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Sylvain Zorzin

 

Incapable d’admettre qu’il a donné vie à Pierre Minus, il fuit l’opprobre en publiant de vraies histoires pour les vrais enfants dans les magazines Pomme d’api, Les Belles Histoires, Tralalire et Mes Premiers J’aime Lire.


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Le foot étranger n'a pas d'avenir : la Grèce

GRECE [hellas!] n.f. Pays gorgé d’histoire, de philosophie et d’ouzo, la Grèce est considérée comme le berceau de la civilisation européenne. Il était donc inévitable que la sélection grecque balbutie son football, les tireurs de coup franc s’élançant trop près du mur.


Kasti

10/06/2008 à 01h30

Sacré incongruité que leur victoire en 2004. A moins que je ne m'abuse (rattrapez-moi si c'est le cas, if you can), pour l'une des premières fois dans l'histoire de notre sport co préferé, l'équipe vainqueur de la compète a eu un nombre moyen de tirs aux buts subits très supérieur aux tirs aux buts effectués contre les équipes adverses... En exagérant un peu, c'est comme si l'Ecosse remportait la coupe du monde en faisant 7 fois des France - Ecosse... L'horreur, l'horreur (dixit le Col. Kurtz)!

Kasti

10/06/2008 à 01h37

"Et on dit premier gaou n'est pas gaou oh C'est deuxième gaou qui est niata oh ah" dit-on vulgairement...

Raspou

10/06/2008 à 08h49

En tout cas, très bon, comme d'hab.

Le_footix

10/06/2008 à 12h23

Souvenons-nous de cette conversation entre le sélectionneur grec et l’hôtesse d’accueil du Formulonios 1 d’Athènes --- Ce ne serait pas plutôt un Formulão 1 de Lisbonne ?

Cosmik Rodjeur

10/06/2008 à 14h31

Moui Je me souviens aussi d'une équipe sans stars, mais capable de jouer à une touche de balle au milieu du terrain sans rendre le ballon avant de lancer une attaque, ce que la France arrivait plus à faire Un peu comme au basket ou au hand-ball, les grecs faisaient comme si le foot était un sport collectif

hoyt pollard

10/06/2008 à 16h10

+1 Cosmik Je me souviens aussi de ce jeu à une touche de balle et de ces défenses en individuel, de cette discipline qu'on apprend en poussin et qu'on n'applique plus quand on croit savoir jouer. C'était du tableau noir avec tous les fondamentaux, de la 1ère à la 90ème minute, une partition sans aucune improvisation mais sans faute, une des rares fois où la valeur collective de l'équipe était bien supérieure à la valeur de la somme des onze joueurs pris individuellement. En résumé, la Grèce c'est cet élève sans talent, conscient de ses limitees, qui ne la ramène pas, mais dont l'abnégation et le travail ont permis de décrocher la timbale. En fait, la Grèce c'est Boghossian qui gagne. Et s'ils nous remettaient ça ?

 

José-Mickaël

24/06/2014 à 17h24

Merci de rappeler les qualités de la Grèce de 2004, qui en avait effectivement. Son jeu était défensif, mais je l'ai trouvé intéressant à regarder. Ce n'était pas le jeu "bête et méchant" (c'est moi qui emploie cette expression) mourinhesque de certains matchs comme Chelsea-Barcelone (~2009) ou Inter-Barcelone (l'année de l'Inter) où l'équipe de Mourinho défendait mais ne cherchait pas à marquer : quand on récupérait le ballon, c'était pour le rebalancer loin devant, c'était fruste, sans intelligence tactique. Les Grecs, eux, même s'ils défendaient, jouaient pour marquer. Quand ils récupéraient le ballon, c'était pour en faire quelque chose, pas pour attendre la fin du match. (Pareil pour l'Italie de 2006, qui avait en plus un côté "tueur".) En tout cas c'est l'impression que j'ai eu.

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