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Alex Lagazette

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La Gazette de la L1 : 27e journée

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Les résultats de la journée


SM Caen 1 - 2 Paris Saint-Germain
Angers SCO 2 - 2 AS Monaco
Nîmes Olympique - Stade Rennais FC Reporté
Stade de Reims 2 - 2 Amiens SC
EA Guingamp 0 - 0 FC Nantes
LOSC 1 - 0 Dijon FCO
OGC Nice 1 - 0 RC Strasbourg Alsace
Olympique Lyonnais 5 - 1 Toulouse FC
Olympique de Marseille 2 - 0 AS Saint-Étienne
Girondins de Bordeaux 1 - 2 Montpellier Hérault SC

 

 

 

Le Classement en relief

 

 

  

 

Les gestes

L'expérience d’Enzo Crivelli qui a tenu une bonne trentaine de secondes avant de recevoir son carton jaune contre le PSG.

 

Le coup franc caennais en feuille morte dont Casimir Ninga fera une passe décisive.

 

La chevauchée de Casimir Ninga sur son côté ponctuée d’un grand pont soyeux.

 

Vinicius qui parvient à venir obtenir le penalty de l'égalisation monégasque en même temps qu'il joue le Clasico en Espagne.

 

L'accélération et slalom de Flavien Tait qui transperce la défense monégasque et obtient un contre favorable pour marquer son premier but.

 

La reprise tranchante de Flavien Tait pour marquer son deuxième but au ras du poteau.

 

Le but acrobatique et spectaculaire de Mario Balotelli pour le 1-0 de Marseille contre Saint-Étienne, accompagné d'une célébration au téléphone pour un selfie improbable et digne du personnage.

 

 

La frappe sèche du Rémois Mathieu Cafaro de l'entrée de la surface terminant sa course dans le petit filet de Régis Gurtner.

 

Le coup du sombrero de Nabil Fekir sur les cent-quatre-vingt-quinze centimètres de Christopher Jullien.

 

Le jeu à trois Ferland Mendy-Tanguy Ndombélé-Nabil Fekir, qui permet à ce dernier de servir Moussa Dembélé pour le cinquième but lyonnais.

 

Le tacle propre de Bouna Sarr au second poteau afin d'empêcher le Stéphanois Pierre-Yves Polomat de pousser le ballon dans le but vide.

 
 

 

 

 

Les antigestes

Le choix de l'élégance par Christopher Nkunku, remettre en place ses protèges-tibias pendant la minute d'applaudissement en hommage au regretté Kor Sarr.

 

Autre moment d'élégance, cette fois du gracieux Thibault Giresse, qui distribue avec générosité les doigts au banc nantais, tel l'éducateur de haute volée qu'il semble être devenu après sa carrière.

 

Le match du TFC face à Lyon.

 

Casimir Ninga qui s'exhibe en brassière après son but: carton jaune immédiat pour faute de goût.

 

Pierre-Yves Polomat qui vient jardiner le point de penalty avant l'exécution de Florian Thauvin. Fair-play.

 

Le but contre-son-camp maladroit du Dijonais Wesley Lautoa, qui aide bien des Lillois qui n'arrivaient pas à conclure.

 

Les nouveaux hors-jeux millimétriques signalés par l'assistance-vidéo à Lille et Lyon.

 

L'intervention très maladroite et en retard du pourtant expérimenté Yannick Cahuzac sur Nabil Fékir dans sa surface.

 

L'inattention du Strasbourgeois Dimitri Liénard, oubliant Youcef Atal dans son dos au second poteau.

 

 
 

 

"C'est quoi tous ces mots avec des flèches partout?
- Ce sont des consignes tactiques. Le nouveau coach y tient beaucoup.
- Ouais mais moi, quand j'ai signé, c'était Laurent Blanc."   

 

 

 

 

Les observations

L’attaque guingampaise est tellement sidérante d’impuissance que dans les travées du Roudourou, chacun tremble que le prochain Houellebecq n’ait pour décor le vestiaire guingampais.

 

Tout dans ce Guingamp-Nantes rappelait les grandes heures de la coupe dévisse.

 

Nice, et sa différence de buts de -7, a désormais trois points d'avance sur Strasbourg, qui est à +10.

 

Avec celui réussi par Nabil Fekir contre Toulouse dimanche, Lyon est désormais à 44% de réussite sur penalty cette saison.

 

 

 

Le championnat à l'envers

On ne le dit peut-être pas assez, mais cette édition est définitivement un grand cru. La preuve? Guingamp, qui ne perd pourtant pas beaucoup de points en route, se fait progressivement rattraper par Dijon et Caen, au point de n'avoir plus qu'une seule unité de marge sur ses deux premiers poursuivants. Amiens, Monaco et même Toulouse ont beau roder un peu plus loin, comment espérer combler l'écart quand les leaders ne trébuchent jamais?

 

Les Guingampais, leaders depuis l'entame, n'ont pourtant pas été irréprochables ce week-end. Le coupable est évidemment tout trouvé: Marc-Aurèle Caillard, qui n'a pas réussi à rester stoïque sur le penalty de Valentin Rongier dans les derniers instants, après une décision d'arbitrage pourtant favorable. De quoi légèrement gâcher une nouvelle performance offensive de grande qualité, face à des Nantais également venus pour jouer l'attaque à tout prix.

 

Les Caennais n'ont pas fait la même erreur, gérant parfaitement le money-time d'un match où tout semblait aller contre eux, à commencer par les poteaux. Pour l'instant, l'arrivée de Rolland Courbis dans le staff est donc un pari gagnant, et confirme que changer les choses peut avoir du bon. Ce n'est pas Dijon qui dira le contraire, les hommes d'Antoine Kombouaré ayant à nouveau affiché leur maîtrise du jeu au sol mais aussi leur adresse, Wesley Lautoa prenant ses responsabilités pour transposer au tableau d'affichage l'écart sur le terrain. C'est aussi ça, la force des grandes équipes.

 

 

 

 

 

Le championnat vu par Twitter

 

 

 

Merci à De Gaulle Volant, et alors, Etienne Mattler, Mik Mortsllak, PCarnehan, Yul rit cramé pour leurs contributions. La compilation est de AKK rends tes sets et la lucarne est de L'Amour Durix.

  

 

Il est sorti, faites-le entrer chez vous

 

Présentation.
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