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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


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Les vrais vainqueurs de la Ligue des champions

La redistribution des sommes colossales versées aux clubs depuis 2003 montre comment la C1 a creusé le fossé économique et sportif entre une petite élite et le reste de l'Europe.

Vieux légume

24/11/2010 à 09h45

Le problème, c'est pas qu'il y ait des clubs pas forts/riches que d'autres, c'est que l'UEFA a installé un système qui creuse chaque jour un peu plus l'écart entre les forts/riches et les autres, alors que de pas son statut de fédération, on pouvait en attendre autre chose en terme d'équité sportive. (Je sais pas si c'est le bon mot...mais bon, c'est l'idée)

Lucho Gonzealaise

24/11/2010 à 10h10

crotale psychopathe mercredi 24 novembre 2010 - 00h52 ------------------------- Tu as un rapport affectif quelconque avec le Stade Lavallois ou tu disais ça comme tu aurais pu dire Chateauroux ou Gueugnon ?

cobi jones

25/11/2010 à 20h41

Article super intéressant qui donne à réfléchir sur une question « importante », à l’échelle du foot (et de tous ceux qui se font du fric avec) s’entend. Ce que j’en ai retenu, c’est que le mode de redistribution était injuste, notamment du fait de la part Market Pool qui avantage les clubs représentant des marchés importants : à ce titre, la comparaison ManU/Bordeaux/CSKA Moscou est éloquente. Or, ayant plein d’autres choses à faire mais n’étant motivé par aucune, je me suis amusé à reprendre les chiffres de l’article et à les « lire » à la lumière des performances sportives des différents clubs s’étant qualifié au moins une fois pour les 1/8èmes de finale sur la période retenue, à savoir depuis 2003/04. Si vous voulez, je pourrai donner le détail de mes calculs, mais ce qu’il en ressort, c’est que l’Angleterre aurait bénéficié d’un système SANS market pool, un système où cette part serait redistribuée elle aussi en fonction de critères sportifs. Quand on fait le rapport entre les sommes perçues grâce à la Ligue des Champions et les performances sportives au-delà du premier tour, on voit que les pays les mieux lotis sont en fait la Turquie, la Grèce ou encore l’Ecosse et les Pays-Bas. Et l’Allemagne et la France, dont les clubs sont toujours présents mais jamais gagnants, s’en tirent assez nettement mieux que l’Espagne, l’Angleterre et l’Italie. Seule exception, le Portugal, dont les revenus ne sont pas du tout à la hauteur des performances de leurs clubs (enfin, du FC Porto surtout). Au niveau des clubs, toujours en faisant le ratio revenus/performance, les moins bien classés sont Monaco, le Barça ou encore Milan. (Il faut rajouter Porto, dont on peut déduire qu’il s’en sort encore moins bien que ces trois-là). En laissant Porto de côté, on se rend compte que ces clubs souffrent surtout d’avoir « loupé » un ou plusieurs rendez-vous en 1/8èmes et leurs très bons résultats par ailleurs ne suffit pas à rattraper le retard sur des clubs plus réguliers mais moins brillants (type Chelsea/Bayern/Lyon). Plus que du caractère inique du market pool, ces clubs semblent être victimes de la part belle faîte à une simple participation, indépendamment d’une performance sportive mémorable. Tout ça pour dire quoi ? Que l’on ne peut pas mettre l’accroissement des écarts entre clubs sur le compte de la manière dont l’argent de la Ligue des Champions est redistribué actuellement. En apparence, le principe de market pool semble avantager les clubs anglais mais en l’occurrence ils auraient eu tout intérêt à ce que tout soit décidé sur des bases sportives. En définitive, on est plus face à une question philosophique, à savoir à quoi doit servir l’argent généré par la Ligue des Champions ? Car, quand on dénonce le fait que celle-ci accroit les écarts entre riches et pauvres, on est en fait en train de dire qu’il faudrait que cet argent ne soit pas réservé qu’aux seuls participants, mais aux fédérations nationales dont relèvent ces clubs. Car si on admet que c’est aux clubs participants que doivent revenir ces droits, on est en train de creuser les écarts, que l’on ait le système actuel, un où seule la performance sportive est prise en compte ou même un système où l’argent est réparti à parts égales entre participants (la somme égale que toucheraient Chelsea et l’Hapoël Tel-Aviv creuseraient quand même un écart avec West Ham et le MS Ashdod ).

 

crotale psychopathe

25/11/2010 à 23h06

Lucho Gonzealaise mercredi 24 novembre 2010 - 10h10 J'ai vu mon premier match de D1 à F Le Basser. J'y allais une fois par an pour mon anniversaire. A l'époque, Caen était un obscur club de D3, et en bas normand de l'Orne, Laval était le club de D1 le plus proche. J'étais à fond sur Laval, et la reprise de volée de Stefanini dans le but Viennois en UEFA restera parmi mes meilleurs souvenirs. Mené 2-0 à l'aller, on en plante 3 en une mi-temps avec ce but incroyable !! Mon père très inspiré m'envoie au lit béat à la mi-temps (et m'évite ce jour là une dépression sévère après le retour des autrichiens 3-2) Voilà mon histoire avec Laval, remplacée au fil des ans par Caen puis Lille. cobi jones jeudi 25 novembre 2010 - 20h41 Impressionnant et juste dans la démonstration !

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