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Gilles Juan

 

Footballeur du dimanche et philosophe de comptoir. @Gilles_Juan


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Qui vole un neuf

Le FC Nantes a annoncé le retrait du numéro 9 d'Emiliano Sala, avant de préciser qu'il serait temporaire. Cette pratique pousse-t-elle les hommages trop loin, en préférant la commémoration d'un joueur à l'histoire du club? 


José-Mickaël

12/02/2019 à 09h54

Beaucoup de bonnes remarques dans cet article !

O Gordinho

12/02/2019 à 10h07

Merci pour cet article très juste.

El Mata Mord

12/02/2019 à 10h13

Psolument.
C'est bien de pondre un article neuf de temps à autre.

bcolo

12/02/2019 à 11h51

"Comme on sait, la pratique vient des États-Unis. Cela serait en soi une première raison de l’invalider."

Excellent ! Tout comme le reste de l'article. Le retrait du numéro n'a pas de sens, et ce n'est pas parce que Naples, la Roma ou le Milan l'ont fait qu'on doit se sentir obligé de le faire aussi. Au contraire, il y a une notion de transmission, d'héritage et de mémoire dans la succession des joueurs.

Si on avait retiré le 10 de l'équipe de France à la fin de la carrière de Platini, Zidane ne l'aurait jamais porté. Et Mbappé non plus. Sans même parler de Julien Faubert.

Toni Turek

12/02/2019 à 14h17

bcolo > Si on avait retiré le 10 en EDF, on aurait joué à 22 au lieu de 23, surtout.


Je ne comprends pas trop l'intérêt d'un retrait temporaire d'un numéro. Et puis, qu'est-ce qui va déterminer la fin du retrait ? Le temps passé au club par le joueur ? Le type de catastrophe à l'origine de son décès ? Le fait que le décès ait eu lieu dans le stade ou non ?
Comme ce retrait de numéros n'est pas trop une habitude en France, difficile d'en tirer une conclusion définitive.

En fait, comme le dit l'article, "avec le 9, le FC Nantes franchit le cap du numéro phare". Si Sala avait porté le 19, le 29 ou le 39, ça aurait suscité moins de questions.

 

JauneLierre

12/02/2019 à 14h58

"Tout le monde pray pour lui, il nous reste en effet plus qu’à souhaiter qu’il rest in peace et à l’exprimer sur les réseaux sociaux."

Cette phrase résume bien la motivation de ce retrait, aussi temporaire soit-il: la réaction, l'émotion qui sont le carburant principal des réseaux sociaux et qui engendrent souvent l'exagération. A l'heure où plus que jamais nous devrions faire preuve de mesure et de réflexion.

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