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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


Du même auteur

Expliquons à Loïc Féry pourquoi il est contre l'arbitrage vidéo

Le président du FC Lorient a fulminé contre une prétendue erreur arbitrale sur le but de Gomis, réclamant "l'arbitrage vidéo". Il pourtant devrait y réfléchir plus de dix secondes...


Portnaouac

10/10/2012 à 15h09

Je n'avais pas fait gaffe auparavant, mais personne ne lui trouve rien de spécial à la ligne du "révélateur" sur la photo accompagnant l'article ? Regardez d'un peu plus près la zone de "gazon" plus claire située immédiatement à gauche de la ligne du révélateur en bas de la photo puis cette même zone du côté du juge de touche ; c'est mes yeux ou il n'y a plus de zone claire à gauche de la ligne de révélateur lorsque cette dernière croise la ligne de touche ? Par le plus grand des hasard ça ne pourrait pas signifier que la ligne du révélateur a été tracée un peu en biais, accentuant l'effet visuel par rapport à la position de Gomis ?

Charlie85

10/10/2012 à 16h06

Après avoir vu ton post, je suis retourné voir la photo de l'article. J'ai en effet l'impression que ce révélateur-là est une fois de plus une arnaque sans nom. Déjà, je suppose que la "partie blanche" rajoutée par le technicien constitue un rectangle ... et quand on regarde la partie de ce rectangle censée coller avec la ligne de sortie de but du gardien lorientais, on voit, et très nettement pour le coup, qu'elle vient couper la ligne de sortie de but, en "dépassant" sur la partie poteau de corner et laissant un trou sur la partie du but ... et ainsi n'est pas du tout parallèle à la ligne de sortie de but. Ca fait froid dans le dos, tant d'amateurisme de la part des chaines de télé, non ?

José-Mickaël

10/10/2012 à 16h07

Effectivement, la ligne semble un peu en biais. Cela dit, sur cette action, ce qui compte est le placement du Lyonnais par rapport au Lorientais juste à côté, donc ça ne change pas grand chose : il y a un demi-pied (moins de 20 cm à mon avis) d'écart au moment (assez arbitraire) où l'arrêt sur image est effectuée. Mais je venais ici surtout pour dire que j'aime beaucoup les arguments utilisés dans cet article, notamment le dernier. Encore et encore une fois, heureusement que les Cahiers du Foot existent et ne se lassent pas de combattre la "religion" de la vidéo (j'appelle ça une religion parce que c'est basé sur des croyances, genre : avec la vidéo je Crois que tout ira mieux). À force, je ne serais pas étonné que les journalistes professionnels, lisant de temps en temps les Cahiers (j'y crois !), finissent par se rendre compte qu'ils exagèrent.

Kireg

11/10/2012 à 08h34

Vraiment un très bon article. Je suis d'accord sur toute "la ligne".

Obiwan Kenobi

11/10/2012 à 11h36

*** WARNING *** Post très long qui mériterait une meilleure mise en page. J’espère qu’il restera lisible. pour ceux qui n'ont pas le temps, le dernier paragraphe est une conclusion en forme de résumé. *** Le débat sur la vidéo est très ancien, et en plus il revient régulièrement. Si on l'observe d'un œil extérieur ça ressemble plus à un dialogue de sourds qu'à un vrai débat, d'ailleurs. Et surtout il semble ahurissant que celui-ci n'ait pas été tranché une bonne fois pour toutes : soit en décidant de l’utilisation de la vidéo, soit en motivant les raisons pour ne pas le faire et en les communiquant largement. Personnellement je suis contre la vidéo et je rejoins parfaitement le sens de cet article. Et pourtant je n’ai toujours pas trouvé l’argument-clé ou les arguments-clés qui me permettraient d’expliquer ma position simplement face aux défenseurs de la vidéo. Je ne suis pas d’accord avec l’argumentation développée à la fin de l’article. Pas sur le fond, bien sûr, mais sur la pertinence : je pense que cette argumentation est trop théorique et qu’elle n’a aucune chance de convaincre les personnes persuadées que la vidéo est la solution miracle. Une des difficultés selon moi est que les arguments "de bon sens", c’est-à-dire les arguments simples ou simplistes, de même que les arguments de vulgarisation faciles à communiquer, sont de leur côté : - d’abord, le débat est toujours relancé suite à une erreur d’arbitrage, donc allant dans leur sens. On se dit rarement : « tiens, dans ce cas, avec la vidéo ce serait un vrai bordel » (à part sur ce forum, peut-être) ; - ensuite, si on ne laisse pas le temps d'entrer dans l’argumentation de fond, il est toujours plus facile de défendre une certaine modernité et une "avancée technologique" qu’une position a priori conservatrice ; - enfin, on ne peut pas nier que le foot pro est aujourd’hui un business et passer pour des idéalistes prônant le retour au plaisir du jeu et basta. On peut tout à fait penser que ce serait mieux, mais l’argument n’est pas valable face à la réalité de ce qu’est devenu le foot : on n’arrivera jamais à convaincre qu’on peut revenir à un foot sans investisseurs, et on n’arrivera jamais à convaincre que des investisseurs peuvent accepter quelque chose qu’ils ne maitrisent pas alors qu’ils pensent qu’il existe une solution leur permettant de mieux maitriser les choses. Alors comment convaincre ? Déjà, on peut se poser la question de l’expérimentation. Les agnostiques et les défenseurs de la vidéo les plus modérés ne réclament que ça pour le moment : un essai. Puisqu’aucun argument théorique ne semble convaincre l’autre camp, passons aux arguments expérimentaux. Vérifions la faisabilité du projet et mesurons le résultat. D’abord en termes d’efficacité : évite-t-on des erreurs d’arbitrage grâce à la vidéo ? ne crée-t-on pas de nouveaux problèmes ? Et là on retrouvera beaucoup de nos arguments théoriques : comment être sûr de l’impartialité des images, comment gérer les problèmes d’interprétation de celles-ci, comment gérer les limitations techniques du révélateur ou du nombre d’images par secondes… Et puis il faudra bien sûr aussi mesurer le résultat en termes de qualité du spectacle : le jeu conserve-t-il toutes ses caractéristiques ? et notamment la fluidité, le rythme, la vitesse qui en font l’intérêt. Puisque nos arguments ne portent pas, laissons-les essayer : quelqu’un a-t-il déjà proposé des règles d’application de la vidéo ? Des règles complètes, je veux dire : description détaillée des cas d’utilisation et de non-utilisation, des procédures, des contrôles. Déjà, je pense que l’on récupère dès ce stade au moins 80% des défenseurs de la vidéo, qui se rendront compte que ce n’est pas faisable sans tuer le spectacle. Pour les 20% qui restent, on peut toujours passer à l’expérimentation. Et voir ce que ça donne avec les règles qu’ils auront définies. Mais si après cela une majorité des acteurs du football est contre, on arrête tout. Le débat sera tranché, une bonne fois pour toutes, et on les obligera à le reconnaitre en place publique, par la force s'il le faut. Aujourd’hui Thiriez, Féry et les autres ont beau jeu de s’agiter et de se plaindre qu’on ne les laisse pas faire. C’est une position tellement facile, et surtout qui leur évite bien des remises en cause. Et à notre niveau, que peut-on faire ? Comme je le disais plus haut, je ne crois pas en une argumentation théorique : au mieux on passe pour des idéalistes n’ayant aucun sens des réalités, au pire pour des conservateurs rétrogrades. Et comme il serait un peu démesuré de parler de "principe de précaution", on est bloqués… Il faut donc s’attacher à démontrer au cas par cas pourquoi la vidéo n’est pas une solution. Et j’insiste sur le "au cas par cas". Dans les posts précédant le mien, quels sont les arguments les plus percutants ? Ceux qui démontrent implacablement que la solution n’en est pas une et mène tout autant à l’erreur : - le positionnement du révélateur, même pas parallèle à la ligne de but (c’est quand même énorme !) - l’imprécision de la technologie : où placer le révélateur ? comment prendre en compte "l’épaisseur du trait" ? ou la verticale du corps d’un joueur en l'air ? - le choix de l’arrêt sur image : on n’en a qu’une tous les 24ème de seconde. Et si le bon moment était entre deux ? Parfois il n’y aura pas vraiment d’argument technique, et malgré les incertitudes on pourra se faire une idée raisonnable sur la décision à prendre. Alors il faudra se demander quand le jeu aurait pu être arrêté sans perturber la partie. Et comment reprendre le jeu. Enfin, il faudra se demander combien de temps on a mis à analyser les images et à prendre une décision. Et se demander si ça valait vraiment le coup d’arrêter le jeu pendant ce temps. Mais probablement, dans de rares cas, il ne faudra pas hésiter à reconnaitre que oui, la vidéo aurait pu être utile dans ce cas particulier : - parce que la situation est suffisamment évidente, - parce que l’action s’est arrêté "naturellement" juste après et que l’assistance vidéo n’aurait perturbé en rien le déroulement du match, - parce que la situation est suffisamment claire sous tous les angles pour imaginer que l’on aurait perdu un minimum de temps à prendre une décision. Mais on se rendra compte assez vite que ce n'est pratiquement jamais le cas. Et surtout, ultime argument : quand par miracle on arrivera à dire que oui, l'utilisation de la vidéo est intéressante dans ce cas, dans quel pourcentage de cas cela remettra en cause la décision que l'arbitre aura prise "à chaud" ? Et là on pourra leur demander assez sereinement s'ils pensent vraiment que tout ça vaut le coup ! Pas facile de conclure un post aussi long. En résumé, ma position : ce n'est que par la démonstration au cas par cas de la non-efficacité de la vidéo que l'on réussira à convaincre. Et éventuellement par un essai officiel, analysé, commenté, et suivi d'une décision commune acceptée par tous. Je crois que les prétendus défenseurs de la vidéo sont trop persuadés de leur légitimité pour entendre nos arguments de principe. Et c'est dommage, parce que ce serait quand même plus simple !

Pascal Amateur

11/10/2012 à 14h45

Offrir, sur des paquets de brioche, des bons de réduction de 20 centimes d'euros, alors que le prix pourrait être quarante fois moins cher, c'est un vrai scandale. Et pourtant, des milliers de gens découpent ces bons en pensant profiter d'une bonne affaire. L'hystérie sur le hors-jeu participe du même phénomène : il s'agit de faire croire à un possible bienfait (la perfection ! l'exactitude), alors que sur le fond tricheries et injustices sont le lot commun.

syle

11/10/2012 à 16h13

Bon, il faut un contradicteur, et j'appartiens au camp des "ennemis". Enfin, un ennemi vachement peu virulent quand même, hein. Ca ne m'empêche pas de dormir, et si je trouverais des expérimentations sur la vidéo intéressantes, je ne les revendique pas non plus à corps et à cris. Concernant les modalités d'application de la vidéo, je m'étais fendu il y a longtemps d'un post extrêmement long dans lequel je m'étais efforcé d'être exhaustif. Il doit être quelque part, perdu dans les limbes du forum, et j'avoue que j'ai la flemme de recommencer intégralement. Je ne vais donc le faire que partiellement. Le premier principe serait (évidemment) de considérer la vidéo comme un outil à disposition de l'arbitre, mobilisable à sa demande (et seulement à sa demande). Certains arguments sont pour moi peu recevables, à commencer par le rythme du jeu. Je m'explique. Là, dans cet exemple précis, on a un but qui aurait pu ne pas être validé pour une position de hors-jeu. Ce cas de figure est en fait, statistiquement, une exception sur laquelle on s'empresse de rebondir pour démontrer que la vidéo, c'est moche. C'est très spécieux. Car le cas de figure le plus fréquent, c'est au contraire une action arrêtée pour un hors-jeu imaginaire. L'arbitre ne prend pas de risque (ce qui s'entend, quand on voit comment il peut se faire pourrir pour un hors-jeu de 20 centimètres). La vidéo, loin d'interrompre le jeu, permettrait de le laisser se dérouler. Ainsi, en cas de doute, l'arbitre laisse jouer. Si l'action se solde par un but, il peut vérifier la validité du but avant de l'accorder (de toute façon, il y a arrêt de jeu de fait). S'il n'y a pas but, la question du recours à la vidéo ne se pose même pas. Et on aura vu l'action offensive se développer, sans avoir la frustration du "mais y'avait pas hors-jeu, b****l, je suis sûr que Castibia aurait marqué, c'est trop injuste !". Après, les histoires de révélateur, on s'en tape un peu. Les lignes de tonte sont suffisantes, et si on ne voit pas clairement à l'image s'il y a hors-jeu ou pas, ben y'a pas hors-jeu. Bon, je ne vais pas détailler les autres cas de figure possibles (par flemme, essentiellement, mais on peut toujours en discuter). Après, il est clair que l'exemple cité dans cet article sert parfaitement sa cause tant les récriminations sont grotesques et tant on est tenté d'opposer l'esprit du jeu. L'article est globalement bien fait, et certains arguments doivent être retenus. Mais surtout, il faudrait peut-être envisager de dépoussiérer la loi 11, non ? Because elle ne fait pas de détail : y'a hors-jeu ou y'a pas hors-jeu, que ce soit pour 1cm ou 25 mètres. Alors dans l'absolu, si ridicule que ce soit, le Sieur Féry a raison lorsqu'il prétend que le but n'est pas valable. L'introduction d'une notion de "tirer un avantage décisif d'une position de hors-jeu" ne me semblerait pas inutile, pour le coup...

Charlie85

12/10/2012 à 16h17

Syle, c'est pour ma part dans une partie de ta solution qui semble si "facile" à appliquer qu'un gros hic existe. Voilà le passage : "La vidéo, loin d'interrompre le jeu, permettrait de le laisser se dérouler. Ainsi, en cas de doute, l'arbitre laisse jouer." Le vrai problème, comme c'est indiqué par Pascal Amateur juste au-dessus, c'est qu'on considère que l'arbitrage doit être une mécanique automatique, où l'erreur n'existe pas. Si on donne la possibilité à l'arbitre assistant de 'laisser jouer' en cas de doute, il y a très peu de doute que ce dernier ne va quasiment plus jamais lever son drapeau, de peur de commettre l'erreur suprême synonyme d'écartèlement en place publique ("non mais quel en****, il lève alors qu'il a la vidéo !!!!!") Or, la très grande majorité des hors-jeu délicats à juger, est justement très bien jugée. Dire aux arbitres de touche "on couple la vidéo à votre travail, car vos erreurs sont intolérables", c'est les inciter (pour ne pas dire obliger) à systématiquement se réfugier derrière la vidéo et à ne plus faire leur travail. Et à ce rythme, combien d'actions laissées déroulées alors que le hors-jeu semble flagrant à vitesse réelle (et l'est), mais que l'arbitre ne veut pas prendre le risque de prendre une décision ? Et si l'action au hors-jeu flagrant non signalé se poursuit par un autre fait de jeu majeur (genre contre-attaque et but, ou grosse faute du défenseur qui revient défendre = carton rouge), on fait quoi ? Ca me semble beaucoup plus compliqué que "si but, on regarde la vidéo, et si pas but, no problemo"

José-Mickaël

12/10/2012 à 19h53

Personnellement, et j'ai dû déjà l'écrire par ici, je suis contre la vidéo uniquement dans le sens où, de même que je ne signe pas un contrat avant d'avoir lu le texte, je refuse d'accepter la vidéo avant qu'on ne m'ait expliqué ce qu'on va faire exactement. Donc je suis plutôt d'accord avec Obiwan Kenobi : faisons des essais. Au moins, ça obligera les tenants de la vidéo à y réfléchir un minimum. Mais je n'y crois pas. Si les gens qui sont pour la vidéo, c'est-à-dire la majorité et notamment la plupart des journalistes, n'ont jamais esquissé le moindre début de commencement de réflexion sur les modalités d'application de la vidéo, se contentant juste de crier "ah si seulement on avait la vidéo" à la moindre décisions qu'ils jugent contestable, c'est parce qu'en réalité la mise en pratique de la vidéo ne les intéresse absolument pas ; ce qui les intéresse, c'est de faire du sensationnalisme en criant au scandale de l'arbitrage et compagnie. Du coup, qui va vouloir essayer la vidéo ? Ceux qui la réclament ne le font que pour râler. Et ceux qui ont autorité pour le faire (fédérations, UEFA, FIFA...) n'en ont pas la volonté, à moins bien sûr de céder devant la pression médiatique.

José-Mickaël

12/10/2012 à 19h56

J'oubliais (toujours dans l'esprit que si on veut la vidéo, il faut nous dire quoi exactement) : ce n'est pas à ceux qui sont contre la vidéo de démontrer qu'elle n'est pas possible ou pas souhaitable ; c'est à ceux qui sont pour de démontrer ses bienfaits. Et ce n'est évidemment pas en hurlant pour un hors-jeu de 10 cm qu'on démontre quoi que ce soit.

 

syle

15/10/2012 à 16h33

Charlie85 12/10/2012 à 16h17 Syle, c'est pour ma part dans une partie de ta solution qui semble si "facile" à appliquer qu'un gros hic existe. Voilà le passage : "La vidéo, loin d'interrompre le jeu, permettrait de le laisser se dérouler. Ainsi, en cas de doute, l'arbitre laisse jouer." Le vrai problème, comme c'est indiqué par Pascal Amateur juste au-dessus, c'est qu'on considère que l'arbitrage doit être une mécanique automatique, où l'erreur n'existe pas. Si on donne la possibilité à l'arbitre assistant de 'laisser jouer' en cas de doute, il y a très peu de doute que ce dernier ne va quasiment plus jamais lever son drapeau, de peur de commettre l'erreur suprême synonyme d'écartèlement en place publique ("non mais quel en****, il lève alors qu'il a la vidéo !!!!!") Or, la très grande majorité des hors-jeu délicats à juger, est justement très bien jugée. Dire aux arbitres de touche "on couple la vidéo à votre travail, car vos erreurs sont intolérables", c'est les inciter (pour ne pas dire obliger) à systématiquement se réfugier derrière la vidéo et à ne plus faire leur travail. ---------- C'est ma foi très pertinent. Je n'ai rien de catégorique à opposer à ça. En fait, le souci, c'est que je vois la possibilité du recours à la vidéo comme une aide à l'arbitrage, comme un progrès allant dans le sens du jeu, et pas du tout comme un dispositif tendant vers le systématisme et l'infaillabilité. Je ne la considère pas comme une panacée ou une arme contre les "injustices". Pour faire simple, que mon voisin beauf, fruste et chafouin puisse renverser sa 8.6 en hurlant que cet empaffé d'arbitre s'est planté alors qu'il pouvait demander la vidéo, ou que Monsieur Féry continue à twitter frénétiquement pour des hors-jeu de 10cm, ce ne sont pas vraiment les considérations sur lesquelles je m'étais attardé en songeant aux modalités d'application de la vidéo, tant ce ne sont pas leurs vélléités que je cherchais à satisfaire. Mais j'ai peut-être tort de les sous-estimer en négligeant l'impact que des réactions de ce genre pourraient avoir sur un arbitre disposant de la vidéo et n'y faisant pas appel de façon systématique.

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