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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


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Deschamps contre lui-même

Une Balle dans le pied – L’équipe de France aborde le cycle de sa préparation à la phase finale avec un énorme potentiel, mais peu de certitudes. Quel procès faut-il faire de son sélectionneur?


Sens de la dérision

10/11/2017 à 08h01

J'extraie un bout de l'article : "Les internationaux les plus disponibles sous le maillot bleu ont finalement été ceux les auxquels on reproche précisément le manque de brillance (Giroud, Matuidi, Sissoko, Kurzawa, Sidibé…)."

Ces joueurs pas vraiment brillants sont effectivement sur ceux sur qui on peut compter (à un Kurzawa près). L'exemple typique est Giroud. Il est indéniablement moins bon avec ses pieds que Benzema mais, au final, et c'est ce qui compte, il a marqué largement plus de buts que Benzema. Et ce n'est pas qu'un problème de sélectionneur il me semble. Idem pour Matuidi, il a beau être inélégant au possible, statistiquement il tient Pogba (59 matchs, 6 buts, 9 passes décisives pour l'ex-Parisien contre 49 matchs, 8 buts, 4 passes décisives).

Tonton Danijel

10/11/2017 à 11h35

Ce qu'on qualifie de pragmatisme est également fortement dû à ses expériences antérieures. Son ASM était très agréable à voir jouer malgré un effectif moyen... puis Mourinho a rappelé en finale que la qualité de jeu importait peu (de même que Jacquet avait beaucoup appris de l'élimination de Bordeaux contre la Juve).

 

Raspou

10/11/2017 à 23h33

Dans mon souvenir, le Porto de Mourinho jouait bien, avec Deco aux manettes.

Sur le fil

(et donc ils concluent à l’erreur indiscutable de l’arbitre, ce tocard) https://t.co/ePI8jmvNjl

Commentateur, consultant, journaliste de terrain: Y a main, alors y a péno. Fatigue.

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