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Mevatlav Ekraspeck

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Revue de stress #88

Petites histoires de débordements

On a déjà étudié ce qu'il se passait quand un joueur tentait un dribble. Et quand, sur son aile, il tente un débordement? Là aussi, quatre cas possibles, ambiance district toujours.

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Une fois de plus, ce bon Lolo et son pied gauche venu d’ailleurs viennent de vous trouver dans l’intervalle. C’est le point G de tous les sports collectifs, l’intervalle, une source de plaisir sans fin pour l’attaquant. Rugbyman, handballeur, basketteur, tous comprennent. Vous voilà donc servi en profondeur, quand les deux milieux défensifs entament un ballet moderne sur la thématique du carambolage provoqué. Vous êtes lancé sur l’aile. Et une aile, c’est fait pour voler, virevolter, prendre de la hauteur sur le reste du monde. " À l’aile, la vie est belle ", disent-ils au rugby. À Auxerre et à Amsterdam aussi. Et comme l’affirme Bernie, votre coach " des mecs qui aime le Chablis et les putes ne peuvent pas avoir tort sur l’art de vivre ".

 

 

 

 

Poète incompris, il s’est reconverti dans l’éducation nationale la semaine et dans le coaching le week-end. Vous êtes de son immuable 4-3-3. Comme à la DDE, quatre qui observent, trois qui discutent et trois qui bossent, disent ses détracteurs. Vous êtes de ceux qui bossent, enfin, de ceux qui centrent. Votre mission: alimenter en ballon Ousmane, avant-centre, seul noir du patelin, mais aussi seul individu mâle entre dix-huit et trente-cinq ans dépassant les 190 centimètres. Faisant fi de ses soucis de coordinations corps/pied gauche et d’un physique de coton-tige, il met au service de l’équipe sa belle intelligence de jeu, sa détente et son sourire carnassier. Et si par hasard "Ous’" se rate, c’est Nono, garçon-boucher de son état qui tentera invariablement une reprise de volée pour peu que votre centre aille mourir sur son aile. Bercé à la papinade, personne n’osa lui dire qu’il fallait un minimum de qualités pour ça. Subtilement, les copains lui ont fait remarquer qu’il aurait mieux fait de se reconvertir volailler tant il dégomme d’espèces volantes qui stationnent derrière les buts. Mouettes, corbeaux, pies, pigeons, supporters tremblent ou tombent sous le feu nourri des obus qui leur frisent le nez. La LPO a mis sa tête à prix. Rien n’y fait: des fois, ça rentre, alors il insiste.

 

Bref, vous voilà lancé pour accomplir votre mission: gagner votre duel avec le latéral adverse, floqué du numéro 2, comme le nombre de tentatives auxquelles vous aurez droit, après quoi vous y laisserez peut-être votre intégrité physique. Le défenseur droit étant comme l’ailier gauche, têtu, la rencontre est inévitable. Pour cela, vous allez user du dribble, arme absolue de l’attaquant. Crochets intérieurs ou extérieurs, double contact, roulette, roucoulette même pour les gourmands, toute la panoplie du briseur de reins vous est accessible. Mais en garçon raisonnable, vous n’abusez pas. Vous savez que le dribble réussi, c’est comme une bière: ça en appelle un autre. C’est des coups à tomber dans l’abus et sur un libéro, et que ça finisse mal. Trop de verres, c’est de l’alcoolisme, trop de dribbles, c’est du dribblisme, une maladie courante dont meurent plein de footballeurs. La dépendance, c’est moche. Des carrières entières furent rongées par ce mal intérieur qui vous brûle les pieds et la cervelle et qui feront d’un potentiel professionnel un vulgaire tricoteur de Promotion. Alors, dribble raté ou réussi, plusieurs scénarios s’offrent à vous, et du coup plusieurs tacles aussi...

 

 

 

Option 1 : dribble réussi, duel gagné

Déposé. Vous l’avez déposé, affranchi de son marquage (c’est normal, vous êtes facteur…). Il a tenté un tacle, le pauvre. Alors évidemment, avec votre pointe de vitesse et comparée à son retard à l’allumage, la tâche fut facile, mais il n’y a pas de petit plaisir. Un petit crochet extérieur, le ballon qui caresse la craie, un coup de rein et voilà l’imprudent qui finit sur le dos. Bien sûr, vous ne jetez même pas un regard au malheureux, le mépris étant une forme de domination chez les sadiques. Et vous l’êtes un peu, car au fond de vous le "merde" que lâche votre victime termine de vous réjouir. Le dribble, c’est l’arme fatale du duel, c’est le sabre laser du Jedi version ballon rond. Un passement de jambes réussi et un adversaire planté dans la taupinière, c’est la médaille militaire. C’est surtout le plaisir de se trouver au bout de la chaîne alimentaire du foot et d’avoir bouffé l’autre. Enfin vous êtes passés, donc. Vous laissez le corps inerte de votre victime derrière vous. Un regard sur la situation dans la surface: tout baigne!

 

 

 

 

Ousmane est là, bien planté au point de penalty comme un baobab place de l’église, et Nono sort de sa poche son permis de chasse, une tourterelle étant mollement assoupie au dessus des filets de protection du terrain. Appui pied droit, pied gauche armé, les yeux sur la balle, de l’amour et du football, et… c’est la catastrophe. Au moment où le ballon fuse dans un claquement délicieux, voilà que Ousmane décroche et que Nono est à sa place aux neuf mètres, pris en sandwich entre ces deux grandes gigues qui constituent la charnière adverse! Votre offrande à Ous' va arriver sur la tête de Nono, vingt centimètres de moins sous la toise et au moins autant moins de neurones "football" dans chaque case. Voilà votre geste à la Christophe Cocard – ou plutôt Vahirua – voué à grossir le catalogue de l’inutile. Et c’est là que les grands esprits du foot, pas bégueule ce jour, interviennent.

 

De manière incompréhensible, Ous’ a quitté sa zone de confort, sous l’injonction du coach. Cette rupture avec le dogme a perturbé les Tic et Tac de service, ouvrant un espace à Nono pour qu’il soit pile à la retombée de votre offrande. Tout ça pour qu’il la satellise, le sagouin. Et de façon tout aussi inexplicable, une lueur vient habiter la boîte crânienne du bonhomme, qui claque du haut de sa taille de poney une tête décroisée rageuse puissante et imparable. C’est superbe, magique, dans le petit filet. But. Bernie fait la roue, Nono est hystérique, l’adversaire consterné. Vous entendez votre défenseur se faire copieusement insulter par tout ce qui est en âge de faire deux syllabes autour du terrain, accompagné par le doux bruit d’une charnière qui grince et qui s’engueule. Vous êtes beau, vous êtes grand, vous êtes Rep, Cruyff et Keiser. Du coup, à gauche, on va y retourner, tiens, suggère Lolo. Le match sera bon.

 

 

 

Option 2 : dribble raté, duel perdu, sans dégâts

Bon, alors objectivement, Rep a pris un coup de vieux. Un contrôle calamiteux du ballon, deux pointures un peu trop devant, et voilà l’animal que vous venez pourtant de provoquer et de déborder qui se jette devant vous pour percuter le cuir. Même pas besoin de sauter pour l’éviter, votre tentative de maîtriser le ballon était tellement mauvaise que vous n’étiez même plus dans le secteur. Touche pour vous, certes, mais tout le monde est replacé et vu les gabarits, aucune chance de les enfoncer. Place donc au concert de louanges de la part des copains, jamais avares en compliments. À la batterie, Lolo, pour vous taper sur le système. Non, ça sert à rien que tu te décarcasses à faire des ouvertures pareilles si c’est pour les vendanger comme un vulgaire pied de Gamay. Non, c’est pas utile que je te regarde quand tu me pourris en jouant les chefaillons. Oui, la prochaine fois je mets le réveil et tu m’envoies un fax. Abruti. À la trompette, Bernie et sa voix suave en mode berceuse, qui vous demande de bien vouloir cesser de vous introduire les phalanges dans le rectum. Bon c’est dit autrement, mais comme la vulgarité vous agace au plus haut point, mieux vaut traduire en bon français.

 

 

 

 

La suggestion suivante relevant de votre virilité, vous réserverez la demande de diagnostic sur votre sexe d’origine à votre médecin traitant. Vous ne pipez mot, c’est le boss. Néron. À la guitare, Nono qui vient vous gratter la fierté en vous mimant ce qu’il fallait faire. Venant de la part d’un type qui ne conçoit pas d’expédier avec ses pieds tout objet sphérique à moins de 70 km/h, c’est assez gonflé. L’autre nain et son QI aussi bas que son centre de gravité commence à vous mettre en ébullition. Avorton. Au triangle, Ousmane. On l’entend pas, Ous’, il dit rien, il râle pas, il se fait petit. Seul black dans un bled perdu à plus de vingt bornes de la première voie ferrée, et à cinquante du premier centre commercial, il faut dire, ça incite à se faire petit. Donc il se tait, juste il va éveiller chez vous un petit tintement horrible, pire que pour les trois premiers: vous sentez que vous venez de lui faire de la peine. C’est celui qui vous fusille définitivement le moral… Traître. L’autre se relève, joue la touche sans un regard, avant de se recaler dans votre short. La suite va être longue… Cet élastique invisible qui vous unit désormais, certains appellent ça l’amour. C’est toujours mieux que la rage.

 

 

 

Option 3 : dribble moyen, duel perdu, dégâts corporels mineurs, moral touché

La honte. Non seulement le 2 vous a repris, mais en plus il vient de vous humilier avec un tacle à la Dixon, vérole anglaise qui sévit sur le flanc du romantique Arsenal de Graham. Vous n’avez rien vu venir, vous pensiez l’avoir cloué sur place. Ressuscité d’entre les morts, il va donc venger tout ceux que vous et votre sympathique pointe de vitesse torturez au gré des rencontres dominicales. Donc le voilà revenu de derrière, repris de justesse, et vous voyez une ombre bleue se jeter dans vos pieds, emmener la balle puis vous faucher comme un plant de maïs un soir d’octobre. Et drame absolu, il vous projette la gonfle dans les chevilles et dans votre chute, vous lui offrez la touche. Fromage et dessert, champagne, et vous payez l’addition. Horrible, c’est la double peine. Alors qu’est ce qui vous reste dans ces cas-là? Rien, en tout cas rien de glorieux.

 

 

 

 

La seule bouée de sauvetage à laquelle vous raccrocher, c’est l’arbitre. Première chose: crier, crier comme si on vous piquait le vélo de la tournée à 7h du matin. Ou bien comme si on vous obligeait à bosser le dimanche. Vous voilà en mode manifestant du 1er mai, vociférant au sol, en vous touchant la cheville supposément sectionnée par cet acte d’une brutalité sans nom. Deux sauts de carpes et trois tonneaux plus tard, vous avez abandonné votre dignité mais pas tout d’espoir d’enfumer le juge du terrain. Alors attention, vous faites les choses bien, vous veillez à ne pas sortir du terrain histoire d’arrêter le jeu, pas fou… Vous finissez votre spectacle à la Rémy Julienne la tête dans le gazon. Un petit gros mot pour conclure, histoire de faire vrai et… rien, l’arbitre vous fait signe de vous relever. Bon. Vous voilà enfoncé. Alors, autant aller jusqu’au bout des choses quitte à perdre toute fierté.

 

Vous remettez donc une couche de peinture pour masquer votre honte en mimant l’injustice et la révolte face à une décision inique et honteuse. Comme vous êtes absolument infoutu de sortir ce genre de phrase à chaud, c’est un grand "Oooowh" qui sort de votre gosier. Vous voilà debout, avec deux éoliennes en guise de bras, l’insupportable douleur au talon disparue dans un océan de révolte. Vous sautez, vous courrez, vous sprintez vers l’homme en noir qui va finir de vous achever d’un "C’est bon du coup, Monsieur, visiblement vous n’avez rien". Vous reprenez donc votre poste, un peu pâle, et mal remis. Précurseur de l’école dite "Fiorèse Valbuena", vous resterez dans la lignée de ces artistes incompris, grands mimes de la blessure et de l’outragé. Lolo vous ignore désormais et gave ce bon Nono de caviars, qui finiront leur course stellaire quelque part dans le champ, la rivière ou le parking. Vous ne regardez pas les autres, qui ont tous fait acte de solidarité avec vous, au moins en surface et au nom de l’équipe. Non pas parce qu’ils vous aiment, mais bien parce que personne n’aurait aimé être à votre place.

 

 

 

Option 4: dribble anecdotique, duel perdu, dommages corporels majeurs, moral coulé

Là aussi, personne n’aurait aimé être à votre place. "Putain, ça pendouille comme une bite molle". Voilà le diagnostic médical d’Ousmane, le premier sur les lieux du drame. Il désigne là votre cheville disloquée qui balance mollement au bout de votre tibia, que vous tenez à deux mains. Peut-être une notion du réconfort toute particulière aux gars du Tchad... Jusque là, tout allait bien. Cela faisait bien une heure que vous lui faisiez l’amour, accroché à la ligne de touche et que vous jouiez avec lui comme un yoyo qui monte et qui descend le long de son fil. Vous lui avez tout fait: passement de jambes, grand et petit pont, crochets, il était bon pour se payer des hanches toutes neuves et quelques séances d’ostéopathies. Lolo vous régalait, mais le Ousmane ne trouvait pas la mire, cerné par les deux maçons locaux qui lui coupaient les vivres. Pas grave, au moins vous preniez du plaisir.

 

Face à un adversaire direct un peu lent et parfois naïf, c’était un régal. Bernie en réclamait plus et encore, et Nono attendait sagement un centre plus fort que l’autre pour buter sa tourterelle. C’est sur cette ultime accélération que ça s’est compliqué. Sentait-il le changement arriver? Était-il totalement à bout de nerf sans qu’aucun signe avant-coureur ne vienne vous mettre la puce à l’oreille? En tout cas, s’il a raté son tacle, il ne vous a pas loupé. Ce craquement sourd de votre pied d’appui, amoureusement embrassé par quatre crampons vissés emmenés par 80 kilos de rage, vous ne l’oublierez pas de sitôt. Vous voilà emmené au sol par le reste du semi-remorque qui vient de vous terrasser, et vous allez faire trois bons mètres dans les jambes de votre bourreau, glissant sur l’herbe dans un mouvement tragique. Vous sentez aussi votre genou légèrement tourner, annonçant une petite entorse des familles. Une broutille comparée à votre malléole, fragmentée comme une mosaïque byzantine.

 

 

 

 

C’est étrange, vous n’avez pas si mal que ça. Enfin pas tout de suite, vous douillerez sévèrement durant le transport par des pompiers qui profitent des routes du coin pour réviser leur petit Didier Auriol illustré sur les départementales. Pour le moment, vous êtes entouré comme le petit Jésus de la crèche. Le Saint-Esprit vient de sortir un carton rouge, tiens… Comme si ça allait recoller les morceaux de votre extrémité martyrisée. Les rois mages, Ous’, Nono et Bernie vous apportent les premiers présents: une bombe de froid, une éponge pleine de flotte et un citron. Oui, Bernie imagine qu’un bout d’agrume fera passer la douleur. Faut pas chercher ce qui se passe dans la tête des instits sous le choc… Le bœuf et l’âne: la partie adverse, qui vous réchauffe de leurs corps et qui tentent de contenir leurs camarades et les vôtres afin d’éviter le lynchage du Judas qui vient de vous découper. Les cantiques divers se font entendre. On est loin des célébrations des sœurs Lenfant (Hélène et Ludivine). Là, l’émotion s’exprime à grand coups de "Nom de Dieu", "Oh l’enculé", "Saloperie de bordel" et "Tabernacle" – oui, y avait un Canadien dans le coin – qui laissent à croire qu’on tient un quelque chose d’assez inoubliable.

 

C’est ballot, c’est tombé sur vous. Vous vous apercevez qu’à l’instar d’un accident de la route, vous avez semez des pièces dans l’histoire. En guise de pare-chocs et de rétroviseur, il vous manque une chaussure, un protège-tibia, votre chaussette est morte, et votre cheville avec. C’est en vous retournant vers cette scène de guerre que vous distinguez Lolo, près du rond central qui est là, sans rien dire. Limite réjoui. Pas impossible qu’il ait grillé votre amourette avec sa dulcinée, à qui vous ne faites pas qu’ouvrir la boîte aux lettres cinq fois par semaine. Enfin si, mais dit comme ça c’est assez sale. Votre adversaire aura la décence de venir vous voir à la clinique, une fois votre fracture consolidée. Il vous faudra six mois pour fouler de nouveau un terrain, mais vous n’aurez trop rien perdu de vos qualités. Simplement, une petite musique carillonnera au fond de votre esprit à chaque dribble, et vous ne manquerez pas d’avoir l’appréhension de sentir revenir de nulle part un latéral droit pourtant proprement éliminé. Lolo aura muté entre temps, emmenant madame loin de votre tournée cochonne. Une histoire de cul brisée par une cheville, c’est assez singulier...

 

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