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Gaceta de la Liga - Jornada 28

Teenage Kicks, Day 30

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Results

Portsmouth-Aston Villa: 2-0
City-Tottenham: 2-1
Liverpool-Reading: 2-1
Fulham-Everton: 1-0
Wigan-Bolton: 1-0
Birmingham-Newcastle : 1-1
Arsenal-Middlesbrough: 1-1
Sunderland-Chelsea: 0-1
Derby County-United: 0-1
West Ham-Blackburn: 2-1



Les cotes de la semaine

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Les cinq gestes de la journée

• L'équilibre parfait de Marek Matejovsky (Reading) et la trajectoire, propre à renvoyer  à leurs études les designers de Pro Evolution Soccer 2009, de sa demi-volée à Anfield Road.
• L'enchaînement feinte de frappe de bourrin – contrôle orienté tout en toucher – lancement en profondeur de Gareth Barry (Aston Villa).
• L'enchaînement contrôle trop long déporté vers la droite – lob ronaldinhesquement aveugle en première intention qui construit le sixième but en six matches de Jermaine Defoe (Portsmouth).
• Les deux subtiles ouvertures aériennes plein axe dictées par l'élégance immortelle de Dwight Yorke (Sunderland), qui n'ont pour seul défaut que de trouver la tête d'un coéquipier.


Les cinq antigestes de la journée

• La double tentative désespérée de Hassan Mido (Boro) de toucher enfin un ballon et de tester sur la tempe de Gaël Clichy la vitesse de pénétration de ses crampons dans la chair humaine.
• La rapidité grégorinienne des réflexes de Nigel Reo-Cocker (Aston Villa) qui transforme une sortie et un tacle magnifiques de son gardien hors de sa surface en coup de billard qui vient mourir dans ses filets.
• L'imitation presque réussie de Sayid Jarrah par un Olaf Mellberg (Aston Villa) désabusé qui décide de mettre fin à la série de coups du sombrero que lui inflige Nico Kranjcar en agrippant par derrière la tête du Croate à deux mains pour la tourner d'un coup sec à 90 degrés.
• Les dix-sept occurrences du mot "fuck" et de ses variantes éructés par Steven Gerrard (Liverpool) et André Bikey (Reading) lors d'un entretien de 41 secondes.
• Le pied de Roy O'Donovan (Sunderland) qui traîne négligemment dans la figure de Carlo Cudicini en avance de trois bons siècles dans sa sortie.



La citation de la semaine

"Je crois qu'il est juste de dire que nous sommes une équipe qui s'améliore et, euh, une équipe qui devient meilleure" (Phil Neville).


La perf de la semaine

On aurait pu reparler de Chelsea ou évoquer la consistance de Portsmouth, mais Michael Owen vient de marquer son cinquième but en sept matches et de retrouver un niveau correct après des années de galère. Et ça, ça fait tout simplement plaisir.


La lose de la semaine

D'un coté, le choix entre Kuyt, Voronin et Crouch, voire Kewell ou Babel pour épauler Fernando Torres. De l'autre, la blessure d'Andy Johnson oblige David Moyes à faire monter Joleon Lescott aux avant-postes. Sans ressources après avoir rendu glorieusement les armes face à la Fiorentina aux tirs aux buts le jeudi précédent, Everton est, sans surprise, apparu incapable de produire la moindre once de jeu à Craven Cottage devant un Fulham revigoré par un retour aux fondamentaux. À faire pâlir d'envie les amateurs de joutes de troisième division écossaise. Première défaite en 2008, et trois points de retard désormais sur les frères ennemis.



Big Four


logo_liverpool.jpgPetit à petit
En attendant de se frotter successivement à Manchester, puis à Arsenal trois fois en dix jours, Liverpool recevait samedi Reading et son drôle de maillot. Et le match commençait par une douche froide: Arbeloa fauchait Hunt lancé sur son côté gauche. Sur le mini corner consécutif, le Tchèque Matejovsky, d’un amour de reprise de volée, nettoyait la lucarne de Pépé Reina. 0-1 à la cinquième minute. Pas de quoi bouleverser la bande de Gerrard, qui entreprenait dès lors le siège des buts de Hahnemann. On ne reverra plus de bleu dans la moitié de terrain des Rouges de toute la première période. Les occasions d’égaliser se succédaient, par Kuyt, Babel, Xabi, Torres, mais à la surprise générale, c’est Javier Mascherano, d’ordinaire si discret offensivement, qui démarrait des vingt mètres, frappait rageusement à l’entrée de la surface, et inscrivait son tout premier but sous les couleurs de Liverpool. Avec un peu plus de chance en général et de concentration de la part de Babel, le break aurait pu être réalisé avant la pause.

Dès la reprise, sur un coup franc similaire à celui de l’ouverture du score, Gerrard lançait le ballon dans le paquet, et le métronome Torres, d’une énorme détente, catapultait sa reprise de la tête dans le petit filet. Reading semblait alors démobilisé, et certains joueurs s’énervaient: Long, remplacé, jetait son maillot vers le banc, Bikey était à deux doigts de dévorer Gerrard tout cru, et la domination territoriale des Royals manquait trop de conviction pour inquiéter des Reds bien en place, mais qui levaient le pied, manquant de se faire rejoindre en toute fin de match sur deux coups francs confus. L’essentiel étant les trois points, Liverpool poursuit son bonhomme de chemin avec ses nouvelles certitudes.


logo_manchester.jpgToute résistance est inutile
"Can he do it ?" s'enflammait le commentateur anglais à la 93e minute, juste avant que Roy Carroll, gardien de Derby County monté sur le corner de la dernière chance, ne déclenche sa frappe. Ce que le malheureux portier n’a finalement pas pu réaliser, son équipe aurait mérité d’y parvenir. Après s’être pris une correction par Chelsea trois jours avant, on s’attendait à un match-barricade de la lanterne rouge du championnat, consistant à fermer boutique et tenter de glaner un point. Il n’en fut rien. A défaut de se maintenir, Derby veut sauver son honneur. Pour le coup, ils peuvent être fiers.

Car Manchester United, reconnaissons-le, a été lamentable, et ce à tous points de vue: faible engagement, défense hésitante, accélérations rarissimes, finition défaillante, joueurs invisibles ou plus dans le rythme (nous tairons leur nom, par respect pour leur âge), relance approximative. La bonne nouvelle réside dans la relève au poste de gardien de but, en la personne de Ben Foster, sauveur des Red Devils à deux reprises.
A la 75e minute, vu la physionomie de la rencontre et malgré les rentrées convaincantes de Carrick et Fletcher, le supporter mancunien ne crachait alors pas sur un match nul. C’est ce moment que choisit Ronaldo pour ouvrir (et clore) le score. En dépit d’une célébration personnelle très absconse, le Portugais libérait son équipe, visiblement déchargée du poids du résultat. Ce but, primordial dans l’optique de cette lutte à trois où chaque faux-pas devient une menace, annihilait les derniers espoirs de Rams assommés. Ces derniers n’ont toutefois pas à rougir, car ils méritaient mieux.

MU reprend de son côté les rênes de la Premier League avec trois points d'avance, à la faveur de son match en retard gagné face à Bolton, mercredi soir. Après deux buts très précoces par le merveilleux, le magnifique, le fabuleux Ronaldo, les Mancuniens ont géré et auraient même pu plier sans l'aide de Kuczsack. De bon augure avant de recevoir les amis de Liverpool.


logo_arsenal.jpgÀ qui le tour ?
Avec la régularité d’un métronome, Arsenal a perdu deux points par rencontre lors de ses quatre derniers matches de championnat. Et avec la générosité d’un père Noël tout de rouge et de blanc vêtu, l’équipe d’Arsène Wenger continue sa distribution de points à destination des mal classés. Après Newcastle, Middlesbrough (aller et retour), Wigan et Birmingham, il y a fort à parier que Derby et même Bolton attendront, à leur tour une faveur des Canonniers.  
Contre Middlesbrough ce samedi, les joueurs d’Arsenal paraissent manquer de fraîcheur physique, de ce petit rien qui donnait du tranchant à ce qui est désormais devenu une passe à dix, de cet indéfinissable qui faisait de leurs buts une fin inéluctable. Car pour l’essentiel, Arsenal a plutôt bien joué. Bien mieux que lors des rencontres précédentes. L’esprit du jeu tout en déviations et en passes était présent mais il manquait sans doute la confiance qui aurait changé l’envie en détermination, et les occasions en buts. 

Le match en lui-même est un classique d’Arsenal versus mal-classé. Adebayor marque rapidement un but valable qui est aussitôt refusé pour une position de hors-jeu très discutable, et presque dans la foulée, Middlesbrough marque par Aliadière – un ancien Gunner –  sur la seule occasion de son équipe. S’ensuit pendant presque une heure une attaque défense durant laquelle l’équipe de Wenger se crée seulement quelques occasions (malgré près de 80% de possession de balle)  face à des adversaires qui ont l’air de jouer le match de leur vie. En renforçant son attaque, Arsenal parvient tout de même à arracher un nul (par Toure) dans les ultimes minutes. 

Désormais, les coéquipiers de Fabregas vont devoir aller chercher le titre sur le terrain de leurs adversaires et ce n’est peut-être pas plus mal pour le spectacle. Vivement dimanche avec comme hôte Chelsea, qui n’a plus perdu à Stamford Bridge depuis un peu trop longtemps. 


logo_chelsea.jpgDes regrets avant l'heure
Si les Blues ne sont pas champions cette année, il faudra leur reconnaître d'avoir été les principaux pourvoyeurs de spectacle et de suspense de la Premier League. Chelsea, qui a marqué onze buts en trois matches, était à trois minutes de rejoindre Arsenal – et à une seconde d'une désillusion plus grande encore.
Après avoir atomisé Derby grâce au quadruplé d'un Lampard revenu au top dans le money time de la saison (6-1) et gagné au métier à Sunderland sur un but de son capitaine Terry (0-1), les hommes d'Avram Grant se déplaçaient à Tottenham pour un remake de la finale de la Carling Cup. Le moins qu'on puisse dire, c'est que les spectateurs de White Hart Lane en ont eu pour leur argent.

Ainsi Woodgate, déjà bourreau des Blues en coupe, répondait rapidement à l'ouverture du score précoce de Drogba. Michael Essien, titulaire à la place de Ballack, redonnait magnifiquement l'avantage aux siens, de l'extérieur sur un service de J. Cole. De retour des vestiaires, Joe Cole, encore une fois intenable malgré l'accumulation des matches, triple la mise pour Chelsea d'une magnifique balle piquée. En cet instant, Chelsea revient à hauteur d'Arsenal, et à trois points des Red Devils. C'était sans compter sur la nouvelle force des Spurs, inculquée par Juande Ramos: au courage, ses joueurs vont revenir à égalité en dix minutes, par Berbatov et Huddlestone. Dans un match devenu fou, mais qui aurait pu être contrôlé par un autre entraîneur du côté Blues, Cole, ce héros, marque encore en s'arrachant, avant que Robby Keane y aille d'une spéciale Henry, décochant une frappe enroulée somptueuse laissant Cudicini sur ses appuis. Ce même gardien qui s'avèrera décisif à la dernière seconde devant Berbatov...
Si ce nul rend le Sunday Slam encore plus excitant, les supporters blues prient pour que les deux points perdus ce soir ne manquent pas au terme du championnat. Et que Ronaldo se blesse.



tk30_zokora.jpgAncien combattant : Didier Zokora

Le Maestro de l’ASEC Abidjan se confronte depuis maintenant deux saisons aux rigueurs du climat londonien. Certes, quand on a joué l’hiver à Saint-Étienne on peut jouer n’importe où, et effectivement, le métronome des Éléphants fait joyeusement zozoter White Hart Lane, qui en a fait un de ses chouchous. La saison en cours a failli être bien frustrante pour Zokora, dont les coéquipiers peinent à retrouver le niveau de jeu de l’an dernier. Une première saison pleine qui le vit s’imposer dans l’entrejeu des Spurs, et ceux-ci terminer pour la deuxième année consécutive à une méritoire cinquième place, derrière l’inamovible Big four. De quoi donner des ambitions pour 2008. Las, le début de saison de Zokora sera hésitant, et avec lui c’est toute l’équipe qui balbutie, le staff qui tremble, et l’entraîneur Martin Jol qui s’effondre pour laisser la place à Juande Ramos.

Mobylette multicylindre
Avec l’Espagnol, qui voulait déjà le faire venir à Séville, la confiance est revenue, et les résultats avec. Un peu tard pour faire connaissance avec la Ligue des champions, mais juste à temps pour emporter la League’s Cup, enlevée au nez et à la barbe de ses coéquipiers en sélection Drogba et Kalou (qui ne se consoleront donc pas, eux, de la défaite en demi-finale de la CAN). S’il n’a pas été particulièrement à la fête sur le terrain (offrant malgré lui l’ouverture du score à Drogba), il sera bien sûr de la célébration du titre avec les fans. Ceux-ci se sont pris d’affection pour ce petit milieu à tout faire, à l’apparence d’une mobylette mais doté d’un moteur multicylindre. Son engagement dans le combat physique autant que dans les phases offensives correspond à merveille aux valeurs du championnat anglais. Les Spurs l’ont définitivement adopté et zozotent de plus belle: ‘’Do-do-do-di-dier-zo-ko-ra !’’. Mais autant de bruyants éloges devraient attirer une fois de plus l’attention des gros calibres, et Zokora pourrait bien signer en fin de saison dans un club qui joue la Ligue des champions.



tk30_woodgate.jpg(Re-)découverte : Jonathan Woodgate

Regrets éternels. Pour être honnête, un vrai cauchemar. Jonathan Woodgate, défenseur central impressionnant de rigueur et de densité, incarne mieux que quiconque l'ascension spectaculaire du Leeds United de la fin du siècle précédent. De la victoire en FA Youth Cup 1997 à la demi-finale de Champions League 2001. Symboliquement, la descente aux enfers du club du West Yorshire coïncidera avec la lente agonie du prometteur Woodgate (bien entamée par la sale affaire d'attaque raciale pour laquelle il fut condamné, et qui le privera d'ailleurs de l'épopée européenne).
Transféré chez les Magpies, il y assiéra sa réputation de défenseur intraitable, en dépit de multiples blessures qui ne le laisseront jouer que 38 matches sur les 150 possibles dans la période. À tel point que le Real Madrid, déjà expert en essorage de centraux préalablement de qualité – quelqu'un a des nouvelles de Walter Samuel? – le fera déménager à Madrid pour la coquette somme de 13.4 millions de livres.

Pire transfert de l’histoire du Real
Bilan terrible, Woodie ne jouera que dix-sept matches en deux ans (dont des débuts mémorables, un an après sa signature, marqués par un csc et une expulsion contre Bilbao), soit un peu plus de 15.000 euros la minute de jeu (matches amicaux compris). Il sera élu pire transfert de l'histoire d'un club par marca.com, alors même que le Real a accueilli en même temps Antonio Cassano. Pourtant, tout le monde, y compris ses coéquipiers madrilènes, s'accordera à trouver exceptionnelles ses qualités défensives.
La suite hésite entre lente glissade vers l'oubli au sein d'équipes médiocres – le Boro de son enfance d'abord, l'étrange Tottenham cette année – et espoirs partiels de résurrection – de North East Player of the Year (!) 2006 à une sixième sélection en équipe nationale, trois ans après la cinquième. La carrière de Jonathan Woodgate laisse un goût d’inachevé. Surtout quand Rio Ferdinand est titulaire en équipe nationale. 
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