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Le Feuilleton de la Ligue 1

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Les Cahiers, numéro 38

La Gazette > 10e journée

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Le classement en relief

Lyon et Nancy se perchent en tête et gardent un air détaché. À trois encablures, Le Mans mène un petit groupe de poursuivants à 5 victoires (Bordeaux, Rennes et Valenciennes).
Sept équipes se massent sur l'axe de ce classement, à hauteur des 13,5 points, le PSG navigue en eau trouble, mais reste à quatre unités d'une zone de relégation dont l'OM est désormais la vedette.

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Les résultats de la journée
Lille-Valenciennes : 3-0
Lens-Auxerre : 2-0
Le Mans-Nice : 2-0
Saint-Étienne-Marseille : 1-0
Lorient-Caen : 0-0
Sochaux-Toulouse : 0-1
Metz-Strasbourg : 1-2
Paris SG-Rennes : 1-3
Monaco-Nancy : 1-3
Bordeaux-Lyon : 1-3



Les 5 gestes de la journée

• L’hommage de Dernis à Valbuena, Kostadinov et aux poteaux de Glasgow en une seule et même frappe.
• La passe de Monterrubio, comme un trait de génie dans la surface auxerroise, pour servir Mangane dans le timing idéal.
• le lob impeccable et cruel de Jérôme Leroy au Parc des Princes, devant Laudreau pourtant campé sur ses appuis.
• Le slalom de Kim à la limite du déséquilibre, entre les défenseurs monégasques transformés en piquets, conclu en véritable Drogba de la Lorraine par une frappe sans rémission pour Roma.
• La montée de Puygrenier, sorte de Piazza chauve, pour orchestrer le contre et le but de Dia.
 

Les 5 antigestes de la journée

• Le tacle glissé d’Anderson parfaitement dosé pour permettre à Chamack d’offrir un but à Jussié, qui souligne une fois de plus l’importance de l’avant-dernière passe.
• Le high-kick au foie de Taiwo sur Fousseni Diawara, qui survivra pourtant à l'opération.
• Le drop-nogoal de Niculae à six mètres du but vide lensois, expédié dans la constellation Bakayoko.
• L’absence de marquage de la défense girondine sur Källström qui n’a pas dû avoir autant de temps pour placer une tête à trois mètres du but depuis son dernier match en catégorie poussins.
• Le placage hésitant des stadiers sur le supporter messin qui tenta d'envahir le terrain: ils nous foutent la honte un soir de victoire contre les Blacks.



La bannette

La Dead Zone
Elie Baup (Canal+) : "On est allé jusqu'au bout de nos limites". C’était sympa, on a croisé Moreira et bu un coup avec Pedemas.

La titularisation contestée
Francis de Taddeo (L'Équipe) : "On a joué avec intelligence et méthode". Pas en défense centrale, manifestement.

Le traumatisme Maoulida
Jean Fernandez (rclens.fr) : "Après, il y a eu ce penalty où l’on a souffert pendant un quart d’heure".

Le traumatisme Philippe Doucet
Franck Dumas (Ouest-France) : "Nous restons sur cinq bonnes mi-temps sur six".

La générosité à la lyonnaise
Laurent Blanc (L’Equipe): "Ils nous ont offert une démonstration de football".

Le joueur complètement cuit
Jérémie Janot (asse.fr): "Jeudi, je fêterai mes trente ans dans le Chaudron".

Le dernier défenseur de Djibril Cissé
Christian Gourcuff (L’Equipe): "Dans le foot, il y a au moins des vérités et des fondamentaux incontournables. Il faut courir".

L'espoir de résurrection
Jean-Pierre Papin (L'Équipe) : "Mon groupe s'est sacrifié. Peut-être est-il né aujourd'hui".

Le funambule des abysses
Eric Gerets (om.net) : "Il faut trouver un équilibre et sortir de ce trou".

Le wagon plein d'haltérophiles
Claude Puel (L’Equipe): "[Les Nancéens] sont costauds dans tous les compartiments".

Le sport cérébral
Bruno Cheyrou (staderennais.com) : "En réfléchissant bien, les Parisiens ne nous ont inquiétés que durant les vingt premières minutes de la seconde mi-temps".

Le footballeur qui ne veut pas faire stadier
Bafetimbi Gomis (asse.fr) : "Je n’ai pas pour ambition de jouer dos au but".

Le président théorique
Pape Diouf (om.net) : "On peut espérer que l’équipe que l’on a vue à Liverpool n’était pas simplement une vue de l’esprit".

L'organisateur du champioonat
Jean-Michel Aulas (olweb.fr) : "Je crois que la polémique est terminée. Il fallait que quelqu’un le dise".

Le novice qui n'a pas encore connu la neige à Geoffroy-Guichard
Eric Gerets (asse.fr) : "La seule excuse valable pour les deux équipes, c’était l’état du terrain très glissant".

Les accords de grenaille
Pape Diouf (L’Equipe): "Les quinze jours à venir permettront à Eric Gerets de mieux connaître l’environnement".

Le coach qui s'aligne sur les médias
Laurent Roussey (asse.fr) : "Nous avions la volonté de jouer et d’attaquer cette équipe marseillaise".

Le SOS Rassis
Pape Diouf (L’Equipe): "La Coupe d’Europe, c’est bien, mais notre pain quotidien, c’est le Championnat".

La déclaration qui veut tellement rien dire qu'on n'a pas trouvé de vanne
Frédéric Antonetti (L’Equipe): "Notre copie a été trop affable".


L'envie qui ne passe pas
• Juninho (olweb.fr) : "On n’a pas envie de dire que ce succès est une réponse aux critiques que l’on a entendues cette semaine".
• Hatem Ben Arfa (olweb.fr) : "C’est la meilleure réponse que l’on pouvait donner".
• Anthony Réveillère (olweb.fr) : "Ce soir, c’est la meilleure des réponses à ce qui a été dit".


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Désormais, Jean-Michel Aulas supervise lui-même les compositions d'équipe d'Alain Perrin.


Les Tops

Top "trop"
1. Frédéric Antonetti (ogcn.net) : "On a vu un trop mauvais Nice ce soir".
2. Eric Gerets (om.net) : "C’était trop moyen".
3. Alain Cayzac (sport24.com) : "Personnellement, je ne crois pas à une forme de syndrome au Parc. Ce serait trop énorme".

Top "Effort de revalorisation de la Ligue 1"
1. Rudi Garcia (L'Équipe) : "On a encore prouvé qu'on savait marquer".
2. Antoine Kombouaré (L'Équipe) : "On a essayé de jouer".
3. Eric Gerets (asse.fr) : "Nous n’avons pas osé jouer au football, ce soir".


Top "École de la lose"
1. Jean Fernandez (L'Équipe) : "Malheureusement, il était possible de faire un bon résultat".
2. Francis de Taddeo (L'Équipe) : "Même si on a perdu, on a passé un cap".
3. Francis de Taddeo (L'Équipe) : "Notre plan de jeu a bien fonctionné".



PPPC (Passera pas la prochaine canicule)

Qu’on se le dise, le nouveau jeu à la mode c’est le PPH (Passera Pas l’Hiver). Le séant bien calé dans son fauteuil, il s’agit de faire valoir son expertise en désignant le prochain entraîneur licencié. 100% Foot a rebaptisé "A qui le tour?" cette rubrique désormais récurrente  dans un effort surhumain de conceptualisation. Quand on mesure la fragilité d’une position d’entraîneur, ce n’est pas franchement hilarant. Sauf des fois. Flash-back. Nous sommes le dimanche 30 septembre.

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Dominique Grimault, une autre idée de l’ORTF.
- Estelle Denis : Qui sera le prochain entraîneur à être viré ?
- Dominique Grimault : Ah moi, pour moi, c’est Bernard Laporte. C’est une question de quelques jours, d’une semaine.



Et pourquoi pas Nancy?

La L1 démarre son deuxième quart et pourtant, certaines équipes ont encore du mal à être prises au sérieux. L’éventualité de voir Nancy ou Le Mans remporter le titre semble inconcevable, et l’idée de voir Valenciennes se qualifier pour la Ligue des champions auraient plutôt tendance à faire rire. "Ça ne durera pas". "Les gros vont finir par se faire respecter".  C’est mal connaître notre bon vieux championnat.

Si l’on admet désormais que l’OL aura plus de mal à apposer sa grosse patte sur le classement, il convient alors de jeter un petit coup d’œil dans le rétro, et de se rappeler à quoi ressemblait une saison sans maquillage rouge et bleu à la fin. Qu’y voit-on? Une litanie de titres disputés entre Paris, Marseille, Bordeaux et Monaco? C’était il y a une éternité, mais avant de signer un bail longue durée avec les gones, celle qu’on appelait encore D1 aimait fricoter avec le premier venu. Avec des équipes solides, inattendues, jeunes, Nantes, Lens, Metz, ou Auxerre se sont tour à tour disputé un bout de gloire avant de la laisser aux Lyonnais. Si ces derniers venaient à flancher cette année, alors pourquoi pas Nancy?


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Désormais, Bernard Lacombe supervise lui aussi les compositions d'équipe d'Alain Perrin.


La Ligue 1 agrume vue du forum

=>> funkoverload – lundi 8 octobre 2007 - 09:37
Chère rédac.
Je sais que tu seras surprise, voire choquée de cette requête tout à fait inhabituelle. Mais comprends-moi, l'heure est grave.
Je ne me serais jamais permis une telle intrusion dans ce qui constitue tes prérogatives de guide éclairé du football si ma demande était entrée en contradiction avec la nouvelle ligne politique des CdF, à savoir : l'OL ne sera pas champion.
Aussi, mon souhait est simple : que tu passes délibérément sous silence la méprisable victoire de l'OL contre les valeureux girondins dans ta prochaine gazette. Il en va de l'intérêt supérieur du football ma chère.
Et la déontologie me rétorqueras-tu hypocritement ? Oui, oui bien sûr. Dans ce cas-là peut-être pourras-tu souligner la mesquine stratégie lyonnaise de marquer des buts sur coups de pied arrêtés, de faire jouer Benzema à la place de Baros, d'humilier encore un peu plus l'adversaire en marquant un but que tout le monde a vu sans s'émouvoir un seul instant qu'il ne soit pas accordé, en tentant bien maladroitement de faire la charité à son adversaire en commettant une main grossière dans la surface de réparation?
Il faut que tu fasses quelque chose ! Car j'ai l'impression que depuis la victoire de l'OM contre Bolton, tout va de travers.



Montel, un râteau en direct

Privé de son Nelson Montfort portatif, Patrick Montel est à la peine en zone mixte. Il montre bien des difficultés à quitter son habit de commentateur de DécaNation pour se bâtir une crédibilité d’homme de terrain herbeux. Éconduit par Paul Le Guen, il reste enthousiaste comme au premier jour, et nous montre quand même son râteau enregistré sur VHS. L’art de la mise en scène est malheureusement incertain : le seul passage susceptible, éventuellement, d’apporter une bribe d’information, est coupé.

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"Ah ben, bravo ! Le jour de la mort du vieux ! Vous devriez avoir honte, Cayzac!"

Le Guen : Je ne parle pas de toute façon.
Montel : Du tout, du tout ? Tu n’as parlé à personne ?
Le Guen : J’ai parlé à la presse. J’ai fait le point presse.
Montel : Tu peux pas ?… moi je…
Le Guen : Non, non, je ne parle pas.
Montel : Pourquoi ?
Le Guen : … (coupure au montage, retour sur le plateau de France 2 Foot)


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"Et ne file pas en douce, j’en ai pas fini avec toi, sacripan!"


Le hors-jeu et l'au-delà

Le sport a un rapport étrange avec la mort et une fâcheuse tendance à mélanger les genres. Quelques semaines après la lecture de la lettre de la lettre de Guy Môquet aux internationaux de rugby, c'est Alain Cayzac qui y est allé de son rapprochement scabreux. Stigmatisant ses joueurs, le président parisien a ainsi lâché: "Ce n'était pas un soir à faillir. Il y avait un hommage à rendre à Francis Borelli et on ne l'a pas fait".
Sans minimiser le sentiment de deuil ressenti par le club et ses supporters – au contraire –, on a toutes les peines du monde à comprendre comment on peut mettre sur le même plan le décès d'une personne et quelque chose d'aussi futile que le résultat d'un match de football. Il y a là un manque de dignité et de recul qui semble traduire une dramatisation, grotesque mais banalisée, des enjeux de ce sport.



Le mot de la semaine

Cayzac toujours. Plus loin dans la déclaration citée ci-dessus, la plus belle permanente du foot français a regretté, chez les joueurs, l'absence de "fureur de gagner". La surenchère verbale qui nous a valu la fameuse "haine de la défaite" et nous a fait passer de l'envie de gagner à la rage de gagner vient donc de franchir une nouvelle étape. Difficile d'imaginer la suivante sans frémir.



Les équipes à deux vitesses

En ce moment, on cherche beaucoup à étalonner notre championnat et les performances européennes de nos représentants sont étudiées à la loupe. Mais à part Frédéric Thiriez (lire son équation de la semaine dernière), il est difficile de tirer des conclusions définitives des résultats de nos Olympiques. Celui de Lyon se plante en Ligue des champions, mais reprend le pouvoir en championnat, tandis que celui de Marseille fait carton plein en C1, mais patine en L1. Comment, en effet, voir dans le 6-0 encaissé par l'OL face à Barcelone et aux Rangers l'indice formel de la déliquescence nationale quand, dans le même temps, l'OM se fait un de ses meilleurs souvenirs européens en battant Liverpool à Anfield?

Invaincus et invainqueurs
Reste à percer le mystère d'équipes qui montrent des visages complètement différents d'une compétition à l'autre. Gaël Givet s'interroge: "C’est un peu bizarre. La Ligue des Champions est la compétition la plus dure en Europe et nous avons gagné nos deux matches, alors qu’en championnat nous n’avons même pas su nous imposer deux fois en dix rencontres. C’est un paradoxe assez étrange, et sincèrement je ne sais pas l’expliquer" (om.net). Variations de motivation, résistances diverses à la pression, simple hasard... les raisons peuvent être multiples.
On connaît une variante de cette inconstance: le PSG invaincu à l'extérieur et invainqueur à domicile – l'OM et le Stade rennais présentant des symptômes analogues. En pareil cas, nos psychologues footballistiques ressortent l'explication des stades et des publics qui inhibent les joueurs. Les présidents ont beau se scandaliser d'une telle explication, les entraîneurs et les joueurs ne dédaignent pas de se réfugier dans cette nouvelle sorte d'excuse. Qui n'explique en rien le phénomène.



L’équipe pauvre type de la 10e journée

Comme souvent, l’équipe pauvre type (ainsi que la quasi-intégralité de la trentaine de joueurs les moins bien notés de la journée) est exclusivement composée de joueurs ayant subi une défaite ce week-end. C’est bien connu, quand une équipe gagne, aucun des onze titulaires n’a été mauvais. On a beau être considéré comme le meilleur gardien du championnat, encaisser un but de Jérôme Leroy, c’est grave – même sur un amour de lob merveilleusement dosé.

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La défense se répartit équitablement entre quatre belles déroutes avec un Niçois, un Monégasque, un Parisien et un Bordelais. Le milieu de terrain est international – question de standing – et l’attaque comporte autant de consonnes que de voyelles.
Question : combien d’entraîneurs de L1 auraient signé pour avoir une telle équipe à diriger?



L’envers du championnat
Tu parles d’un week-end! Tu t’installes tranquille dans un bon canapé, les chips débordent du saladier, et les Petits vont finir le boulot comme des grands ce soir à Cardiff. Enfin un match sans incertitude nous promet-on… Une première mi-temps superbement maîtrisée, le tableau d’affichage qui s’enflamme gentiment, et patatras! On a l’air malins maintenant…
Surtout qu’on a raté le classico avec toute cette agitation. Pensez, un Metz-Strasbourg dans un Saint-Symphorien surchauffé des grands soirs, ça avait quand même une autre figure! Même si les Strasbourgeois ont raté leur début de championnat, c’est toute la légende du classement à l’envers qui nous remonte aux narines.

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"Salut, c'est Pablo. Juste pour te dire qu'elle est super bonne: je vois Nancy en tête du championnat, qui se balade à Louis 2, enfin, tu vois le délire... En plus, je suis tout flou, c'est de la folie. Si tu m'en mets deux saladiers pour tenir la saison, je passe demain les chercher".

Les supporters locaux ont passé une soirée de rêve. La supériorité des Grenats ne s’est jamais démentie. Francis de Taddeo sûr de son football: "Notre plan de jeu a bien fonctionné" (1). Ses joueurs ont enivré les plus fougueux fans qui tentèrent de pénétrer sur la pelouse pour partager ce moment de fierté avec leurs héros. Même Carlo Molinari eut du mal à refreiner la passion qui s’amoncelait sur lui, à la limite du charnel. "J’ai eu des frissons quand j’ai vu le traitement réservé à Carlo par ces supporters excités arrivés près de lui", témoigne Philippe de Ginestet après le match (1).

Les Messins écrasent l’envers du championnat de toute leur autorité. C’est d’autant plus méritoire que l’OM est lancé à grandes enjambées dans son dos, bénéficiant même de la chance des champions en prenant le dessus dans les ultimes secondes d’un match plutôt mal maîtrisé dans l’ensemble, quelques heures après le cataclysme d’Anfield.
L’unique faux-pas du début de saison à Caen pèse lourd dans ce championnat exigeant: il prive l’OM d’une place de leader qu’il n’aura peut-être plus jamais l’occasion de briguer, si le niveau de jeu catastrophique de la Coupe d’Europe gangrenait la belle mécanique du championnat...

(1) in L’Équipe du 7 octobre.
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