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Exercice de style

La Gazette > 18e journée

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Pour peu que l'on incline le classement en relief sur sa tranche gauche, le "sommet" du championnat est cette ligne des 24 points, celle de la 10e place, sur laquelle cinq clubs se serrent. Sur les flancs de cette montagne, pas moins de 16 clubs se tiennent en 11 points seulement. On voit ainsi que le nouvel entraîneur de Rennes hérite d'une équipe située à 6 longueurs d'une place en Ligue des champions... Et à 5 de la position de premier reléguable.

classement_0708_18.jpg


Les résultats de la journée

Valenciennes-Auxerre : 3-0
Lille-Saint-Étienne: 3-0
Monaco-Lens : 2-0
Bordeaux-Marseille : 2-2
Strasbourg-Nancy : 0-0
Lyon-Nice : 0-0
Le Mans-Lorient : 0-0
Paris SG-Toulouse : 1-2
Rennes-Caen : 1-2
Metz-Sochaux : 1-2


Les 5 gestes de la journée

• Le coup franc d’Ederson avec un pas d’élan, qui fait un beau deux bandes, transversale-ligne, sous les yeux envieux de Juninho.
• Le tacle extérieur de Marchal, qui dépossède Gervinho du ballon au point de penalty malgré sa formidable échappée qui semblait décisive.
• Le centre de Rothen au premier poteau, que la défense centrale de Toulouse croit dévissé alors qu’il répond merveilleusement à l’appel de Pauleta, dont la tête trouve un poteau pas assez rentrant.
• La passe dans le dos exécutée derrière la jambe d’appuis par Nasri sur le but de Cheyrou.
• La bise d'Apam à Lloris, ainsi félicité pour un seul des arrêts de classe qu'il aura effectués tout au long du match à Gerland.


Les 5 antigestes de la journée

• La superbe air-Grégorini de Janot, qui laisse son but vide pour l’ouverture du score lilloise.
• La passe en retrait kamikaze de Dalmat, qui lance Gestede seul face au but depuis le couloir gauche – pour la beauté du geste, le scrutin du Ballon de Plomb étant déjà clos.
• La frappe de mule de Thomert aux six mètres, sur un ballon repoussé dans ses pieds par Planté, qui termine sur la barre.
• Le pointu déterminé de Gomis, qui met fin à la confusion qui régnait dans la surface de Janot en expédiant le ballon dans ses filets – avec la contribution de Plestan.
• L’ouverture de la tête de Camara – décisif après un premier essai infructueux du pied quelques minutes plus tôt – qui lance encore Elmander dans le dos de Landreau, qui ne sera pas sauvé par son poteau cette fois-ci.



La bannette

Le père Noël vert
Jérémie Janot (Canal+) : "Ce soir, nous avons commis trop d’erreurs et des cadeaux monstres".

Le club sado-maso au fond de l'impasse
Jérémie Janot (Canal+) : "Lille, qui était dos au mur, nous a donné une leçon en cravachant dur".

L’entraîneur qui réclame Gress dans son staff
Ricardo (L’Equipe) : "Il nous manque toujours la fluidité nécessaire dans le jeu".

Le changement dans la continuité
Etienne Didot (L’Equipe) : "Ça ne peut pas continuer comme ça. Il faut continuer à travailler".

Le novice en football
Rudi Garcia (RMC): "Je pense vraiment ce que je dis".

La devise "Sex, Drugs & Protocole"
Frédéric Antonetti (L’Equipe) : "Le quatrième arbitre m’a dit qu’ils font des fautes intelligentes, donc on peut tricher intelligemment, c’est bien". Et t’as transmis le message à Cyril?

L’entraîneur recruté par un marchand de bois
Alexandre Ruiz (Canal+) : "A noter, concernant les rumeurs faisant état de contacts entre Rennes et Guy Lacombe : nous avons joint Guy Lacombe ce matin au téléphone, il nous a assuré n’avoir ja-mais été contacté directement par le Stade rennais".

La relégation de l’ASSE
David Berger (Canal+) : "Le masque pour Laurent Roussey qui affrontera le PSG la saison prochaine".

Le saut de prépuce
Pierre Dréossi (staderennais.com) : "On avait pourtant pris le match par le bon bout". C’est comme les circoncisions, c’est mieux quand il n’y a pas tout à jeter.

Le coup du chapeau
Gervais Martel (rclens.fr): "On recule un peu. Après on met une tête sur la barre". C’est pour ça qu’on demande toujours à Jan Koller d’aller de l’avant.

La L1 R.A.S.
Grégory Cerdan (L’Equipe) : "Des ballons ont sauté, il y a eu des contrôles approximatifs".

L'entraîneur en majesté
Claude Puel (losc.fr): "Nous apprécions cette belle réaction collective. Comme nous l’avions dit dans la semaine, ce ne sont pas seulement les attaquants qui doivent marquer mais bien tout le monde. Ça matérialise donc notre discours".

L'épisiotomie sans péridurale
Franck Dumas (L’Equipe) : "Nous avons acquis les trois points dans la douleur".

Le modeste ennemi
Juninho (sport24.com) : "On a joué contre une équipe de Nice qui a fait preuve d'humilité". "Non, c’est juste que vous sortez d’un match contre Caen", précise Franck Jurietti. 

L’inspecteur des travaux presque finis
Frédéric Antonetti (L’Equipe) : "On a bien contrarié les Lyonnais, même si on va dire qu’ils étaient bien entamés".

Le jeu en mode démo
Gervais Martel (rclens.fr) : "Durant plus d'une heure, on a eu une très bonne équipe lensoise". Voilà la raison de l’échec du RC Lens: des échauffements trop longs.




psg_crise.jpgParis : "enfin" la crise

"Enfin". C'est le mot du week-end dans la bouche ou sous la plume des journalistes préposés au PSG. Le Parisien se réjouit d'une "défaite qui va enfin faire bouger les choses". Enfin, Alain Cayzac reconnaît l'existence de la crise, enfin, le président parisien annonce des mesures. Dit comme cela, avec ce qui ressemble à une impatience exacerbée, on a le sentiment qu'il s'agit d'une obligation. Pour qui? Pour le club ou pour la galerie? L'ordre du jour d'une équipe est-il le même que celui des médias? Ou encore: les urgences des dirigeants doivent-elles être celles des supporters?

Pour les journalistes comme les ultras, il s'agit d'occuper le terrain en l'envahissant un peu. De faire en sorte que quelque chose se passe, n'importe quoi. Et effectivement, les dirigeants font souvent n'importe quoi en pareil cas, sous la "pression", cette force mystérieuse qui tournoie plus souvent que de raison au-dessus du microclimat de Saint-Germain-en-Laye. Ce n'est malheureusement pas le seul concept ésotérique sévissant en pareil cas: il est aussi question du "choc psychologique" attendu d'un changement d'entraîneur, voire de président. Histoire de se payer de nouvelles illusions avec un homme providentiel et de nouveaux joueurs (qui, eux, auront le "mental pour supporter la pression parisienne", autre concept dérivé du premier).
Pour leur part, les supporters abandonnent le soutien qualifié d'exemplaire de la saison passée, confirmant qu'eux aussi ont du mal à avoir de la suite dans les idées. Et comme des enfants sermonnant d'autres enfants, les voilà qui infligent une augmentation du temps de grève. Histoire de participer à coup sûr au marasme et à la fragilisation du club.

Faire et défaire, c'est toujours travailler, dit-on. Au PSG, c'est le secret de la stagnation. Au bénéfice du doute, on dira que cette politique, appliquée avec une belle obstination, a peut-être permis au club de ne pas régresser à l'échelon sportif inférieur – même si la thèse de la régénérescence à espérer d'une descente gagne chaque année en crédibilité (et en probabilité). En attendant, on peut se demander combien de temps on pourra s'intéresser à une histoire triste qu'un conteur gâteux n'en finit pas de raconter.

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Votre vue se trouble? Votre estomac se noue? Votre souffle se fait rare? Bon anniversaire! Vous êtes au PSG depuis un an.


Les observations en vrac

• Jérémie Janot arborait à Villeneuve-d’Ascq un déguisement de Vercoutre à s’y méprendre.
• Après Cearà, Armand et Camara, quel défenseur parisien prendra la suite des festivités de Noël pour conclure l’année dans la joie et la bonne humeur ?
• Wilson Oruma est toujours un joueur de football en activité.
• Quand le Parc siffle Rothen, c’est parce qu’il n’est vraiment pas au niveau de l’équipe?



La minute pathologique du supporter marseillais

Réaction à l’article "L’OM affine sa réflexion" sur laprovence.com.

Champollion : "Messieurs les journalistes de la provence, monsieur le modérateur : nous, les supporters "internautes" comme vous dites, NOUS RECLAMONS LE DEPART DE NOTRE ACTIONNAIRE PRINCIPAL ET LA REVENTE DU CLUB. NOUS RECLAMONS LE RETOUR DE LA DIGNITE ET DES VALEURS DE NOTRE CLUB, DE NOTRE VILLE. Merci de faire passer cela dan vos édito et dans vos prochaines lignes. Ceci fait office de pétition. Chers amis, faites un copier-coller et signez-là, merci ! Champollion, Michacolla, bitenbois, troglo49, Duchesseomalley, robalba, OMnubile, Meltif, Luminyen_du_33, jpm43, clodom, Kafone, fan250, jy, mimi11drogba, Fredab, paicseb, fleurs13, freddyoli, papa013, jicebe, ducat13, ddom83, fred2, shony, pauline13, jim51, bratislave, myboo......."

Selon vous, quelle revendication a le plus de chance d’aboutir?
1. Le départ de l'actionnaire, parce qu’il a déjà signé la pétition sous le nom de clodom – et aussi un peu parce qu'il a super peur des griffes de freddyoli
2. La revente du club à fan250, pseudo d'un Canado-arménien désireux de faire discrètement passer le message que son offre a été plus que doublée.
3. Le retour de la dignité, initiée par bitenbois.



Rennes remonte le temps

Sortir d’un week-end pendant lequel le mot "crise" est murmuré de Paris à la Bretagne, ça rendrait presque nostalgique. Comme un vieux refrain dont on est surpris de connaître encore les paroles par cœur, et dont le trait d’union s’appellerait Charles Biétry. Pourtant, depuis l’époque du psychanalyste de Ploermel, difficile de retrouver des points communs. Côté rennais, on avait fini par se faire une raison: plus possible de se moquer de ce club qui nous avait tant fait rire, mais qui a gravi un à un les échelons de la respectabilité et de la stabilité. Patatras, nous revoilà dix ans en arrière. Le Stade rennais, c’est un peu l’OL, en négatif. Le club qui s’est mis au niveau de l’OM et du PSG en matière de psychodrame, qui est devenu capable de défrayer la chronique pendant tout un été, mais dont le palmarès n’a pas suivi.

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Comme le tableau d'affichage, Pierre Dréossi était fatigué de refléter la physionomie des matches de Rennes.


can2008.jpgAu fait, c’est quand la CAN ?

Tous les deux ans, au mois de décembre, le même numéro recommence. Les clubs de L1 qui piochent largement dans les ressources du continent africain semblent découvrir début décembre que leur effectif sera amputé le temps d’un gros mois de compétition. Il s’agit alors de parer au plus pressé (et pourquoi pas Cissé pour remplacer Dindane?), comme si la nouvelle venait de tomber. Ce manque de préparation pourrait faire rire s’il n’était si récurrent, provoquant des achats aussi impulsifs qu’irréfléchis, et garnissant à long terme les "lofts" des clubs de L1. Et les spécialistes de la rumeur mercatesque de se régaler. Qu’un joueur émette des velléités de départ quelque part en Europe, et on le collera tout de go au poste d’un Africain titulaire dans un club médiatique.

Tous les deux ans revient la question de la place de la CAN dans le calendrier, que certains verraient disparaître avec bonheur. Il y pourtant a des clubs qui seront à peine touchés par le phénomène: les clubs allemands, qui ont la bonne idée de laisser souffler tout le monde pendant un bon mois. On prend les paris sur l’hécatombe de blessures de février?



Le sondage idiot

Éric Gerets a dit: "Sur le deuxième but, voir un joueur qui ne regarde ni le ballon, ni le joueur dans les 16 mètres, c’est difficile à avaler". Selon vous, que regardait ce joueur au point de se désintéresser du jeu?
• Le placement surréaliste de Givet et Rodriguez
• Les chaussures psychédéliques de Cissé
• Le vertigineux trou noir dans laquelle sa carrière s'engouffre
• Gerets en train de lui crier qu'il ne regarde ni le ballon, ni le joueur



Relégation : du beau linge dans de sales draps

Nancy, Le Mans, Valenciennes, Caen, Strasbourg, Lorient, voilà en vrac quelques clubs qui, s’ils descendaient en L2 en fin de saison, ne provoqueraient que peu d’émoi en dehors de leur région. Des candidats ordinaires à l’ascenseur, en somme. Problème: ces six clubs squattent dans les onze premières places du classement. Alors qui? En analysant, lors des dix dernières années, la position des trois relégués de fin de saison au soir de la dix-huitième journée, on s’aperçoit que le mieux classé était treizième (Montpellier, lors de la saison 2003/04). Pire: en moyenne, le futur relégué le mieux classé au soir de la dix-huitième journée n’est qu’à 1,8 places du premier relégable. 

Pour peu que les statistiques soient dociles, un coup d’œil au classement actuel ne laisse pas vraiment de place au doute: cette année, la L1 va perdre lourd. Outre le cas de Metz qui semble déjà réglé, il faut donc trouver les deux autres futurs relégués entre la treizième et la dix-neuvième place. Et qu’il s’agisse de Rennes, Marseille, Lille, Lens, Auxerre, Paris ou Sochaux, il s’agira de deux clubs installés parmi l’élite depuis un bail, dont on était en droit il y a peu d’attendre de belles performances sur la scène européenne. Pas sympa pour Thiriez, en pleine année d’appel d’offres.

Position, à l’issue de la 18e journée, du futur relégué le mieux classé
2006/07 18e
2005/06 18e
2004/05 15e
2003/04 13e
2002/03 14e
2001/02* 13e
2000/01* 14e
1999/00* 16e
1998/99* 15e
1997/98* 13e

*Saison à 18 clubs


L’équipe pauvre type

Ça devait finir par arriver: Metz place quatre joueurs dans l’équipe pauvre type de la dix-huitième journée. Ses latéraux, son milieu défensif et son attaquant de pointe. Les autres équipes en sont réduites à recruter des stars pour faire de la figuration. Landreau doit sa place à un superbe 2 dans l’Equipe, Feindouno profite comme d’habitude de l’hiver pour nous rappeler pourquoi il ne joue pas au Milan AC – accompagné de ses coéquipiers Sall et Ilan. Monterrubio, s’il continue comme ça, finira bien par tenter sa chance au Ballon de Plomb.

equipe_pauvretype_18.jpg

[Rappel : l'équipe pauvre type est composée en agrégeant les notes de L'Équipe et les étoiles de France Football. Cet exercice ne cautionne pas la notation des joueurs par des journalistes omniscients]



L’envers du championnat
Le choc des titans a tourné court à Saint-Symphorien. Ni le nom de Jacques Crevoisier inscrit dans la case "entraîneur" de la feuille de match, ni la bonne bouille de winner de Jean-Luc Ruty n’ont permis de créer le choc psychologique escompté. Le FC Metz scelle le sort de la rencontre dès la onzième minute. Les "Grenats mécaniques" exploitent un ballon pourtant dangereux à l’origine, puisque donné bêtement à l’attaquant en position de pivot, à trente mètres seulement du but sochalien. Mais les Lorrains déroulent une action d’école à une touche de balle dans la plus pure tradition du jeu à la messine: remise sans contrôle sur la ligne médiane, déviation du bassin, fente latérale dans le vide, et la patate chaude échoit à Isabey, l’un des plus maladroits balle au pied sur la pelouse. Le piège est amorcé: une remontée collective à contretemps, et Erding se retrouve dans la surface. Désemparé, il a un réflexe idiot: il frappe au but. Marichez esquive parfaitement, au grand soulagement de Saint-Symphorien.

Encouragements à l'envers
Les événements se précipitent : Delhommeau plonge sur le dos mais parvient à mettre le bras en opposition de la frappe de Dagano. Péno. Copiant la stratégie du FC Metz, les Sochalien envoient Dalmat. Echec. 0-2. Fin des illusions.
En fin de match, les Sochaliens imitent encore Metz en obtenant un penalty. Malgré le peu de temps restant à jouer, le public craint le retournement de situation et encourage Richert à l’envers. La barre transversale dévie le tir derrière la ligne de but, mais Monsieur Thual ferme gentiment les yeux. Pjanic se précipite pour expédier le ballon en sortie de but, mais il est pris de vitesse par Gueye, qui catapulte le ballon dans le but. Maladroit, le garçon.

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Pour l'été prochain, le FC Metz hésite encore entre la Corée du Nord, le Bengladesh et le Lesotho.

À la poursuite du Stade brestois
Alors bien sûr, Francis de Taddeo joue les modestes dans L'Équipe: "Le maintien est problématique mais on ne sait jamais ce qui peut arriver en football". Mais désormais seuls au monde, les Grenats sont lancés à la poursuite de l’histoire. Plus précisément du fantastique Stade Brestois 1979/80. Ne cherchez pas, on n’a jamais fait mieux depuis. Si le parcours des Bretons avait été sans tache jusqu’à la 18e journée (5 points pour les seuls 5 nuls concédés, du solide) ils avaient fauté juste avant la trêve pour passer les fêtes avec 7 petits points de pénalité.  À cette époque, 2 points seulement sanctionnaient les différences creusées au tableau d’affichage. Malgré le passage aux 3 points, c’est avec le même nombre d'unités que le FC Metz terminera également son année 2007, sauf problème majeur à Lorient samedi prochain. C’est dire la portée de l’exploit qui se déroule sous nos yeux depuis le début de la saison. Frédéric Antonetti dresse l’inéluctable constat: "Il n’y a que Metz qui ait moins de moyens que nous, ne demandez pas à Nice d’avoir des ambitions".
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