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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


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Revoir Guadalajara

Une Balle dans le pied – Qu’est-ce qui fait le mythe d’un match comme France-Brésil 1986, faut-il sortir de la légende du football une rencontre qui y est entrée, que peut-il en rester ?

 


Tonton Danijel

29/07/2020 à 11h01

Souci de mise en ligne de l'article sur "Le Monde"? Aucun moyen d'y accéder...

Jankulowski Desailly Galasek

29/07/2020 à 13h39

J'ai pu lire l'article et j'ai bien aimé.

Un ton un peu nostalgique du foot d'avant, comme toujours.

Du coup, Jérôme, il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?

A Bosman ? Au 12/07/98 ? En Corée et au Japon ?

suppdebastille

29/07/2020 à 15h48

Marrant comment Drucker et Thierry Roland utilisent presque la même expression pour accompagner Luis. D'ailleurs depuis on s'y perd sans arrêt pour savoir quelle chaîne diffusait en direct.

Tonton Danijel

29/07/2020 à 18h05

Jankulowski Desailly Galasek
aujourd'hui à 13h39

Dès la coupe du monde 1990 qui était un modèle de matchs fermés et parfois violents, non?

leo

29/07/2020 à 18h09

Jankulowski Desailly Galasek
aujourd'hui à 13h39

il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
---

C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !

José-Mickaël

29/07/2020 à 19h55

Pour moi, la rupture est l'arrêt Bosman.

12 mai 76

29/07/2020 à 22h13

leo
aujourd'hui à 18h09
Jankulowski Desailly Galasek
aujourd'hui à 13h39

il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
---

C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !
- - -
Alors ça remonterait à loin, au catenaccio de l’Inter de Herrera ?

leo

29/07/2020 à 22h19

12 mai 76
aujourd'hui à 22h13

il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
---

C'est quand les équip' elles ont commencé à jouer pour pas perd' alors qu'avant, elle jouaient pour gagner !
- - -
Alors ça remonterait à loin, au catenaccio de l’Inter de Herrera ?
---

Popopo, malheureux, bien avant ! Chapman et son funeste WM qui enterre le romantique 2-3-5, on l'oublie ???

Hydresec

29/07/2020 à 22h56

Merci pour cet article qui m'a incité à revisionner le match (avec les commentaires en anglais - l'occasion de vérifier que la "collision" Battiston-Schumacher avait marqué les esprit au-delà de nos frontières). Et bien je me rends compte que j'avais oublié l'obstruction grossière de Carlos sur Bellone à cinq minutes de la fin. La vieillesse est un naufrage. En revanche, je me souviens bien m'être demandé après la parade de Bats sur le pénalty de Zico comment Tigana réussit à dégager la balle en corner alors qu'il est un mètre derrière les deux attaquants brésiliens prêts à reprendre le ballon. Une intervention aussi décisive que celle du gardien à bouclettes qui semblait si petit au milieu de ces cages immenses - ça fait plaisir de constater que je n'étais pas le seul à avoir cette opinion. Purée, quel match. La déception derrière ne fut que plus amère...

PCarnehan

30/07/2020 à 01h36

Beau texte... et belle madeleine de Proust.

Je l'ai fait lire ce soir à mon père, qui m'a rappelé une anecdote personnelle assez rigolote.

Alors que le score était de 1-1, et que le ballon filait d'un but à l'autre en pleine intensité dramatique, je m'étais -gamin enthousiasmé devant la TV- levé pour célébrer la beauté du jeu des deux équipes. Ce à quoi ce supporter inconditionnel de l'EDF, qu'il demeure, avait sèchement répondu, « mais bordel, ce sont les Brésiliens qui ont la ballon !»

C'était probablement la première fois que je privilégiais «le football» à «mon équipe de cœur». Le beau à l'efficace. L'universel à l'intérêt perso.

Belle madeleine.

 

Jamel Attal

30/07/2020 à 10h39

@Jankulowski Desailly Galasek
Du coup, Jérôme, il s'est arrêté quand, exactement, le foot d'avant ?
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S'il faut jouer au jeu du "tournant" unique, ce serait l'été 92, avec les créations simultanées de la Ligue des champions et de la Premier League. L'arrêt Bosman, c'est le tournant suivant.

Ce sont des moments de bouleversements institutionnels / économiques, il y en a d'autres plus progressifs évidemment (l'augmentation des droits de télévision, carburant de la révolution libérale), comme sur le plan du jeu, sur lequel l'athlétisation et la rigueur tactique s'étalent sur plusieurs années voire décennies.

Disons qu'on peut voir une conjonction de facteurs au début des années 90…