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Le Feuilleton de la Ligue 1

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Le prix de l'Euro

La Gazette de la Ligue 1 // épisode 33

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Le Classement en relief

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• C'en est fini des espoirs de titre pour le Stade Rennais et tous ses poursuivants
• Toulouse ne jouera pas la Ligue Europe, mais c'est encore faisable pour Paris.
• Valenciennes ne sera pas relégué, mais ce n'est pas encore fait pour Toulouse et Nancy.
• Saint-Étienne ne terminera pas dernier de L1. Le Mans et Boulogne sont toujours en course.
• Paris pourrait jouer le tour préliminaire de la Ligue des champions, mais il faudrait pour cela que Lyon et Montpellier fassent match nul lors de la 35e journée.
• Mamadou Samassa peut toujours terminer meilleur buteur de L1.

>> Retrouvez le vrai classement en relief et jouez avec le générateur de classements.


Les résultats de la 33e journée
Lille-Monaco : 4-0
Auxerre-Lorient : 4-1
Grenoble-Sochaux : 2-2
Bordeaux-Lyon : 2-2
Montpellier-Toulouse : 1-1
Saint-Etienne-Paris SG : 0-0
Nice-Lens : 0-0
Rennes-Nancy : 0-0
Valenciennes-Le Mans : 0-1
Boulogne-Marseille: 1-2

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Dans Slumdog Millionaire 2, Jamal devra se battre contre l'infâme J.M. Aulash pour réaliser son rêve de remporter un jour la Coupe de la ligue.


Les 5 gestes de la journée

• Le coup de griffe de Gervinho pour soulever le ballon en première intention, et la volée de Cabaye petit filet opposé. Un peu comme Beyoncé et Scarlett: dans un style très différent, on a bien du mal à dire laquelle est la plus belle.
• La volée de trente-cinq mètres tentée par Sablé, que Kasraoui doit s'employer à dévier en corner. Bon, elle était super belle et tout hein, mais c'était surtout pour le plaisir d'écrire Kasraoui, le patronyme le plus rigolo de la journée. Toutes nos excuses à Plasil.
• L'enchaînement sombrero de volée-feinte de corps-crochet extérieur de Danic, dont la frappe en rupture est fort heureusement déviée par le gardien pour éviter tout comparatif embarrassant avec Messi.
• L'ouverture de Leroy, qui ne fait pas que tromper la vigilance de six Nancéens en un seul coup de patte: elle se dépose comme un flocon de neige sur le museau d'un faon au milieu de la forêt, sur le coup de pied de Bangoura, pataud, qui tue la mère de Bambi pour la deuxième fois en vendangeant son lob.
• La passe piquée de "Lucho" Corchia depuis la ligne de touche, qui passe entre deux Valenciennois venus au pressing, et en prend un troisième en couverture à contre pied tout en lançant au millimètre Abdi dans la profondeur seul face au gardien. Ça a l'air un peu compliqué dit comme ça, mais c'était pourtant d'une grande pureté.


Les 3 antigestes de la journée

• Le savatage de chef-d'œuvre d'Abdi, à la réception de la passe de Corchia, qui vasouille une frappe longeant la ligne de sortie de but alors que Le Tallec avait bloqué sa course au point de penalty face au but vide. Ça a l'air un peu compliqué dit comme ça, mais c'était pourtant d'une grande impureté.
• L'enchaînement talonnade foirée-tacle par derrière de Chamakh, qui met les choses au clair: il n'y a pas que dans les surfaces adverses que le Bordelais fait des fautes.
• La moissonneuse batteuse de Réveillère sur Trémoulinas, qui transforme une noble rencontre de football en vulgaire match de hockey sur glace, beignes en pleine poire et chutes sur les fesses comprises.



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"Bon, les mecs, laissez tomber le service compta, mettez-vous en tenue, on a un sérieux problème d'effectif en ce moment".


La bannette

Les raisins secs de la colère
René Girard (L'Équipe) : "Vous nous trouvez crispés.  Mes couilles oui! Vous n'avez jamais joué au foot!"

Le joueur qui se souvient de ses cours de philo
Jimmy Briand (L'Équipe) : "Le plus important, c'est de rester concerné, sinon on va se faire chier jusqu'à la fin".

L'entraîneur qui promet d'immoler Vitakic
Mécha Bazdarevic (L'Équipe) : "Si on peut faire plaisir à ce public, on le fera".

L'entraîneur qui chambre ceux qui ont dû se taper 1000 bornes en bus
Jean Fernandez (L'Équipe) : "L'OM est sur une autouroute".

L'entraîneur qui fouille dans les casiers des joueurs
Guy Lacombe (L'Équipe) : "Vous me connaissez, ce n'est pas la première fois que je jette une bouteille".

Le joueur qui a cru à "Enlarge your OGC Nice"
Julien Sablé (L'Équipe) : "On a fait beaucoup d'efforts pour redresser la tête et on le paye un peu".

Le nouveau dérapage homophobe montpelliérain
René Girard (L'Équipe) : "On n'est pas beaucoup aidés, on n'est pas beaucoup aidés…"

Le coach surfing
Guy Lacombe (L'Équipe) : "Les joueurs tombent autant chez moi que chez nos adversaires".

Le ballonnement de plomb
Jean-Louis Triaud (L'Équipe) : "L'attitude de l'entraîneur de l'OL participe beaucoup  à la pourriture du climat".


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"Et buuuuuut de Daniel Niculae!"


Les tops

Le top Club Med in France
1. Didier Deschamps (L'Équipe) : "On s'est tapé un périple pour venir, Boulogne-sur-Mer était plus frais que nous".
2. Jimmy Briand (L'Équipe) : "On est loin d'être en vacances".
3. Christophe Manouvrier (L'Équipe) : "Mon rôle est d'amener les mecs le plus frais possible, mais aussi de leur expliquer ce qu'ils doivent faire".

Le top Bisounours
1. Jean-Louis Triaud (L'Équipe) : "Je ne suis pas là pour critiquer l'arbitre". 
2. Yoann Lachor (L'Équipe) : "C'est très gentil de la part de monsieur l'arbitre d'avoir sifflé".
3. Nicolas Rabuel (L'Équipe) : "Ce n'est pas à cause d'eux [les arbitres] si on est relégables".

Le top Yann Colère
1. Laurent Blanc (L'Équipe) : "Ce soir, ce sont les deux équipes qui ne sont pas contentes".
2. Guy Lacombe (L'Équipe) : "J'avais la rage car je savais que mon équipe serait mal ensuite"
3. Jean-Louis Triaud (L'Équipe) : "Je pense que la cause de ce qui s'est passé en fin de match est aussi à chercher sur le banc lyonnais".




Les minutes


La minute Jalouse de René Girard
"Marseille a un championnat qui a été fait à sa mesure. Ils jouent où ils veulent, quand ils veulent. Peut-être que s'il leur manque six points, ils joueront en août". (L'Équipe)
Philippe Carayon (épouse-nous) fera remarquer dans Canal Football Club que René Girard en a "un peu marre qu'on le prenne pour un parano".

La minute de SM schizophrénique de Nicolas de Tavernost
"Il faut donner un coup de collier et arrêter de se flageller". (Canal +)

La minute "J'aurais dû déposer un copyright sur ma com" de Laurent Blanc
"J'ai même lu qu'il [Didier Deschamps] avait une touillette.  Après, également, quand ils étaient un peu loin au classement, ils avaient décidé de ne plus parler du titre.  Même aujourd'hui, ils n'en parlent pas.  C'est de bonne guerre, au fond d'eux, ils ont toujours pensé la même chose, c'est dans la communication qu'ils ont changé de discours…" (L'Équipe)

La minute AA de Guy Lacombe
"J'avais la rage car je savais que mon équipe serait mal ensuite.  C'est pour ça que j'ai jeté cette bouteille bêtement.  Vous me connaissez, ce n'est pas la première fois que je jette une bouteille". (L'Équipe)


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En exclusivité, les premières images de "Colombo défie le comissaire Moulin". Faut aimer.


Small 14


A-t-on déjà vu saison terminée plus tôt que cette cuvée 2009/10? En dehors du jeu de chaises musicales à six qui se joue en haut du tableau, qui verra un club rester debout quand le dernier jingle-but du multiplex retentira le 15 mai, 14 équipes traînent leur fin de saison en se cherchant des objectifs là où il n'y en a plus. Certains bazardent complètement la compétition parce qu'ils ont la tête à la Coupe de France, d'autres tentent d'enthousiasmer leurs joueurs avec des carottes peu appétissantes (Lorient espère décrocher le meilleur classement de son histoire).

À l'exception de Grenoble-Sochaux, les quatre rencontres du week-end opposant ces vacanciers avant l'heure (1) n'auront vu qu'un but marqué. Des quatre autres équipes de ce groupe de 14 confrontées au haut de tableau, deux se sont pris des valises (Lorient, Monaco), deux autres semblent avoir présenté une opposition correcte (Boulogne, Toulouse).
On sent poindre un phénomène similaire à celui constaté lors des 5e et 6e journées des poules de la C1, qui faussent souvent la compétition une fois les gros calibres qualifiés. En prônant un big X à la française, et des écarts accentués entre les clubs, il serait un peu simpliste de croire que la Ligue 1 hausse seulement son niveau global. Elle génère également une flopée de matches qui ne servent pas sa cause.

(1) Nice-Lens, Rennes-Nancy, Valenciennes-Le Mans, Saint-Étienne-PSG.

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"Je te préviens, si tu te reprends pas en 2e mi-temps, je te fais porter le pull over de la honte toute la semaine".



Les observations en vrac

• Après Ovono, Bordeaux relance Ederson. Les défis pour la semaine prochaine: relancer Monterrubio puis Wimbée.
• Heureusement qu'Auxerre n'a pas perdu, les Marseillais seraient revenus de Boulogne en bus à impériale.
• Gonzalo Bergessio est-il le frère jumeau caché de Robin Williams?
• Maintenant que Grenoble est écarté, Saint-Étienne et Paris semblent avoir posé leur candidature pour le prochain championnat à l'envers.
• Il faudra nous expliquer l'intérêt de diffuser dans Jour de foot une séquence dans laquelle le journaliste demande à Bazdarevic s'il reste, avant que ce dernier dise qu'il ne veut pas en parler.
• À Boulogne, on se demande qui de Damien Marcq, Yoan Lachor et Anthony Lecointe faisait partie du groupe "La chanson du dimanche".
• Être mégalo au point de vouloir afficher sa trogne sur un maillot de foot, OK. Mais quel type de mégalomanie peut inciter Mohamed Dia à la mettre sur le maillot de Boulogne?
• Le moment de solitude de la semaine: Xavier Giraudon annonçant que "L'INFORMATION DE LA SOIREE attention-scoop-info-exclusive, c'est ce que l'OL va rentrer en bus", après que tous les résumés des autres matches se soient conclu sur la même information.
• Les Marseillais sont-ils conscients qu'un titre de champion, ça signifierait de voir Jean-Claude Dassier une deuxième fois dans la piscine?
• Quand Christian Gourcuff se plaint de l'expulsion d'Audard, coupable d'une faute sur Jelen alors qu'il filait au but en disant "C'est complètement idiot, contraire à l'esprit du jeu, parce que ça tue un match", il pense qu'arrêter un joueur de manière illicite alors qu'il était en position de marquer, ça va dans quel sens par rapport au jeu?


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Jabba se marre devant le ridicule des offres pour la libération de la princesse Ait-Fana et d'Han Tonio-Costa.



17 secondes de stupeur

Résumé de Valenciennes-Le Mans. Sans décompter les plans esthétisants (21'), les gros plans sur les visages de remplaçants distraits (9') ou sur celui d'un VIP dont la présence en tribune doit absolument être signalée (Maradona étant aux cabinets, on se contentera de Patrice Bergues, 6'), le compte-rendu de la première période dure 2'10.
Vient alors l'image de la soirée. Durant 17 interminables secondes. Au premier abord, il semblerait que Rudi Garcia et son adjoint Frédéric Bompart soient focalisés sur l'écran d'un smart phone. Si le résumé s'est arrêté si longtemps sur cette image, c'est certainement que nous n'avons pas su en saisir la portée.

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"Faire pousser la coupe de Jean-Michel Jarre sur la tête d'un quinquagénaire pour le rendre ridicule, t'as vu? J'ai aussi une application pour ça!"



En voiture Isabelle


Il n'y a eu qu'une question pertinente posée dans Canal FC cette semaine. Mais quand Isabelle Moreau a demandé à Christophe Dugarry pourquoi Laurent Blanc n'avait pas incorporé ses remplaçants plus tôt dans la saison, plutôt que d'attendre que tout aille mal, elle a été interrompue par une bourrade et un "Si tu avais joué au foot tu le saurais" de Pierre Ménès. Suivi d'applaudissements du public. On n'a bien sûr pas eu la réponse. Simone de Beauvoir, reviens.

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"Et je t'interdis de ruiner ma crédibilité en disant des trucs intelligents!"



Ne laissez pas sortir l'accusé


Des tacles sur les chevilles, du mauvais esprit sur le terrain, du mauvais esprit sur le banc de touche, des bourre-pifs, des tartes dans la gueule: les avis sont unanimes, si on a vu lors de Bordeaux-Lyon  une telle succession de gestes antisportifs, c'est la faute de… l'arbitre (1).
C'est de la faute de l'arbitre si des joueurs ont sorti le ballon en touche, alors que la règle est explicite: c'est à l'homme en noir d'arrêter le match. De la faute de l'arbitre si Bordeaux n'a pas rendu le ballon à Lyon. On lui reproche pêle-mêle de n'avoir pas vu la faute de Chamakh (on se demande avec quelle vue bionique il aurait pu y parvenir) et de ne pas avoir "tenu" une bande d'excités, footballeurs professionnels mais complètements infantiles.
On reproche à Saïd Enjimi de ne pas avoir expulsé Henrique, provoquant ainsi les conditions d'un délitement des comportements. Qui peut affirmer avec certitude que cela aurait calmé les esprits, et pas contribué à les échauffer? Henrique hors du terrain, Bordeaux aurait rendu le ballon?

Les dirigeants bordelais, qui maîtrisent décidemment de mieux en mieux une partition aulassienne qu'ils ont parfois subie, ont trouvé l'échappatoire idéale. De Tavernost, Triaud et Blanc ont chargé l'homme en noir de concert à l'issu du match, bien que les décisions de Saïd Enjimi aient penché assez lourdement en leur faveur. Laurent Blanc ose: "Il y avait beaucoup de nervosité mais rien n'a été fait pour calmer les esprits". Ou quand l'entraîneur sous-traite à l'arbitre la tranquillisation de ses joueurs... Amusant, ce trio de pyromanes qui se plaignent de l'arrivée tardive des pompiers.

En réalité, le monde du football a définitivement adopté une philosophie édictée un soir de finale nationale: "Les arbitres donneurs de leçons depuis le début de la saison sont les premiers responsables des erreurs commises par les joueurs" (2).

(1) Parmi les réactions les plus marquantes:
• Jean-Louis Triaud : "C'est le corps arbitral qui a été moyen ce soir, il n'a pas su maîtriser le match […] J'ai quand même trouvé qu'à partir d'un moment, l'arbitre a sifflé plus de fautes en notre défaveur".
• Bruno Derrien "Nul doute que si les cartons rouges avaient été sortis plus tôt dans cette rencontre émaillée de nombreux gestes antisportifs, on n'en serait pas arrivés à de telles extrémités".
• Laurent Blanc: "La nervosité a donné une fin de match houleuse. Il y a eu une faiblesse à un certain niveau, ce qui a entraîné la nervosité. Le corps arbitral a été très moyen ce soir. Si on a vu certaines scènes c'est que le corps arbitral n'a pas maîtrisé le match, même si ce n'était pas facile".
• Pierre Ménès : "C'est dû en grande partie à l'arbitrage une nouvelle fois incohérent de Saïd Ennjimi […]Tout était à l'avenant et la conséquence de ça, c'est cette fin de match pourrie où les Bordelais ne rendent pas le ballon, où Réveillère découpe Trémoulinas, où le latéral girondin lui répond et où tout ça se termine joyeusement avec une belle bagarre générale".
(2) Denis Balbir, finale de la Coupe de France 2008.


Vu du forum

=>> Yoop2804
dimanche 18 avril 2010 - 23:31
(...) Les milieux étaient complètement paumés (avec Gelson qui courait partout et qui était nulle part et Ndaw qui courait nulle part et qui était nulle part, y avait que Matuidi qui surnageait), les ailiers savaient jamais s'ils devaient revenir défendre ou pas, et arrivaient jamais à apporter une aide quelconque au pauvre Bergessio qui récupérait des miettes (malheureusement il a pas dans son jeu les ingrédients pour en faire du crumble). Y a aussi Sako qui est vraiment très très très très très énervant à faire systématiquement les mauvais choix, vivement qu'il rechute de sa myxomatose. (...)
Enfin, le Kop Sud a trouvé un nouvel hymne (sur l'air de "Brigitte Bardot Bardot") :
"Cédric Varrault Varrault
Cédric Varrault Varrault
De tous les latéraux
c'est lui le plus beau."
(Si on nous avait dit y a deux ans qu'on chanterait ça un jour...)


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Eat my shorts !


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