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Les Cahiers, numéro 32

La Gazette > 23e journée

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Grâce aux efforts conjoints de Lyon et Sedan aux deux extrémités, l'accordéon de la L1 se compresse sensiblement. Surtout, l'écart entre le leader et son dauphin lensois a presque l'air petit...
Derrière notre duo nordiste, le ventre mou se contracte aussi, mais on ne parlera pas d'abdominables. Marseille emmène un groupe qui comprend neuf équipes sur sept lignes. À deux longueurs de la dernière d'entre elles, Monaco rejoint Auxerre après sa victoire face aux Bourguignons.

Le break semble fait avec les participants au championnat à l'envers, mais les victoires de Troyes, Nice et Sedan rappellent qu'en football, il faut se méfier des probabilités.


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Les résultats de la journée
Lorient-Le Mans : 2-1
Nancy-Toulouse : 2-1
Nice-Bordeaux : 2-1
Monaco-Auxerre : 2-1
Troyes-Lyon : 1-0
Marseille-Paris SG : 1-1
Lille-Nantes : 0-0
Sochaux-Rennes : 0-0
Saint-Étienne-Sedan : 1-2
Valenciennes-Lens : 1-3



Les gestes de la journée

> l’aile de pigeon cantonesque de Menez qui transforme élégamment, depuis son couloir droit, un ballon anodin en transmission décisive pour Gakpe qui marque avec détermination.
> le lob parfaitement ajusté de Grafite malgré la vivacité de la sortie kamikaze d’Audard.
> l’accolade de Le Pen à Audard après avoir fait le nécessaire pour réparer l’erreur d’appréciation de son gardien.
> la passe sans contrôle d’Echouafni pour lancer Ederson sur la ligne médiane avec cinquante mètres de champ.
> la frappe pleine lucarne d’Ederson après ses quarante mètres de course balle au pied.
> l’enchaînement collectif enlevé des Bordelais avant la belle frappe extérieur du pied de Micoud, à la conclusion de cette action limpide.
> la feuille morte de Marin, depuis l’angle de la surface et au milieu d’une forêt de défenseurs, qui laisse Janot sans réaction regarder son poteau faire le boulot à sa place.
> la talonnade de Marin le long de la ligne de touche qui accorde à Boutabout l’espace suffisant pour ajuster son centre et offrir l’égalisation à Job.
> la parade Janotesque de Le Crom sur un coup franc cadré de Juninho, peut-être son premier en 2007.
> le coup franc Juninhesque de Nasri, claqué in extremis sur sa barre par Landreau.
> le coup d'oeil de Coupet qui avait parfaitement évalué la trajectoire du tir de Danic sur son montant, et reste sur ses appuis en sachant que le ballon allait revenir sur lui, plutôt que de se précipiter comme un bleu vers son poteau.
> le but de Nivet qui peut concourir dans la catégorie du but le plus laid de la saison, mais qui fait plaisir à toute la France quand même…


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Selon vous, que dit Albert Émon au délégué du match?
a - "You're talkin' to me, oh pôvre?"
b - "Regarde, maintenant que tu m'as énervé, je vais faire le regard 'José Anigo' et tu vas avoir trop peur".
c - "Et moi, monsieur, je vous dis que vous n'êtes pas Koke".



La bannette

Le journaliste microcosmique
Alexandre Ruiz, à propos de Bordeaux (C+) : "Après la petite gifle contre le petit club de Montceau-les-Mines, on peut parler de mini-crise".

L'élève zélé
Mickaël Landreau (psg.fr) : "Nous avons répondu présent durant tout le match".

L’équipe qui monte trop lentement sur les hors-jeu
Ricardo (AFP) : "Nous avons commis une faute défensive qui nous a fait perdre notre organisation pendant un bon quart d’heure".

Le risque de torticolis
Pablo Correa (AFP) : "Je regarde toujours derrière moi, même si ça ne plaît pas aux supporters. Mais si on est capable d’aller le plus haut possible nous le ferons".

La semaine du goût
Jean-Michel Aulas (Est Républicain) : "Cette défaite est différente". Ça y est, tu commences à saisir toutes les subtilités de la lose?

Le joueur qui ne veut gagner qu’à l’extérieur
Romain Sartre (AFP) : "Il faut enchaîner ce type de performances un certain nombre de fois, une fois sur deux".

Le chrono maître
Antoine Kombouaré (JDD) : "Chaque équipe a eu sa mi-temps". Celle de Lens a été plus longue, alors.

Le bulletin de vote recto-verso pour Sarkozy
Gérard Houllier (lequipe.fr) : "Il faut recourir à la prévention répressive mais aussi à la répression préventive".

Les spectateurs qui sortent du bois
Ederson (AFP) : "Tous les Brésiliens de Bordeaux sont venus me féliciter".

Le candidat des Verts
Jean-Michel Aulas (L'Équipe) : "Gagner à Marseille était mission impossible compte tenu de l'environnement".

L’inverse, t’es cocu
Claude Puel (AFP) : "Deux têtes sur la barre".

L'attaquant de pointe
Steve Marlet (Ouest-France) : "Titiller les gros clubs, on a vu qu'on pouvait le faire".

L'entraîneur qui fait la planche
Christian Gourcuff (JDD) : "Pour le foot, les puristes repasseront".

Le journalisme derrière la palissade
Philippe Genin (C+): "Si vous êtes à Marseille, c'est que vous n'êtes pas à Londres".

Le Top "C'est la faute aux médias" de Jean-Michel Aulas
1. "On a sans doute été sensible aux compliments parfois lénifiants des médias".
2. "Seuls les médias imaginaient que l'on pouvait gagner quatre compétitions cette saison".
3. "Quand Juninho fait une faute, on la montre, on la remontre, on en parle y compris dans les journaux lyonnais".


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Ah, vous voyez bien qu'il sert à quelque chose, Echouafni.


Violence ayant entraîné la fracture sans intention de la donner

La polémique incontournable de la journée (et de la semaine, en réalité) a donc été la blessure infligée à Mario Yepes par Djibril Cissé, avec en toile de fond la sanction que pouvait prendre, en tenant compte de l'indisponibilité du Colombien et de la "jurisprudence Frau" – la Commission de discipline. S'ajoutait à cela la crétinerie spontanée des propos du Djibril, énervé d'avoir été "envoyé chier comme un chien" par Yepes, petite nature qui supporte mal la douleur d'une simple fracture de la malléole.
Toujours est-il que l'on put allègrement jauger l'intentionnalité de la faute en scrutant les ralentis (1), comparer celle-ci à celle de Frau et placer l'affaire sous la lumière déformante de l'acharnement disciplinaire que subirait le Paris SG de la part des instances… La Commission a élargi Cissé, considérant, selon son président Jacques Riolacci que si la blessure de Noro par Frau relevait d'un "geste non maîtrisé", celle de Yepes n'avait résulté que d'un "incident de jeu malheureux". On appréciera la subtilité.

Agresseurs maladroits
Aussi excitant soit ce débat, il passe à côté de l'essentiel. Au cours de cette rencontre Marseille-Paris, on a pu admirer de nombreux et très esthétiques (voir ci-dessous) ralentis sur les fautes commises, dont un bon nombre n'a manifestement pas été sanctionné à la hauteur du danger qu'elles ont fait encourir à leurs victimes. Le paradoxe est bien que si l'on devait utiliser la vidéo dans une telle rencontre, la quantité de cartons jaunes et rouges devrait logiquement être bien supérieure à ce que l'arbitre a délivré. Autant dire que l'on tolère sur les terrains un niveau de brutalité qui, régulièrement, va causer de graves blessures – sans forcément, que "l'agresseur" ait eu l'intention de faire mal: sa maladresse et l'intensité de son engagement peuvent suffire.

La consigne selon laquelle l'arbitre, après avoir constaté la gravité d'une blessure, peut revenir sur sa première sanction et l'alourdir part certes d'un bon sentiment. Mais elle est absurde, et pas seulement parce qu'un arbitre n'a pas vocation à faire un diagnostic. Combien de tibias, de péronés et de chevilles n'ont dû leur salut qu'à un dixième de seconde, à un gros coup de chance ou encore à des protège-tibias plus solides, le geste incriminé présentant pourtant une dangerosité maximale? Si l'on veut vraiment réduire les risques de blessures graves (et accessoirement assurer un jeu à la fois plus fluide et plus favorable aux techniciens), il faut se résoudre à faire baisser le niveau moyen d'engagement physique, quitte à déplaire aux partisans du foot comme viril "sport de contact". Mais pour cela (lire "Faut-il interdire les blessures?"), il faudrait mobiliser beaucoup d'intelligence et de volonté politique. On risque donc de lire encore souvent la mention "saison terminée" à côté du nom de certains joueurs.

(1) Le professeur Yvonne Richtoffein, de l'Université du Bade-wurtemberg, nous assure toutefois que le caractère intentionnel d'une action n'est pas lisible dans les yeux d'un joueur, même par Olivier Rouyer.


La minute pathologique d'Alexandre Ruiz

ruiz_patho.jpg"Je vous vois avec cette nouvelle coupe de cheveux, est-ce que vous êtes passé à une autre époque? Est-ce que vous êtes devenu adulte en quittant Saint-Étienne, en arrivant maintenant à Monaco vous vous êtes coupé les cheveux, fini les dreizes (sic), fini les petites locks, vous êtes adulte avec cette coupe de cheveux, et c’est arrivé à Monaco? (…) Un grand bonjour à la famille Piquionne d’avoir conseillé Fred d’avoir rejoint l’AS Monaco".



Le super loupé de Canal

Dès décennies après l’invention du ralenti et des années après l’intégration de la "loupe" aux retransmissions, Canal+ propulse la diffusion télévisée des matches de football dans une nouvelle ère: celle de la "super loupe". Trois cents images par secondes selon la police en début de retransmission, quatre cents selon Grégoire Margotton au plus fort de son enthousiasme. Le téléspectateur allait en prendre plein les mirettes…

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On ne reprochera même pas au réalisateur d’avoir recouru trop systématiquement à cette nouvelle caméra au moindre arrêt de jeu, pour mettre la technologie au profit d’un tacle appuyé de Taiwo ou d’une déception spectaculaire de Nasri. La tentation compulsive d’utiliser un nouveau joujou plus que de raison est compréhensible. Et puis une cheville de Yepes qui se brise, c’est tout de même plus joli à trois cents images par seconde. En réalité, le téléspectateur ne verra aucune différence entre la loupe et la super loupe, mais là n’est pas l’essentiel: ne gâchons pas la joie enfantine des journalistes de Canal, dont l’œil de professionnels se régale de ce supplément d’âme technologique. Et le téléspectateur n’avait qu’à faire attention aux incrustations "super loupe" pour savoir quand son confort visuel atteignait des sommets.

Veissière hors-jeu
On est pourtant resté sur notre faim après l’incident d’arbitrage qui nous vaudra plus de trois minutes de cours magistral sur le hors-jeu par Gilles Veissière, lors de l’égalisation du PSG au Vélodrome. L’ancien arbitre international fut catégorique: lors du "botté" du coup franc, Pauleta est hors-jeu car, à trois cents images par seconde, on perçoit nettement que son buste est plus avancé que celui de Pagis en position de dernier défenseur. Pour son "très grand match", Canal avait mobilisé ses plus vaillants consultants en plus de sa brochette de journalistes spécialisés habituels. Pourtant, nul n’interrompra Veissière pour lui demander s’il ne serait pas plus opportun de juger la position de Pauleta au moment où le ballon lui est transmis (d’une tête de Rodriguez déviée par Pagis à la réception du coup franc multidécortiqué). Ou si un "hors-jeu" de dix centimètres doit être sanctionné conformément à l'esprit de la règle?
La télévision peut innover, apporter au football une super loupe en attendant une hyper loupe à mille images par seconde, tant qu’elle continuera à démontrer que l’arbitre s’est trompé, générant de la frustration à la chaîne, personne ne lui en tiendra rigueur…



Airness se prend les pieds dans la barrière

airness_slogan.jpgDifficile de passer à côté à moins d’arriver en retard: Jour de foot s’ouvre sur une séquence publicitaire pour l’équipementier Airness. Et sur un message qui rappelle fortement les efforts de Nike ou de Puma dans leur "lutte" contre le racisme ou pour développer l’Afrique pauvre: "Le sport a le pouvoir de briser les barrières raciales", puis il est question de vaincre les préjugés, etc. Un joli message a priori, dont on pourrait interroger le calcul marketing. Mais il n’est même pas besoin d’aller jusque-là. Car la bêtise et l’ignorance – qu’Airness prétend combattre – figurent au sein même de ce slogan. Car n’a-t-on pas une marque qui affirme refuser le racisme en utilisant la notion même de race? En évoquant "les barrières raciales", elle entérine quand même l’existence de ces frontières entre les individus, fondées sur la couleur de la peau et les habitudes culturelles, et tout ce que les eugénistes ont placé derrière ce concept. 

En raison de l'ambiguïté du terme, de sa puissance idéologique et de sa profonde remise en cause scientifique, la notion de "race(s) humaine(s)" est vide de sens. Mot aujourd'hui remplacé par ceux de "populations" ou d'"ethnies" – ce dernier étant lui-même récupéré dans un sens raciste –, son utilisation est l'apanage des militants d'extrême-droite. "Or, les races existent. Les races existent dans les faits", expliquait ainsi Jean-Marie Le Pen. Et voilà donc qu'une publicité qui se prétend du côté des opprimés reprend le vocabulaire des oppresseurs pour défendre sa cause. À quand les slogans: "Luttons pour que la femme soit notre égale!" ou  "Le travail peut rendre les jeunes (ou les vieux, ou les autres) utiles!"? Il faudrait quand même réfléchir aux ingrédients avant de servir la soupe aux cons.



Quel "clasico" ?

Un OM-PSG anesthésié par le final bouillant du match de Coupe du mercredi, ça n’est plus vraiment un OM-PSG. Ou plutôt, si. On renoue presque avec le flegme originel de cette confrontation dont l’hostilité artificielle n’a même pas l’âge de Samir Nasri. Et à défaut du match de l’année que Canal essaye encore de nous vendre, on assiste à un vrai match de football. Louons la domination lyonnaise et la sympathie de ses dirigeants pour avoir su enfin ramener la ridicule guéguerre entre Marseillais et Parisiens à sa vraie dimension.


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Le choc du week-end: avoir revu Fabien Barthez avec des cheveux.


Sedan fait le Job

Plus encore que le titre de l’OL, la descente du CS Sedan-Ardennes en L2 à l’issue de la saison était une certitude à peu près aussi établie que la disparition de Grégorini du paysage de la L1. Pourtant, ces postulats sont soudain battus en brèche. Tandis qu’à une extrémité, l’OL piétine sévère (ne devant qu’à l’inconstance de ses suiveurs le maintien d’une conséquente marge d’avance), à l’autre, les Sangliers, jusque-là souverains du Classement à l’envers, se débattent tout à coup avec quelque conviction.
Sedan vient de réussir quelques beaux résultats, malheureusement entrecoupés de points sottement perdus. Dernier en date: la victoire sans bavure à Geoffroy-Guichard, alors même qu’ils étaient menés 1 à 0 par les Verts. Sedan avait aussi battu Lille en décembre, obtenu le nul à Sochaux fin janvier, et reste en lice pour les quarts de finale de la Coupe de France. Singulier, de la part du digne héritier du FC Metz et du RC Strasbourg.

Sangliers gare !
Incarnation de ce sursaut, l’oublié Joseph-Désiré Job vient de planter cinq buts quasi-consécutifs en seulement 13 matchs de L1 (soit un rythme de pichichi potentiel) – sans compter la Coupe. Ancien prometteur de Lyon, Lens et Metz, il s’était paisiblement enlisé à Middlesbrough, plusieurs saisons durant, avant de s’ensabler carrément au cours d’une pige à Al-Ittihad, où il termina fanny. Autant dire que son arrivée à Sedan, aux côtés de monstres sacrés tels que Pujol ou Mokaké, soulevait plus de rictus que de olas. Et pourtant, c’est depuis son arrivée que Sedan montre un visage de candidat crédible au maintien.
Ce sera dur : devant eux, Nice s’est aussi réveillé, les observateurs ajoutant que le jeu des Aiglons vaut bien mieux qu’une avant-dernière place. En remontant encore, Nantes et le PSG ont a priori tout pour se sauver (ce qui n’est bien sûr pas un gage de maintien), et Troyes est hors de la zone rouge grâce à sa victoire sur Lyon, comme tout le monde. Pourtant, à quatre points seulement de la ligne de flottaison, les Ardennais peuvent croire à un sauvetage miraculeux. Après tout, Grégorini est de retour.



L’envers du championnat
Quelle déception! Les Parisiens disposaient d’une occasion historique pour enfin accéder à l’antre de l’antre de la Ligue 1, le mondialement connu et galactiquement convoité podium du Classement à l’envers. Damnation! L’irresponsabilité d’un Pauleta multirécidiviste a ruiné les espoirs de toute une ville – et de toute une presse spécialisée aux aguets, là-haut sur les miradors. Un parcours exemplaire jusqu’ici qui aurait mérité le faste d’une consécration au nez et à la barbe du public marseillais.

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On avait fini par croire en l’attaquant portugais, malgré son statut de cancre historique de l’envers du championnat. Après tant d’années perdues dans les tréfonds de la compétition, il semblait enfin parvenir à maturité, avait réussi depuis plusieurs journées à s’extirper de sa médiocrité coutumière en ruinant avec application et la régularité du grand champion (1) les stupides efforts de ses coéquipiers pour le pousser à la faute. Mais Pauleta restait de marbre, drapé dans sa dignité, la tête basse, toujours. Las, le Colibri des Açores est retombé dans ses travers en saccageant le travail de toute une équipe, qui avait fait le boulot comme on dit, en évitant avec soin le cadre de Carrasso jusqu’à ce que le Portugais craque bêtement.

Mais ne nous laissons pas abattre: en dépit d’une contre-performance notable à l’extérieur, les Parisiens sont bien les grands gagnants du week-end. Ils profitent des contre-performances des top-teams pour consolider leur quatrième place, désormais seuls en embuscade puisque Troyes a dévissé, et ne sont plus qu’à quatre petits points du leader, et à peine deux du dauphin niçois. De quoi nourrir de légitimes ambitions, serait-on amené à penser, si la prestation des hommes de Paul Le Guen au Vélodrome n’avait pas été aussi indigne d’un prétendant au titre. Une qualité de jeu préoccupante qui fait souffler le vent de la nostalgie de Guy Lacombe sur une L1 qu’il avait pourtant su magnifier à force de créativité dans ses compos d’équipes…

(1) Ne faisons pas l’économie d’un vibrant hommage au serial rateur de la L1, qui ne disputera malheureusement pas le titre avec ses copains niçois. Maudit mercato hivernal qui relègue une gâchette aussi sûre que Moussilou dans la torpeur du fin fond du classement. Matt à Sainté, c’est vraiment donner de la confiture aux cochons – même pas Ardennais en plus…
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