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Jérôme Latta

 

Chef d'espadrilles.


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Port-Saïd, match retour

Anelka contre le reste du monde: match nul

Une Balle dans le pied - Une vie d'embrouilles et un dernier aveu avant la Chine: la Coupe du monde 2010, Anelka avait décidé de ne pas la jouer six mois avant.

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Ce 14 novembre 2009, la France avait pris l'avantage sur une frappe détournée de l'attaquant, au terme d'un match moyen (lire "Passer la ligne verte"). Au retour, loin de s'offrir un "match référence", les Bleus rateront le test et montreront de terribles lacunes mentales en emportant une qualification aussi peu glorieuse que possible sur la célèbre main de Thierry Henry. Anelka raconte le dépit provoqué, entre les deux rencontres, par l'absence de reconnaissance (médiatique) envers sa contribution.

 

"J'avais le sentiment – pour une fois, on va dire – d'avoir fait quelque chose de bien pour représenter mon pays. Un truc positif. J'étais satisfait de moi... Et non! C'était pas assez. Parce la presse n'avait pas envie que ce soit moi. Et ça m'a touché. Ça m'a touché grave. Et à partir de ce moment-là, je me suis dit: 'Mais rien à foutre. Coupe du monde ou pas Coupe du monde, rien à foutre'. Ça restera à vie dans ma tête. Pour une fois que tu as accompli ton devoir, et que derrière on te plante le couteau dans le dos, franchement ça fait super mal."

 

D'où il ressort qu'une reconnaissance perçue comme insuffisante par l'intéressé se traduit comme un coup de couteau dans le dos et justifie un sabotage en bonne et due forme: ainsi fonctionnent, à ciel ouvert, l'hypersensibilité narcissique et l'irresponsabilité ontologique du garçon. Déjà erratique à Croke Park, le placement d'Anelka n'allait plus ressembler à rien par la suite, jusqu'à un ultime dézonage dans les vestiaires du Peter Mokaba Stadium.

 

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Le jeu, les joueurs, les entraîneurs


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