auteur
Les Dé-Managers

 

Christophe Kuchly, Julien Momont, Raphaël Cosmidis et Philippe Gargov. Les Dé-managers: un blog pour parler tactique – pas pour meubler –, et une chronique du jeu dans leurs cartons.


Du même auteur

> article précédent

Le cahier de vacances de l'Euro

Le bilan tactique du premier tour

Euro : les Cahiers sur lemonde.fr  Les deux semaines de la phase de groupes ont rendu leur verdict. Elles ont aussi dévoilé les grandes tendances tactiques du tournoi qui fait la prime au classicisme et au règne des passeurs.

Partager


Le football semble être arrivé au bout de son processus d’innovations systémiques. Pour paraphraser le titre du livre du journaliste anglais Jonathan Wilson, la pyramide s’est inversée, du 2-3-5 initial aux 5-3-2 parfois aperçus aujourd’hui. "Nous sommes la génération d’entraîneurs qui utilise les vieilles formations ; nous n’en inventons pas de nouvelles", dit un jour Arsène Wenger, l’entraîneur français d’Arsenal. Cet Euro n’échappe pas à la règle, et son élargissement à vingt-quatre nations, qui aurait pu contribuer à plus de variété, conforte au contraire un certain classicisme.


Sans prendre en compte les ajustements en cours de match, qui sont avant tout conjoncturels, des milieux à trois ont été alignés au coup d’envoi d’au moins une rencontre chez dix-neuf des participants. La seule nuance concerne le sens du triangle : dix ont utilisé une pointe haute, en 4-2-3-1, et neuf une pointe basse, en 4-3-3. La France est la seule à avoir inversé son triangle entre deux rencontres (4-3-3 contre la Roumanie et la Suisse, 4-2-3-1 contre l’Albanie).

 

Les défenses à trois centraux, elles, se comptent sur les doigts d’une main. L’Italie a pris cette option pour profiter à plein de son point fort, le trident turinois (Barzagli-Bonucci-Chiellini devant Buffon) ; le Pays de Galles car le nombre défensif permet de libérer ses talents offensifs, Gareth Bale en premier lieu ; l’Irlande du Nord en début de tournoi puis l’Autriche dans un 3-4-3 coup de poker – en vain – contre l’Islande (1-2) sont les seuls autres exemples. Comme nous l’avions deviné, pas de surprise sur ce plan. L’Euro n’est pas un laboratoire tactique. (...)

 

 

 

Lire l'article :

Partager

> Dossier

L'Euro 2016

L'Euro 2016


Jérôme Latta
2017-10-10

Euro 2016 : un grand coût derrière la tête

Des charges excessives pour les collectivités, un État en position de faiblesse face à l'UEFA, des stades trop grands et trop chers: la Cour des comptes vient de publier un rapport sévère pour l'organisation de l'Euro 2016. 


Richard N
2016-12-27

Eder 2016, comme un papillon de nuit

Un jour, un but – Le 10 juillet 2016 au Stade de France, la frappe de l'attaquant portugais Eder fait mouche et brise le rêve d'un troisième sacre européen pour l'équipe de France.


Glen Wilson
2016-08-12

Le meilleur mois de leur vie

When Saturday Comes – L'Euro raconté par un de ceux qu'il a le plus rendus heureux : un supporter gallois qui a suivi et aimé son équipe tout au long du tournoi, de Bordeaux à Lyon. 


>> tous les épisodes du thème "L'Euro 2016"

Les brèves

Je crois que bon bon

"Laurent Blanc à Lyon, ça ne colle pas pour deux raisons" (foot01.com)

Aucun

"Euro U17 : qui sont les joueurs majeurs de l'équipe de France ?"

Autobiographie

"Ribéry : Des débuts fracassants." (lequipe.fr)

Ô Pep !

"Un pays africain rêve de Bruno Genesio !" (dailymercato.com)

Ruuuuuuuuuuuuuuuuuuud van Nistelrooy

"PSV Eindhoven : Ruud van Nistelrooy prolonge sur le banc des U19." (lequipe.fr)