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Baptiste Palacin

Liverpool sur un fil rouge

Pour conquérir un 19e titre de champion d’Angleterre trente ans après le précédent, Liverpool s'avance avec beaucoup de certitudes, et quelques doutes. 


Ba Zenga

24/09/2019 à 10h00

Merci pour cet article! Je me disais justement au vu des premiers matches, sur la lancée de l'année dernière et particulièrement de la fin de saison où l'équipe avait montré une grande résilience et un esprit de vainqueur, fort de cette expérience, que Liverpool pourrait être le seul à "décider" de finir champion ou non. Dans le sens où s'ils jouent à leur main, et où City a affiché une irrégularité inattendue en début de saison, les hommes de Jurgen Klopp pourraient se rendre les choses finalement plus faciles que prévu.

Mais prudence, on n'est effectivement qu'au tout début, cela peut bouger côté City et certains points restent à corriger à Liverpool, comme le souligne justement l'article. Sur le site This Is Anfield, ils ont d'ailleurs décrit la course au titre comme un sprint déjà lancé, plutôt qu'un marathon. Ce qui est vrai et tu le soulignes également, Baptiste. Le manque de profondeur de banc peut en effet s'avérer décisif.

Une autre impression que j'ai eue en regardant les matches: par le pressing haut et le rythme intense évoqués, par les positionnements respectifs de Henderson et Fabinho qui sont optimaux par rapport aux profils des deux joueurs, c'est comme si l'équipe avait trouvé une solution à son défaut de créativité technique au milieu de terrain. L'accent un peu plus mis sur la possession et le jeu sur les côtés aident également.

En fait, celui qui m'inquiète le plus dans l'équipe, c'est Salah. Il semble s'empêtrer dans des courses individuelles sans but initial, s'emmêler un peu les pinceaux au moment de s'approcher du défenseur (parfois trop, ce qui permet donc à l'adversaire de le contrer), s'enfermer dans des schémas individuels où certes ses qualités peuvent amener à des buts, mais qui peuvent également gâcher de vraies occasions. Raphaël Cosmidis l'a fait très justement remarquer dans ses tweets depuis le début de saison.

On va encore suivre ça avec beaucoup d'excitation. J'espère que Liverpool gardera la régularité et la solidité suffisantes pour aller enfin chercher ce si désiré titre de champion d'Angleterre.

Balthazar

24/09/2019 à 10h11

Je me joins aux remerciements.

Un détail, s'il ne contient pas d'erreur, je ne comprends pas le passage suivant:

"Deux solides performances qu’il faut cependant nuancer en évoquant l'impuissance récurrente des Gunners face aux membres du Big 6 (50% de victoires en quatre saisons)"

50% de victoires contre les meilleurs, c'est (ce serait?) un résultat plus que correct, non?

Toni Turek

26/09/2019 à 04h33

Je dirais que cette perception dépend de la répartition des 50% restants.

50% de victoires et 50% de défaites, ça fait 1,5 point de moyenne. Pas mal, mais pas décisif au classement.

50% de victoires et 50% de matches nuls, ça fait 2 points de moyenne, et des rivaux qui n'augmentent pas leur avance (ou qui ne diminuent pas leur retard) en affrontement direct.

Balthazar

26/09/2019 à 22h00

Merci beaucoup pour ta réponse, Toni, mais je demeure perplexe.
2 points par match contre les meilleurs, ça me paraît énorme, tu as de grandes chances d'être champion avec ça, puisque ta moyenne de points doit logiquement être plus élevée contre les autres équipes.
Même avec 1,5 point par match seulement contre les gros, tu es au-dessus de la moyenne (quand la victoire est à trois points), donc tu peux raisonnablement espérer finir 3e.
Or Arsenal, me dit Wikipédia, a fini ces dernières saisons une fois sixième, deux fois cinquième et une fois deuxième.
J'ai la flemme de chercher davantage, mais plus j'y pense, plus je me dis que ce chiffre de 50% doit être erroné... ou que quelque chose m'échappe.

Toni Turek

27/09/2019 à 21h13

Peut-être un manque de régularité qui s'expliquerait par de nombreux points perdus par Arsenal chez les moins bien classés ?
(Pure hypothèse, je n'en sais rien).

Ce serait effectivement intéressant d'avoir les % similaires des autres membres du Big 6 pour comparaison.

Balthazar

27/09/2019 à 21h47

Ben si ton hypothèse était juste, ça n'aurait pas de sens de parler d'"impuissance récurrente des Gunners face aux membres du Big 6"... Je vais lancer un appel avec plein de points d'exclamation.

On veut les pourcentages! Rendez les pourcentages! On refuse d'aller les chercher sur Internet! On n'a pas Internet! On ne bougera pas d'ici tant que le mystère n'aura pas été éclairci!

Tolosa

09/10/2019 à 13h46

Balthazar,
Je me suis en effet trompé en reportant mes calculs de mon brouillon au papier. Sur la période indiquée et face aux membres du Big 6, les Gunners ont 50% de défaites (et non de victoires !), 30% de matchs nuls et 20% de victoires.

Je m'excuse pour cette petite erreur, merci l'avoir remarqué !
Cordialement

 

Balthazar

09/10/2019 à 17h53

Merci pour ta réponse! Je vais bien dormir ce soir.

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