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Les Cahiers, numéro 36

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La France qui gagne plus

La Géorgie, à l'heure H

Et trois qui font dix-huit. Les Bleus ont gagné le droit de passer l'été au frais, à la première place du groupe B. Tant pis pour la manière et le score de ce rendez-vous inconfortable, tout au bout de la saison...
> Le match : la nalyse
> Les gars
> Domenech en rajoute
> 4-2-3-1 : plus vite, plus vite, plus vite
> Les observations en vrac
> Le match de TF1
> Le Carnet de l'archiviste
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Le match : la nalyse

Avec une possession de balle immédiate et presque totale, l'équipe de France a vite confirmé le genre de match à venir, un match dont le résultat dépendrait de sa faculté à convertir au score une maîtrise garantie. Configurée selon le même dispositif, elle prend le parti d'appliquer des recettes déjà observées lors de France-Ukraine: une circulation de balle rapide pour ouvrir des intervalles et des espaces, avec Nasri, Ribéry et Malouda à la manœuvre et une nette volonté de remporter les duels.

Occasions fourbes
Le bilan des occasions de la première mi-temps sera pourtant assez maigre en regard de cette emprise: une collection de tirs contrés (Ribéry 5e minute, Nasri 15e et 23e sur coup franc, Toulalan 16e) indique que les Bleus ont du mal à détricoter les mailles du filet géorgien. Les coups de pied arrêtés, pas très bien exploités à l'image de ce coup franc de Nasri dans le mur (20e),ainsi que plusieurs tentatives au-dessus (Malouda 16e et Toulalan 27e après une longue séquence) confirment que ce n'est pas le soir de l'efficacité. D'autant qu'Anelka ne semble pas dans un grand soir: il pique trop sa tête à la réception d'un centre de Ribéry (16e) et échoue sur le gardien après avoir choisi un tir dans un angle trop fermé (18e).
Ce n'est pourtant pas faute d'une certaine variété dans le jeu: des combinaisons axiales orchestrées par les techniciens du milieu, des centres (malheureusement peu précis) et de temps à autres, des ruptures de jeu pour alerter Anelka en profondeur (8e, 22e). La différence sera d'ailleurs faite sur un alliage de ces solutions: après un une-deux contrarié entre Ribéry et Clerc, l'ex-Marseillais déborde et parvient à centrer pour Nasri qui choisit la simplicité d'un plat du pied (31e).

Cette ouverture du score dynamise brièvement le jeu français et réveille le public, sans augmenter le nombre d'occasions. Il faut d'ailleurs attendre la fin de période pour assister à deux situations nettes: Anelka est, hélas, déséquilibré après un une-deux avec Ribéry qui l'avait mis sur le droit chemin du but (41e), puis Malouda croise trop sa tête sur un corner (45+1).

Cissé en vain
On s'attend alors, un peu comme samedi, à une confirmation en seconde période. Mais en réalité, après un coup franc excentré de Malouda, à droite, qu'Anelka et Clerc ne peuvent convertir (46e), ce sont les visiteurs qui font mine d'attaquer, avec un corner obtenu par Yashvili (51e) et un contre interrompu par Nasri (59e), et surtout qui jouent plus haut, étirant le bloc français. Les actions chaudes ne sont donc pas pléthore pour les Bleus. Anelka bute sur le gardien, est contré ou ne parvient pas à reprendre un centre en retrait de Ribéry (63e, 65e et 68e), Nasri s'enferme et pousse trop son ballon (69e).
Avec son entrée en jeu, Djibril Cissé entame une litanie d'occasions. Sur un service de Nasri, il passe le gardien mais ne parvient pas à enrouler son tir du droit pour trouver la lucarne opposée (76e), ne trouve que le gardien sur deux centres de Ribéry (82e et 90e+2), n'anticipe pas le ratage du défenseur sur un bon centre d'Abidal (84e). Il manque aussi sa passe pour Anelka après une bonne récupération (88e).
Thuram et Gallas doivent collaborer pour produire un ersatz de frayeur en servant involontairement Martsvaladze, qui n'en profite pas (83e), avant un temps additionnel un peu longuet. Le match est joué, les vacances avaient commencé avant le coup de sifflet final car visiblement, l’équipe de France n’avait plus que trois mi-temps dans les jambes...



Les gars

À part quelques ballons trop profonds des attaquants géorgien, Landreau n'a eu que le rôle de premier spectateur à jouer.

Gallas et Thuram ont géré les affaires courantes, avec juste un gag collaboratif pour offrir une demi-occasion à leurs adversaires. Tandis que le second se chargeait du ménage, le premier s'est offert quelques sorties pour jouer le coup de quelques balles aériennes. On regrettera le côté un peu scolaire de Clerc, qui n'a jamais fait le choix de déborder franchement, cherchant des appuis simples, ainsi que l'efficacité incertaine de ses centres. Mais il a réussi ce qu'on appelle un match sérieux. Avec un travail défensif absolument inexistant en première période, Abidal est venu combiner avec Malouda et Nasri pour des actions intéressantes. Une fois que les Géorgiens ont décidé de  jouer un peu plus, il est moins monté, préférant bloquer son couloir (un joli centre quand même, à la 84e minute).

En usant avec aisance de son jeu long et de son impact physique, Toulalan a livré une partie de taulier. Réussissant 91 passes pour seulement 9 ratées – un chiffre impressionnant – il est de loin le joueur à avoir joué le plus de ballons. Il prend (provisoirement?) une avance sensible sur Mavuba, Diarra et les autres dans la course à la place de titulaire au côté de Makelele. Ce dernier a été moins en verve que samedi, accusant probablement un contrecoup physique: on l'a ainsi peu vu dans l'amorce des bons coups offensifs. Mais il n'a pas eu besoin d'en faire beaucoup plus.

On a vu un bon Malouda, gagnant beaucoup de duels et avec un vrai coup de rein qui mit au supplice ses vis-à-vis, mais il reste toujours un peu frustrant quand il ne va pas au bout de ses actions. Lors de la première mi-temps, Ribéry et Nasri se sont échangés un nombre incalculable de ballons. Le premier, en dépit de quelques mauvaises inspirations dans ses passes, a exercé une influence décisive sur le match, qui culmina avec son action décisive précédant le but. Puisqu'on est en droit d'être exigeant avec le second, soulignons qu'il a parfois été un peu prétentieux, oubliant de jouer simple et juste quand cela était nécessaire. Mais sa volonté de prendre ses responsabilités est un gage pour l'avenir, et son but un joli signe...

Dans un rôle de pointe très similaire à celui dévolu habituellement à Henry, Anelka a appelé le ballon sur toute la largeur de la ligne offensive, mais recula trop pour venir jouer avec ses copains: il reçut ses ballons à une hauteur moyenne équivalente à Nasri ou Ribéry. Si sa capacité à faire la différence dans de tous petits espaces semble d’ailleurs supérieure à celle du Gunner, et s’avère très utile face à ce genre d’opposition, il a manqué de réussite (ou d'efficacité) sur toutes ses actions notables, pourtant nombreuses... et a disparu après l'heure de jeu et un ultime tir contré.
Cissé a fait du Cissé dans le texte: appels en rupture – notamment grâce aux espaces crées par le changement tactique géorgien – frappes, reprises de volées, passes mal ajustées. Il eut toutefois le mérite d’apporter de la fraîcheur dans une équipe qui en manquait cruellement et de se créer beaucoup d'occasions.



Domenech en rajoute

Il n'est pas dans nos habitudes de critiquer le sélectionneur, mais nous serions tout de même curieux de comprendre pourquoi il a fait entrer successivement Govou et Benzema durant les arrêts de jeu, offrant ainsi une minute de temps additionnel à la Géorgie pour tenter de revenir au score. Certes, beaucoup d'arbitres oublient d'ajouter les trente secondes correspondant théoriquement à un remplacement dans le temps additionnel... Mais le calcul était un peu risqué, comme l'a montré M. Cortez Batista, qui a bien fait jouer une minute de plus. Déjà que ces changements purement "tactiques", uniquement destinés à casser le rythme, sont très irritants, alors s'ils s'avèrent contre-productifs... Sans même parler du caractère très défensif de l'attitude ainsi adoptée par le technicien, qui a semblé exprimer la crainte d'être rejoint.



4-2-3-1 : plus vite, plus vite, plus vite

Depuis 1998, à l’exception de la période Santini (qui vit les Bleus jouer dans un 4-4-2 souvent inefficace et imparfaitement adapté aux qualités des joueurs qui le formaient), et de quelques matches de l’ère Domenech, l’équipe de France a très souvent évolué dans un 4-2-3-1 protéiforme qui s’adapte aux nouveaux arrivants et aux états de forme des joueurs amenés à l’animer. Eléments clefs de ce système initialement mis en place par Roger Lemerre, les trois milieux offensifs ont aujourd’hui été entièrement renouvelés par rapport à l’époque de son avènement. Schématiquement, il aura fallu remplacer au long de ces années Pires-Henry sur la gauche, Zidane au centre, et Wiltord sur la droite.

Accélération balle au pied
Les places semblant aujourd’hui vouées à être partagées entre quatre postulants: Ribéry ou Malouda à gauche, Ribéry ou Nasri au centre, et Ribéry ou Govou à droite, il devient alors intéressant d’analyser en quoi les caractéristiques de ces joueurs transforment l’animation du système. On s’aperçoit que la – toute relative – "lenteur" de Zidane amenait ses coéquipiers à utiliser au maximum appels et jeu sans ballon pour déstabiliser les défenses adverses. Sûrement plus technique que Malouda, Pires avait également cette capacité à jouer arrêté, qualité qui magnifiait alors sa relation avec Henry lorsque celui-ci jouait en pointe.
Le trio titularisé hier soir contre la Géorgie, dont on peut imaginer qu’il préfigure l’avenir des Bleus, présente une différence de taille avec son devancier: sa capacité d’accélération balle au pied. Il est d’ailleurs difficile de se souvenir d’une équipe de France dont la capacité à dribbler, à gagner des duels offensifs en un contre un soit aussi impressionnante. Pas la peine d’en rajouter sur Ribéry, qui n’a pas beaucoup de prédécesseurs dans l’histoire des Bleus. Nasri – qu’on a raison de comparer plus à Giresse qu’à Zidane – est capable, contrairement à l’ancien Madrilène, d’accélérer sur plus d’un mètre, et Malouda avec une main dans le dos prendrait probablement deux à trois secondes à Pires sur un soixante mètres.
En résulte une sensation de percussion, de vivacité et de vitesse rarement constatée dans le passé récent des Bleus qui, c’en est presque inattendu, courent avec le ballon. Pas la moindre des révolutions pour une équipe nationale qui a rarement privilégié ce style de jeu...



Le match de TF1

Il est des rencontres dont la configuration footballistique n'incite ni à un enthousiasme excessif, ni à la critique démesurée : c'était le cas de ce France-Géorgie, opposant des Bleus pleins de maîtrise à des adversaires valeureux mais totalement inoffensifs. Pourtant, notre duo de commentateurs préféré est tout de même parvenu, dans ce contexte neutre, à nous proposer une deuxième mi-temps de haut niveau avec une grosse crise d'inquiétude à partir de la 70e minute, pleurnichant régulièrement sur la nécessité pour les Tricolores de se "mettre à l'abri" – expression martelée à trois reprises par Thierry Gilardi. Jean-Michel Larqué poussait quant à lui le vice jusqu'à s'étrangler de peur à la dernière minute sur un coup franc géorgien pourtant sereinement repoussé par la défense française. Un de ces grands numéros de catastrophisme dont JML nous avait un peu privés, ces derniers temps...
Notons, à toutes fins utiles, deux statistiques: plus de 65% de possession de balle pour les Bleus, et un seul tir, non cadré, pour leurs concurrents d'un soir...

Seule curiosité du match, le premier but de Samir Nasri en Bleu a tout de même permis à Thierry Gilardi de saluer cette réalisation avec une emphase quelque peu excessive, incitant les téléspectateurs à "se souvenir de ce match d'Auxerre". Même si le geste relativement anodin du Marseillais ne devrait vraisemblablement pas, au final, rentrer dans l'inconscient collectif des supporters tricolores...
Signalons enfin l'absence d'Arsène Wenger, probablement peu intéressé par la perspective de commenter un match de football sans pouvoir glisser le moindre tacle à Raymond Domenech concernant la situation de son poulain Henry (privé de match pour cause de blessure).



Les observations en vrac

> Thuram a eu raison de faire croire à Ribéry que la France jouait une Coupe du monde tous les ans.
> La LFP se réjouit : manifestement, l'influence tactique de la L1 s'étend jusqu'aux portes de l'Asie.
> Après la BA de Lens qui recrute Guy Roux, Domenech aurait pu offrir un jubilé sympa à Bruno Martini.
> La presse est unanime : "David Trezeguet a encore été transparent".
> L’hymne géorgien est presque aussi beau que l’ancien hymne soviétique.
> Il est encore temps pour Samir Nasri de se faire poser un appareil dentaire s’il veut signer autant de contrats de sponsoring que Zidane.
> Domenech énervé par l’absence de ramasseurs de balle: une journée à peine après le départ de Guy Roux à Lens, et c’est déjà l’anarchie au stade de l’Abbé-Deschamps.
> Le service minimum sarkozyste a été brillamment assuré: mention d’une rencontre avec le président géorgien repoussée pour cause de G8 (trop de boulot, il faut comprendre), et gros plan sur Éric Besson, régional de l’étape.



Le Carnet de l'archiviste
Malouda, trentième
Lors de France-Géorgie, Florent Malouda obtient sa trentième sélection. Il entre donc dans le club restreint des 77 Bleus comptant au moins 30 sélections. Il devance de peu Govou (28) et Coupet (27). Plus que cent sélections et il rejoint Thuram. Il rejoint 10 bleus encore en activité internationale: Thuram (130), Vieira (101), Henry et Wiltord (92), Trezeguet (69), Makelele (58), Gallas (56), Sagnol (53), Anelka (38) et Cissé (35).
Aujourd'hui, un total 30 sélections est relativement courant, et représente environ trois saisons internationales. Jadis, il fallait cinq ou six ans avant de les atteindre. Les recordmen de sélections d'avant-guerre,  Raymond Dubly (31 en 1925) ou Jules Dewaquez (41 en 1929) ou Etienne Mattler (46 en 1940) sont respectivement 73e, 47e et 38e. Même Franck Lebœuf a fait mieux! Il aura fallu 34 matches des Bleus seulement à Malouda pour atteindre sa trentième sélection...


Une sensation éphémère
En obtenant pour une poignée de secondes sa deuxième sélection, Karim Benzema échappe à une catégorie d’internationaux sous-estimée, celle des "éphémères". C’est-à-dire ceux qui n’ont dans la penderie qu’un seul maillot bleu, qu’ils conservent comme une sainte relique puisqu’il n’y en aura plus jamais d’autre. Il est trop tôt pour savoir, parmi les 21 joueurs lancés par Domenech, combien seront des éphémères. Pour l’instant, il y en a cinq: Zebina, Jurietti, Chimbonda, Faubert,  et Piquionne. Certains d’entre eux auront peut-être une deuxième chance, mais on ne prendra pas les paris.

Le plus gros consommateur de nouveaux joueurs sur les trente dernières années est Michel Hidalgo (63 en 75 matches), Houllier en ayant essayé 16 mais sur 12 matches seulement. Hormis ces deux-là, la moyenne s'établit autour d'un nouveau tous les deux matches, sachant qu’elle est beaucoup plus élevée dans les mois qui suivent une grande compétition que dans ceux qui la précèdent.
Plus intéressant est la proportion d'éphémères par rapport au total des nouveaux joueurs essayés. Domenech en est à 24% – chiffre provisoire, bien entendu. Celui qui compte le plus de pertes après lui est Henri Michel, avec 6 éphémères sur 25 nouveaux (Rust, Jeannol, Vogel, Jean-Philippe Rohr, Germain, Garande) soit 24%. Lemerre en compte 4 (17%), Hidalgo (8) et Houllier (2) 12%. Viennent ensuite Platini (6%, Baills) et Jacquet (3%, Cyprien) qui n'ont convoqué qu'un éphémère chacun.
Quant à Santini, chose étonnante, il n'en a convoqué aucun: tout ceux qui ont joué pour lui ont eu une deuxième chance, même plus tard (Mendy ou Reveillère).

On pourrait s’amuser à composer des équipes-types par période. En voici deux possibles. À leur lecture, on comprend mieux pourquoi les sélectionneurs successifs n’ont pas insisté...
Équipe années 92-07 :
Porato - Chimbonda, Zebina, Camara, Jurietti  - Cyprien, Gillet, Faubert, Dogon - Née, Piquionne - (Prunier, Sassus).
Équipe années 76-92 :
Rust - Baills, Jeannol, Vogel, Farison - Zanon, Germain, Ferratge - Wagner, Pleimelding, Garande (Hiard, Rohr, Bousdira, Meynieu)
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