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Contre leur camp

La Gazette > 27e journée

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Les résultats de la journée

Bordeaux-Paris SG : 3-0
Marseille-Auxerre : 2-1
Metz-Caen : 2-1
Lens-Toulouse : 1-1
Saint-Étienne-Nice : 0-0
Sochaux-Rennes : 0-0
Monaco-Valenciennes : 0-0
Lorient-Nancy : 0-0
Lille-Lyon : 0-1
Le Mans-Strasbourg : 0-1



Les 5 gestes de la journée

• L’enchaînement contrôle aérien retourné / volée lobée, tenté par Vahirua qui ne trouve pas le cadre de Bracigliano.
• La volée indirecte de Gameiro en pleine course depuis l’angle de la surface de réparation, claquée hors de sa lucarne par Pelé.
• La tête lobée de Renteria, dans la lucarne opposée, à la réception d’un centre à la Didier Six de Mouloungui.
• La frappe de Hellebuyck repoussée par la barre puis le poteau de Viviani.
• Le contrôle-dribble de Valbuena derrière sa jambe d’appui, qui colle Grichting sur les fesses mais ne trouve pas la lucarne.


Les 5 antigestes de la journée

• La sortie aérienne Grégorino-Landreauesque de Planté à l’origine du premier but messin – honte compte double au Scrabble.
• La sobriété de Planté après la transformation du penalty de Gueye, faisant montre d’un rare fair-play en allumant le buteur messin à bout portant.
• Le gros vent pris par Modesto dans son rendez-vous avec le ballon. Seul au deuxième poteau, le Monégasque finit au fond des filets pendant que le ballon file en sortie de but sans même un regard.
• L’adresse redoutable de Chafni, qui parvient à trouver le poteau à deux mètres du but vide sur les terres historiques d’Ibrahima Bakayoko.
• L’enchaînement de haut vol réussi par Traoré dans ses six mètres: non-contrôle de la poitrine, parade des testicules à genoux, et remise dans les pieds adverses pour offrir un but à Cana.


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Après avoir raté un lancer de quignon par-dessus la jetée, Christian Karembeu s’en va sous les sifflets nourris des mouettes ingrates.


La bannette

Le coach qui ne connaît pas Omar Sharif
Christian Gourcuff (Ouest France) : "On n'a pas été capable de peser suffisamment dans les courses".

Le remake de Full Monty
Grégory Coupet (Canal+) : "On a des garçons capables de surprendre devant".

Le Karimkaze
Karim Benzema (L’Equipe): "J’étais énervé, parce que je ne me suis pas éclaté". Qui ne se fait pas sauter n’est pas Lyonnais, hey !

Le discours d’avant-match
Camel Meriem (RMC) : "Quand on joue à domicile contre Valenciennes pour nous c’est deux points de perdu"

Le discours d’avant-match (2)
Achille Emana (tfc.info) : "Je n'ai jamais gagné ici".

Les stock options de la discorde
Karim Benzema (L’Equipe) : "Une action par match, ça ne me suffit pas".

Le Léonard Spectre
Ricardo (L’Equipe) : "Peut-être le fantôme de Bordeaux était-il dans les têtes". Ah non non, Meriem était bel est bien sur le terrain.

L'équipe qui préfère la kippa à la calotte
Laurent Roussey (L’Equipe) : "On m’a parlé d’un vrai coup de cisaille sur Dernis".

L’entraîneur qui a fait le total
Yvon Pouliquen (Ouest France) : "On n'est jamais derniers par hasard".

L'adversaire qui a enfoncé le clou
Jean-Pierre Papin (L’Equipe): "C’est toujours un peu dur de se faire crucifier comme on s’est fait crucifier".

La flèche dort
Achille Emana (tfc.info): "On a largement épuisé nos jokers". Sauf qu’en fait, Salim Arrache courait déjà comme ça avant d’arriver au TFC.

L’entraîneur qui croit coacher Barcelone
Laurent Roussey (L’Equipe) : "On a manqué de pep".

Le joueur conscient de sa limite
Djibril Cissé (om.net) : "Je suis content, en plus, je n’ai pas trop été hors-jeu aujourd’hui".

L’hommage à Astérix aux Jeux olympiques
Jean-Pierre Papin (L’Equipe) : "On a vécu un scénario malheureux".


La question pour un défunt champion
Camel Meriem (RMC): "Il y a différents faits de matches qui font que ça ne se passe pas comme on voudrait".
Qu’entend le joueur par cette expression?
a) des déchets techniques?
b) des relances hasardeuses?
c) des erreurs de placement?
d) Il ne peut pas savoir, il récupérait de sa course.


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Avec l'ASNL, le plus intéressant, c'est pas le jeu, c'est le résultat.


Landreau dans le colis des mateurs

On a déjà vu de bons commentateurs se découvrir d’agaçants tics de langage, ou glisser vers les obsessions névrotiques de leurs collègues mieux installés. Il était donc malheureusement prévisible que l’excellent Christophe Dugarry finisse par tomber dans des travers typiquement canaliens. Certes: difficile pour les commentateurs de Bordeaux-PSG d’ignorer totalement l’ambiance de dénigrement entourant le gardien parisien. Il fallait sûrement faire mention de l’affaire du moment.

Mais l’ancien Bordelais, peut-être emporté par le milieu qu’il fréquente depuis peu, s’est voulu plus polémique que les polémistes. La première phrase prononcée suite au premier but girondin fut à l’intention du portier du PSG: "On va revoir la position de Landreau qui parait être surpris". Surprenant, quand le tir part de la limite de la surface. Duga y revient: "On pourrait peut-être lui reprocher si le ballon était moins puissant". Comme si un match du PSG ne pouvait se dérouler sans qu’un reproche soit fait à Landreau. A la mi-temps, il faut se justifier. Philippe Doucet: "Landreau est masqué". Dugarry à nouveau: "Il est masqué, il est surpris".
Et pas un mot sur les défenseurs parisiens qui laissent Wendel ajuster un missile aux seize mètres. Février-mars, c’est pour Landreau, pas un autre. Le soir même, Pierre Ménès en rajoutera sur le plateau de 100% Foot: "Si c’est du bon Landreau, je suis pas sûr qu’ils prennent les deux premiers". Envisageable. Mais cette assertion fonctionne aussi bien avec Yepes ou Camara.



Impasse décisive

Le classement des passeurs est une hérésie souvent dénoncée dans ces colonnes, notamment depuis que Djibril Cissé a empêché Vikash Dhorasso d’augmenter ses statistiques dans la spécialité d’au moins six unités un soir de France-Chypre. La comptabilisation de l’avant-dernier geste est tellement entrée dans les mœurs que les journalistes ont tendance à en voir partout, même lorsqu’il n’y en a pas. Le chroniqueur en charge de Metz-Caen pour France 2 Foot a ainsi établi une comptabilité toute personnelle lors du match. Gueye s’est en effet vu attribuer une passe décisive "avec l’aide du poteau", après que sa tentative eut été repoussée par le montant sur Diop, à la conclusion de l’action. Mieux, le dégagement de Marichez dans les pieds de son attaquant est devenu une passe "semi décisive", puisqu’à l’origine… d’un penalty. Pourvu qu’à la LFP, on ne regarde pas trop France 2 Foot, cela pourrait donner des idées pour des classements encore plus saugrenus.



La minute anthologique de Laurent Blanc

"A partir de là, je crois que tout va se jouer ici".



Bloqués au stade

L'opposition au Stade de France entre le LOSC et l’Olympique lyonnais n’a pas seulement permis de battre le record de spectateurs pour un match de championnat. Ceux-ci ont aussi eu droit à un mini-concert et diverses animations d’avant-match, notamment les traditionnelles cheerleaders (1). Ces festivités et leur côté kermesse auront tendance à se généraliser à l’avenir, le seul match ne constituant plus un attrait suffisant par rapport à une retransmission télévisée. Car puisqu’on voit mieux le match sur son téléviseur, les clubs se creuseront de plus en plus pour proposer des "plus produit" aux supporters dans le stade... Avant que ces mêmes supporters ne rentabilisent les comptes du club, car qui dit augmentation du temps passé dans les tribunes dit hausse de la plage horaire de consommation potentielle aux buvettes et boutiques du club.
Champion international des animations pré-coup d’envoi, le club allemand de Schalke 04 attire ses supporters jusqu’à… cinq heures avant le début du match (2). Avec notamment un duel opposant un fan de chaque camp sur une simulation de football sur console, le match étant diffusé sur les écrans géants du stade… On n’arrête pas le progrès.

(1) Il faudrait, un jour, arrêter d'utiliser des expressions anglaises... qui n'existent pas dans la langue anglaise: les "pom-pom girls" n'y ont pas plus de sens que les "golden boys". Nous-mêmes aurions pu dire "majorettes" pour faire plus couleur locale.
(2) La solution du football américain consiste à faire en sorte que les matches eux-mêmes durent quatre heures.


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Au Losc, on ne recrute plus que des paume-paume girls.


Avoir ses règles

Éric Huet, envoyé spécial de Jour de foot au stade Louis II, n’est pas un mauvais bougre. Rarement un mot plus haut que l’autre, un physique à n'être jamais contrôlé par la police. Pourtant, samedi soir, son propos est tranché lors du résumé de Monaco-Valenciennes: "Et derrière, il y a la main d’Éric Chelles. Son bras est décollé du corps. Philippe Malige aurait dû siffler penalty pour l’ASM".

La loi 12 – allons messieurs, un petit effort: il n’y en a pas tant que ça à connaître – est pourtant explicite: la sanction intervient quand un joueur touche délibérément le ballon des mains. À force de remettre en question la compétence du corps arbitral sur chaque coup de sifflet, on en vient à ignorer les règles du jeu, et même, comme ce fut le cas pour Eric Huet samedi soir, à arbitrer selon les règles édictées par les cours de récré. Il est souvent reproché aux arbitres de manquer de pédagogie, mais ne peut-on pas en attendre un minimum dans les commentaires à froid des résumés de matches, à défaut d’accorder davantage de confiance aux hommes en noir?



Le bâton de Planté

Non content de travailler chaque jour avec Franck Dumas et Yoan Gouffran, qui culminent au top des cotes de popularité du championnat de France, Vincent Planté s’est rendu plus sympathique encore ce week-end. On veut bien admettre que perdre pour la deuxième fois de la saison face à une terreur pareille de l’envers du championnat doit procurer un instant d’extase au goût bien amer, qui plus est en concédant un penalty en fin de match quelques minutes après avoir égalisé.
Mais la réaction de Planté a été franchement médiocre. Se jetant sur le ballon au fond de ses filets, notre héros fait trois pas d’élan et dégage en boulet de canon dans le dos du buteur messin qui fêtait sobrement son but, trois mètres devant lui.

Ongania, le chef d’État argentin, avait fait incarcérer Pauleti, le gardien d’Estudiantes, pendant trente jours au lendemain de la finale de Coupe intercontinentale 69. La réaction du gardien argentin après le but de Milan n’avait pas été beaucoup plus exubérante que celle de Planté après le but messin. Sans arriver à de telles extrémités, on aurait souhaité que France 2 Foot ou Jour de Foot, qui ont toujours le temps de passer en boucle les fautes d’arbitrage, prennent quelques secondes pour souligner cet outrage à la joie messine. Babacar Gueye aurait-il dû se rouler par terre comme si on lui avait extrait un rein à mains nues pour que les médias condamnent la réaction de Planté, suggérant ainsi à la commission de discipline d’interférer?

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Comme le foot ne tourne pas très rond à Caen, Vincent Planté tente de relancer sa carrière dans le bowling.



Quiz : comment battre l’OM en Ligue 1 ?

Depuis sa prise de fonction, Éric Gerets n’a connu la défaite qu’à trois reprises en L1. Une performance respectable après dix-huit matches. Quand on s’attarde sur ces trois faux-pas, on se demande même s’il ne faut pas compter sur un alignement favorable des planètes pour espérer l’emporter face aux Marseillais.
Lors du premier match de championnat de Gerets à Geoffroy-Guichard, il avait fallu une frappe Valbueno-kostadinovienne de Geoffrey Dernis pour faire la décision. Au Stade Bonal, Zubar puis Bonnart avaient suppléé les attaquants sochaliens avec une exceptionnelle efficacité pour anéantir l’ouverture du score marseillaise. Enfin, la défaite concédée à Rennes mi-janvier s’était dessinée après des échanges de politesses entre Krupoviesa et Pagis qui avaient tourné en la défaveur de l’OM – comme quelques coups de sifflets malheureux ce soir-là.

À quels stratagèmes les futurs adversaires de l’OM pourraient-ils avoir recours?
A. Jouer avec des maillots du Standard de Liège pour tester la fidélité de Gerets à ses vraies couleurs.
B. Faire croire à Krupoviesa que Givet se vante de s'être tapé Gabriela Sabatini.
C. Faire croire à Givet que Krupoviesa a dit qu'il taclait comme la soeur de Materazzi.
D. Lancer un débat entre Cana et Gerets sur les indépendances respectives du Kosovo et de la Région flamande.
E. Perquisitionner au siège des Cahiers du foot pour trouver la preuve que ce quizz scoumounard a été concocté par Salif T. Sacha.

 
lauclair_valbuena_cana3.jpg"Quand je pense que Mathieu Valbuena n’était pas plus haut que ça au début de la saison… Quel chemin parcouru!"


La minute pathologique façon Sciences Po

C’est un jeu de mots de mauvais goût, dont n’auront malheureusement pas pu profiter tous les spectateurs de France2 Foot. En présentant Daisuke Matsui comme "cynophile", l’émission évoquait – avec, on ne sait trop pourquoi, un mot étonnamment compliqué – sa passion pour les toutous, "cynophile" désignant ceux "qui aiment les chiens". Mais il fallait sans doute rapprocher ce terme de son homonyme: "sinophile" signifie en effet… "personne qui aime la Chine, ce qui s’y rapporte". En présence d’un joueur asiatique, cette "private blague" à mi-chemin entre humour Sciences Po et amalgame facile laisse songeur. Après les beaufs et les bobos, tenterait-on de faire rire les "bobeaufs"?

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Les observations en vrac


• Quarante-deux ans après la fin du tournage de "Paris brûle t-il?", on va enfin connaître la fin du film.
• Ça ne se voit pas tout de suite au classement, mais Paris a perdu moins de matches que Le Mans.
• Ça ne se voit pas tout de suite au classement, mais Lille a perdu moins de matches que Marseille.
• En valeur absolue, la différence de buts des Messins est supérieure à celle des Lyonnais.
• Si Nice maintient son beau classement, ça va faire bizarre de voir Antonetti avec la tête à Intertoto.
• En annonçant avant le match que la jeunesse de son effectif lui permettait de récupérer plus vite, puis en mettant la défaite sur le compte de l’absence de jambes de ses joueurs, Rudy Garcia a gagné mille points au baromètre Éric Besson en quatre-vingt-dix minutes.
• Pas un cri, pas une menace ni même la moindre petite altercation. Qui a vidé Antoine Kombouaré de sa fougue légendaire?
• Maintenant que tout le monde sait que Benzema et Ben Arfa ne sont pas potes, on peut espérer éviter dix ans de soi-disant entente naturelle comme ce fut le cas pour Henry et Trezeguet.
• C’est en voyant, à l’occasion de Lille-Lyon, le Stade de France sans ses escaliers triangulaires recouverts de pubs qu’on se rend compte à quel point ça écorche les yeux le reste du temps.



L’équipe pauvre type

Qui d’autre? Landreau, souffre-douleur temporaire au sein du club souffre-douleur permanent ne pouvait laisser sa place à personne. Il est accompagné de sa garde rapprochée, celle qui met la lumière sur ce fameux "mal chronique" qui touche l’aile droite de l’équipe parisienne. Auxerrois et Manceaux complètent le onze titulaire.

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Rappel : l'équipe pauvre type est composée en agrégeant les notes de L'Équipe et les étoiles de France Football. Cet exercice ne cautionne pas la notation des joueurs par des journalistes omniscients]



L'envers du championnat
En abandonnant ses couleurs fétiches le temps d’une rencontre – pour des raisons qui n’ont pas grand-chose à voir avec le football, aurait dit Thierry Roland – c’est sa grinta que le FC Metz a semblé laisser au vestiaire. Planté joue parfaitement le coup sur le premier but, bien aidé par son poteau qui transforme le tir de Gueye en offrande pour Diop, lequel ne parvient pas à éviter la cage désertée à quelques centimètres de la ligne fatale. Après une fin de match qui aurait pu basculer d’un côté comme de l’autre, Pouliquen cache l’humiliation d’une deuxième défaite de la saison face au chat noir Caennais derrière un bilan général tout à l’honneur des Grenats: "Je pense qu’on a toujours la place que l’on mérite mais aussi que le nombre de points que l’on a ne reflète pas la valeur de l’équipe".

Les Sochaliens continuent d’inquiéter. Ils n’ont jamais su trouver la solution face à Rennes. Guy Lacombe confirme que le tableau d’affichage est conforme à la physionomie de la rencontre: "Les deux équipes manquent de confiance, mais aucune des deux ne méritait de perdre". Toulouse et Lens se neutralisent également, ce qui fait les affaires d’un Paris Saint-Germain plus ambitieux que jamais.

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Franck Dumas a testé la coupe de cheveux à l’envers. C’est pas top moumoute.

Grands bénéficiaires de la journée, les Parisiens ne sont en effet plus qu’à trois petits points de la place de dauphins. Deux seulement les séparent d’une place sur le podium après laquelle ils courent depuis la dix-huitième journée. Avec trois points de plus que la saison dernière au même stade de la compétition, mais un calendrier à leur mesure, ils conservent toutes leurs chances dans le sprint final…
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