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Coup franc surpuissant

"Rennes - Les autres en jaune", jour de derby chez un Rennais

Il y a des matches pas comme les autres. Et, dans le Stade rennais show, cela donne vingt-quatre heures très spéciales avant de recevoir Nantes. Top Chef, boulanger belge et lancer de chaussure au programme...

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Vox Populi – Yell (Very) Low – Ictère À Terre!

 

Previously on the "Stade rennais show":

 

Avec tonton Rolland, le temps réglementaire, c’est comme les transferts réglementaires: on s’en bat les steaks. Pour nous, le vrai jeu commence avec les arrêts de jeu.

Nous avons l’élégance du paradoxe. Nous domestiquons le chat de Schrödinger.

Lisez plutôt:

 

-------

 

Motiver les foules est une question de tempo; on ne s’improvise pas tribun. La voix doit entrer en résonance avec les motivations intimes, elle doit déverrouiller les instincts. Elle doit accompagner l’individu vers un plan où il ne s’appartient plus; lui permettre de devenir l’unité nécessaire d’un ensemble en harmonie. Les silences se doivent d’être, non des pauses, mais des échos. Ils sont la conséquence nécessaire d’un mouvement impulsé, des danseuses abandonnées en attente du bras puissant d’un partenaire. Dans leurs sillons essaiment des énergies contenues à la recherche de l’exutoire qu’un mot idoine – asséné avec la bonne couleur – fera jaillir comme le sang irriguera à nouveau le membre engourdi.

 

Tandis que j’avance vers le promontoire, je ne sais pas encore quelle tournure prendra ma harangue improvisée. Les mots existent déjà, tapis dans quelque subconscient en alerte. Le temps se matérialise; il s’allonge et délaie cette impatience mâtinée d’appréhension. Le trac joue comme un épaississant qui alourdit mon pas sans le ralentir. Je n’ai pas bougé. Je suis pourtant en position. Je dois initier le mouvement.

J’inspire:

 

"Chers amis, mes amis,

Ce soir, les choses prennent corps. L’attente est récompensée. Ce soir, nous faisons face à ce qui nous anime. Notre feu intérieur trouve sa justification. Si l’horizon du quotidien est parfois terne, toujours brille au loin cette clarté de phare qui nous rappelle à ce que nous sommes.

Qui sommes-nous?

Nous sommes ceux qui, à terre, se sont relevés encore et encore. Les écueils, loin de nous contraindre, ont renforcé notre détermination, notre foi. Qui peut se prévaloir de tant de courage? Qui pour toiser notre dévouement?

Ce soir nous ne sommes plus des hommes. Ce soir nous ne sommes plus des pères ou des maris. Ce soir nous oublions jusqu’à nos noms. (Pensif) Ce soir… (Plus fort) Ce soir nous sommes nos couleurs! Nous sommes le Rouge de notre passion. Nous sommes le Noir de notre dévotion. Ce soir (Très fort) nous sommes le Stade rennais, et nous avançons vers notre destin!

Ce soir, mes amis, nous sommes la clameur éternelle, nous sommes le tumulte des âmes conquises! (Crié)

Ce soir, nous sommes la fureur de la victoire! Nous sommes le Stade rennais!

Allez Rennes!"

 

 

La première chaussure me manqua assez largement et vint rebondir sur la fenêtre ouverte de ma salle de bain. La seconde, un croquenot taille 47 à bout clouté, je la pris en plein pif. "Tu vas pas un peu fermer ta gueule, nan?!", brailla le champion de Belgique de lancer de godasses, bien campé en chaussettes au milieu de la rue. "Il est cinq heures du matin, espèce de taré!" Hum. Il est vrai que les veilles de derby, je dors mal. "Excusez-moi monsieur De Smijter. Et mes hommages à madame", rétorquai-je en lui rendant sa chaussure, dans un souci évident d’apaisement. En face, victimes de la sérénade, de plus en plus d’ampoules s’allumaient, dessinant des carrés de lumière aléatoires sur les façades d’immeubles.

 

Je refermai ma lucarne en hâte, entendis quelques projectiles tardifs heurter la vitre cependant que je posai deux doigts sur mon blaire endolori. Je vis dans ce sang vermillon un heureux augure. Appuyé sur la vasque du lavabo, j’observai ma face tuméfiée. La journée allait être longue.

 

 

H-12 (cinq heures du matin)

Toute cette agitation n’a pas réveillé ma femme. Coutumière de mes accès de verbiages et autres envolées lyriques impromptues, elle pionce comme un loir au 3x8 sur l’atelier de montage. Je profite de cette solitude narcotique pour réaliser un projet qui me tient à cœur depuis plusieurs mois.

 

À l’autre bout de l’appartement, dans son lit de princesse, ma fille Renée dort à poings fermés. Sa couette brodée de l’écusson Rouge et Noir se soulève à intervalles réguliers dans un mouvement chaloupé incroyablement apaisant. Sur les murs, à la faveur de la pénombre, le papier glacé de ses posters "Reine des Neiges" prend l’aspect du vélin. Peut-être devrais-je d’ailleurs orthographier "Rennes des neiges", s’agissant de photos d’Alexander Frei maniant un ballon fluo sur un terrain blanchi par la poudreuse.

 

Je m’approche furtivement de son porte-manteau, saisis l’immonde écharpe jaune qu’elle a entortillée autour du crochet selon des nœuds savants que seuls les enfants et les marins à la retraite maîtrisent. Le bandeau de laine enfin décroché, je le remplace par son équivalent rouge acheté la veille. Adieu le cadeau de Noël de belle-maman. La "mamie de Vendée" commence sérieusement à me courir sur le paletot avec ses provocations à la mords-moi-le-nœud.

 

Satisfait, bien qu’un peu honteux, je m’éclipse sur la pointe des pieds. Mais du sang a dû goutter sur le parquet et je glisse avec la grâce d’un Brian Joubert en lice pour le championnat du monde d’emplafonnage sur commode Ikea. Les petits personnages en plâtre, souvenir de notre lune de miel à Maubeuge (j’avais revendu les billets d’avion pour les Canaries), dégringolent du meuble avec une insistance et un bruit exaspérants.

 

- Rrrr… Humpfff… Papa?

 

Je fourre en vitesse l’étoffe jaunasse sous mon pull.

 

- Oui, mon ange?

- C’est l’heure de se lever? Super! On fait un jeu?

 

C’est ainsi que je me retrouvai, assis sur un tapis de jeu, au petit matin, à disputer une partie de Puissance 4 contre ma fille; partie de Puissance 4 particulière, puisqu’uniquement dotée de pions rouges.

 

 

H-9 (huit heures)

Tiraillé par la faim et soucieux de marquer des points auprès de ma compagne et de ma fille en prévision des inévitables tensions pré-match à venir, je descends à la boulangerie du coin afin d’offrir des pâtisseries encore tièdes à ma petite clique somnolente. Sous la porte cochère, je jette un coup d’œil inquiet des deux côtés de la rue, particulièrement attentif aux riverains en chaussettes. Rasséréné, je rajuste ma perruque, ma fausse moustache, et prends en face en direction des commerces. La boulangerie est vide quand je fais tinter le carillon.

 

- Goeiemorgen, bonjour!, m’accueille une charmante vendeuse dont le tablier plein de farine souligne la finesse de la taille et la lourdeur de la poitrine.

- Bonjour, je vais vous prendre trois kouignamannen portions individuelles s’il vous plait.

- Des quoi?

- Trois kouignamann…, répété-je, circonspect.

 

Devant sa mine déconfite, je fais défiler les pages mentales de mon "guide de survie en milieu bruxellois".

 

- Ah, je vois! dis-je alors. Pardon pour la confusion. Je voudrais trois "kouignoù" amann; j’oublie toujours la terminaison du pluriel. Veuillez m’en excuser.

- Micheeeeeeeeeel! se met-elle alors à beugler sans autre explication.

 

Un rude bonhomme, la bedaine tendue comme une outre et le calot de guingois telle une auréole blanche, passe aussitôt la tête par la porte de l’arrière-boutique.

 

- Oui Lucienne?

- Monsieur voudrait des couine-hallals, souffle-t-elle, comploteuse, en me désignant du menton.

 

Décontenancé par le fait qu’une si charmante femme puisse se prénommé Lucienne, je ne me formalise pas de ce traitement cavalier réservé à un client et m’empresse de corriger:

- Kouignamann.

- On ne fait pas ça monsieur! me tance le patron. Vous êtes dans un établissement respectable. Nous avons gagné le trophée de la couque d’or sept années de suite. Ç’aurait même dû même faire treize années de suite si ce tricheur de Vanden Borre avait respecté la quantité limite de sel.

- OK…Passionnant. Euh, bah du coup, je vais vous prendre une douzaine de palets au beurre de Guérande. Des sablés quoi.

 

Échange de regards entre les tenanciers. Et Michel qui remet le couvert:

- Tu cherches quoi, là? La violence? C’est la violence que tu veux?

 

À court d’arguments sur la boulange, je présente mes paumes en signe d’apaisement, réalisant un peu tard que je n’ai pas lavé le sang noir sur mes doigts. Je bredouille quelques mots, mais ma fausse moustache – dont l’adhésif adhère mal à ma vraie moustache – se décolle et me fait zozoter:

 

- Ze veux zuste des gâteaux pour azeter la paix de mon ménaze.

- Il se fout de moi en plus !tonne alors mon Saint-Michel, qui visiblement supporte mal de se faire ensabler.

 

Pas courageux, et pas téméraire non plus, je me précipite sur la sortie non sans adresser un dernier clin d’œil à Lucienne:

- J’imagine que vous n’avez pas de crêpes au caramel au beurre salé?...

 

Quand le boulanger débouche sur la rue, la rage au ventre, je suis déjà loin.

 

 

 

 

H-5 (midi)

"Gniaouuuu!"

 

Personne ne semble prêter attention à la plainte provenant du jardin d’en bas. Il faut dire que faute de pâtisseries, le cassoulet en boîte avalé pour le petit-déj a lesté les estomacs autant que l’ambiance. Et que je te repousse la nourriture avec la fourchette et que je te triture tout ça avec la pointe du couteau. Autour de la table, mère et fille, dans une unanimité tacite, me renvoient ma médiocrité de maître queux en pleine tronche. C’est plus un repas dominical en famille, c’est le jury de Top Chef: "Oui, Kireg, tes assaisonnements sont bons, mais ton plat ne me raconte pas d’histoire. Tu pars en dernière chance, tester ta résistance acoustique avec Philippe Etchebest." Non mais oh! Woh! On est où là? On fait de son mieux et ça suffit jamais. Avant d’exploser, je préfère crever l’abcès:

 

- Dites-le si c’est pas bon!

 

Ma compagne, occupée à mâcher la même bouchée depuis un quart d’heure, semble surprise par ma saillie. D’un mouvement de bras suspect, elle fait tomber l’assiette de la petite sur le carrelage.

 

- Oh non…Ce que je suis maladroite. Et le plat qui est vide. Quel dommage. Va prendre un yaourt dans le frigo Renée. Vite!

- Ça ne vous plaît pas, hein?  

- Si, si. C’est… original. Je n’avais jamais mangé une omelette de cette consistance. Et de ce goût. Tu as ajouté de l’ail? Des câpres? Un truc dans le genre? De la soude caustique peut-être? ajoute-t-elle in petto.

- Ah? Ça? C’est parce que je n’ai utilisé que les blancs.

- Que les blancs!? Mais…Et les jaunes, t’en as fait quoi?

- Roh! On va pas avoir cette discussion cent fois; y a trop de jaune dans cette baraque. Je supporte pas le jaune. Surtout les jours de derby. Les jaunes, je les ai filés au chat des voisins ; tu sais, les vieux Autrichiens du rez-de-chaussée.

 

Elle ne m’aurait pas regardé différemment si je lui avais annoncé un but de Giovanni Sio.

 

- Et il les a mangés?

- Ouais.

- Tous?

 

J’opine du bonnet.

 

- Mais y’en avait combien?

- Pour l’omelette? Sept.

 

À cet instant précis, je comprends que mon cas s’aggrave. J’ai l’impression d’écoper le Bugaled Breizh avec un casque de chevalier Playmobil.

 

- Comment ça "pour l’omelette"?

- Bah, oui, j’ai aussi fait du dessert…

 

Silence. Elle plisse les paupières, prend sur elle et poursuit:

 

- Vas-y…Lâche l’info.

 

Je déglutis péniblement. Ma pomme d’Adam joue l’ascenseur, façon Stade brestois.

 

- Un far breton. Pour huit. La recette de ma mère. Quinze-mille kilocalories à la bouchée. Une bombe culinaire. Un truc à faire chanter La Traviata à un diététicien. Douze jaunes d’œufs. Dix-neuf en tout.

 

Elle prend alors le parti de se la jouer ménagère médusée, les yeux comme des billes, la mâchoire pendante, et l’immobilité d’un Toivonen posant comme modèle de nature morte (désolé pour les puristes qui y verraient plutôt une vanité, mais sur le terrain on ne voyait pas vraiment la différence entre notre Suédois et une corbeille de litchis).

 

Pour la convaincre que mon far est réussi, je vais vite le récupérer sur le balcon. Je distingue alors une masse rousse dans la rocaille des voisins. Une masse immobile.

 

Je crois que je viens de buter le chat des Schrödinger.

 

 

 

Heure H (dix-sept heures)

Quand j’allume la télévision, le match est à la fois gagné et perdu. Mais étant donné qu’il est hors de question que le physique quantique me les brise, j’ai sorti le maillot, le mégaphone et tout le toutim. Je ne suis pas dans plusieurs états parallèles ; je ne suis que dans un seul état.

 

Je stresse!

 

 

--------

 

 

Et puisque rien d’autre ne compte (n’est-ce pas James), voici quelques commentaires objectifs sur notre adversaire du soir: le FC Nantes, club qui lui-au-mois-a-un-palmarès-lalalalère-c’est-celui-qui-le-dit-qui-y-est-et-mon-père-il-est-plus-fort-que-ton-père.

 

- On autorise le déplacement de Nantes à Rennes (tant mieux), mais pas celui de Rennes à Troyes. Les types qui prennent les mesures d’interdiction sont donc du genre à ne pas manger de Mars de peur d’avaler un bout de plastique, mais à jongler avec des aiguilles usagées trouvées dans des salles de shoot. Normal.

 

- Derby breton ou derby de l’ouest? Difficile à dire. Il faudrait un détecteur à Breton. Ah, ça existe déjà? Et ça s’appelle un… éthylotest. OK.

 

- Le FC Nantes est un club en bois (cherchez pas la vanne, parfois faut juste être factuel).

 

- En réalité, le groupe qui interprète Nantes ne s’appelle pas "Beirut" mais bien "Déroute": 

 

- Les piou-piouen étaient donc à seize matches sans défaite : il était grand temps de les faire revenir sur Terre (merci Sochaux). Tiens, ça me fait penser, on pourrait construire un aéroport. Dans un petit bled. Entre nos deux villes. Non?

 

- Quelqu’un a pensé à placarder des photos de N’Tep dans le local où on range nostifos? Il paraît que ça leur file des terreurs nocturnes aux voleurs Nantois.

 

- Le nom "Brigade Loire" c’est un hommage aux scores fleuves qu’on leur colle tous les ans à la Baignoire?

 

- Jamais vu un kop si surcoté. À les entendre, ils sont le mur jaune de Dortmund. Dans les faits, on serait plus proche de la cloison en placo de Sucé-sur-Erdre.

 

- Si vous hésitez entre les deux clubs, je me suis permis de vous concocter un guide pour vous aider: 

 

Allez, c’est tout pour moi.

 

Et quoi qu’il arrive, brandissez haut le Gwenn Ha Du, si ça ne nous fait pas gagner, ça servira d’entraînement pour les Vieilles Charrues, pour Roland-Garros, pour le mondial de Xistera, pour la foire au Stilton de Nottingham, pour la course en sac de la kermesse de Harlowton, pour…

 

Vive la vie. Vive la Bretagne. Vive les Pays de la Loire.

 

THE END.

 

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