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Luis Miguel Hinojal

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Parodie de football

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Talonnade gagnante pour le gardien

Paco Jemez : « Je veux que mon équipe soit la patronne sur le terrain »

Libero – Apôtre du beau jeu, Paco Jemez, entraîneur du Rayo Vallecano depuis 2012, explique sa conception du football. Et ses influences, du Barça à Bielsa.

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Publiée à l’automne 2014 par nos confrères espagnols de la revue Libero, cette longue interview de Paco Jemez renvoie au débat qui agite depuis plusieurs mois le microcosme footballistique français autour du "cas Bielsa". Quels sont le rôle et la place d’un entraîneur au sein d’un club? Le beau jeu prime-t-il sur les résultats? Comment résister à la pression médiatique? Paco Jemez, grand fan du coach argentin, défend ici sa conception singulière du jeu et de son métier.

 

***

 

Extrait du numéro 10 de Revista Libero. Titre original: Paco Jemez: "Si la gente sale del campo y se ha divertido, ya hemos ganado". Interview: Luis Miguel Hinojal. Traduction: Rémi Belot.
Photos: Lino Escuris.

 

 

 

Un manifeste sur l’audace pourrait débuter par une citation du baryton finlandais Tom Gunnar Krause: "Le courage est de découvrir qu’on peut ne pas vaincre, mais essayer quand même alors qu’on sait que l’on peut perdre". Ou peut-être commencer avec la voix caverneuse de l’entraîneur Zdenek Zeman, chuchotant qu’il préfère gagner ou perdre 5-4 que 1-0, puisqu’il conçoit le football comme un spectacle qui donne le droit aux spectateurs de se divertir. Un essai sur le courage devrait forcément citer Guardiola, affirmant qu’il n’y a rien de plus dangereux que de refuser le risque. Ou Menotti, alléguant qu’on peut perdre une partie, mais que l’on ne doit pas perdre la dignité de bien jouer au ballon. Une étude sur la bravoure trouverait sa parfaite illustration dans l’exemple d’un Marcelo Bielsa se promenant découragé sur la Corniche, à Marseille. Et répétant l’impérieuse nécessité pour ses joueurs de créer pour gagner et dominer, quitte à se tromper. Ce traité pourrait s’inspirer des temps anciens et convoquer l’esprit irréductible de Joao Saldanha, entraîneur brésilien plus connu sous le nom de "Jean sans Peur", capable de sélectionner en même temps les cinq meilleurs numéros 10 de son époque, en dépit des consignes contraires du gouvernement militaire. (…) En définitive, tout cela serait la synthèse des concepts qui prennent forme dans le petit village de résistants que constitue Vallecas [1], où le football du Rayo de Paco Jemez s’est quasiment transformé en métaphore de la vie.

 

Commençons par une maxime: tout le monde veut gagner. Mais toi ce qui t’intéresse, c’est comment y parvenir…
Je m’intéresse plus aux moyens d’y arriver, oui. Dans le football de haut niveau, il est difficile de croiser quelqu’un qui va s’emporter parce que tu n’as pas bien joué, si le résultat est positif. Mal jouer et gagner paraît acceptable. Moi je n’aime pas cette idée. Je veux que mon équipe gagne en l’ayant mérité, et cela passe par le fait d’appliquer ce que nous répétons à l’entrainement. (…)

 

Avoir la possession du ballon n’est pas une finalité en soi. Derrière cette idée, il y a une intention: désorganiser l’adversaire, diriger les opérations, être ambitieux…
La possession en tant que telle ne sert pas à grand-chose si elle n’est pas accompagnée de la pression, de mouvements, d’ordre et de désordre. Les équipes qui veulent le ballon font un pressing rapide. Elles veulent l’avoir et le récupérer, c’est la façon la plus simple de l’expliquer. L’autre aspect du jeu, c’est le travail sans ballon: jouer les uns proches des autres, être mal à l’aise après la perte de balle, aussi, ce qui signifie que tu dois l’avoir le plus souvent possible.

 

Aujourd’hui, le mot à la mode dans les conférences de presse, c’est "l’intensité". On dirait qu’on gagne ou qu’on perd selon le niveau d’intensité qu’on a mis dans un match…
Il est possible qu’il s’agisse d’un concept qui ne veut rien dire, en tant que tel. Mais la réalité, c’est que sans intensité, aujourd’hui, personne ne peut gagner un match. Tu dois être largement supérieur, parmi les meilleurs du monde, si tu veux gagner sans intensité. En ce qui nous concerne, nous sommes une équipe humble. Donc le jour où nous jouons sans intensité, nous ne gagnons pas. Il n’y a pas de demi-mesure, ni de chance. L’intensité c’est un domaine dans lequel nous ne voulons être battus par personne. Nous obtenons des résultats face à de meilleures équipes en réduisant l’écart avec elles parce qu’on met de l’intensité.

 

C’est ta troisième saison au Rayo [2]: comment arrive-ton dans le vestiaire, le premier jour de la préparation?
Quand j’arrive pour la préparation, j’arrive avec des idées claires. Mais la période estivale est toujours difficile, parce que nous sommes un club qui perd chaque année des joueurs, ce qui est à la fois une préoccupation et un handicap. Tu commences la préparation et tu manques déjà de temps pour créer des automatismes avec les nouveaux joueurs. Cette année, nous avons eu dix-huit recrues. Tu as une équipe, mais chaque joueur a déjà été, pendant une année au moins, habitué à des schémas qu’on lui demande de changer ici. Et cela prend du temps. Plus tu as de joueurs nouveaux, plus tu as besoin de temps. Cette année, la saison a commencé en août, et nous avons été compétitifs face à l’Atlético. Mais il manque beaucoup de choses à cette équipe pour qu’elle ressemble à ce que j’ai envie qu’elle soit. (…)

 

 

« Je ne sais pas si le président savait vraiment ce à quoi il s’exposait. »

 

En tant que joueur, tu as évolué dans des équipes qui n’avaient rien de bien audacieux en comparaison de ton Rayo. Tu n’étais pas un footballeur très technique, mais pourtant tu devais toujours subir un marquage individuel très strict. D’où te vient ce goût pour le ballon?
Je ne sais pas d’où cela vient. Les goûts et les couleurs… Ce n’est pas que je n’ai pas de plaisir à voir d’autres façons de jouer. Mais le fait de tenir le ballon est le plus important pour moi, j’apprécie le jeu de passes et le fait de se sentir dominateur. Je considère que l’équipe qui possède le ballon se comporte comme le patron du match, du rythme, de l’attaque. Alors que tu te sens sur la défensive si tu t’en débarrasses rapidement. Qui plus est, tu te fatigues moins avec le ballon. Savoir gérer le rythme de la partie te donne plus de chances de gagner le match. Même s’il y a des équipes qui proposent une autre façon de jouer, qui dominent et qui gagnent. C’est ce qui fait la beauté du football. Mais moi, je veux que mon équipe domine, soit la patronne sur le terrain le plus longtemps possible, et quand elle n’a pas la possession, je veux qu’elle sache être humble et récupérer.

 

Quand on diffuse un message que les joueurs, les journalistes et le reste du monde, estiment spontanément comme risqué, c’est difficile d’être crédible: comment gère-t-on cela?
Par la confiance que tu transmets dans les moments difficiles. Si les gens voient que tu doutes, c’est à ce moment-là qu’apparaissent les failles. (…) Probablement que le moment le plus difficile a eu lieu l’an passé, parce que l’équipe jouait bien mais les résultats ne suivaient pas. Nous avons été derniers et la situation était assez tendue [3]. Mais malgré tout, nous n’avons rien changé. Nous avons continué de procéder de la même manière, en essayant de travailler encore mieux pendant les entraînements. Nous savions que nous étions sur la bonne voie, mais nous nous y prenions mal. La presse, la direction et les supporters voyaient bien que nous continuions sur la même voie. C’est ce qui te donne de la crédibilité. C’est dans ces moments que tu marques des points, parce que quand c’est plus facile, il est aisé de continuer sur le même chemin. Ce qui est difficile, c’est de décider de ne rien changer quand ça se passe mal. (…)

 

On évalue une équipe selon ses convictions?
Plus que les équipes, ce sont les entraîneurs qu’on évalue ainsi. Si un jour on me licencie, on me licenciera, mais j’aurai au moins fait les choses comme je l’entends. Et aussi comme le veut le public. Je me souviens que lors de mes premiers matchs à Vallecas, les gens se prenaient la tête dans les mains. Bon, maintenant ce n’est plus le cas. (…) Nous avons passé la période d’adaptation et nous voyons les choses de la même façon que les gens dans les tribunes, ce qui fait qu’aujourd’hui, même quand on échoue ils nous encouragent.

 

Certains restent sur cette anecdote du jour où tu as changé un joueur au bout de vingt minutes. Mais derrière cette décision, il y a beaucoup de travail pour convaincre le joueur qu’avec certaines idées, on arrive à de grandes choses...
Je ne fais pas partie de ces entraîneurs qui aiment obliger leurs joueurs à faire des choses parce que ça doit être comme ça. Mais il y a des fois où cette méthode est la meilleure: on fait comme ça parce que je le demande. De manière générale, je préfère quand même convaincre les gens. Ce que tu fais sur le terrain, tu le fais pour une bonne raison, et si tu ne le fais pas, ou mal, cela a des répercussions sur tout le monde. Si tu es convaincant, alors les joueurs oublient la peur d’échouer. Les changements, que je les réalise à la 7e, à la 10e ou la 90e, je ne les réalise jamais en raison d’une erreur individuelle. Je le fais parce que le joueur n’a pas respecté ce que j’avais demandé. Si tu n’agis pas conformément aux besoins de l’équipe, oui, tu sors. Je peux me tromper quand je convoque les joueurs, ou pour ma composition d’équipe, mais je n’ai pas le droit de me tromper en laissant sur le terrain quelqu’un qui n’est pas à sa place. (…) Je ne peux pas admettre qu’un joueur reste vingt minutes sans toucher le ballon, ou sans faire ce que je lui demande. On ne peut pas jouer à dix…

 

Cette équipe ne peut pas se permettre de manquer de courage…
Non, nous devons être courageux, avoir du caractère, ne pas craindre l’échec, être convaincus et avoir l’envie de s’amuser. Je déteste la médiocrité. Je n’aime pas les joueurs qui se planquent. Je préfère un joueur qui prend dix fois le couloir et propose un bon centre que celui qui ne le prend qu’une fois, même s’il fait un bon centre au final. Question de dynamique de groupe. Si l’équipe voit qu’un mec court, insiste, et tente mille fois un geste, cela entraîne tout le monde.

 

 

« Les matches où j’ai pris le plus de plaisir sont ceux contre l’Athletic Bilbao de Bielsa. »

 

Cette culture-là, ne pas céder au découragement, ne pas trahir ses valeurs, semble avoir infusé tout le club, même si vous avez dû franchir beaucoup d’obstacles…
C’est dans doute pour le club que cela a été le plus difficile. Quand je suis arrivé ici, je savais précisément ce que je souhaitais faire, mais je ne sais pas si le président savait vraiment ce à quoi il s’exposait… Parce que nous avons passé des moments difficiles durant lesquels les dirigeants se regardaient et disaient: on va vraiment faire comme cela, on ne prend pas trop de risques? Sans doute parce qu’ils avaient connu d’autres situations où le risque n’était pas aussi important. Mais au final ça s’est bien passé. Aujourd’hui par exemple, à l’entraînement, tout s’est bien déroulé, et je veux que cela se répercute sur le terrain, parce que le plaisir qu’on prend passe du terrain aux tribunes, et des tribunes au président! On va bien sûr perdre des matches, mais il faut aussi prendre en compte le plaisir qu’on a retiré. Contre le Barça par exemple, nous n’avons pas pu gagner parce qu’ils sont bien plus forts, mais on a fait ce que nous avions à faire, nous avons eu des occasions, nous ne nous sommes pas reniés. Écoute, je gagne de l’argent, mais je ne suis pas devenu entraîneur pour cette raison. Par chance, ma vie de footballeur m’a permis de bien gagner ma vie, et je n’ai plus besoin de travailler uniquement pour l’argent. Bien sûr que j’aime en gagner, mais je crois surtout que cette profession te donne du prestige et de la reconnaissance comme aucune autre. (…)

 

Il y a quelques jours, le préparateur physique du Barça, Paco Seirulo, a donné une conférence à Paris: 'Si tu fais vingt passes, que tu arrives à mettre un but ou non, cela vaut toujours le coup parce que dix personnes en ont profité'.
Je suis d’accord. Paco est un ami, et il est dans un club qui évolue ainsi depuis des décennies. Quand une équipe a réalisé vingt passes, c’est que tout le monde a participé. Avoir cette participation collective, et qui s’achève par un but, c’est le genre d’objectifs vers lequel nous tendons.

 

Bielsa dit: 'Que l’on gagne ou que l’on perde, le plus important c’est la noblesse des moyens utilisés. L’essentiel, c’est la beauté du chemin que tu empruntes en vue de ton objectif.'
Bielsa ne dit jamais de bêtises, et j’ai beaucoup à apprendre de lui. Bien sûr, les résultats constituent une contrainte, et peuvent te donner l’illusion que tu es meilleur ou pire que ce que tu es réellement. Le football est très exigeant au niveau mental. Tu passes du sommet à six pieds sous terre en une demi-heure. Et si tu ne sais pas gérer cet état, cela te bouffe. Savoir ce que tu veux est primordial pour que le football, les supporters, les médias, ne te détruisent pas. Parce que si tu agis en fonction des résultats, tu deviens une girouette. Le plus grand plaisir, c’est d’obtenir des résultats qui découlent de ce qui a été mis en place précédemment. Donc il ne faut pas tout changer tous les trois matches. Se laisser aller à ses émotions, c’est ce qui rend les gens vides et incontrôlables. Bielsa est quelqu’un de très sensé et intelligent. Les résultats du Rayo sont de ma responsabilité, mais j’essaierai toujours que cela n’affecte ni ma méthode ni ma motivation.

 

Il y a des gens qui traitent Bielsa de fou, ou de naïf, mais il fait se lever les foules. C’est ce qui se passe avec le public de Vallecas…
Les matches durant lesquels j’ai pris le plus de plaisir sont ceux que nous avons joués contre l’Athletic Bilbao de Bielsa. Même quand nous avons perdu, parce que c’est toujours un plaisir continu. Les gens pensent qu’on ne prend du plaisir qu’à regarder notre équipe, mais ce n’est pas vrai, on profite aussi de l’adversité, dont on a besoin parce qu’elle te pousse à être plus exigeant envers toi-même. L’un des plus beaux matches dont je me souvienne, c’est celui que nous avions gagné dans le vieux San Mames (1-2, buts de Piti et Lass). C’était inoubliable. Au final, nous avons gagné parce que nous avons eu plus de réussite, mais ce fut une ode à tout ce que nous aimons dans le football. J’en ai parlé avec Bielsa dans le tunnel après le match et nous étions d’accord: quel plaisir! Je peux dire bien des choses de Bielsa, même le qualifier amicalement de fou, mais il n’a vraiment rien de naïf. (…)

 

 

 

Le Rayo joue avec une telle générosité qu’on dirait qu’il veut en donner pour son argent à son public.
C’est ce que je demande aux joueurs. La meilleure façon de respecter quelqu’un qui dépense son argent pour venir te voir, c’est de tout donner. Si les gens repartent du stade et qu’ils se sont amusés, alors nous avons gagné. (…) À Vallecas, nous avons la chance d’avoir un peu plus de monde à chaque match, nous n’avons pas le droit à l’ennui. C’est comme un film, si le voisin te dit qu’il est chiant à mourir, tu ne vas pas le voir, le bouche à oreille est très important. (…)

 

Les supporters du Rayo sont singuliers, ils ont la fierté d’habiter un quartier populaire, défavorisé et militant. Il y a aussi un fort sentiment d’appartenance. C’est quoi Vallecas, et quel est le lien du quartier avec le football?
Ni meilleur, ni pire, différent. Les habitants de Vallecas sont ainsi. Il faut le prendre en compte. Ce sont des gens qui ont tout vu. Le quartier est le fidèle reflet de ce qu’est aujourd’hui cette équipe. Si on prend 6-0, on ne se fait pas enfoncer, on cherche des solutions pour s’améliorer. Nous nous imprégnons du quartier. Au début de chaque saison, les Bukaneros [5] viennent toujours parler avec les joueurs, et la seule chose qu’ils nous demandent c’est qu’on fasse bloc ensemble. Certains joueurs n’en croient pas leurs yeux. Ils sont charmants. Je le sais, parce que j’ai moi-même été joueur ici, mais je le dis aux nouveaux: si vous vous dépouillez, on ne vous lâchera pas. Cela donne beaucoup de sérénité. L’an passé, nous étions lanterne rouge, et le FC Séville est venu jouer ici: nous avons perdu, mais les joueurs ont dû ressortir saluer les spectateurs parce qu’ils étaient restés pour les applaudir. Ils avaient compris qu’on avait tout donné. Tous les supporters n’agissent pas ainsi. Savoir que les gens seront toujours à tes côtés est fondamental. Si ça va mal, ils seront là. Et l’an passé, ça a été un élément clef. Je ne crois pas au hasard: à partir de ce match-là contre Séville, nous avons enchaîné sept victoires en dix matches, pour seulement deux nuls, et une défaite contre le Real.

 

[1] Vallecas est un quartier de Madrid, dans le sud-est de la capitale espagnole. Ses habitants sont appelés les Vallecanos, d’où le nom du club local, le Rayo Vallecano.
[2] L’interview a été réalisée à l’automne 2014.
[3] Finalement, le Rayo Vallecano a terminé la saison 2013/14 à la 12e place.
[4] Le principal groupe de supporters du Rayo.

 

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