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Tout en haut du Nou Camp

Le fil du Barça, club centenaire. Rdv à tous ceux qui apprécient les Blaugrana, les socios et leur stade, Maradona, Cruyff, Ronaldinho et les autres.

Raïeaïeïe

09/01/2017 à 17h25

Parisiano aujourd'hui à 16h48 D'ailleurs, les Séville-Barca du temps d'Unai, ça donnait quoi? ----------- Avant 2015, Emery n'avait pas gagné un match contre le Barca avant une victoire 2-1. Ensuite l'an passé cela a été des nuls à domicile et des défaites spectaculaires d'un but mais genre 5-4 et 3-4 au Camp Nou. Autrement dit, il faudra éviter ce scénario, mais bizarrement je suis confiant.

Run

09/01/2017 à 17h27

(Et le Real lors du Clasico d'octobre 2014 gagne 3-1 ?)

Roberto Sedinho

09/01/2017 à 18h04

Parisiano aujourd'hui à 16h47 ---- Qu'Emery ne sois pas un adepte du jeu de possession je suis d'accord, mais remettre en place juste pour 2 matchs quelque chose qui n'a pas fonctionné 4 mois auparavant et dont les joueurs se sont ouvertement plaints, c'est pas un peu dangereux? Toute proportion gardée, ça me fait un peu penser à Blanc contre City qui tente un "coup" non préparé, pour le résultat qu'on connaît. S'adapter à l'adversaire c'est bien quand ton équipe en a l'habitude, mais si c'est pour ne le faire qu'une fois dans l'année...

lyes

09/01/2017 à 18h21

Ouip le 4-1 du Celta était pas mal mais avec énormément de réussite et de boulettes côté Barça. J'imagine qu'il n'y a que le Bayern 2013 à les avoir pris à leur propre jeu ces dernières années. J'ai aussi l'impression que le PSG est quasi tout le temps dans la position du barça en L1 avec possessions à rallonges et des dizaines d'occasions de marquer. Contre Nice au Parc c'était typiquement un match que le barça aurait pu faire avec réussite maximale pour l'adversaire qui pourtant s'approche très peu du but. Quoi qu'il en soit c'est quand même une très bonne période pour jouer le barça. Enfin on verra d'ici les 8emes.

sansai

15/02/2017 à 02h31

(je prends sur moi de relocaliser sur le fil idoine) Mix Diskerud aujourd'hui à 02h09 Mevatlav Ekraspeck aujourd'hui à 01h12 On peut parler du Barça sur toute la saison si tu veux. Le fond de jeu se délite à une vitesse ahurissante, c'est une équipe coupée en deux qui concède des occases à chaque match et qui s'en remet aux exploits de son gardien et de ses 3 attaquants, et ça dure, et c'est long en tant que supporter, et on s'ennuie terriblement devant les matches. Ce qu'on a vu ce soir, c'est ce qui fait la différence entre un bon coach et un mauvais coach. Au niveau des joueurs, Gomes n'est franchement pas bon, Iniesta est en fin de vie footballistique (profitez-en, il a encore de beaux restes, mais après 2018 ça risque d'être fini), Sergi Roberto n'est pas un arrière-droit. Oui il y a des beaux noms au Barça, mais pas (ou plus) une équipe, et face à un PSG aussi bien préparé et organisé, quand on aligne deux milieux pas prêts pour la rencontre ben ça laisse un trou béant de 30m que ça soit en phase offensive ou défensive. Ou pour le dire autrement on a joué sans à 8. Car on ajoute à ça un Messi à côté de ses pompes et qui fait peine à voir (human after all) et on obtient cette tambouille avec 4 défenseurs livrés à eux-mêmes et même Matuidi qui slalome pépère comme un skater sur les Ramblas. Cette facilité à traverser le terrain pour Paris elle vient de ce no man's land au milieu, cette incapacité à atteindre les 30 derniers mètres sans en passer par une perforation de Neymar, ça vient de là aussi. Pourquoi Rakitic, milieu complet et nécessaire, n'était pas là? Vaste question et une blague de mauvais goût de plus de Luis Enrique. Pourquoi aucun changement à la MT? . Devant le naufrage de son équipe, Garcia a au moins eu le courage de tenter quelque chose à la 30ème minute dimanche dernier, dans une situation autrement plus inquiétante Luis Enrique en est incapable avant la 60ème minute. Bon, il aura au moins eu le mérite de me faire rire : le combo Rafinha/4-2-4 alors qu'on est mené 3-0 et qu'on voit pas le jour depuis 1h, c'est drôle, c'est désespérant mais drôle. La différence entre un bon coach et un mauvais coach je vous dis. Même en Chine il fera pas illusion. ----- Il a quand même fait illusion plus longtemps que Tata. Je pense pas que Lucho soit un mauvais entraîneur, ce serait largement abuser que de dire ça. Il a simplement commis une erreur tragique en choisissant de changer l'identité de jeu de cette équipe (mais ses prédécesseurs, et notamment Martino, s'y étaient un peu attaqués aussi). Je comprends pas trop ce besoin. On tapera beaucoup sur tel ou tel joueur, on parlera du déclin d'Iniesta et d'autres choses, mais cette équipe qui sait tout faire bien, mais plus rien extrêmement bien, donne l'impression de s'être égarée, n'a plus la maîtrise de ses devancières et est devenue une quelconque très grosse équipe de plus, une accumulation d'individualités exceptionnelles dans un collectif qui ne l'est plus vraiment. C'est d'autant plus dommage qu'aucun des joueurs arrivés récemment n'appelait à un changement d'identité, que tous étaient parfaitement "Barça-compatible", et qu'au contraire certains comme André Gomes s'y sont noyés plus sûrement que si ils avaient eu le collectif d'il y a quelques années autour d'eux. C'est doublement ballot pour nous parce qu'avoir des joueurs comme Umtiti et Digne dans un Barça au top, ça aurait pas été inintéressant pour l'EDF... Voyons voir maintenant si le Barça va avoir la bonne idée de revenir aux fondamentaux qui l'ont porté là où il était arrivé : moins de recrutements "politiques" pour tenir tête au Real dans la course à l'armement, plus de confiance à la formation (Sergi Samper, nom de dieu, ils ont pas le droit de saloper ce joueur-là...), et s'accrocher à cette putain d'identité de jeu sans laquelle nulle magie n'est durablement possible, bordel.

Redalert

15/02/2017 à 05h51

Tient Sansai, toi qui suit aussi les jeunes européens, tu explique comment le gros trou dans les cracks sorties de la masia (après certes plusieurs joueurs exceptionnels) ?

sansai

15/02/2017 à 06h40

Je vois surtout un gros trou dans leur intégration en équipe première, trop de recrues, pas assez de risques pris dans la formation. Un garçon comme Sergi Samper obligé d'aller se faire les crocs à Grenade c'est pas normal. Ce serait jamais arrivé sous Guardiola.

Tricky

15/02/2017 à 09h49

Alors c'est vrai mais c'est assez complexe, j'ai l'impression. 1. On ne peut pas non plus complètement écarter l'hypothèse de la génération ultra-dorée. Parce que la Masia, ça dure depuis un bout de temps mais à part l'époque Sergi-Ferrer-Amor, on avait quand même eu peu de périodes aussi éclatantes que cette cuvée là (je ne vois que les Fergie Boys comme exemple de densité comparable encore). A tel point que même dans cette génération, il y a eu de la casse et des mecs qui ont dû partir ailleurs exister (Fabregas, Piqué, Arteta, Romeu). 2. Effectivement, la rupture, c'est Guardiola : 28 joueurs issus de la Masia font ses débuts en équipe A avec lui en quatre ans. Villanova, seulement Planas (même s'il sera celui qui fera jouer une équipe entière uniquement composé de joueurs formés au club contre Levante). Curieusement, les deux entraîneurs suivants pouvaient laisser espérer mieux dans la mesure où ils avaient un historique fort avec le système de développement local : Martino ne fera jouer pratiquement personne, et Luis Enrique encore moins, allant même jusqu'à bannir les coaches de la Masia de ses séances d'entraînement. 3. Mais tout n'est pas qu'une question de passage, c'est aussi que l'organisation elle-même a l'air d'un joyeux (en réalité d'un plutôt morne) bordel. Sous Laporta, tout est limpide : Alexanko (l'ex joueur plus cher d'Espagne en 1980, aujourd'hui à Valence) et Albert Benaiges (Aujourd'hui Directeur du Football d'une équipe de première division dominicaine après être passé trois mois à Chivas - tu parles d'un destin) gèrent toute la chaîne, sauf l'équipe A. Ca se complique sous Rosell : un directeur sportif (Zubi) qui gère l'équipe première et la Juvenil A, cohabitant avec un responsable de la Masia, Guillermo Amor, qui gère la B et tout le reste. Ca part complètement en vrille : les bras droits de chacun (Valentin -non, pas Jean Louis, qui coule des jours heureux à le Fédé Internationale de l'Automobile- pour Zubi, et Puig, coordinateur général de la Masia, pour Amor) ne s'adressent même pas la parole et se fritent à tout bout de champ. Rosell tranche en faveur d'Amor (qui par ailleurs occupe un poste que Rosell avait promis avant élection à ce pauvre Oscar Garcia, qui de dépit est parti s'enterrer à Brighton et au Maccabi avant de renaître au Red Bull Salzbourg). Bartomeu reviendra au plan initial avec Roura et Altimira, deux anciens joueurs mais sans la moindre experience de direction de centre, mais c'est de toute manière trop tard. 4. C'est trop tard, parce qu'entre temps, Puig rentre dans une guerre effrénée au recrutement, obsédé qu'il est par le fait de piquer tout le monde (Ansu, Abel, Monchu, etc.) très tôt au Real. Résultat des courses ; le fameux embargo au recrutement, qui n'a permis que de recruter Suarez et Turan au passage, mais qui a laissé sur le carreau, après enquête sur 37 jeunes joueurs, 9 d'entre eux, partis ou abandonnés. Mais il y a des conséquences moins épiphénoménales de cette politique agressivement gloutonne de recrutement. Par exemple, la saturation, par peur panique de manquer la pépite. Les équipes se composent de 25 éléments désormais (par comparaison, l'Ajax refuse d'avoir des équipes de jeunes de plus de 18 éléments). Résultat, sauf exception de génie que même moi je pourrais remarquer, la mobilité verticale est plus difficile, et plus de joueurs disposant de moins de minutes quittent le club. 5. Et puis, depuis Rosell, il y a des indices un peu partout de changement de culture. Les 15 équipes (je ne compte pas la B) comptent sur 15 entraineurs (dont 6 à plein temps), dont seulement deux sont issus du système. La culture du résultat à pris toute sa place au sein des équipes de jeunes (cf. Bartomeu frimant de ce que ses équipes avaient remporté 13 compétitions nationales sur 14 possibles, record historique) au détriment du développement des joueurs (pas de travail aérien, peu de travail de tir, interdiction de dribbler, alors même que Piqué a travaillé comme une brute son jeu de tête déficient ou Busquets ses contrôles à l'époque) Le manque d'assiduité scolaire n'est plus un motif d'exclusion, pas plus que les comportements douteux. Il se murmure des exemples de recrutements en catégories de jeunes effectués directement par des membres du Board, pas par l'équipe. Le faible nombre de joueurs prêtés (12, dont la moitié de défenseurs et trois gardiens) interroge. Le club discute avec des gamins de 12 ans qui ont des agents (à Amsterdam, on en discute pas avec des gens qui représentent des moins de 16 ans). Pas étonnant du coup de voir partir de plus en plus de mecs très jeunes (le contrat standard après 15 ans est un renouvellement pour 3 ans à 8, 10 et 12k€ annuels et une option pour jouer en Juvenil B, là où les agents leur dégottent des 150k, place dans l'équivalent de Juvenil A et entraînement avec la B à la Juve, la Roma, Liverpool ou City). J'arrête là (un autre jour je vous parlerai de la B et de ce bon Nelson Mandela Mbouhom, aujourd'hui aux U19 de l'Eintracht). Masi je soupçonne qu'il y a des gens ici plus spécialistes que moi, qui n'hésiteront pas à me corriger si j'ai dit des bêtises.

sansai

15/02/2017 à 13h41

Tricky aujourd'hui à 09h49 Alors c'est vrai mais c'est assez complexe, j'ai l'impression. 1. On ne peut pas non plus complètement écarter l'hypothèse de la génération ultra-dorée. Parce que la Masia, ça dure depuis un bout de temps mais à part l'époque Sergi-Ferrer-Amor, on avait quand même eu peu de périodes aussi éclatantes que cette cuvée là (je ne vois que les Fergie Boys comme exemple de densité comparable encore). A tel point que même dans cette génération, il y a eu de la casse et des mecs qui ont dû partir ailleurs exister (Fabregas, Piqué, Arteta, Romeu). ------ Alors, deux choses : on peut pas écarter l'hypothèse de la génération dorée, OK, mais je me méfie beaucoup du hasard de la génération dorée qui vient sur un coup de bol. Je l'ai déjà dit, je le redis encore : on est toujours dans le jugement a posteriori sur ce genre de choses, et il faut s'en méfier de ces jugements a posteriori. De mon côté, j'écarte pas complètement l'hypothèse qu'avec un travail un peu ou beaucoup moins bien fait qu'avec Guardiola, Lionel Messi ait pu finir en Gerard Delofeu, ou même en Ricardo Quaresma, plutôt qu'avec 5 ballons d'or (ou bien disons, ne serait-ce qu'en Neymar, ce qui aurait déjà été nettement moins satisfaisant). J'oublie pas non plus ce qu'on pouvait dire de joueurs de la génération dorée en question comme Pedrito, Piqué ou même Xavi, Iniesta et Messi au tout début de l'ère Guardiola. Parce que bon, j'ai beaucoup raillé les navrantes analyses d'un Laurent Blanc, mais n'empêche qu'au moment où Guardiola commence son oeuvre, le canon du milieu de terrain, c'est plutôt Lampard, Gerrard ou Essien, et pas grand-monde ne comprend ce qu'on peut faire dans le footmoderne avec une bande de nabots comme ceux-là. Il a fallu un sacré travail et un foutu renversement cul par-dessus tête des évidences de son époque pour que ladite génération dorée devienne l'évidence qu'elle est aujourd'hui. Même un Busquets, son extraordinaire science du jeu n'est quand même pas tombée du ciel. Et quoi qu'il en soit, le rapport entre les promotions de l'ère Guardiola et ce qui se fait depuis ne saurait s'expliquer que marginalement par des histoires de qualité moindre au centre de formation. Je suis déjà nettement plus convaincu par l'idée qu'une fois cette génération dorée installée, ça devient plus dur de faire de la place aux nouveau, OK. Mais quand même, songeons aux cas comme Thiago Alcantara, laissé un peu trop tranquillement partir au Bayern alors qu'il était objectivement le remplaçant naturel de Xavi ; à des gâchis comme Cuenca ou Delofeu, auteurs d'excellents débuts sous Guardiola ; ou comptons le temps de jeu de Rafinha depuis qu'il a été lancé par Guardiola en 2011, il y a plus de 5 ans maintenant. Enfin, dernière objection : les exemples que tu cites ne sont pas bons pour la plupart. Fabregas, Piqué, Arteta (ajoute du Hector Bellerin qui ferait pas de mal à Barcelone aujourd'hui), ce sont bien plus les conséquences d'un phénomène qu'on connaît plutôt bien en L1, qui est celui du recrutement agressif à coups de sommes démentielles (pour ces catégories d'âge) par les clubs anglais. Ne pas oublier comment Arsenal s'est retrouvé à une époque (je sais pas si c'est toujours le cas) avec la même masse salariale que Chelsea alors même que leurs supporters chouinaient pour que leur club mette des sous dans le recrutement. 250 000€ par mois pour jouer en Premier Reserve League, pour Carlos Vela, par exemple, quand même. Ou encore, les 40 000 € par mois de Gael Kakuta à 16 ans. Aucun club formateur n'aurait pu suivre ces pratiques, pas même les très riches comme le FC Barcelone. Laisser partir ces joueurs à ces conditions était même indispensable pour s'éviter une inflation mortifère. Quant à Oriol Romeu, ma foi, outre le fait qu'il a plutôt tendance à démontrer mon point qu'une génération dorée ne tombe décidément pas du ciel au vu de son parcours depuis qu'il a quitté le Barça, malgré le talent que tout le monde lui reconnaissait à l'époque, il démontre aussi qu'on ne s'accroche plus assez aux jeunes talents de la Masia au Barça, même quand il s'agit de très gros talents. Tricky aujourd'hui à 09h49 5. Et puis, depuis Rosell, il y a des indices un peu partout de changement de culture. ----- Oui. D'accord avec ça et avec tout ce que tu cites dans tes points 3, 4 et 5. La course à l'armement dans le recrutement de l'équipe première n'est effectivement qu'un symptôme de surface d'un mal bien plus profond. Et les soucis politiques du Barça avec les présidents qui s'y succèdent (y inclus Laporta) me font dire que décidément, les systèmes électoraux et la course à l’échalote que ça engendre, ça pose problème partout (et que donc, en l'état, on reviendrait assez vite de l'enthousiasme autour de l'idée de socios ou d'actionnariat populaire qu'on peut connaître en France).

Redalert

15/02/2017 à 19h11

Merci à vous deux, c'était complet au possible comme souvent sur les Cdf.

 

Benoit Fleck

15/02/2017 à 19h14

Je plussoie, super intéressant. Merci.