un film de vampire, un. Un groupe de potes en délicatesse dans leur vie conjugale, décident de se changer les idées dans un village promettant mille plaisirs. Mais les femmes qui y vivent sont devenues assoiffées de sang masculin. Volontairement idiot, balançant de la vanne sexiste au kilomètre mais aussi du gore qui tâche, "Doghouse" ne propose rien d'autre que ce que l'amateur du genre est venu chercher. Sans génie et sans honte. LES BOF : *"The Neon Demon": Nicolas Winding Refn fut un temps un incroyable réalisateur. Puis avec "Drive", il entama une inexorable chute artistique que "the Neon Demon" ne vient que confirmer. Une jeune fille trop belle devient mannequin. Elle suscitera alors à l'excès envie et jalousie. Tape à l'oeil au mauvais sens du terme, bêtement ambigu et proposant une dernière partie honteuse de médiocrité, NWR parvient encore une fois à réaliser un film qui ne dit rien et apporte encore moins. Il est loin le temps de « Pusher » et « Bronson ». *"La nouvelle légende du grand Judo": suite du premier film du grand Akira Kurosawa. La lutte sans merci entre un grand maitre de karaté et un homme défenseur des valeurs du judo. On sent le film de commande ou alors le gros manque d'inspiration de Kurosawa, puisque entre les acteurs mal dirigés et les scènes de combat molles à en crever, on ne s'éclate pas vraiment. Reste quelques belles envolées de caméra, comme lors de cette lutte finale sous la neige. On passe son tour. *"Je t'aime, je t'aime": encore une expérimentation d'Alain Resnais. Un suicidaire se voit proposer de retourner dans le passé. Il revit alors les jours heureux avec sa femme. Impressionnant dans sa construction, le film possède une force qui en fait sa faiblesse : les mêmes scènes rejouées ad nauseam sous différents angles soulignent à merveille les idées de Resnais mais elles endorment méchamment le spectateur. Trop expérimental probablement mais étrangement fascinant. *"On voulait tout casser": belle distribution (Magimel, Berling, Merad, Moscato. Oui, oui Voncent Moscato de RTL.) pour un film de potes à l'ancienne. Quatre vieux amis se retrouvent. L'un d'eux, touché par un cancer, décide de faire une dernier voyage en gardant le secret de sa maladie. pétri de bons sentiments, "on voulait tout casser" n'est hélas que cela. Sans rythme, sans fulgurance dans les dialogues et avec des ficelles trop visibles, on ne retient pas grand chose au final. Merci et mes désoles pour la longueur, je m'enflamme systématiquement en début d'année.