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LE REPLAY, SÉANCE 23

L1 :: LA GAZETTE :: J37

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Le classement en relief

Les résultats de la journée

Lyon-Caen : 3-1
Rennes-Lorient : 3-1
Sochaux-Nantes : 2-1
Valenciennes-Paris SG : 2-1
Bordeaux-Monaco : 1-0
Auxerre-Saint-Étienne : 1-0
Le Mans-Grenoble : 1-1
Le Havre-Lille : 0-1
Nancy-Marseille : 1-2
Nice-Toulouse : 0-2



Les 5 gestes de la journée

• Les deux gros vents de Pino sur Diawara qui occasionnent deux arrêts cardiaques de Chaban-Delmas, réanimés par le manque de réussite de Park à la conclusion.
 • L'enchaînement poitrine-volée que Bastos expédie sous la barre de Revault pour lui donner une dernière chance d'apparaître dans un épisode d'Olive et Tom, et le contrôle aérien pied droit - demi-volée du gauche sous la barre, qui permet à Govou de ne pas finir la saison en embrassant Fanny - rien à voir avec Rod.
• Le contrôle orienté de l'extérieur du pied réussi par Gignac à la réception d'une chandelle de Capoue, pour s'ouvrir le chemin du but en éminçant un gros Hognon.
• La tête plongeante dans le vide au premier poteau de Yatabaré qui permet au centre de Savidan de filer tranquillement dans le petit filet au deuxième poteau, et celle d'Erding, plus proactive mais non moins efficace.
• La détente stratosphérique de Chamakh, heureusement freiné par le ballon pour éviter un deuxième trou dans la couche d'ozone.



Les 4 antigestes de la journée

• La tête involontaire de Diaz qui empêche Park de marquer le même but que Platini contre le Brésil, alors qu'il n'avait même pas besoin de faire une Stopyra sur Ramé pour lui ouvrir le chemin du but.
• La frappe à côté du ballon réussie par Afolabi à deux mètres du but nantais, juste pour jouer encore un peu avec les nerfs de Waldemar Kita.
• Le chassé croisé Echouafni-Apam dans leurs six mètres, laissant le ballon et le but ouvert à Gignac, et qui a davantage enthousiasmé les amateurs de ballets que Frédéric Antonetti.
• Le petit bonhomme en mousse de Landreau.




La bannette

L’entraîneur résigné devant sa facture EDF
Laurent Blanc (lfp.fr) : "Cette dépense d'énergie à un moment donné, il faut qu'on la paie aussi".

Le bord de lait
Eric Gerets (lfp.fr) : "Le grand favori c'est Lolo".

Le FC So Chaud
Francis Gillot (L'Équipe) : "En seconde période, on s’est mis un peu le feu".

La définition du Stade rennais
Guy Lacombe (lfp.fr) : "La cerise sur le gâteau, c'est peut-être pour les années à venir".

Le football écran total
Alain Perrin (lfp.fr) : "On avait prévu de ne pas trop s'exposer".

Le transfert au Modem
Paul Le Guen (L'Équipe) : "C’est tellement mieux de se concentrer sur l’objectif de l’Europe".

L'équipe touchée-coulée
Christian Gourcuff (lfp.fr) : "On avait tellement peur de leurs balles en profondeur qu'on ne remontait plus".

Le crime parfait
Damien Perquis (lfp.fr) : "On s'était dit de faire une bonne entame, de marquer vite et les assommer".

L'équipe qui attend toujours les secours
Elie Baup (lfp.fr) : "Il y a très longtemps que j'ai tiré la sonnette d'alarme".

Le coach qui ne sait plus lequel porte bonheur
Élie Baup (L'Équipe) : "On a presque les deux pieds dedans".


Le top coup de soleil
1. Claude Puel (lfp.fr) : "Il faisait très chaud".
2. Alain Perrin (lfp.fr) : "On avait prévu de ne pas trop s'exposer".
3. Francis Gillot (L'Équipe) : "Qu’est-ce qu’on souffre cette saison..."


Le top Festival de Cannes
1.  Claude Puel (lfp.fr) : "Nous avons mis un moment pour écrire ce scénario sympathique par rapport aux buteurs".
2. Arnaud Cormier (lfp.fr) : "Etre menés au score, c'était le pire scénario, mais on a su réagir".
3. Eric Gerets (lfp.fr) : "La Ligue va vivre une fin époustouflante grâce à l'OM".



Les minutes

La minute identique mais pas tout à fait de Paul Fischer
"C'était une saison un peu difficile mais à l'arrivée, nous aurons le même classement que les années précédentes sauf l'an dernier". (lfp.fr)

La minute lasse de Jean-Louis Triaud
"Ah non! Ça m'emmerderait qu'après sept ans de règne lyonnais, ce soit Marseille". (La Charente libre)

La double minute techniciens de surface de Marama Vahirua et Claude Makelele
"Il faut mettre un grand coup de balai à Nantes. Il faut même mettre une bombe et repartir à zéro. Il faut soigner les racines et vous verrez que l’arbre va revivre, c’est certain. C’est simple comme tout. On a besoin de faire revenir les anciens car ce sont les seuls capables de faire remonter le club dignement". (RMC)
"Il faut nettoyer les saletés qui restent que ce soit au niveau des joueurs, du staff technique, de la direction Les grands clubs qui sont devenus compétiteurs ont su faire le ménage". (L'Équipe Magazine)

La minute pas très mimi de Jean-Michel Larqué
"Ben Arfa n'a aucun talent! Aucun! Aucun!" (RMC)

La minute d'épilation nocturne de Jean-Louis Triaud
"Ce sont les nuits qui sont difficiles. Je fais des cauchemars: je vois Diouf sans moustache et ça m'emmerde". (RMC)



Multiplex simplex

Ah, le multiplex des deux dernières journées. Un véritable rituel. Une institution, au point qu'il constituait un lot à lui tout seul dans le dernier appel d'offres pour les droits de télévision. L'excitation est donc immense dans la maison Canal. Le téléspectateur, lui, a surtout des motifs d'énervement. En maître de cérémonie, Éric Besnard sème l'hystérie, coupe la parole et les séquences. Impossible de suivre correctement les rencontres, même les "fils rouges", qui atteignent une vingtaine de minutes en temps cumulé (1). Sachant que les affiches de moindre attrait n'ont droit qu'à des miettes, tout le monde est frustré et le programme se résume à un patchwork de séquences brèves (à plus de quatre-vingt reprises, le direct bascule d'un stade à l'autre) dont beaucoup sont parfaitement insignifiantes.

À l'arrivée, il ne reste que le suspens de l'évolution des scores, avec pour seul avantage sur la radio ou Internet de pouvoir montrer les buts (la plupart du temps en différé, c'est-à-dire avec des ralentis). Le reste est une cacophonie fatigante, apesantie par ce pauvre gingle urticant (qu'on leur paye un xylophone, vite) qui annonce même les buts refusés, et les appels maladifs d'Éric Besnard à Joël Quiniou pour qu'il nous confirme qu'il n'y avait pas hors-jeu – ce que tout le monde avait vu sur deux ralentis déjà inutiles. L'animateur, qui a passé sa soirée à dire que tout se jouerait ce soir, conclut d'ailleurs que tout se jouera le week-end prochain. Conclusion: en dépit d'une matière première passionnante, le spectacle télévisuel du multiplex s'avère d'une étonnante pauvreté.

(1) Lire "Le multiplex à la loupe" dans L'Équipe de lundi, et son décompte des séquences par match.


Les observations en vrac

Stéphane Dalmat arrêté avec 0,92g/l d'alcool en allant à l'entraînement, on savait que c'était pas drôle la vie à Sochaux, mais là ça devient inquiétant.
• Ne ratez pas la nouvelle coupe d'Emmanuel Petit. Après avoir passé dix ans avec des cheveux des années 70, il arbore enfin une coupe des années 80. Bon, pas de chance, c'est celle de Georges Michael en 1985, bouc inclus.
• 11 buts en 14 matches depuis son retour, et toujours personne pour comparer Jelen à Benzema.
• Il va avoir l'air fin, Juninho, s'il reprend la L1 la saison prochaine en août.
• Virer son président en cours de saison, virer son entraîneur en fin de contrat à huit matches de la fin, tergiverser pour lui trouver un remplaçant, lui ôter tout pouvoir en désignant le capitaine comme interlocuteur des joueurs, et foirer complètement une fin de championnat qui s'annonçait pourtant prometteuse: Sébastien Bazin semble avoir déjà pris la mesure du PSG.
• Au classement des buteurs, Gignac rejoint Grenoble (24 buts), mais reste en retrait de Bordeaux sur coups de pieds arrêtés (25 buts).
• L'instant critique au cours duquel on a cru perdre définitivement Michel Hidalgo: quand, au commentaire sur Foot +, il s'est mis à reporter les derniers espoirs marseillais sur le fait que jamais une équipe n'avait enchaîné treize victoires en championnat, et que, de fait, Bordeaux aurait du mal à parvenir à en aligner quinze alors qu'ils n'en comptaient que onze avant le match de samedi. Une reconversion souhaitable pour finir avec dignité: compteur de cartons jaunes au Paris Saint-Germain.



Demain, le Big 3 ?

Appelé de ses vœux par la Ligue, la télévision et tout ce que le foot compte de gens à qui l'on demande leur avis, le Gros 3 à la française se met en place doucement mais sûrement. Il suffit pour s'en convaincre de jeter un coup d'œil à la somme des points cumulés par les trois premiers depuis 1999 pour constater que celui-ci progresse méthodiquement. Cela fait maintenant six saisons qu'il n'est pas descendu sous les 200 points, et c'est un indicateur plus pertinent que le seul total des points du champion de France.

gaz37_tab.jpg

Pourquoi trois? Parce que c'est le nombre de qualifiés pour la Ligue des champions, et que chaque pays constate un écart grandissant entre les clubs réussissant à s'y qualifier régulièrement et les autres. Après avoir cultivé une exception culturelle pendant de longues années, la France est plus que les autres susceptible de consolider un trio intouchable: les droits télés issus de la C1 y sont plus importants que dans la majorité des autres pays d'Europe de par la taille de son marché (lire "La Ligue des champions, un squat de riches").

Le trio de tête est d'ailleurs inchangé d'une saison sur l'autre – bien que dans le désordre – pour la première fois depuis seize ans (Marseille, Paris et Monaco s'étaient succédé à eux-mêmes en tête de la D1 en 92 puis 93). Anecdote amusante, ce trio est le même – pour l'instant classé de la même manière - qu'en 1999.

Autre signe de la consolidation des positions: Marseille et Lyon apparaissent sur le podium pour la troisième saison consécutive. Lyon porte sa série à onze podiums consécutifs (que les archivistes cherchent si le cas s'est déjà présenté), et devance les clubs suivant sur cette période:
Marseille : 5 podiums
Bordeaux et Monaco : 4 podiums
PSG et Lille : 2 podiums
Toulouse, Lens, Auxerre, Nantes : 1 podium

Par comparaison, le Real et Barcelone n'ont quitté leur top 4 qu'une seule fois chacun en onze ans, Arsenal et Manchester jamais, Chelsea ne l'a plus quitté depuis 2003, et Liverpool depuis 2005 (le top 4 anglais est inchangé pour la quatrième saison consécutive, seuls Leeds, Newcastle et Everton ont réussi à chaparder quelques unes des 44 places en question).



Les questions

• C'est contractuel de comparer chaque année le meilleur espoir/joueur français de L1 à Zidane?
• Avec 8 buts et 6 passes décisives toutes compétitions confondues, Hatem Ben Arfa est le troisième meilleur buteur et le meilleur passeur de l'OM cette saison. Faut-il en conclure qu'il est moins passé au travers que ce qu'on a bien voulu en dire, ou que les statistiques c'est vraiment la plaie du football moderne?
• "Décollement aponévrotique de la cuisse droite". Mais comment diable Asamoah parvient-il encore à inventer des nouvelles blessures alors qu'on pensait qu'il les avait déjà toutes eues?



avant_match.jpg
Ça devait arriver: excédés par cette saison médiocre, les ultras monégasques ont envahi la pelouse de Louis-II.


La chanson de la semaine : L1 1999/2009







Peut-être que finalement, la place des grands OM, c'est deuxième.



J moins un

Il reste trois points à prendre, et le classement réserve encore quelques incertitudes.

4 clubs connaissent leur place définitive: Lyon (3), Auxerre (8), Nice (9), Le Havre (20).
5 clubs sont susceptibles de descendre ou de se sauver: Nantes, Saint-Étienne, Caen, Sochaux, Le Mans.
4 clubs jouent pour deux places en Ligue Europe: Toulouse, Paris, Rennes, Lille.
7 clubs sont assurés de terminer la saison sans événement notable: Auxerre, Nice, Lorient, Valenciennes, Monaco, Grenoble, Nancy.
L'équipe qui peut faire le bond le plus important au classement est Nancy, de la 14e à la 10e place. À l'inverse, Lorient peut passer de la 10e à la 14e, ce qui représente une différence d'environ deux millions d'euros en dotation de droits télé.
Au challenge de l'offensive, rien n'est joué. Marseille, Lyon et Bordeaux peuvent encore l'emporter. Caen peut y passer de la 16e à la 12e place, et empocher 200.000 euros de plus au passage.

 
supportrice_sochaux.jpg"Et pourquoi qu'on est jamais filmées en tribunes nous? Qu'est ce qu'elle a de plus que nous, Salmayek? Elle s'y connaît mieux en foot Salmayek?"


Sprint final: les temps intermédiaires (3)


Actualisons le classement intermédiaire du sprint final.
Pour rappel, il s'agit du classement à compter de la 31e journée, sensé valoriser le meilleur coup de pédale du peloton à l'approche de la ligne d'arrivée.

1. Bordeaux (+2) 21 pts
2. Auxerre (+2) 18 pts
3. Marseille (-) 16 pts
4. Rennes (+1) 13 pts
5. Nancy (+2) 12 pts
6. Lyon (-2) 11 pts
7. Toulouse (+2) 10 pts
8. Caen (+2) 9 pts
9. Grenoble (-) 9 pts
10. Paris (-) 8 pts
11. Saint-Étienne (-) 8 pts
12. Monaco (-) 8 pts
13. Valenciennes (-) 5 pts
14. Nice (-1) 8 pts
15. Le Mans (-1) 7 pts
16. Sochaux (-1) 7 pts
17. Lorient (-1) 6 pts
18. Lille (-3) 6 pts
19. Nantes (-2) 4 pts
20. Le Havre (-) 4 pts

Entre parenthèses, l'impact du sprint: l'évolution des classements par rapport aux positions du classement général sur la ligne de départ du sprint final, au soir de la 30e journée. En gras, les clubs à la lutte pour les premières places à l'amorce du sprint.



La stat futile

Analysons aujourd'hui l'utilité de la possession de balle dans le championnat de Ligue 1 2008-2009.

Une équipe qui reçoit joue...
1% de ses matches avec entre 30% et 34% de possession
3% de ses matches avec entre 35% et 39% de possession
13% de ses matches avec entre 40% et 44% de possession
25% de ses matches avec entre 45% et 49% de possession
28% de ses matches avec entre 50% et 54% de possession
20% de ses matches avec entre 55% et 59% de possession
8% de ses matches avec entre 60% et 64% de possession
2% de ses matches avec entre 65% et 69% de possession
Ce qui donne une possession moyenne pour une équipe jouant à domicile de
51%. Rien de flagrant.

Les deux matches extrêmes de la saison furent :
Nantes qui réussit à obtenir le match nul 1-1 contre l'OM, lors de la 11è journée, malgré une possession de balle de 33%, plus faible score à domicile d'une équipe cette saison.
A l'opposé, Saint-Etienne, lors de la 17è journée, a dominé Le Havre au score (2-0) et en possession (70%), plus gros taux de conservation du ballon pour 2008-2009.

En moyenne, on a :
50.7% de possession de balle pour les équipes qui gagnent à domicile.
51.2% de possession de balle pour les équipes qui font match nul.
51.3% de possession de balle pour les équipes qui perdent à domicile. Ce qui tend à montrer que la possession de balle est sans impact sur le score.

Pourtant, voici le classement des plus gros possesseurs sur les 37
premières journées de la saison :
Marseille : 57.3%
Bordeaux : 56.3%
Saint-Etienne : 55.1%
Lyon : 53.2%
Lille : 52.4%
Rennes : 50.1%
Sochaux : 50.1%
Lorient : 49.7%
Caen : 49.7%
Monaco : 49.4%
Valenciennes : 48.8%
Grenoble : 48.6%
Nice : 48.3%
Auxerre : 48.0%
Toulouse : 47.9%
Nancy : 47.3%
Le Mans : 47.2%
Paris SG : 47.1%
Nantes : 45.0%
Le Havre : 43.1%

C'est pour Saint-Étienne, Sochaux, Paris SG et Toulouse que le classement de la possession est le plus éloigné du classement réel.

La prochaine fois, nous regarderons L'Exorciste en lisant Proudhon. Ainsi, nous n'ignorerons plus rien de la possession.

>> Chapardé par Poteau rentrant, le site des stats inédites et décalées sur la Ligue 1.



L’envers du championnat

La superstition prévalant, on n'entend pas encore les bouchons de Champagne sauter à la Beaujoire. La Ligue 2 n'est pas encore mathématiquement en poche pour les Nantais. En cas de déconvenue  face à Auxerre par la plus petite des marges, il suffirait à Caen d'encaisser seize buts pour contrarier le plan de développement de Waldemar Kita. Investissez à tort, jouez en travers, remerciez l'entraîneur en moins de temps qu'il n'en faut à un journaliste pour annoncer que le championnat est relancé, et vous restez tout de même à la merci de la destinée, à quatre-vingt-dix misérables minutes de la fin de la saison.

Les Sochaliens aimeraient avoir les soucis des Nantais, mais leur sort n'est plus entre leurs pieds. Grands perdants de la soirée, ils chutent de quatre places au classement, et sont éjectés du podium après y avoir siégé pendant vingt-neuf journées -dont les vingt-sept premières, excusez du peu- et  tenu la dragée haute au Havre jusqu'à fin novembre. Il est temps que la saison se termine dans le Doubs, car les joueurs commencent à perdre le sens commun, tel Damien Perquis que l'on a déjà perdu en chemin quand il déclare: "On a eu un souci, c'est qu'on a fait tout à l'envers quand on a pris le but".

Malgré les dernières bévues de Revault à Deschaseaux, Le Havre est désormais assurés de terminer sous la barre mythique des trente points, ce que seuls Strasbourg et Metz (deux fois) étaient parvenus à faire depuis le début du siècle. Chapeau haut.



supportrice_sochaux.jpg
"Qu'ils viennent ces bâtards de Nantais! On leur marave la gueule! Ici c'est Sochaux, on va se faire respecter, pas vrai Ginette?"
>> Les lucarnes ont droit à un lifting dans le Diaporama des lecteurs
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