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Lapostat

14/05/2020 à 21h39

Quelques critiques concernant l'épisode 7 en deux parties, la première concernant des éléments absents ou biaisés, la deuxième sur le fait que cet épisode est le 30x30 "Jordan rides the bus" - qui n'était déjà pas folichon - en moins bien (sauf que Phil Jackson est plus classe avec la barbe).

A la sortie de l'épisode 7, je comprenais les critiques, mais n'étais pas touché. De méconnaitre cette histoire m'évitait la déception du "rien de bien nouveau". Les alternances 98/avant ne me dérangeaient pas trop car - justement, je connaissais peu et étais curieux du reste aussi ; - parfois c'est réussi, je connais le travail que requiert ce genre d'agencements, je voyais davantage les enchainements réussis que les ratés (l'épisode 7 m'avait cependant fait perdre le fil des sensations (je reviendrais sur sa construction merdique)).
Jordan avait plutôt l'air sympa (et on verra quelques exemples dans l'épisode 7 : même pour raconter une histoire où il ne l'est pas, les images le montrent souriant. Et la critique est plutôt du genre "je suis trop gagneur").
J'avais pu interpréter les larmes de la fin de l'épisode 7 de façon plaisante, touchante et pleine de sens (dans cette bouillie, il y avait du Larry (son frère), ça a été d'ailleurs l'un des fils qui m'ont fait reconsidérer).

Puis j'ai voulu m'intéresser un peu aux sujets, et patatras.

Partie I - Reinsdorf et James Jordan.

Aujourd'hui, je trouve cet épisode 7 révoltant, et mal fichu.
En fait, c'est un documentaire chapeauté par Jordan, et les salauds sont épargnés. (Dans l'histoire, Jordan n'est pas un méchant, mais il permet aux méchants de s'en sortir).
Son père, parce qu’avant tout, il faut protéger l'image de la famille. Aussi, il a été moins touché (frappe sa femme, viole sa fille ; lui il n'a fait "que" le rabaisser).
Reinsdorf lui a donné ce qu'il voulait (on le voit dans cet épisode avec les Sox). Du coup le documentaire met Krause comme figure des choix de Reinsdorf (ne pas payer Pippen (et chercher son remplaçant), ne pas prolonger Phil Jackson etc).

Le coup de Krause n'est pas propre à l'épisode 7, mais il commence avec le "First of all, there's no backstabbing" repris dans le générique.
Plus j'y pense, et plus cette façon de ne pas cibler Reinsdorf me semble vraiment pleutre. D'autant plus que Krause est mort.
On le verra aussi avec le père : celui qui dévoile un élément pertinent est Reinsdorf lui-même (au sujet de Pippen dans les premiers épisodes, on le voit dire très calmement qu'il ne voulait pas payer plus). J'ignore quelle est l'intention. Soit du foutage de gueule ouvert, soit personne pour le dire / interdit d'interviewer par cet axe, donc on utilise la personne elle-meme qui l’évoque
(comme pour le père et l'anecdote de "tu sers à rien, va avec les femmes " (une pierre deux coups, rabaisse son fils et les femmes) qui est dite par lui-même, avec le sourire. (je me souviens l'avoir reçu avec une impression bizarre, on recevait des informations qui reflétaient les actes d'un gros connard, mais dites par un gars qui a l'air sympa, et enchainant vers la dureté via son frère.)

Alors voilà, le père.
Je choisis de croire ce qu'a écrit la soeur, qui a témoigné que James battait la mère, violait sa fille, et que la mère n'était pas intervenue après l'avoir appris. La biographie de Lazenby, qui semble respectée, reprend la plupart des éléments.
J'aimerai avoir le temps de construire un propos permettant de réaliser la profonde absurdité de l'existence des livres de la mère de Jordan donnant des conseils d'éducation. C'est une insulte envers tout, la vérité, le courage, les femmes battues, les filles violées, les enfants rabaissés.

Le portrait du père dans l'épisode 7 est hallucinant, avec Rashad qui sert la soupe "He had a very strong influence on Michael's life. He just was a wonderfull wonderfull positive man".

A propos de l'éducation du coup.
On nous présente le truc comme quoi il aurait réussi pour prouver à son père. C'est faux. Sans son frère Larry qui joue avec lui au basket, il est 0. La pédagogie de "tu sers à rien dégage" ne mène pas au succès.
De mon point de vue, si il y en a un à créditer du succès, c'est le frère. Chaque adversaire était un nouveau Larry à conquérir, etc.
Et justement, l'histoire du baseball le montre bien. Le père voulait qu'il fasse du baseball, il voulait impressionner son père, qui semblait prendre un malin plaisir à l'ignorer (c'est Jordan je crois qui raconte l'anecdote quelque part qu'un jour, il avait claqué un home run, et son frère n'était allé qu'en première base ; au retour dans la voiture le père avait zappé Michael et félicité le frère, en lui disant qu'il avait assuré de frapper pour aller en première, que c'était la bonne voie. Résultat des courses - puisque le père voulait que Jordan fasse du baseball et employait sa tactique du rabaissement : Jordan a réussi dans le basket. Et quand il se fait le trip baseball, c'est grâce à la notoriété acquise par le basket (et Reinsdorf).

Voilà pour ce que je trouve révoltant. Le reste est plus anecdotique.

L'assassinat du père.
C'est le tout premier sujet qui a commencé à casser ma première impression.
Avec le cas de Daniel Green, pour moins que ça, Netflix te fait 3 saisons.
Et là : rien. Attention, pas juste rien, vraiment rien. Ca doit être l'un des traitements les plus ridicules de l'histoire audiovisuelle. Les éléments sont donnés en intégralité par Jordan : "next thing you know, things happen the way they happen." (!!!)
Je ne vais pas perdre mon temps avec cette histoire. Elle est rocambolesque.
Le documentaire s'attarde sur les polémiques à la con, avec les théories reliant aux jeux d'argent. Dans ces minutes résonnent celles qui n'existent pas concernant le meurtre, l'enquête, le procès. De mon point de vue, on a le droit d'éluder le meurtre (c'est un doc sur la dernière saison des Bulls), mais du coup on ne fait pas semblant de traiter le sujet.

__

Partie II - Le baseball

En gros, l'épisode 7, c'est le 30 for 30 "Jordan rides the bus" en moins bien. C'est étrange de devoir comparer en disant que l'un est moins bien construit que l'autre, alors que l'autre est pas terrible du tout.
Je vais traiter d'un autre point de mécontentement en même temps : l'agencement des allers/retours temporels.

La construction du 30x30 était : il en a chié au début, puis à force d'entrainement sur les breaking ball, commençait à prouver qu'il méritait sa place, la grève est arrivée, conclusion : quel grand homme, il avait réussi à presque aller en Major League, qui sait.
Le sujet de Sport Illustrated était traité par l'interview du journaliste même qui avait écrit l'article, disant qu'on avait tronqué son propos, puis qu'au fil du temps Jordan avait mérité son respect (accompagne la suite du documentaire, et permet d'illustrer des moments ou "finalement, il y arrive").
Dans le 7, l'interviewé de Sport Illustrated est le patron j'imagine, Steve Wulf. Présentation antagoniste basique vite expédiée (on ne peut pas dire "ce n'est pas le sujet", car on a passé 5mn sur des polémiques à la con ne concernant pas le sport).
Le 7 n'est pas construit de la meme façon. Jordan : "les gens oublient souvent que j'avais assuré au début", du coup on ne vit pas l'histoire du novice qui devient potable. Le truc en plus est l'entrainement musculaire, transformation du corps, qui se prolongera par la suite avec le retour au basket (là ok, ce truc en plus est correct).

Et puis, ça devient un grand n'importe quoi avec les allers/retours temporels.
Le problème a priori, c'est qu'ils en ont fait un principe rigoureux, et que cette pratique demande de s'adapter aux éléments manipulés. Là, il n'y avait aucune raison de faire une transition, et pourtant on va le faire plusieurs fois. Le systématique tue l'apport d'un agencement créatif.

Les enchainements :
- baseball. il y arrive (on est pas du tout dedans)
- saut 98. Nets. Parle durement. (? quel est le rapport ? la jonction ne profite à aucun des deux sujets. Burell est celui qu'il va pousser pour etre meilleur. Caractère de Jordan (c'est ici les images où il rigole quand meme, jamais une vraie image d'un gars détestable).
- on revient à octobre 93. Les Bulls sans Jordan (??). Scottie partage la balle, le coaching est épanoui. Kukoc 1994 contre les Knicks, imbroglio Pippen, ambiance de merde après une victoire (ça c'était sympa). Perdent le 7e. On voit Jordan sourire. [en premier visionnage, c'était le seul moment où j'étais contre Jordan, qui donne l'impression de ne pas vouloir qu'ils réussissent sans lui, et j'aurais aimé qu'ils le fassent].
- retour 98 contre les Nets. Toujours pas fini, aucun rapport, total perdition du fil.
Burell, les potes de Burell (les images inédites, j'imagine). On retrouve le fil Burell avec lequel Jordan est dur, aucun rapport avec le baseball, ni les Bulls de 94.
- Nice guy. Il pleure. Musique, c'est un winner. (pourquoi à ce moment là ??!)

Un peu obligé d'aborder aussi le 8 du coup, car le baseball est étendu sur les deux.
- 98 hornets. armstrong
- mars 93 (avant le baseball du coup). Trip compétiteur.
- 98 match 3 contre les Hornets. Gagnent. Pacers à suivre.
- saut mars 95. Reinsdorf "il aurait accédé à la major league". Clos le sujet sans aucune préparation. On était pas du tout dedans (on ne l'aura jamais été). Greve, retour au basket.
- armsrong95. Enchainement OK, redevient cohérent.

J'ignore pourquoi ils ont traité le baseball de cette façon. Peut etre à cause de Jordan.
Il aurait suffit de le suivre de loin, en ayant la timeline légitimement consacrée aux Bulls de 93/94. Un peu comme l'assassinat du père : tu as le droit de ne pas en parler, mais du coup, ne perd pas de temps avec ça.
Une partie sur Jordan au baseball aurait été justifiée si ils avaient réellement abordé le sujet. Mais là, quelle perte de temps à consacrer de longues minutes sur Jordan au baseball sans rien dire d'intéressant.

"Jordan rides the bus" était mignon à vouloir le considérer y être arrivé. Au moins, pour ce faire, ils avaient construit une histoire où il part d'en bas, et parait faible. Apparemment, cette série doit le présenter tout puissant, et c'est étonnant que ce soit dans cet épisode qu'on le voie pleurer ("parce qu'on dit qu'il était trop dur").
Aujourd'hui, je le perçois assez faible. J'espère ne pas tromper, mais je ne pense pas que ce soit un gros connard. A contrario de son père ou de Reinsdorf. En protégeant les méchants, il faute (et les sert), mais il n'est probablement pas fondamentalement méchant lui-même, et le coup de la combativité, c'est du ressort de Larry son frère, et y'a pas de quoi en faire un fromage. Autant l'idée du père ayant contribué à sa réussite est fausse, autant une équipe pro, c'est plus des guerriers qu'une bande de potes.

Jay-jay Tolosa

14/05/2020 à 21h54

This is what I call a "pavé".
Mais j'ai tout lu et ton point de vue est très intéressant, personnellement j'ai la sensation depuis le début du documentaire que MJ l'a validé, censuré, produit, choisissez la bonne réponse.

leo

14/05/2020 à 22h37

Ça semble évident, Jay-jay, Jordan a toujours le dernier mot ou, au moins, c'est la version qui lui est favorable qui est la dernière citée et la plus soutenue :

- Tout le monde détestait Isiah Thomas, mais il fallait un bouc-émissaire (et hop, un peu de victimisation)
- il n'a pas de problèmes avec le jeu
- il est dur avec ses coéquipiers mais c'était pour leur bien
- il aurait pu faire carrière au baseball
- "Gary Payton ? Laissez-moi rire..."

Alors que les 3 matchs où Payton défend sur lui sont 3 de ses pires matchs en playoffs... Aaaah, mais c'est parce qu'il pensait à son papa. Maintenant, on imagine ce que Jordan sortirait à un coéquipier sortant une telle raison à une mauvaise performance...

Qu'est-ce que ça aurait coûté de reconnaître le talent de Payton ? C'est toi qui a gagné les Finals 96, mec !

lyes

14/05/2020 à 22h41

Il fallait être naïf pour croire à quelque chose qui ne serait pas sous le contrôle de MJ non ?

Radek Bejbl

14/05/2020 à 23h15

Surtout que c'est le deal de départ et que ça n'a pas été caché (enfin qu'il y ait besoin de sa validation, pas qu'il ait un contrôle éditorial, ce qu'il n'a de l'aveu de tous pas eu). Ce qui me gène ce n'est pas que MJ mente concernant Thomas, parce qu'un peu de recherche permet de savoir qu'il a déjà dit on the record que sa présence en 92 était conditionnée à l'absence de l'autre (et qu'on ne doit par défaut pas faire confiance à un mec qui invente des phrases d'adversaires pour se motiver) mais qu'un Wilbon dont la fonction journalistique doit apporter de la neutralité dise que 9 membres de l'équipe étaient contre Thomas alors que le vrai chiffre est 3 ou 4.

Tricky

15/05/2020 à 00h11

Il s’est excusé publiquement juste après.
Et visiblement, c’est une estimation qui serait venue de Magic (ce qui certes aurait dû lui mettre la puce à l’oreille)

Radek Bejbl

15/05/2020 à 00h30

C'est parce qu'il s'est excusé derrière que ça m'a fait tilter et que la discussion s'est poursuivie dans les médias US, il n'en reste pas moins que c'est gênant que l'erreur (bien plus impactante que le démenti) aille dans ce sens-là et pas dans l'autre. C'est un peu anecdotique malgré tout, mais ça crédibilise les bêtises de Jordan derrière donc c'est du genre à renforcer la suspicion.

Tricky

15/05/2020 à 00h34

Absolument.

Westham

15/05/2020 à 00h37

Le vrai chiffre est 3 ou 4 tu tiens ça d'où?

Tricky

15/05/2020 à 00h39

Bon mais tout ça, je ne suis pas certain que ce soit tout à fait une stratégie gagnante.
Je comprends l’idée du contrôle à posteriori, mais ce n’est pas comme si tout le monde n’était pas capable de vérifier rapidement deux-trois infos ; du coup, ce qui se voulait sans doute une élégie rate, me semble-t-il, un peu son coup en voulant maîtriser à ce point l’image de Dieu.

 

Tricky

15/05/2020 à 00h56

Westham
aujourd'hui à 00h37
Le vrai chiffre est 3 ou 4 tu tiens ça d'où?
————
MJ, évidemment Bird (qui s’est encore plus frité -littéralement- avec les Pistons), et Magic (qui l’a écrit).
Une fois que tu as les trois, les autres n’ont de toute manière pas grand chose à dire.